Comment créer un business rentable ?

Comment créer un business rentable ?

De 0 à 130 000 abonnés sur YouTube, donc je suis actuellement avec Alexandre CORMONT. Salut Alex.

Salut Max.

Tu vas nous parler dans un instant de ton histoire, aussi de France à Miami, comment tu t’es implanté sur le marché US. Et voilà, tout le mindset de l’entrepreneur à succès. Alors, est-ce que tu peux rapidement te présenter pour les personnes qui se disent : je t’ai déjà vu quelque part sur YouTube ou ta tête me dit quelque chose. Mais voilà, j’aimerais bien en savoir plus, davantage sur toi.

Alex Cormont, gérant de 2 cabinets de coaching en amour

Avec grand plaisir. Du coup je m’appelle Alex CORMONT, comme vient de dire Max, j’ai la chance de diriger deux cabinets de coaching : un à Paris, un à Miami. Et voilà, je suis dans le coaching en amour, j’ai commencé en 2007 dans le coaching en amour pour aider les célibataires à trouver l’amour, pour aider les couples qui étaient en perdition. Je suis passé également vers le côté de coaching en développement personnel, pour la timidité et la confiance en soi. Et j’ai fait aussi un petit peu de mentoring business, puisque depuis que je suis installé aux USA – ça va faire à peu près deux ans maintenant – j’ai aidé des entrepreneurs à passer au niveau supérieur tout simplement.

Alors, là tu as juste dit avant : tu as démarré en 2007. Au départ, c’est quoi le déclic qui t’a donné envie de te lancer sur le web ? Puisque tu aurais très bien pu, voilà, chercher un job ou que sais-je. Qu’est-ce qui t’a donné envie d’être entrepreneur ?

Alors, il y a eu deux raisons principales. En fait, à la base c’était un petit peu pour le fun : je voulais écrire sur la confiance en soi, sur la séduction. Alors, pour les hommes qui voulaient séduire les femmes, mais aussi pour les femmes qui voulaient comprendre les hommes. Avant de faire tout ça, j’étais dans le milieu du basketball et dès l’âge de 11-12 ans, j’avais un préparateur mental qui me faisait faire des exercices de PNL et d’hypnoses. Et en fait, tout ça, ça m’a forgé une forme de carapace. Et quand je suis rentré à l’université, je me suis rendu compte que tout le monde n’avait pas bénéficié de cet apprentissage, donc je voulais juste transmettre dans un premier temps. Et puis au bout d’un moment, on se pose la question de savoir qu’est-ce qu’on veut faire réellement de sa vie et moi la réponse c’était : je ne veux pas avoir tout patron, tout simplement. Je voulais être mon propre patron, parce que depuis que j’avais 15-16 ans, grâce au sport j’étais très indépendant. Et j’ai écrit mon… puis j’ai lancé mon premier blog en 2007, donc c’était sur la séduction en général. Et ça a pris je dirais… parce que j’ai travaillé, parce que j’avais des techniques pour me référencer aussi. Mais voilà, à l’origine c’est une envie de partager et surtout une envie de ne pas avoir de patron quoi. C’était quelque chose de très important pour moi.

Faire ce qu'on veut, quand on veut, où on le souhaite avec qui on veut

Donc en gros : aller faire ce que tu veux, quand tu veux où tu veux, avec qui tu veux ? Un vrai quatuor.

Exactement, je suis un vrai inconditionnel de la liberté. Enfin, pour moi c’est ça la vie quoi, c’est faire ce que je veux quand je veux.

Alors aussi, pourquoi dans un premier temps la séduction ? C’est parce que, voilà, tu étais timide toi-même, c’est parce que tu as vu le potentiel économique ? Quels ont été les premiers arguments ?

Le premier argument, c’est que j’aidais mes potes en fait. Et je pense qu’on commence tous comme ça quand on est coach : au début on aide les autres et on se dit : mais tiens, je pourrais en faire mon métier. Donc là j’en ai rigolé. Et l’été en fait, je le passe aux États-Unis puisque j’ai de la famille là-bas. Et mon cousin qui était à l’université, je lui présente mon idée. Je lui dis : ouais, je vais devenir coach en séduction, en rigolant. Il me dit : ne rigole pas, regarde ce qui se passe. Et là il me montre des sites de coachs aux États-Unis et qui faisaient déjà, je pense, des millions tout simplement sur le marché de la séduction. Donc je me dis : bah, il y a quelque chose à faire. Et en France, il y avait déjà des acteurs. Donc je me suis dit : pourquoi pas moi ? Tout simplement. Donc il y a une première réalité, c’est quelque chose qui me plaisait et que j’avais envie de faire. Et la deuxième réalité, forcément il faut vérifier qu’il y a un marché. Parce que si on fait ce qu’on aime et qu’on ne gagne pas d’argent…

Ouais, que tout le monde s’en tape.

Voilà, malheureusement, là ça ne va pas aider quoi.

Numéro 1 sur le marché français

OK, excellent. Alors, depuis donc peu, un peu plus… entre un an et deux ans, tu as migré aux États-Unis. Alors explique-nous comment ça se passe. Il y a beaucoup de personnes des fois qui souhaitent s’expatrier, que ça soit à l’île Maurice, l’Estonie, Malte, l’Asie ou… que sais-je, un peu tous les pays possibles et imaginables. Quel était ton ressenti, est-ce qu’au début c’était la galère ? Quelles étaient un petit peu cette tendance et toute la panoplie de l’installation ?

Alors en fait, moi j’étais un petit peu grosso modo numéro un sur mon marché en France. Et je me suis dit : OK, maintenant quels sont tes rêves, quels sont tes objectifs, qu’est-ce que tu veux faire Alex concrètement de ta vie ? Et je me suis dit : pourquoi pas m’étendre, m’expandre et ça sous-entendait d’aller attaquer un plus gros marché, donc le marché US, le marché anglais. C’est là où j’ai pris cette décision et de manière un petit peu inconsidérée, parce que pour moi c’était facile d’une certaine manière. Donc j’ai dit : je vais aller aux USA, j’ai fait une demande de visa d’investisseur, donc il faut créer sa boîte, il faut développer d’abord du chiffre d’affaires auprès des Américains avant de pouvoir appliquer pour le visa, donc ça a quand même été…

Il faut vendre à des clients américains ?

Exactement. Ouais, il a fallu que je crée une boîte, que j’embauche, que je vende sans vivre là-bas, sans vivre là-bas. Et donc du coup, ça a été un petit parcours du combattant, mais j’ai eu la chance vraiment d’être entouré par de très bonnes personnes, par mon partenaire là-bas aux USA. Et ce qui permet finalement de se développer. Donc ça n’a pas été facile, mais je pense que ça a été l’une des meilleures décisions de ma vie, parce qu’aujourd’hui, j’ai une entreprise qui est florissante sur le marché anglophone, qui se développe. Donc finalement je vois une grosse évolution, beaucoup plus qu’en France parce qu’on touche le monde entier. Donc je dirais que ça a été une très belle décision, ça m’a pris de l’énergie, du temps, ça a pris un process pendant un an, pour créer l’entreprise, pour embaucher, pour après demander le visa. Et après une fois sur place, c’est des galères de sécurité sociale, c’est des galères d’installation. Disons que je dirais que chaque pays a ses petits codes, donc ce n’est jamais facile de s’installer et d’émigrer dans un pays. Mais si vous avez un bon mindset – c’est pour ça que je parle souvent de mindset, d’entrepreneuriat – je pense que c’est quelque chose qui va forcément vous aider à vous développer et donc a fortiori, de gagner plus d’argent, d’être plus heureux dans votre vie, de faire grandir votre entreprise. En tout cas, moi je pense que ça a été un choix vraiment gagnant, je ne le regrette pas, même si ça n’a pas été facile tous les jours, honnêtement.

Alors première objection peut-être que vous avez en tête, vous vous dites : mais moi je ne parle pas anglais ! Je suis juste français, je ne parle que français, c’est tout, rien du tout. Tu me disais justement hors interview que tu voulais te mettre aussi bien un focus vis-à-vis de l’anglais pour parler le plus parfaitement possible et aussi avoir l’accent qui va avec. Alors du coup, comment tu as procédé par rapport à ça, est-ce que tu as engagé quelqu’un aussi pour t’aider là-dessus, parce que souvent c’est ça le problème de l’expatriation quel que soit le pays, c’est on se met le blocage vis-à-vis de la langue. On se dit : ouais, mais là je suis dans la merde, je ne sais pas dire grand-chose dans telle ou telle langue et du coup ça va me freiner dans mon installation.

C’est vrai, c’est vrai. Et j’ai un petit peu honte, parce que tu vois ça fait bientôt deux ans que je suis installé aux USA et pourtant mon anglais il n’est toujours pas bilingue. Je peux avoir des conversations, mais ce n’est pas un vrai anglais professionnel où je pourrais coacher des personnes, où je pourrais vraiment me sentir un peu comme en français finalement. Donc ça prend beaucoup de temps, pour moi ça m’a pris beaucoup de temps. Quand je suis allé aux USA, je parlais très très peu. Vraiment, je pouvais avoir juste une conversation basique. J’ai juste eu la chance d’avoir un bon partenaire qui m’a bien aidé.

Et lui, il ne parlait que l’anglais ou il parlait…

Alors lui il parlait anglais et français.

Du coup ça te permettait de…

Ça c’était plutôt pas mal et en réalité, partout où on va – et ça c’est ce que j’ai ressenti, que ça soit en Asie quand je voyage, je suis parti en Amérique du Sud : Brésil, Argentine – on est toujours… soit déjà il y a beaucoup de Français qui sont expatriés.

Exactement, ça se confirme.

Et puis on se regroupe très souvent entre nous. Donc ce que j’ai fait au départ, j’ai forcément… j’étais dans la communauté française de Miami. Et puis au bout d’un moment, on a envie d’apprendre l’anglais, donc là on sort de cette communauté. Et je dirais que c’est un grand plaisir en fait d’apprendre une nouvelle langue, il ne faut pas le voir comme un blocage, il faut le voir comme un plaisir. Et ce n’est pas parce que vous ne parlez pas la langue et ce n’est pas parce que vous ne parlez pas anglais que vous ne pouvez pas vous installer dans un autre pays, vous ne pouvez pas développer du business même. Et il faut juste, entre guillemets, je dirais : s’associer et recruter les bonnes personnes ou vivre en commun avec les bonnes personnes, avoir les bons amis, pas des personnes qui sont intéressées ou autre. Voilà, tout simplement.

Alors, par rapport à ton partenaire, c’est quelqu’un que tu avais connu dans ton business en France ? Parce que souvent, on veut s’associer ou on veut trouver quelqu’un de proche, mais aussi si c’est pour lui donner les clés du camion en quelque sorte, il faut que ça soit quelqu’un en qui on ait ultra confiance. Toi, comment tu as procédé vis-à-vis de ce regroupement ?

Alors, c’est quelqu’un que je connaissais depuis des années. Et en fait, quand on est dans le coaching ce qui importe c’est notre philosophie, notre vision qu’on a de la vie. Et pour moi c’était la vision que j’avais de la vie sentimentale d’une certaine manière. Donc j’avais besoin de quelqu’un qui puisse me comprendre, qui puisse voir quelle a été ma vision pour la, je dirais, retranscrire à la communauté américaine, parce que ce n’est pas le tout que juste de prendre la philosophie, il faut aussi l’adapter au le pays dans lequel on va s’installer. Finalement ça a été assez simple, donc cette personne-là il fallait juste qu’elle ait ma philosophie en tête. Donc je la connaissais depuis très longtemps, c’était quelqu’un de confiance, parce qu’effectivement si tu donnes les clés du camion à quelqu’un qui ou en qui tu n’as pas forcément totalement confiance, ça peut devenir problématique.

Ouais, ou qui n’a pas la même « grinta » ou fougue que toi…

Ouais, ça c’est sûre que la passion est… parce que voilà…

Mais toi, c’était quelqu’un que tu connaissais déjà depuis plusieurs années ?

Que je connaissais déjà et qui me connaissais et qui avait vu les longues journées de chinois, comme tu dirais, que j’ai pu réaliser. Voilà, c’est vraiment quelqu’un qui savait pourquoi je faisais ce métier et qui savait où je voulais aller. Et aujourd’hui je touche du bois, mais ça se passe très bien et on se développe vraiment à fond quoi.

OK, ça c’est top. Donc voilà, c’est important toujours d’avoir une équipe, des gens en qui on peut avoir confiance, parce que c’est ça qui va vous permettre de démultiplier vos résultats. Autre question que vous avez certainement, donc moi personnellement je vais partir en Nouvelle-Zélande prochainement pour… entre un à deux mois de vacances. Comment gères-tu le décalage horaire, parce que ça aussi, je sais que moi pour avoir voyagé parfois, notamment je pense à l’Asie, si on réalise des conférences en ligne ou alors du coaching ou des rendez-vous avec des membres de son équipe, le décalage horaire ça peut vite nous rendre fous ou être problématique. Si je ne dis pas de bêtise, je crois qu’il y a six heures de décalage Miami-France.

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Il y a six heures de moins à Miami.

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Six heures. Alors, comment tu procèdes ? Est-ce que tu as aucun problème particulier ? Est-ce que de temps en temps c’est problématique, notamment… ?

C’est vrai que c’est un changement de rythme, ça c’est une certitude.

Comment tu procèdes ?

Mais tu vois, moi aussi j’ai beaucoup voyagé du coup un peu partout dans le monde : l’Asie, la Thaïlande, etc. Et je trouve que le meilleur décalage horaire c’est justement pour nous, en tout cas pour moi dans mon business, c’est le côté décalage horaire avec six heures de moins. Parce ce que, ce qui signifie c’est qu’à partir de 18h aux USA, généralement donc minuit en France, je ne reçois plus d’emails, je ne reçois plus de…

Ouais, tout le monde dort ?

Voilà, tout le monde dort. Donc à partir de 18h, je peux aller faire mes cours d’anglais, je peux aller… tous les soirs il y a des réunions d’entrepreneurs, des réunions de coachs, donc tous les soirs il y a des events. Donc finalement de 18h, on va dire jusqu’à minuit grosso modo, je vais avoir un laps de temps qui me permette de développer ma vie perso. Alors que là en France, je pouvais recevoir un appel à 23h, je pouvais recevoir un email, etc. Donc c’est sûr que je commence plus tôt, je vais attaquer ma journée, il va être 7h du matin et je vais attaquer fort tout de suite. Mais quand je termine ma journée, je sais que je peux décompresser, alors que si je voyage en Asie, je peux recevoir des emails à 3h du matin, s’il y a une urgence ou X ou Y dans notre master par exemple, c’est plus difficile pour moi d’être réactif par exemple.

D’accord. Donc du coup le matin au réveil, boum tu fais les tâches prioritaires ?

J’attaque directe, ouais. J’attaque tout de suite, je regarde tout de suite les priorités. Et puis ensuite, derrière je vais attaquer tout ce qui est création de produits, création de contenus. Tu as commencé la vidéo avec la chaîne YouTube que… moi j’adore ma chaîne, parce qu’il y a sept-huit mois j’étais à 10 000 abonnés, aujourd’hui je suis à 130 000, je pense que j’ai compris un petit peu ce que YouTube attendait, les outils qui sont importants.

Alors, on va y revenir juste après, ça va vous intéresser, moi personnellement également.

Mais voilà, du coup je pense qu’il faut… j’attaque ma journée tout de suite pied au plancher, parce que je sais que le soir je peux décompresser, alors que quand j’étais en France, de 10h jusqu’à minuit j’étais quand même la tête dans le boulot quoi, on ne va pas se mentir.

Ouais, en tout cas dès que vous voulez avoir des résultats massifs, il faut l’avoir en tête, c’est qu’à un moment donné dans votre vie, vous devez être en mode « gros chinois », donc minimum à 10-12 heures par jour. C’est ça qui va vous amener des importants résultats.

Et j’ai envie de… même si on profite, même quand on va au sport, on va au resto avec sa chérie, on voyage ou quoi que ce soit, quand même notre esprit il est quand même un petit peu sur notre bébé, on ne va pas se mentir. Ce n’est pas que du bossage de 10h à minuit tout le temps, mais ce que je veux dire c’est que notre esprit il est quand même concentré…

Ouais, il est en totale immersion, on a des idées qui arrivent…

Exact.

On se dit : waouh, il faudrait que je fasse ça, ça, ça, ça…

Exactement.

Ses leviers pour gagner du trafic et des prospects

Je comprends, apparemment c’est exactement la même chose, donc top. Alors, justement c’était l’objet de cette vidéo, donc vis-à-vis de YouTube. Il y a quelques mois, voilà, en moins d’un an tu es passé 10 000 à 130 000 abonnés donc fois 13. Donc il commence vraiment à être ultra considérable. Comment tu as réalisé, dis-nous tout, est-ce que tu as compris vis-à-vis de YouTube, est-ce que tu as publié une vidéo par jour ? Est-ce que tu as fait appel à une équipe vidéo pour augmenter la valeur perçue de tes vidéos ? Voilà, quels sont les leviers que tu as mis en place ? Est-ce que tu as ranker sur des mots clés, est-ce que tu t’es fait recommander par des gros Youtubers, quelle a été la tendance pour bien exploser ta chaîne YouTube ?

Alors, j’étais déjà sur une tendance organique. Donc ça veut dire que je n’ai pas forcément payé d’investissements, je n’ai pas essayé de faire non plus de partenariat. Je me suis vraiment concentré sur l’optimisation de la chaîne YouTube.

Déjà de ton travail à existant que tu avais déjà avant ?

Ouais, travail existant que j’avais et surtout aussi l’intérêt d’aller dans le petit détail. Donc voilà, on va parler de choses basiques. Le titre de la vidéo, forcément il faut qu’il contienne des mots clés que les gens vont taper sur YouTube. Parce que si vous n’utilisez pas de mots clés, forcément vous aurez moins de personnes qui vont vous trouver, qui vont vous rechercher.

Absolument, YouTube, Google c’est vital.

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Du reach organique grâce à YouTube

C’est vital, c’est super important. Donc voilà, ça part du titre de la vidéo, ça part des choix des tags. Donc moi j’utilise un outil qui est assez connu qui s’appelle VidIQ, je pense que tu…

OK, je connais ouais.

Voilà, donc VidIQ pour ceux qui veulent voir, qui en fait me permet de choisir les tags en fonction du marché, en fonction du thème de la vidéo. Donc ça c’est assez intéressant. Et je disais très souvent que la description n’avait pas forcément d’intérêt, qu’on pouvait mettre soit un texte copier-coller, soit la transcription de la vidéo. Et je me suis dit : non, il y a quand même quelque chose qui… qu’il faut se différencier de la concurrence, parce que sinon on rentre dans un schéma où tout le monde fait comme tout le monde. Et je me suis dit : OK, je vais faire vraiment de bonnes descriptions. Et à partir du moment où je les ai passés, on va dire de 750 à 2 000 caractères, je me suis aperçu que là YouTube me mettait beaucoup plus en avant. Donc finalement, c’est dans les petits détails comme ceux-là qu’on va déjà toucher une première partie d’audience qui va rechercher des vidéos. Ensuite forcément, le message – et moi je ne le faisais pas, et je pense que c’est quelque chose que tu fais très bien, et quelque chose que vous devez faire – c’est : abonnez-vous. Il faut le dire, parce que si on ne le dit pas, les gens ils ne le font pas. Et moi je me disais : mais ce n’est pas possible, ils vont s’abonner s’ils aiment bien le contenu. C’est faux, il faut que vous leur dites…

«Call to action» à fond !

Abonnez-vous, rejoignez-moi, téléchargez le PDF, etc., c’est comme ça que vous pouvez construire cotre communauté. Et le dernier aspect, comme tu l’as expliqué, c’est vraiment le passage à une vidéo par jour. Moi j’ai vu un énorme changement. Et une vidéo professionnelle, donc dans mon équipe, j’ai un caméraman que je ne remercierais jamais assez, parce que c’est quelqu’un qui est dévoué à l’entreprise. Donc voilà, on a pris deux caméras, on tourne des vidéos qui sont pour moi, beaucoup plus professionnelles que ce qui se fait sur le marché. Et c’est l’une des raisons, je pense, parce qu’aujourd’hui tout le monde se lance avec le selfie-stick, je n’ai rien contre ça, ça marche, j’en fais, mais si vous voulez aujourd’hui passer un cap, je pense que c’est important d’investir dans du matériel, dans une personne qui va vous accompagner de A à Z. Parce qu’une fois que l’image elle est upgradée, les gens vous transmettent plus leur confiance, vous passez de l’off-coach à numéro un du marché finalement. Donc de coach ou de ce que vous… enfin, même si vous travaillez sur le bitcoin par exemple, vous allez être le numéro un sur le bitcoin. Voilà, c’est une question d’image tout simplement.

Ouais, c’est toujours en fait, c’est ce qu’on appelle la valeur perçue : plus les gens, ils voient comme une valeur perçue d’expert ou alors ils se disent : waouh ! Ce n’est pas une image ou alors ce n’est pas la même chose que je vois. De manière générale, sur la même thématique que : s’ils doivent acheter un produit et service, ils vont le faire chez vous au lieu de le faire ailleurs. Donc c’est avoir toujours ça à l’esprit.

Ouais, je pense que… alors, on peut passer par des paliers, on ne peut pas tout faire en même temps, peut-être que vous n’avez pas le budget ou X ou Y, mais ce que je veux dire c’est que voilà, ces étapes c’est d’optimiser le moindre détail, aller de l’avant leur donner des call to action et puis dans un troisième temps, augmenter la valeur perçue tout simplement.

Alors, on va revenir sur la description de ta vidéo YouTube. Donc tu as dit 2 000 caractères, comment ça se passe exactement ? Tu fais un copier-coller de la transcription texte de la vidéo ?

Pas du tout, c’est vraiment…

C’est fait par un humain ? Comment ça se passe ?

C’est fait par un humain, donc j’ai une personne dans mon équipe qui va écouter la vidéo, qui va créer un texte unique.

Comme un résumé de la vidéo qu’on pourrait faire sur un répertoire…

Exactement, en disant : voilà, si vous voulez aller plus loin, il y a telle ressource sur le site, il y a telle vidéo. C’est important aussi de faire les links vers YouTube tout simplement, pour faire des liens vers YouTube. Et cette vidéo, ce texte, c’était comme s’il fallait écrire un article. Donc voilà, la personne va tout simplement en fait prendre la vidéo et en faire un texte unique de qualité. Et je sais que c’est fastidieux, mais c’est ce qui…

Ouais, là il faut le déléguer à une personne.

Voilà, clairement, clairement, il faut le déléguer à une personne. Et derrière par contre, vous allez avoir des résultats. Donc c’est fastidieux, mais ça entraîne des résultats, donc pour moi il faut le faire.

Voilà, absolument. Et tu mets quand même des liens qui redirigent vers des pages de vente, pages de capture, est-ce que tu mets : mes formations, les formations que je recommande ou le lien pour télécharger les cadeaux ?

Non, je vais avoir juste… alors, ça dépend de la vidéo. Soit je vais avoir, vers une page de capture pour t’offrir quelque chose, soit je vais renvoyer directement vers une vidéo de vente. J’ai vu que ça se faisait beaucoup aux USA, que les gens en fait renvoyaient vers une vidéo de vente et ça marche plutôt pas mal. Donc en fait, je pense qu’on peut vendre directement une fois qu’on a gagné la confiance du visiteur. Donc je ne vais pas balancer vers mes formations, mes vidéos, parce que par expérience ça ne marchait pas spécialement, il faut les envoyer quand même dans un tunnel assez précis finalement.

D’accord. Et alors, vis-à-vis des vignettes, est-ce que tu mets du texte sur tes vignettes ? Oui ? Non ? Et est-ce que tu fais des vignettes pros ?

J’avais oublié ce point-là, merci de me le rappeler. Les vignettes c’est vrai que c’est super important aussi, je n’y croyais pas au départ, je me disais : ouais ce n’est pas grave, ils voient ma tête, c’est pareil. Ce n’est pas pareil, c’est super important d’avoir des vignettes. Donc en fait j’utilise une espèce de… on va dire de pute à clic entre guillemets, c’est-à-dire des titres et des mots qui sont assez attrayants, une image…

Ouais, qui donne envie de « schting » j’ai envie de cliquer.

Exactement. Donc après ça peut être une image de couple heureux, ça peut-être une image du… ça dépend du thème de la vidéo. Ou alors, c’est ma tête, ça dépend ; j’alterne pour pas que ce soit trop redondant, mais clairement l’image il faut qu’elle donne envie. Et faites appel à un graphiste pour ça aussi. Ouais, c’est des investissements, mais c’est des investissements qui vont vous rapporter derrière.

Ouais, du coup tu mets un petit peu de texte sur l’image ou… ?

Je vais juste mettre, en fait, les mots les plus intéressants.

Genre ?

Je ne sais pas moi : trouver l’amour en trois semaines ou des choses comme ça.

OK, d’accord. C’est important, en tout cas je ne peux qu’être d’accord avec toi, c’est de soigner tout ça, pourquoi ? Parce que c’est ça qui va vous permettre d’avoir du trafic encore et encore de manière organique et qui permet d’augmenter tout votre contenu, puis ensuite de faire de YouTube une machine à cash par rapport à tout ça.

Exactement. Et puis par rapport en fait à ta question, moi ça m’embête quand je vais visiter une chaîne et que je vois une vignette dessus, mais je n’arrive pas à lire le texte parce que je ne sais pas si j’ai déjà vu la vidéo ou pas, du coup je vais perdre un petit peu de temps et d’attention. Donc oui pour te répondre, je mets vraiment du texte en gros pour leur montrer et j’essaie de faire en sorte que les vidéos soient vraiment différentes, comme ça ils arrivent à repérer tout de suite. Parce que si on met juste la même image et avec un petit texte qu’on n’arrive pas à lire, ça devient très frustrant, en tout cas moi ça me frustre. Donc je ne le ferai pas pour mes visiteurs.

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Ses ocnseils en référencement naturel

Voilà, absolument. OK, excellent par rapport à tout ça. Donc vis-à-vis de YouTube, donc ça c’est ton premier gros actif et le deuxième gros actif c’est ton site web, donc Google. Alors si tu avais quelques conseils à nous donner vis-à-vis des référencements, quels seraient ces différents conseils ?

En fait, je pense qu’aujourd’hui en matière de référencement, c’est hyper important de créer du contenu à forte valeur ajoutée. Je sais qu’il y a beaucoup de personnes qui délaissent en fait le contenu, des sous-traitants et je respecte…

Ouais, genre on va dire Madagascar, des choses comme ça, mais au final la personne qui lit se dit : c’est quoi cette merde ?

Voilà exactement, elle ne ressent pas la pâte, elle ne ressent pas la touche, elle ne ressent pas tout simplement votre âme. Et je pense que ça c’est hyper important. Donc finalement je dirais, premier conseil : même si c’est fastidieux, écrivez, prenez le temps qu’il faut. Et en fait, plus c’est long et mieux c’est pour Google. C’est-à-dire plus l’article est long, plus l’article est condensé, plus l’article donne des, comment dire, des bons conseils et des astuces précises et plus en fait, Google va vous référencer. Le deuxième point – et ce qui moi m’a vraiment beaucoup aidé – c’est d’engager avec ma communauté. En fait par exemple quand je poste un article, je demande à tout le monde d’aller le commenter, parce que les mots que les commentaires vont avoir vont me permettre d’être référencé sur peut-être des expressions que je ne connaissais pas, des expressions que je n’utilise pas. Les personnes qui vont commenter vont parler avec… Donc si on était, je ne sais pas, par exemple sur le bitcoin encore, c’est… voilà, je veux gagner de l’argent avec le bitcoin, etc., ils vont utiliser des mots différents de l’auteur, ce qui lui permet d’avoir en fait un champ lexical beaucoup plus fort. Et c’est ça, c’est que Google aujourd’hui apprécie le champ lexical et du coup on peut se référencer avec juste un mot qui est apparu dans le commentaire, tout simplement.

D’accord. Autre question que vous avez certainement, on a dit juste avant une vidéo par jour, là on parle aussi de Google. Donc peut-être que vous vous dites : oui, mais moi je n’ai pas d’idée ; ou alors : j’ai le syndrome de la vidéo blanche, de l’article blanc. Comment tu fais pour arriver à toujours trouver suffisamment d’idées ? Parce qu’à un moment donné, ça dépend des thématiques, mais moi je prends l’exemple des paris sportifs, j’ai fait un peu plus de 300 vidéos sur le sujet. C’est sûr que si on n’est pas un peu sur l’actualité, à un moment donné on sèche parce qu’on a en gros quasiment tout traité. Comment tu procèdes, toi, pour toujours avoir des idées nouvelles, des idées fraîches ?

C’est très simple, moi j’envoie un email à ma communauté, sondage : quelles sont les vidéos que vous voulez avoir ? Et puis voilà, on reçoit sur l’amour, sur l’amour, sur le…

Ah oui, donc toi tu… chaque cas est différent, donc il y a un paquet de…

Il y a un paquet de vidéos qui sont possibles. Après, si vraiment je me rends compte que les thèmes reviennent et que je les ai déjà traités, là on va partir sur une astuce un peu plus commerciale, on va dire, je vais utiliser un logiciel comme SEMrush, se faire sortir tous les mots clés qui sont tapés, qui sont tapés dans Google pour voir quelles sont les vidéos qui vont être importantes. Si par exemple, encore une fois, on prend une logique entrepreneuriale – puisque je vais avoir une nouvelle chaîne qui va arriver – si je tape, je ne sais pas moi, « état d’esprit d’entrepreneur » ou « main-set d’entrepreneur », ce n’est pas la même chose. Donc je vais en fait demander à avoir des suggestions grâce à ces outils, qui vont donner comment avoir le bon état d’esprit, comment se lancer, comment se lancer sur internet, etc. Et après avec les déclinaisons, tu peux vraiment toucher des milliers et des milliers d’expressions en fait.

Donc souvenez-vous, le logiciel SEMrush S-E-M-R-U-S-H, ça vous permettra d’avoir les mots clés.

Exactement. Je pense que c’est important d’investir dans des outils de SEO d’une certaine manière, qui vont vous transmettre en fait les mots clés que les gens tapent. Parce que ça c’est l’erreur fondamentale en SEO, c’est : j’écris pour moi ; ou en vidéo : je fais des vidéos pour moi et pas pour mon…

Pas pour les gens potentiels qui puissent vous retrouver.

Exactement. Et ça je pense que c’est juste… ce que j’ai fait pendant des années quand j’ai vivoté au départ, c’était ça, c’était : ah ! Ce sujet-là il est génial, je vais écrire là-dessus, mais personne ne le voulait, donc…

Comment il utilise les réseaux sociaux

Ce qui est dommage. Et une autre astuce vis-à-vis de YouTube aussi c’est que si vous avez déjà des gens dans un sujet qui ont fait des vidéos, vous allez voir les plus populaires et vous regardez le top 10, le top 15 des vidéos, ça vous donne aussi une tendance si la vidéo n’est pas trop ancienne, de savoir : OK, donc ça c’est vraiment un sujet qui intéresse les gens, n’hésitez pas. Autre tendance au cours des prochains mois et des prochaines années, c’est le live, donc les lives sur Instagram, sur YouTube, sur Facebook. Est-ce que toi tu les utilises ? Et si oui, comment tu procèdes, est-ce que tu as une stratégie vis-à-vis des lives ? Justement, comme tu as une grosse communauté sur YouTube, tu as peut-être aussi une grosse communauté sur Facebook ? Comment tu procèdes ?

Alors sur Facebook je dois être à 60 000 fans.

Donc ce qui commence à être plutôt sympathique aussi.

Très sympa, surtout que voilà, moi je suis très sur des croissances entre guillemets organiques, donc je n’investis pas forcément de budget, mais par contre je me fais aider d’experts qui vont essayer de me transmettre des tendances. C’est vrai que le live me semble être de plus en plus important et j’étais assez réfractaire jusqu’à maintenant.

Pour quelle raison ?

Parce que ça ne convertissait pas très bien, honnêtement. C’est-à-dire qu’entre un webinaire où on va proposer une formation spécifique ou un pack de formation ou on va faire un lancement orchestré, où là on a vraiment un objectif monétaire ; le live sur Facebook c’était plus pour des formes de questions-réponses. Donc je n’étais pas encore assez prêt à cela, je ne manie pas assez bien l’outil. Donc je vais m’y mettre, ça c’est une certitude. Simplement, je veux me faire un calendrier avec des dates précises, parce que si on y va à l’arrache, ça ne marche pas. Et je l’avais fait à l’arrache finalement. Donc voilà, pour être totalement honnête avec vous. Oui pour Facebook, oui pour YouTube, Instagram je ne sais pas encore, parce que ça demande beaucoup de gestion. Après, je ne sais pas si on peut faire des lives et de les mettre les trois en même temps sur les trois plateformes, je crois que ça va arriver.

Alors on peut avec le logiciel… Instagram, comme je n’ai pas Instagram, je ne sais pas. Mais normalement OBS, le logiciel OBS permet de le mettre en place.

Donc je pense que je le ferais pour avoir des questions-réponses, mais du coup il n’y a pas d’objectif monétaire, c’est plus pour engager la communauté, grandir, fédérer. Mais si vous vendez pendant ce genre de live, je pense qu’il faut le faire de manière indirecte et du coup c’est beaucoup moins performant. Et je le vois, parce que je suis des lives fitness, etc., et en fait, ils essaient de vendre, mais on sent bien qu’ils ne vendent, pas parce que la personne qui regarde le live n’est pas dans la même dynamique qu’un gros webinar que moi j’aime beaucoup, j’en fais beaucoup des webinars pour le coup, parce que ça permet de faire des offres spéciales. Donc pour ceux qui ont des petits budgets, ça permet de lancer des gros produits aussi. Et les gens ont un objectif de bien écouter, alors que sur le live Facebook on est un peu…

Ouais, il y a des distractions de tous les côtés, les notifications, tout ce qui va avec. En tout cas, par rapport à ce que tu évoques, moi aussi dans tous mes tests, j’ai remarqué de manière générale, la conférence en ligne, le webinar performe beaucoup mieux que le live Facebook. Et ce que je n’aime pas en fait aussi dans le live Facebook, il y a un autre élément, c’est que : ensuite on envoie le replay et tout ce qui va avec. Et vis-à-vis du live, il faut mettre le budget Facebook parce que sinon au bout de 24 heures c’est déjà perdu dans le flux de l’actualité, donc ça c’est la merde par rapport à tout ça.

Ouais, ce n’est pas facile. Je pense que ça va demander beaucoup de temps et d’énergie. Et c’est vrai que quand on est entrepreneur, on essaye quand même d’optimiser cette notion de temps et de faire des actions qui sont positives. Donc je dirais oui au live Facebook, YouTube, ça va permettre de fédérer une communauté, mais je ne pense pas que ce soit, comment dire, pour une valeur monétaire. En tout cas, pas dans l’immédiat.

Des projets pour se développer en mode 80/20

OK, excellent par rapport à tout ça, donc n’hésitez pas à le mettre en place. Et sinon, petite astuce que vous pouvez également utiliser, moi c’est ce que je réalise, c’est : si vous faites une conférence en ligne, c’est mettre le système sur un smartphone qui filme aussi votre conférence, comme ça, au pire les gens qui sont sur Facebook voient plus ou moins la conférence. Vous mettez un lien qui obtient directement sur GoToWebinar ou WebinarJam et ça vous permet de bien faire le speech. OK. Alors quels sont tes projets au cours des prochaines semaines et prochains mois pour te développer ? Est-ce que tu souhaites vraiment te développer à l’international et attaquer ce marché US ? Comment tu penses procéder ?

Bah, en fait c’est ça, c’est que c’est un peu la règle des 80/20. Effectivement je peux encore développer, je pense, mon entreprise en France finalement. C’est la raison pour laquelle je vais quand même aussi réaliser de plus en plus de formations pour la confiance en soi, le public-speaking, la prestance devant une caméra – ça n’a pas été facile, je ne sais pas pour toi, mais moi quand j’ai démarré devant une caméra, ce n’était pas facile du tout – donc j’ai envie de transmettre des conseils sur la confiance en soi et aux entrepreneurs aussi, parce que je trouve que le mindset et l’organisation c’est quelque chose d’hyper important. Et donc voilà, ça va être en gros ouverture de ces domaines-là pour le côté francophone, mais je n’en perds pas mon objectif principal : j’ai toujours dit que je voulais devenir le Tony Robbins de l’amour, donc faire des conférences sur l’amour partout dans le monde. Donc ça je vais… voilà, j’ai mon site aux US qui commence à bien se développer, donc 2018 c’est le marché américain parce qu’il représente des dizaines et des dizaines de millions. Mais aussi surtout, parce que c’est un moyen de communiquer ma philosophie à de plus en plus de monde. Et moi je suis très partisan de transmettre des conseils, donc je le fais dans l’entrepreneuriat parce que je l’ai fait avant aussi. Donc voilà, je voulais garder cette dynamique du le coaching en amour qui est ma première passion. Mais transmettre des conseils aux entrepreneurs, c’est ce qui me semble aussi être… en tout cas c’est ce qui m’excite en ce moment, j’aime beaucoup transmettre des conseils, j’aime beaucoup transmettre aux gens qui hésitent à se lancer, d’ailleurs qui pourraient hésiter, qui pourraient se dire : oui, ce n’est peut-être pas pour moi. C’est pour vous, faites-le, il y a plein d’experts qui l’ont fait en France, Maxence l’a fait, j’ai eu la chance de pouvoir le faire, donc lancez-vous. Et voilà, mais le gros projet c’est marché anglophone et puis nouvelle formation pour le côté dev perso entrepreneur.

Et puis tu auras aussi cette étiquette de french touch. Donc généralement est-ce que c’est un mythe, une légende ou c’est une réalité ?

Non c’est une réalité. C’est vrai que quand je dis que je suis relationship expert, donc love coach, les gens disent : ah OK. Et quand je leur dis que je viens de France : ah, mais c’est génial ! Mais ce n’est pas vrai ! Mais c’est à toi qu’il faut que je demande des conseils. Donc je joue vachement là-dessus.

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Donc là tu vas à fond le segment à la French touch.

Clairement, french love expert, voilà, je vais arriver comme je suis le french love expert, etc. De toute façon je ne pourrais pas faire autrement, mon niveau d’anglais est tellement pas top et mon accent est tellement prononcé qu’ils vont savoir que je suis français tout de suite, donc je veux en jouer. Et j’espère en tout cas, vraiment je pense qu’il y a quelque chose à faire sur ce marché. Donc je vais y aller à fond, déterminé et puis rendez-vous dans un an pour voir où est-ce qu’on en est quoi !

Absolument. Alors, autre question, si vous regardez cette vidéo peut-être que vous aimez bien lire des livres. Quels sont les livres que tu pourrais conseiller, si tu avais un top trois par rapport à ça : relation de couple, parce qu’il y a peut-être de grandes chances que vous soyez comme moi, comme Alex, on l’a dit, on est pas mal dans le business, de temps en temps même quand on est avec notre chéri on a le business qui arrive à l’esprit. Donc du coup, on n’est pas toujours présent par rapport à ça. Est-ce que tu as des livres à conseiller pour avoir une merveilleuse relation intime et avoir une parfaite harmonie ?

Alors je vais conseiller trois livres : il y en a un qui sera seulement sur la vie amoureuse et les autres c’est plutôt du développement personnel. Le premier livre que je vous conseille donc sur la vie sentimentale, c’est « Les cinq langages de l’amour » de Gary Chapman. C’est le livre le plus vendu, même avant « Les hommes viennent de Mars, les femmes viennent de Vénus ». Donc Gary Chapman c’est un conseiller conjugal aux USA, qui a écrit un bouquin, donc « Les cinq langages de l’amour ». Prends la vraie version, c’est-à-dire celle qui fait 170 pages, parce qu’il y a plein de versions de poches, mais elles ne sont pas assez développées. Et vous allez très vite comprendre qu’il y a plusieurs façons d’aimer et de recevoir de l’amour. Et pour moi ça a été un livre qui… voilà, c’est l’un des rares livres que je recommande vraiment sur la vie sentimentale, parce qu’il a beaucoup touché, il m’a beaucoup touché, il touche beaucoup de monde aussi. Le deuxième bouquin, c’est Darren Hardy, qui est lui plutôt coach en business, c’est le Directeur du magazine Success, qui a écrit « L’Effet cumulé », et ça pour moi c’est un bouquin qui est, en termes de développement personnel…

Souvent on me le sort ce livre-là.

Ouais, je ne sais pas si tu l’as lu ou pas encore.

Je ne l’ai pas lu encore.

En fait, il est juste simple et basique, mais il est puissant. Donc c’est l’idée en fait de la répétition des tâches, de la répétition des efforts, de ne jamais lâcher. Il est simple, il est facile à mettre en place et juste, il peut vous changer votre état d’esprit. En tout cas moi, il m’a permis vraiment de me développer. Et le troisième bouquin, je pense que lui par contre tu as dû le lire, c’est : « Influence et manipulation ».

De Robert Cialdini ? Absolument.

Exactement. Je pense que ce bouquin-là, pourquoi ? Enfin, tu me parlais par rapport à la vie sentimentale. Je pense que le dev perso est lié à l’amour de soi, donc la vie sentimentale. Et Robert Cialdini en fait, ce n’est pas qu’un bouquin pour le business, pour comprendre comment vendre, parce qu’en fait c’est la persuasion, c’est surtout comprendre l’être humain. Et quand on comprend l’être humain, on comprend sa femme ou son homme. Et ça, c’est… voilà, je pense que pour comprendre l’amour, il faut revenir à des valeurs vraiment profondes sur l’être humain. Donc je vous dirais « Les cinq langages de l’amour », « L’effet Cumulé » et « Influence et manipulation » de Robert Cialdini.

Alors, je voulais revenir sur « Les cinq langages de l’amour », si je me souviens bien, donc c’est : les mots, le toucher, les cadeaux, la présence et les actes de service. Typiquement si vous faites la vaisselle ou vous rendez un service à quelqu’un, mais de manière générale, l’être humain, on en a deux qui sont prédominants. Et en fait c’est ce que tu expliquais, c’est que si par exemple votre chéri ou votre homme c’est les mots et le toucher, donc par exemple, je ne sais pas moi, « je t’aime » et le sexe et que vous, vous êtes tout le temps en train de faire la vaisselle et offrir des cadeaux, eh bien vous vous dites : putain, mais il ne m’aime pas, c’est quoi ce bordel ? Alors que si, mais c’est que vous ne donnez pas le bon langage de l’amour et que c’est ça le bordel entre les êtres humains, c’est de découvrir en fait c’est quoi le langage que tu aimes pour que je puisse combler tes besoins.

Exactement. En fait, tu as résumé la situation, c’est que très souvent en fait…

On va donner les siens à nous en projection.

Exactement. L’être humain il a une nature à être, entre guillemets, égoïste. Donc si nous on aime bien recevoir des cadeaux, on va couvrir notre partenaire de cadeaux. Mais peut-être que ce n’est pas ce qu’elle ou il veut. Et ce bouquin-là en fait, c’est juste pour ça qu’il est révolutionnaire, c’est parce qu’il ouvre les yeux sur cette tendance qui est « qu’est-ce que l’amour ». En fait, généralement c’est ce que nous on veut et on ne prend pas assez en compte l’autre. Et quand on commence à comprendre tout ça, la relation est : on passe d’une relation lambda à une relation profonde à mes yeux.

Ses conseils pour se lancer dans un business Internet

En tout cas merci par rapport à tout ça. Alors, pour finir sur une dernière question : si tu devais donner trois conseils à quelqu’un qui se lancerait avec une idée de business en 2021 ou alors, trois conseils que tu aurais aimé obtenir il y a peut-être deux, trois, cinq ans ou plus quand tu démarrais et que tu te dis : putain, si j’avais su ça ! Ou : si on m’avait donné ça comme conseil, ça m’aurait bien aidé. Ça serait quoi ?

Le premier conseil pour moi, c’est qu’il y a vraiment des moyens de réussir sur internet. Simplement, il faut choisir le bon levier de communication. Et aujourd’hui à mes yeux, YouTube est le levier numéro un. Donc le premier conseil que je vous transmettrais c’est : ne pas avoir peur, ça ne sera pas parfait, mais les vidéos elles sont indispensables pour connecter à votre communauté.

Aujourd’hui, ouais, c’est un peu suicidaire de ne pas faire de vidéo.

Clairement. Le deuxième conseil, ça serait plus d’avoir des partenariats. On a parlé de SEO tout à l’heure, j’aurais pu citer cette idée-là, moi ce qui m’a permis de me développer, c’est aussi d’être présent sur d’autres sites internet, donc demander par exemple à Maxence : tiens, dis-moi Maxence, est-ce qu’on peut faire un article, est-ce que tu peux faire un lien sur mon site, etc. Développez vos partenariats, ne restez pas isolé, ne pensez pas que vous savez tout parce qu’en réalité c’est faux. Et je pense simplement que d’avoir des partenaires, d’avoir un groupement et dans l’infoprenariat on est assez groupé quand même. Donc il y a un peu de concurrence, mais je pense qu’on peut nouer des partenariats et c’est ce qui va vous aider en fait à vous développer, c’est ce qui va vous aider à participer à des évènements, des conférences, etc. Donc le deuxième conseil c’est vraiment : entourez-vous de partenaires, n’hésitez pas à aller à des évènements, n’hésitez pas à vous former et à interagir justement avec les personnes qui feront partie de chaque formation que vous suivrez. Le troisième conseil, je pense que c’est de rester focus. Et c’est ça qui fait la grande différence entre le succès et l’échec, c’est lorsque vous n’êtes pas déterminé et focus, si vous pensez que ça va être juste une partie de plaisir, à mes yeux c’est très compliqué de réussir. C’est ma vision, elle peut être assez tranchée, mais je considère vraiment qu’aujourd’hui réussir sur internet c’est possible, c’est facile, mais ça demande de la rigueur et du focus.

Ouais, parce qu’aujourd’hui il y a tellement de plateformes, c’est ça la beauté, c’est ça qui permet de réussir facilement. Mais souvent, c’est l’objection que j’ai, c’est : je ne sais plus par quoi commencer, parce qu’on parle de Snapchat, Instagram, Facebook, Google, YouTube, Pinterest… que sais-je. Donc du coup, l’idéal c’est : vous prenez trois plateformes majeures et ensuite vous foncez dedans à fond, focus, H24, c’est ça qui va vraiment marcher sur le long terme.

Et je pense que l’un des grands problèmes, c’est qu’on confond où sont des visiteurs et où sont mes clients. Par exemple est-ce que vous allez sur Snapchat, mais que vos clients, ils sont sur YouTube, ça ne va pas vous aider. Si vous allez sur YouTube, mais vos clients sont sur Facebook par exemple, ça ne va pas vous aider. Demandez-vous : où sont les personnes qui sont prêtes à payer pour vos services ? Et en général le search, on va parler de Google, YouTube, c’est quand même un outil qui est assez formidable. Les réseaux sociaux peuvent être sublimes, mais il faut bien faire attention à la niche. Je pense la beauté c’est bien, le sport c’est bien, mais il y a des niches où on risque de passer du temps pour rien finalement.

Ouais, ça c’est… alors vis-à-vis… je voulais qu’on revienne sur les partenariats, comment tu les contactes les gens ? C’est des gens que tu as vus dans un évènement, tu les as contactés pour manger au resto, pour boire un verre ? Comment tu procèdes pour tisser cette relation qui va permettre de pouvoir avoir ce partenariat sur long terme ?

Alors, aujourd’hui pour moi c’est assez simple, parce que du coup ça fait dix ans que je suis là, donc quand je contacte quelqu’un, j’ai un nom, je suis un petit peu connu.

Donc là, tu as le côté leadership ?

Maintenant, j’envoie juste un email et puis dans ces cas-là on va dire que ça passe, mais je me souviens qu’à mes débuts – et je pense que c’est toujours la meilleure méthode – c’est d’aller à des évènements, rencontrer des personnes et là leur dire : tiens, est-ce que tu connais untel, est-ce que tu connais unetelle ? Parce que finalement, tout le monde se connaît, mais vous pouvez avoir accès à des personnes que vous n’avez jamais encore vues grâce à X qui peut vous présenter Y justement. Et il ne faut pas avoir peur, on a peur de ça, on a peur de demander un service, on a peur de demander « ah, est-ce que tu connais untel ? » Et vous ne devriez pas, il faut y aller, il faut foncer et vous allez voir que très vite vous allez rentrer dans des moules. Et moi je le vois, les personnes qui se développent aujourd’hui, elles se développent parce qu’elles sont entourées des personnes qui ont soit réussies déjà, soit elles sont entourées de personnes qui sont en train de créer des évènements, donc elles sont tout le temps connectées aux autres infopreneurs. Alors, il ne faut pas être que connecté, il faut aussi travailler sur son projet, mais je pense que c’est vraiment comme ça qu’on peut se développer.

Voilà. Pour une petite anecdote par rapport à ce que tu dis : demander oser. Je prenais le train pour faire Cannes-Paris pour revenir à un évènement. Et du coup, dans l’une des rames, une personne m’a reconnu et tout de suite on a mangé un petit bout, mais c’était… voilà, il aurait pu… au début il me dit : ouais, je n’ai pas osé t’interrompre parce que, voilà, je ne te connais pas même si je te suis sur YouTube. Il a osé, il a demandé, donc du coup on a pu discuter ensemble. Alors que s’il c’était dit : ouais, ça ne se dit pas, ça ne se demande pas, ça ne se fait pas, on n’aurait pas pu discuter ensemble. Au pire, la personne vous dira : je ne suis pas dispo ou que sais-je, mais voilà : demandez, osez, sur long terme vous allez toujours être gagnant.

Et c’est une phrase que j’aime beaucoup et que je dis souvent dans mes conférences, c’est qu’en fait on est tous passés par là. Je pense que c’est pareil pour toi aussi Maxence, moi quand j’ai démarré, bah j’étais… je n’avais presque rien à perdre, je n’avais pas forcément de ressources, je me suis lancé parce que j’avais envie. Et finalement aujourd’hui, effectivement on a quand même gravi des échelons, mais on reste quand même aussi des personnes, on sait d’où on vient. Et forcément si vous venez nous voir et vous nous posez des questions, parce que si vous commentez cette vidéo, moi je vais être là, je vais être là pour vous répondre parce que c’est ce que j’aime tout simplement. J’aime transmettre parce que l’infoprenariat, l’entreprise sur le web, c’est ce qui a changé ma vie, c’est ce qui m’a fait me découvrir et ça marche. Donc vraiment, lancez-vous, moi je vous dis lancez-vous.

Ouais, ça a changé la vie de centaines et des centaines d’entrepreneurs, que ça soit du e-commerce ou du business en ligne, donc ça c’est top.

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