COMMENT Romain GAGNE entre 5000 et 10000€ par MOIS avec 1 TUNNEL de VENTE d’EXCEPTION sur son SITE !

Transcription de l’interview de Romain :

Maxence : bonjour et bienvenue dans cette nouvelle vidéo. On va voir ensemble comment Romain gagne plusieurs milliers d’euros par mois grâce à son site, le Décodeur du Non-Verbal et à travers un funnel de vente de ses produits.

Ici, Maxence Rigottier du blog vivre-de-son-site-internet.com. On va voir ensemble le funnel de vente de Romain pour que vous puissiez faire la même chose sur votre site web. Avant de voir tout cela, je vais laisser Romain se présenter pour qu’il nous explique ses débuts jusqu’à présent sur le web français, et notamment les raisons pour lesquelles il a créé un site sur le décodage du non-verbal.

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Romain : salut et bonjour à tous. Comme le dit Maxence, j’ai créé un site en 2011 sur le thème de la communication non verbale, sur comment avoir des communications d’exception en décodant le langage corporel de ses interlocuteurs et comment avoir plus d’impact à travers sa gestuel, son comportement. C’était un sujet qui me passionnait à l’époque et sur lequel je pensais qu’il y avait quelque chose à faire en France. C’était un blog, et c’est toujours un blog d’ailleurs. Maintenant, cela fait 4 ans que l’aventure a démarré.

Maxence : donne-nous quelques chiffres, quel est ton trafic aujourd’hui, combien d’article tu as publié à ce jour, le nombre d’inscrits à ta mailing-list ?

Romain : aujourd’hui, je dois avoir 1 000 visiteurs par jour sur le site.

Maxence : ce qui est pas mal

Romain : c’est pas mal, mais pas faramineux non plus comparé à d’autres sites, d’autres blogs sur lesquels le trafic est beaucoup plus important. Je monétise le blog via des produits d‘information, notamment des formations en ligne, des produits annexes.

La stratégie que j’ai eue pendant de nombreuses années était basée sur la stratégie de lancement. Elle consiste à accumuler sur son blog une liste d’emails, des abonnés à la newsletter pour pouvoir ensuite développer la relation avec eux et leur proposer des produits d’information. J’ai poursuivi pendant deux ans, deux ans et demi cette stratégie d’accumulation d’adresses emails avec tous les 6 mois un lancement de produit. C’était intéressant en terme de chiffres d’affaires, il faut le dire puisque nous sommes là pour parler de business.

Mais, il y a avait trois limitations avec ce business model. Les revenus sont certes importants lorsqu’on fait un lancement. Le nombre de clients qui arrivent dans nos formations est conséquent, mais ce sont des revenus en dents de scie. Il y a des pics selon la fréquence à laquelle on fait les lancements.

Je me suis dit que ça serait plus intéressant d’avoir des revenus récurrents, d’avoir plus de stabilité dans mon business et de ne pas dépendre uniquement de mes lancements. C’est à partir de ce constat que je me suis demandé comment je pouvais vendre au jour le jour mes produits à mes lecteurs et mes abonnés.

Maxence : pour récapituler, de la création du blog jusqu’à aujourd’hui, tu as 1 000 visiteurs par jour. Tu as environ 25 000 abonnés à ce jour. Tu as publié combien d’articles ? 300 ?

Romain : j’en suis à 220.

Maxence : et pendant deux ans et demi, tu vendais via des lancements en 4 vidéos, c’est-à-dire de gros lancements : une fois tous les 6mois, tu étais en mode chinois pendant 3 semaines, et ensuite, ça te permettait de vivre assez confortablement parce que tu arrivais à réaliser 30 000 euros.

Romain : oui la première année.

Maxence : rapidement, tu t’es aperçu que les lancements sont excellents, mais ça demande beaucoup de travail. Tu as eu envie de lisser tes revenus, avoir des revenus rectilignes et automatiques, pour avoir chaque jour un paiement qui arrive sans travail supplémentaire.

Comment as-tu eu l’idée de créer plusieurs produits et services ? Pendant deux ans et demi, tu n’as eu qu’une seule formation que tu vendais en lancement en 4 vidéos. Comment as-tu fait pour créer un 2ème, 3ème, 4ème, 5ème produit ?

Romain : j’ai lancé ma première formation en septembre 2012. J’avais fait un sondage pour savoir quels étaient les frustrations, les besoins, les envies des personnes qui suivaient le blog. À partir de là, on a une information assez précise des produits que l’on doit créer, de leur forme.

Au-delà de cela, il y avait tellement de sujets que je pouvais traiter que ce premier sondage m’a directement donné d’autres idées à développer sur les mois et les années à venir. Ça fait maintenant trois ans et demi que j’ai fait ce sondage, et je savais que j’allais pouvoir développer une gamme de produits.

Encore une fois, je suis plutôt partisan de faire un seul produit, de bien le faire, quitte à ce que ça prenne du temps, plutôt que d’en fait 1, 2, 3, histoire d’aller vite. Je pense que la gamme de produits se construit au fur et à mesure du développement du blog ou du site Internet.

À l’origine, j’avais déjà plein d’idées. J’ai posé la question à mes clients pour savoir comment les aider de manière plus poussée ou les sujets sur lesquels ils ont des questions et sur lesquels je pourrais créer une formation.

Mon point de départ, dans tous les cas, dès que je lance une formation, c’est de réaliser un sondage. Le sondage est comme une boule de cristal. Tu peux toujours avoir ta propre idée en tête, mais bien souvent, si on fait le produit que l’on a dans la tête, c’est le produit que l’on veut avoir pour soi-même. Par contre, le fait de pouvoir poser la question à ses lecteurs ou à ses clients (je fais toujours les deux, lecteurs et clients, parce que tu te rends compte qu’il y a des envies chez certains et chez d’autres, et si tu combines les deux, tu es sûr de toucher tout le monde) me permet de créer de bons produits.

Maxence : il faut donc réaliser assez souvent des sondages sur des thèmes précis, sur votre liste de clients, et si vous n’avez pas encore de clients, sur votre liste de prospects.

La deuxième chose, c’est avoir une gamme de produits, avec des produits d’appel entre 0 et 50 euros, des produits moyenne gamme qui sont généralement entre 50 et 200 euros, et des produits haut de gamme entre 200, 500 et 1 000 euros, et encore au-dessus, des produits très haut de gamme de 1 000 euros ou plus.

Combien as-tu de produits d’appel, de produits moyenne gamme, produits haut de gamme, voire de produits très haut de gamme ? Quelle est ta gamme de produits pour aider au maximum toute ton audience ?

Romain : aujourd’hui, j’ai 6 produits, des logiciels, des formations, du coaching. Dans ces 6 produits, j’ai un produit gratuit. On se demande souvent quel cadeau on peut donner en échange de son inscription à la mailing-list. On peut aussi proposer une formation sur plusieurs jours aux lecteurs qui découvrent le site pour leur permettre de mettre le pied à l’étrier et de commencer directement à apprendre.

Le fait de mettre un formulaire, un pop-up pour récupérer les emails peut pour certains être frustrant. J’ai aussi eu cette pensée au départ et maintenant, je pense que si je ne fais pas tous les efforts pour que toutes les personnes qui arrivent sur mon site s’inscrivent, je leur fais du tort : il y a en effet tellement autre chose dans cette séquence d’emails qui se suit qu’elle leur apporte de la valeur dans leur vie. Ça serait inconscient de ma part de ne pas faire en sorte qu’ils n’aient pas accès à ces informations-là.

J’ai donc ce produit gratuit qui est une séquence de follow-up dans lequel à travers l’éducation de mon marché, de mes abonnés, je propose aussi d’autres produits complémentaires qui sont payants et leur permettent d’aller plus loin.

Maxence : 1ère chose que vous devez absolument comprendre, et c’était également mon erreur au départ et c’est peut-être une erreur que vous faites aujourd’hui, vos titres, votre blog, c’est juste pour obtenir les coordonnées des prospects, de votre audience, de vos fans, des personnes qui vous suivent. C’est l’unique objectif, avoir un maximum d’abonnés à votre newsletter et surtout, comme l’a dit Romain, si vous n’avez pas mis de pop-up ou les autres outils qu’utilise l’élite de la blogosphère française pour obtenir le maximum d’inscrits à votre mailing-list, faites-le.

C’est en quelque sorte un devoir, une obligation parce que vous devez aider le maximum de personnes, vous devez toucher le maximum de monde. C’est un devoir qu’une personne qui rentre sur votre site ne ressort pas sans avoir donné son prénom et son email.

Romain : est-ce que tu parles sur ton site des listes d’appât ?

Maxence : oui

Romain : comment on peut avoir accès à tes listes d’appât parce que c’est une méthode …

Maxence : tout simplement, vous allez sur Vivre de son site Internet. Vous allez avoir soit du pop-up, la hello bar, des formulaires. C’est important que vous mettiez ce que j’appelle les 10 appâts pour convertir le maximum de prospects en inscrits à votre mailing-list.

Premier point intéressant que l’on va voir avec Romain, c’est que tu vends un produit dès l’inscription de l’email. Comment est-ce que ça se passe ? Quel est ce produit et combien il coûte ?

Romain : je vais parler juste avant d’une frustration que j’avais en tant qu’infopreneur au départ. Quand on crée un lancement, on parle toujours d’abord de créer de la relation, des choses avec sa liste pour que le jour J lorsque l’on vend un produit, notre liste nous connaisse et ait envie de suivre l’ensemble. C’est vrai.

Mais, il faut aussi se dire que des personnes arrivent sur votre site Internet, ont un problème, une frustration et ont envie de la résoudre dans l’instant. Elles ne veulent pas attendre que vous créiez la formation pour résoudre leur problème. Ils sont prêts à acheter dès leur inscription sur votre site Internet. Pendant très longtemps, je me suis dit que je devais d’abord créer de la relation, que j’envoie des articles.

Les gens s’inscrivent pour le contenu gratuit que je leur propose, mais certaines personnes veulent aller plus loin, prendre les raccourcis pour aller à l’essentiel. Je leur propose alors de pouvoir acheter mon premier produit qui est un produit d’entrée de gamme à 47 euros. Je leur rends service en faisant cela. Ceux qui n’achèteront pas, ce n’est pas grave, ils continuent dans la séquence et on peut créer de la relation de cette manière. Pour ceux qui veulent prendre le raccourci et directement aller à l’essentiel, ils ont aussi le produit qui leur permet d’y arriver. C’est ce que l’on appelle dans le jargon américain un OTO, One Time Offer, une offre unique à l’inscription.

J’ai donc mis cela en place. Dès qu’une personne s’inscrit sur ma newsletter, elle va voir cette offre à l’inscription.

Maxence : si ce n’est pas le cas sur votre site web aujourd’hui, ce qui est fort probable, faites-le maintenant. Quand vous avez offert le bonus (ebook, une audio, une vidéo), en dessous vous proposez votre produit et service pour aller plus loin et ça va les rediriger vers une page de vente ou une vidéo de vente. Toutes les personnes qui souhaitent acheter le peuvent. N’oubliez jamais que si aujourd’hui vous voulez acheter un billet de train, un billet d’avion, c’est aujourd’hui, c’est maintenant et pas dans 3 mois, 6 mois. C’est donc important que vous ayez un premier produit à proposer aux personnes qui s’inscrivent à votre mailing-list.

Grâce à cette astuce de Romain, moi, ça me permet de générer de l’argent supplémentaire sur mon site de paris sportifs et je vais également le mettre en place sur mes autres sites. J’ai perdu des milliers d’euros et surtout je n’ai pas aidé beaucoup de personnes par rapport à ce que j’aurais pu faire. Il faut donc que vous le mettiez en place dès maintenant.

Si vous n’avez pas encore de produit, vous pouvez faire une autre chose : vous réfléchissez à vos 5 ou 10 meilleurs contenus que vous avez publiés sur votre site (des articles, des audios, des vidéos) et vous faites un récapitulatif sur une page et vous le vendez grâce à une page de vente ou une vidéo de vente. Moi, c’est ce que j’ai réalisé pour mon blog de course à pied et personne ne m’a dit que c’était du contenu gratuit déjà présent sur le site. Pourquoi ? N’oubliez pas que quand des personnes s’inscrivent aujourd’hui, et que votre site a 6 mois, ils n’ont pas regardé tout l’historique du site. Vous offrez cette synthèse de votre contenu gratuit.

Il faut donc que vous proposiez un premier produit dès l’inscription à votre mailing-list et généralement, c’est un produit entre 0 et 50 euros, voire 100 euros, donc ce que l’on appelle un produit d’appel. C’est la première chose à mettre en place.

Ensuite, la seconde chose, c’est que tu as mis en place un funnel de vente, c’est-à-dire une séquence d’emails en automatique. Quand une personne s’inscrit sur ton site web, elle reçoit automatiquement tes 12 emails.

Romain : oui, j’en ai fait 15.

Maxence : Est-ce que tu peux nous expliquer tout cela ? Comment tu as mis en place ce système ? Comment tu mixes relation et vente ? Peux-tu revenir en détail sur ce funnel de vente ?

Romain : c’est un funnel qui a un but avant tout éducatif. Quand je parlais tout à l’heure de créer de la relation avec son auditoire, c’est essentiellement, à 70-80 %, de l’éducation, je leur enseigne quelque chose. Dans ce que je leur enseigne, je leur glisse subtilement les choses sur lesquelles ils peuvent aller plus loin dans des formations.

Parfois, ce sont des emails purement d‘éducation, d’enseignement et d’autres sont des emails de vente. Il y a un point qui me paraît essentiel, c’est peut-être un point assez avancé, mais l’auditoire devrait le connaître : lorsque l’on fait une vente à travers son funnel, on peut aussi juste derrière cette vente proposer encore une autre vente, c’est ce que l’on appelle un up-sell. Il permet aux gens qui veulent aller encore plus loin de le faire et de réaliser des ventes supplémentaires.

Dans mon funnel de vente, j’ai mis notamment mon produit d’appel. Quand je vends ce produit d’appel, je propose encore quelque chose derrière qui va venir le compléter et qui va permettre à mes abonnés d’aller plus loin. Il y a quand même un point important à souligner : j’entends souvent que l’up-sell ne fait pas trop vendeur, ça pousse trop le bouchon pour avoir la carte de crédit du client, mais si c’est bien fait, de manière ethnique, ça ne pose pas de problème.

Moi, je fais mes up-sell en vidéo, car je trouve que c’est plus facile de parler et d’expliquer comment ça se passe. Le client a acheté tel produit, ce qui va lui permettre d’apprendre plein de choses, puis il a en bas de l’email toutes les informations pour se connecter sur le site privé. Je fais cela, et je leur dis aussi : il y a de fortes chances que vous allez vous poser cette question-là, et c’est pourquoi je voudrais vous parler de…. Et là, comme par hasard nouveau produit ! Ce qui me permet de faire des ventes additionnelles avec un niveau d’effort minime. J’ai fait ma dernière d’up-sell en 4 heures et maintenant ce sont des revenus récurrents qui arrivent.

Ce genre de choses est un peu avancé parce qu’il faut d’abord avoir une gamme de produits à vendre. Il faut toujours penser quand vous créez un produit à un autre produit que vous pourriez créer pour le rajouter dans la séquence.

Maxence : on va le voir tout de suite en détail. Pour illustrer l’up-sell, je vais prendre l’exemple d’un déménagement. Vous êtes allé dans un magasin Ikea et vous avez acheté un micro-ondes, mais vous avez peut-être aussi besoin d’un four. Si vous avez acheté un four, vous avez peut-être besoin de couverts. Si vous avez acheté des couverts, vous avez peut-être besoin d’un lit, etc. C’est la même chose que vient d’évoquer Romain. C’est important que quand une personne a acheté votre premier produit ou service de proposer quelque chose d’autre parce que ça va l’aider encore davantage.

Si vous déménagez et que vous n’avez strictement rien dans votre appartement ou maison, évidemment un simple micro-ondes, un simple four, un simple lit ne vous suffisent pas, il vous faut un bureau, des chaises, une table, etc. Je vous donne vraiment un exemple simple que vous compreniez le concept et que vous fassiez la même chose sur votre site web.

On récapitule pour que vous compreniez bien tout.

1) proposer un premier produit d’appel dès l’inscription.

2) Quand la personne achète ce premier produit, c’est important que vous ayez un deuxième produit juste après le premier achat. Vous expliquez : vous avez peut-être besoin de couverts, d’un lit, etc. Vous avez entre 10 et 20 % des gens qui ont déjà acheté votre premier produit et qui vont acheter le second.

Est-ce que tu as un 3ème produit derrière ou tu as seulement deux produits à chaque fois ?

Romain : pour l’instant j’en ai que deux. Pour revenir sur ce que tu as dit, c’est très important dans la stratégie d’up-sell de raconter une histoire, que ça ne soit pas décousu. On peut proposer un deuxième produit juste derrière, une fois que le client a acheté un premier produit, mais il ne va pas nécessairement comprendre pourquoi on lui parle de ce produit, il va même peut-être penser que c’est une arnaque.

Par contre, quand on raconte une histoire du type : tu viens de t’inscrire, je te propose ce produit. Tu viens d’acheter ce produit, je te propose autre chose. Si c’est très fluide, c’est même agréable pour le client de suivre cette séquence. C’est un point qu’il est important de mentionner.

Aujourd’hui, j’ai deux produits qui sont un produit et un produit en up-sell. J’ai d’autres produits sur lesquels, dans la séquence initiale dont j’ai parlé (il faudrait que je fasse un schéma pour vous montrer), il y a la même démarche : je propose une vente et si la vente se fait, je leur repropose un autre produit derrière. Pour l’instant, ça va à deux niveaux, mais ça peut aller jusqu’à 3 ou plus, mais il ne faut pas que ça soit trop.

Maxence : faites les basiques : un produit et juste derrière un second produit, c’est déjà bien et ça va vous permettre d’augmenter vos ventes. Là, c’était le premier email.

Le deuxième email, c’est du contenu gratuit.

Romain : sur les 15 emails, que le contenu soit gratuit ou pas gratuit ce n’est pas si grave, l’idée est vraiment de créer de la relation et de donner le maximum de valeur. Parfois, j’envoie un email qui renvoie vers une leçon et dans cette leçon-là, on peut encore aller plus loin et acheter le produit.

Je n’ai pas une séquence très punchy au niveau vente, mais l’idée derrière c’est que quand les personnes font la séquence, elles sont extrêmement fortes et c’est ce que les Américains appellent le bucket, une corbeille en français ou un sceau. Ces personnes sont dans une liste, elles sont passées par le funnel dans lequel après on peut faire des lancements. Dans ce cas-là, la relation est vraiment très forte. Cette séquence a aussi pour but de créer de la relation.

Il y a un point important que je voudrais mentionner ici. Quand je suis tombé dans cette stratégie de funnel pour lisser mes revenus, j’ai vu que c’était une tâche énorme. On vient de parler de quelques éléments, mais ça peut être très complexe. Il faut toujours imaginer quand on construit son funnel que c’est une brique puis une autre brique, ce qui fait qu’au bout d’un moment, on commence à avoir un système automatisé, une machine de vente qui permet de vendre en continu.

Aujourd’hui, mon funnel me rapporte déjà des milliers d’euros par mois, et j’ai encore des idées sur la manière dont je peux l’optimiser, le modifier pour rajouter une branche qui va permettre de vendre d’autres produits, qui va proposer d’autres services. C’est quelque chose qu’il faut prendre en compte. Si aujourd’hui, vous avez juste une action à faire, faites à l’inscription la vente du produit, ce dont on parlait tout à l’heure, le one time offer. C’est une première étape qui va vous prendre une semaine, deux semaines.

Maxence : rien que cela, même si vous avez 100, 200, 300 visites par jour, vous allez générer au moins 100, 200, 500, 1 000 euros par mois, ce qui est quand même magique par rapport à ce que vous faites actuellement.

Romain : je sais que j’ai des briques qui sont en place, d’autres sont dans ma tête, prêtes à être mises en place. Ça va peut-être me prendre encore 6 mois, un an, je ne sais pas. Je ne sais pas si vous avez lu quand vous étiez gamin ces livres où vous êtes le héros du livre et que lorsque vous arrivez à la fin d’un chapitre, vous avez le choix entre deux ou trois scénarios qui vous amènent à une certaine page et l’aventure change en fonction de vos choix. Un funnel est un peu pareil : si une personne clique sur un lien parce qu’elle est intéressée par ce sujet spécifique de votre niche, elle est emmenée vers une autre aventure qui va lui permettre d’acheter le produit spécifique à l’aventure qu’elle a choisie.

Maxence : c’est vraiment important que vous mettiez tout cela en place. Comme tu me l’évoquais hors interview, tu exclus par contre quand tu envoies un broadcast les personnes qui viennent de s’inscrire. Tu les exclus de ta séquence de follow-up, des 15 emails automatiques pour qu’ils aient accès juste après à la séquence dans son ensemble, vu qu’elle est bien huilée. Tu continues à envoyer les news du site.

Romain : oui. Aweber permet d’envoyer des emails automatiques, même si j’ai un article à promouvoir ou un lancement à faire…

Maxence : tu leur envoies ou pas.

Romain : en fait, il y a deux écoles. Une école dit que peu importe si la personne reçoit l’email 5 dans la séquence de 15 emails. On lui envoie quand même l’email qui renvoie vers l’article du jour. Moi, j’attends que tout le monde ait terminé la séquence pour envoyer vers les articles. Je ne vois pas l’intérêt d’avoir un élément perturbateur pendant la séquence.

Maxence : concernant la fréquence de ta séquence en automatique, c’est tous les jours, tous les deux jours, tous les trois jours, une fois par semaine ? Quelle est cette fréquence ?

Romain : ma séquence, c’est un email par jour puisque la séquence sur laquelle s’abonnent les personnes est une séquence de formation sur 15 jours. Ça faisait donc sens de faire cela.

Si on parle de taux d’ouverture, de taux de clic, à savoir s’il vaut mieux faire tous les jours, tous les deux jours, tous les trois jours, c’est quelque chose qu’il faut tester. C’est d’ailleurs très difficile de le tester en follow-up. Actuellement, j’ai une séquence avec des taux d’ouverture qui sont plus que convenables pour que ce que j’ai déjà pu mettre en place. A partir du moment où les abonnés sont au courant qu’ils vont recevoir un email tous les jours pendant 15 jours, il n’y a pas de raison de ne pas le faire.

Maxence : à partir du moment où vous apportez de la valeur, au final il n’y a pas de problème pour contacter une personne pendant deux semaines tous les jours.

C’est comme les gros lancements en vidéos et que vous donnez un maximum de valeur, ne vous inquiétez pas, beaucoup de personnes sont même impatientes de recevoir votre email et du coup, il ne faut pas avoir peur que les gens se désinscrivent ou classent l’email en spam. C’est totalement l’inverse. Si vous avez une copine, un frère ou une sœur proche, de la famille, c’est assez courant que vous leur envoyiez un SMS ou que vous les appeliez au moins une fois par jour. Eh bien, c’est un peu la même chose quand vous passez du bon temps avec une personne, ça ne vous dérange pas d’être contacté une fois par jour. C’est un peu cette logique-là qu’il faut avoir, et ça va bien se passer pour vous, vous allez augmenter considérablement vos ventes.

Aujourd’hui, pour finir cette interview, ton site te rapporte plusieurs milliers d’euros par mois, environ 5000-6000 euros, et ton objectif est de t’améliorer. Actuellement, on est en Thaïlande sur une petite île qui s’appelle Koh-Tao. Ce qui est magique, c’est que tes revenus sont de plus en plus lisses, tu n’as plus un mois à 10 000, un mois à 2000, un mois 15000, un mois à 3000, là tu es avec des mois rectilignes avec une fourchette basse et haute, mais tu sais que c’est quasiment impossible que tu sois au-dessous de 6000 euros par mois et tu sais que ça va être difficile d’être supérieur à 10 000 euros par mois. Tu as une fourchette où tu peux tabler tes revenus et tes investissements pour développer ton business.

Romain : tu as tout dit. En ayant connu l’école du lancement qui apporte des revenus conséquents mais qui ne sont pas lissés dans l’année, on est toujours un peu dans le doute : on se dit que si un lancement ne marche pas, que va-t-on faire ? Ça frustre sur le fait de ne pas pouvoir embaucher quelqu’un, un prestataire ou un développeur pour créer un nouveau produit.

Le fait d’avoir des revenus lissés, on a dans tous les cas, même si je ne fais rien, cet argent-là qui tombe dans la boîte et cet argent, je peux l’utiliser pour développer l’entreprise. Les lancements sont du plus. Il y a deux écoles : lancement et funnel de vente, et on peut vraiment tirer parti du meilleur des deux. C’est l’approche que j’ai mise en place.

Maxence : j’aime bien dire : si vous faites lancement + conférence en ligne + vente flash + vente promotionnelle + follow up = une optimisation maximale de votre site web. Vous allez pouvoir impacter et aider le maximum de clients et fans qui vous suivent. N’oubliez pas mettre tout cela en place.

Comme l’a évoqué Romain, il y a plusieurs écoles, l’idéal n’est pas de faire une ou une autre, le mieux est de tout faire et ainsi, les résultats sont explosifs et vous n’allez pas le regretter.

J’espère que cette interview vous a plu. Si vous avez une chose à retenir dans cette interview : c’est vraiment de proposer instantanément après l’email un produit et service. Il y a le bonus comme prévu, c’est pour cela que les personnes donnent leurs coordonnées, et vous avez une première offre, un produit et service, à leur proposer. Faites-le et vous m’en direz des nouvelles, vous allez être content.

J’explique à l’intérieur du club privé Vivre de son site Internet comment mettre en place une séquence de follow-up, des messages en automatique pour que vous puissiez générer des revenus à la demande. C’est fait une fois et ensuite, ça tombe toutes les semaines, tous les mois. Merci d’avoir suivi cette interview et je vous dis à bientôt sur le site. Bye !

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