De ruiné à millionnaire - Histoire inspirante (Miguel Marie)

De ruiné à millionnaire - Histoire inspirante (Miguel Marie)

C’est qui qui est avec moi ? Mais c’est Monsieur Tesla ! De ruiné a millionnaire, c’est ce qu’on va voir en détail dans cette vidéo. Je suis heureux de vous partager une histoire inspirante de Miguel, il va nous expliquer tout ça en détail, et vous allez vraiment certainement vous reconnaître, et ça va vous inspirer également.

Pour la petite histoire, j’ai rencontré Miguel il y a à peu près environ dix jours, donc c’était à un séminaire de Cédric Annicette et on a bien sympathisé. Tu as rejoint l’un de mes week-ends mastermind ici à Malte et quand j’ai entendu ton histoire, tout le monde s’est dit : mais ce potentiel de malade, vis-à-vis du business en ligne et de l’infoprenariat. Donc je te laisse nous expliquer tout ce que tu as réalisé, les péripéties, les joies, les victoires. Salut Miguel une nouvelle fois, je te laisse nous expliquer tout ça.

Commercial dans l'âme

Très bien, bonjour Maxence, bonjour les auditeurs. Donc pour tout dire, je m’appelle Miguel Marie, mon nom de famille donc c’est Marie, comme le prénom. Et donc, c’est vrai que tu as bien introduit les choses, parce qu’effectivement je suis aujourd’hui un féru de… un fan plutôt, je dirais, de Tesla, mais je n’ai pas toujours eu une Tesla, puisque j’ai démarré vraiment dans le bas. C’est-à-dire que j’étais dans ce qu’on appelle la « Rat Race », à savoir donc métro-boulot-dodo dans un premier temps. Et j’avais aussi une envie de, je dirais, de progresser, de gagner de l’argent. Et n’ayant pas de diplôme, je n’avais qu’une seule issue, une seule voie, pour moi c’était le commerce. Donc j’ai commencé ma carrière professionnelle en étant dans le commerce, donc j’avais vendu un tas de produits. C’est vrai que j’ai aussi commencé à…

Quel a été le premier commerce par exemple ?

Alors, j’ai vendu du meuble, j’étais vendeur de meubles, je n’étais même pas vendeur, j’étais ce qu’on appelle piqueur, ça veut dire que j’étais là pour renseigner les personnes et une fois qu’ils avaient un projet, les transmettre à un vendeur. Donc c’était en dessous du vendeur c’est vraiment la base, je dirais, du métier de vendeur. Mais il fallait comme ça, il fallait commencer comme ça, parce qu’il faut bien apprendre, je dirais, il faut bien commencer. Voilà. Donc c’est vrai que j’ai évolué relativement rapidement, parce qu’au bout de six mois j’étais donc chef des ventes. Je suis passé de piqueur à vendeurs et de vendeurs à premier vendeur et de premier vendeur à chef des ventes, parce que j’en voulais, parce que j’étais… j’avais aussi été, je dirais piqué par ce métier, par ce domaine. Et je voulais aussi gagner de l’argent, tout simplement. Donc plus je montais et plus je gagnais de l’argent. Donc c’était aussi un leitmotiv pour moi.

OK, alors ensuite tu as réalisé ce métier pendant combien d’années ?

Alors, j’ai été premiers vendeur et chef des ventes pendant trois ans dans le meuble. Par la suite, donc j’ai tout simplement changé d’activité, mais toujours dans la vente, à savoir donc je vendais de l’isolation : tout ce qu’on appelle fenêtres, volets, portes blindées… de l’isolation. Et je suis donc… finalement, je dirais une divergence de point de vue avec mon employeur à l’époque, j’ai décidé de créer mon entreprise. Je me suis dit : « ce que je fais pour lui, finalement je vais le faire pour moi ». Donc j’avais déjà cette expérience de trois années aussi dans l’isolation, donc trois années dans la vente de meubles, trois années dans l’isolation, donc j’ai décidé simplement de créer mon entreprise. Et donc j’ai monté comme ça, un beau business où j’avais des revenus intéressants. Donc j’ai vécu comme ça pendant sept années, sept ans, et par la suite j’ai tout simplement changé encore d’activités. Simplement parce qu’en fait, mais je dirais, mes fournisseurs devenaient mes concurrents. Donc l’activité ayant une baisse en termes de chiffres et de marge, j’ai redémarré, je dirais, à ce moment-là, dans une autre activité, ce qu’on appelle la pompe à chaleur. Mais la pompe à chaleur, il y a différentes choses positives, d’autres négatives, et on avait, je dirais, l’État comme plus gros problèmes dans ce domaine-là. C’est-à-dire que les normes changeaient régulièrement et quand les normes changeaient, finalement le business était menacé. Donc cette entreprise a périclité, donc là on a carrément fermé. Et les revenus ayant baissé, je me suis retrouvé carrément, je dirais, à la rue.

À la rue ça veut dire que les huissiers étaient à la maison, à la porte, je n’avais pas de quoi payer le loyer, j’avais six mois de retard de loyer, enfin, de crédit immobilier puisqu’à l’époque j’étais propriétaire, puisque préalablement, enfin, précédemment j’étais propriétaire, donc ça se passait bien. Mais à ce moment-là, on se retrouve carrément, je dirais, oui à la rue, à la porte avec une dette fiscale, puisque les impôts on le paye sur l’année d’avant, au moment où on gagne de l’argent. Mais quand on n’en a plus, finalement on doit encore les impôts. Donc, voilà un petit peu, je dirais, l’histoire où je me suis retrouvé vraiment avec les huissiers à la porte.

La révélation d'une zone de génie

On peut dire réellement que je suis parti du bas, pour arriver aujourd’hui au niveau où je suis, c’est-à-dire j’ai reconstitué, remonté une entreprise dans le domaine de l’assurance. Et là, j’ai vraiment eu, je dirais, une révélation, parce que l’assurance c’est vraiment quelque chose qui me plaît. Ce qui me plaît, c’est le contact avec la clientèle, c’est aussi la récurrence dans le, je dirais, le business. Donc je ne voulais pas un business où je redémarre de zéro, comme j’ai eu auparavant ; à savoir : dans le meuble où ce mois-ci on fait un beau chiffre, c’est très bien, mais le mois d’après il faut recommencer. Dans la fenêtre et dans l’isolation, c’était un peu pareil : ce mois-ci on fait un beau chiffre, mais le mois d’après il faut recommencer. Donc j’ai constitué ce cabinet d’assurances et là, j’ai créé ce qu’on appelle un « repeat business », d’accord ? Et là, le repeat business m’a permis d’avoir une vie confortable aujourd’hui. D’où la Tesla.

Quand tu dis repeat business, c’est donc avoir des revenus mensuels et annuels récurrents ?

Tout à fait, donc du revenu récurrent, c’est ce qui m’intéressait. Il faut savoir qu’aujourd’hui, il y a 16 000 courtiers en assurances indépendants comme moi. Et dans les 16 000 courtiers, il y a seulement 1 000 qui sont au-dessus du million d’euros de chiffre d’affaires, et je fais partie des 1 000 qui sont au-dessus du chiffre d’affaires. Je suis dans un domaine particulier où il y a seulement quatre acteurs, je suis le cinquième, et donc ce qui veut dire que je suis dans une niche également. Dans cette niche un produit récurrent avec une forte marge, ce qui fait qu’aujourd’hui je me suis permis d’avoir une Tesla.

Absolument, alors on va revenir un petit peu sur tout ce que tu nous as évoqué, c’était extrêmement dense. Par rapport à la période où tu es chef des ventes, ensuite ça se casse la gueule en quelque sorte, donc tu n’as plus trop d’argent, parce que tu as aussi pas mal de passifs. C’était quoi ton mindset à ce moment-là ? Est-ce que tu voulais t’apitoyer sur ton sort, est-ce que tu te dis : « put*in, la vie c’est de la merde », est-ce que tu as eu des idées suicidaires ? Bref, comment tu as eu à nouveau cette énergie, puisque des fois quand on a un lourd échec, on met extrêmement de temps s’en remettre et a priori, toi ça va, tu es quand même assez reparti de l’avant très rapidement.

Sortir des 4 D : Dépôt de bilan, Divorce, Dépression, Décès

Oui tout à fait, c’est vrai que c’est… on a souvent la facilité, je dirais, de s’apitoyer sur son sort, parce qu’on voudrait que tout le monde nous plaigne, parce qu’on a eu un échec. Mais ça c’est, je dirais, la solution de facilité. Je n’ai pas voulu passer par cette situation des quatre D - les quatre D en fait c’est simplement : Dépôt de bilan, Divorce, Dépression et ensuite Décès – donc ça, ça ne me plaisait pas du tout.

Je ne connaissais pas les quatre D, c’est pas mal.

Voilà, donc je me suis dit : « bon, ce n’est pas grave, dépôt de bilan OK on va checker, divorce on va checker. Et effectivement, dépression on ne check pas et encore moins décès ». Et là donc, je me suis simplement remis à travailler, j’ai travaillé sur mon mindset. J’ai réfléchi à comment je voulais envisager ma future, je dirais, ouverture d’esprit professionnelle. Et à force de travail, j’ai trouvé la voie qui m’intéressait, mais aussi la voie professionnelle qui me permettait de me projeter dans le temps. Donc c’est vrai qu’on ne s’en rend pas compte, mais c’est souvent l’esprit qui va guider un petit peu tout cela. Donc voilà comment je m’en suis sorti de cette situation vraiment délicate, pour ne pas dire périlleuse.

Alors ensuite, tu as fait un business sur l’assurance. Donc moi-même, je suis diplômé d’assurance en 2010, j’ai fait un BTS assurance de 2008 à 2010 à Lyon. Peut-être que vous posez la question : est-ce que tu as des diplômes d’assurance ? Comment, pourquoi tu t’es intéressé à ce sujet, l’assurance et pas quelque chose d’autre ? Comment tu es arrivé à avoir la légitimité de vendre ce type de produits ? Bref, dis-nous tout.

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Courtier en assurance sans le BAC

Alors, il faut savoir en fait que j’aime bien dire en fait que j’ai Bac moins 7. C’est-à-dire que je n’ai pas le Bac du tout, j’ai juste simplement un niveau troisième. Donc je me suis lancé très vite dans la vie active, parce que j’avais, moi, envie plutôt de gagner de l’argent, c’était vraiment mon leitmotiv. Et j’ai souvent entendu parler, même à l’époque, que l’école n’apprend pas à gagner de l’argent, mais plutôt à rentrer dans un système et dans un schéma. Et je ne voulais pas entrer dans le schéma qui était donc, je dirais, prédestiné ou préconfiguré pour moi. Donc je me suis dit : « bon, je me mets sur une voie parallèle et je vais aller à fond et je vais vraiment essayer de construire ma vie financière ». Donc mon seul but à l’époque, c’était vraiment de me créer cette liberté financière qui me permettrait d’avoir vraiment, d’atteindre mes objectifs et d’avoir une meilleure vie, celle que je voulais. Donc pour répondre à ta question très directement concernant l’assurance, à savoir à ce moment-là ce que j’ai fait. C’est que je me suis simplement formé, parce que la formation est essentielle tout de même. Il faut vraiment se former, ça veut dire que l’école c’est une chose, mais l’apprentissage financier s’en est une autre. Donc j’ai voulu vraiment me former pour apprendre à gagner de l’argent, pas apprendre à rentrer dans un système ou dans un schéma, mais vraiment apprendre à construire et à fabriquer de l’argent, c’était ça le leitmotiv. Donc j’ai passé ce qu’on appelle un diplôme qui est l’ORIAS, qui est l’organisme qui régit les courtiers en assurance. Et donc une fois, au bout de huit mois, une fois que j’ai eu ce diplôme, je me suis lancé à corps perdu. Pendant les deux premières années, ce n’était pas évident, parce que pendant les deux premières années on construit sa clientèle, on monte son cabinet, on avance, on essaye de faire en sorte qu’on ait suffisamment de clients pour avoir cette liberté, pour juste pouvoir se payer – parce que pendant deux années je ne me suis pas payé – vraiment quand je me dis que je ne me suis pas payé…

Alors, tu te serrais vraiment la ceinture, c’est ça ?

Vraiment j’ai serré la ceinture. En fait pour être précis, pendant la première année je ne me suis pas payé, pendant la deuxième année j’ai commencé à toucher 500 € par mois. Mais c’était volontaire, parce que le but c’était vraiment de construire la pérennité de cette entreprise, donc d’avoir une trésorerie intéressante qui me permettrait de me projeter dans le temps et de rendre pérenne l’entreprise, le cabinet que j’avais monté.

Et comment tu faisais au quotidien ? Tu avais un petit peu d’argent de côté ? Comment tu procédais par rapport à ces deux années où tu n’étais quasiment pas payé ?

Alors, ce qui se passe c’est que je me suis défait de tout mon patrimoine immobilier.

D’accord, tu avais construit en parallèle un patrimoine immobilier quand ça allait bien ?

Exactement. Quand ça allait bien et quand j’avais donc mon entreprise d’isolation et que ça allait bien, j’avais acheté des biens immobiliers parce que j’aime l’immobilier. Alors, une fois qu’on est tombé dans l’immobilier ça devient un virus ou on aime ou on n’aime pas, mais moi j’aime beaucoup. Donc du coup j’avais acheté des biens immobiliers et ça m’a permis, je dirais, de passer cette période un peu difficile, avec ces capitaux. Dans les premiers temps, c’était intéressant, ça me permettait de lisser et de passer des périodes difficiles. Mais c’était vraiment tellement difficile que j’ai dû, je dirais, faire face à des difficultés que je ne souhaite à personne, parce que quand on se retrouve à dîner avec 50 centimes, des pâtes chinoises…

Des petites noodles ?

Tout à fait.

J’ai connu aussi quand je n’avais pas d’argent.

Voilà, c’est 25 centimes le paquet de pâtes chinoises, vous mettez de l’eau et hop ça gonfle et ça remplit le ventre. J’ai vraiment dîners et déjeuners, donc les pâtes chinoises, 25 centimes de déjeuner pendant six-huit mois, voire une petite année. Donc c’était difficile, mais j’y croyais, donc vraiment j’ai continué à travailler, j’ai continué vraiment à user de tout toute ma force mentale, pour remonter me construire et aujourd’hui, arriver au résultat où je suis.

Un objectif à atteindre en restant focus

Alors là, vous vous dites certainement : OK Miguel, donc quelle est la part de focus ? Parce qu’a priori, quand tu te lances dans un projet, vraiment tu fais des sacrifices, tu mets vraiment tout en œuvre, et toute ton énergie pour que ça fonctionne. Quel est, un petit peu, ton avis sur le sujet ? On dit : il faut être focus pour avoir d’importants résultats. Toi tu l’as été également et comment aussi arriver à traverser la traversée du désert où on bosse, on bosse, on bosse, on persévère et au final, comme tu as dit, pendant deux ans très peu de résultats. Toi, comment tu as fait pour, entre guillemets, ne pas abandonner et garder ce focus ?

C’est-à-dire que j’avais un objectif et je savais qu’en étant focus sur mon objectif, j’arriverais à avoir un résultat probant. Et ça a été le cas, c’est-à-dire qu’en ayant un domaine de prédilection, à savoir l’assurance, en ayant une projection dans le temps sur le nombre de clients et le volume de chiffre d’affaires qui me permettrait d’avoir cette aisance que je souhaitais, sur lequel je me destinais, à partir de là je savais qu’en étant focus sur cet objectif j’y arriverais. Donc, j’ai été focus, j’ai serré les dents, j’ai serré tout ce qu’on peut serrer et on y est allé et le résultat m’a permis d’avoir cette liberté financière. Je le répète, c’est vraiment une liberté financière, c’est ce que je voulais. Ça veut dire qu’aujourd’hui je suis libre d’être à Malte avec toi, alors qu’on s’est rencontré il y a dix jours. J’ai pris la décision, lorsqu’on s’est rencontrés, de venir tout de suite te voir. Et c’est une bonne chose d’ailleurs, parce que ça m’a permis également d’avoir une ouverture d’esprit sur encore autre chose. Ça veut dire qu’avant j’avais cette, je dirais ce mindset, cette liberté financière que j’avais établi, sur laquelle j’étais arrivé à mettre en place. Et finalement aujourd’hui, grâce à toi et grâce au mastermind, vraiment j’ai encore upgradé. Ça veut dire que je suis passé vraiment sur un autre niveau. Et ça, c’est vraiment intéressant, parce que je vais passer du niveau où je suis, fin d’année prochaine je vais doubler ce niveau.

Absolument. Juste une petite astuce : tu as une offre à quasiment 40 € par mois.

Tout à fait.

Tu vas la passer à 50 €, vous avez le même taux de transformation, donc 7-19-29-30, donc que ça soit 39 ou 49, c’est exactement pareil, il y a des paliers à 10-20-50-70-100-500-1 000. Cela vous donnera un exemple. Donc si vous vendez aujourd’hui quelque chose à 79 € par mois, mettez-le à 99 € par mois, vous allez avoir le même taux de conversion, sauf que vous avez 20 % de plus de trésoreries, « in the pocket », dans la boîte. Donc ça c’est appréciable.

Effectivement, donc c’est vrai que j’étais, je ne sais pas pourquoi, à un moment donné je suis arrivé à un niveau où ça me plaisait finalement, c’était le niveau auquel je voulais arriver et je me suis arrêté à ce niveau-là. Et en parlant avec toi, avec les collaborateurs aussi que tu as fait venir lors du mastermind, je me suis rendu compte que les freins et les barrières, c’est nous qui nous les mettons. Donc tu as déverrouillé quelque chose ce week-end, donc ça, rien que pour cela, je dois te remercier, parce qu’aujourd’hui je vais vraiment aller un peu plus loin dans le même domaine. Mais j’ai aussi d’autres projets, parce que j’ai rencontré d’autres chefs d’entreprises lors de ce mastermind. Je suis quelqu’un de vraiment sceptique à la base, mais lorsque je suis venu, j’ai rencontré d’autres chefs d’entreprise, avec d’autres problématiques, avec des fois parfois les mêmes, où on a échangé, on a trouvé des solutions. Et finalement, les leurs n’étaient pas les mêmes que les miennes et on s’est, je dirais, conforté sur le développement de nos différentes activités. Donc, rien que pour ça c’était enrichissant et le prix de mastermind aurait été le double que je serais venu.

1,2 million d'euros de CA par an

Alors on va revenir sur… vis-à-vis de l’infoprenariat, parce que justement tout ce que tu as développé en assurances ça fonctionne bien, tu fais plus de 1,2 million d’euros de chiffre d’affaires annuel, tu es dans le top 5 dans ta niche précise d’assurance. Et du coup, vous dites certainement : Miguel, qu’est-ce que tu viens foutre dans l’infoprenariat ? Comment tu t’es intéressé au sujet du business en ligne, sur qui tu es tombé au démarrage, pourquoi tu as fait des recherches sur YouTube, Google ou Facebook ? Vis-à-vis du sujet, dis-nous tout, comment tu es arrivé petit à petit à ce domaine-là ?

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Alors, le cabinet d’assurances donc, comme tu le dis, dégage 1,2 million d’euros de chiffre d’affaires, ça c’était… ça me permet vraiment d’avoir une liberté comme je le dis. Donc cette liberté, souvent les dirigeants de cabinets d’assurances qui sont à mon niveau, quand ils arrivent à ce niveau-là ils vont au golf, ils vont jouer au golf. Je suis allé au golf, j’ai essayé, finalement je m’ennuyais je me suis dit : « non, ça ne me correspond pas ». Comme je dis souvent, je suis un requin, j’ai besoin de nager pour que ça continue à perdurer. Et là, j’avais besoin de retourner dans le côté entrepreneuriat. Et donc en t’ayant rencontré, donc je me suis rendu compte qu’il y avait aussi un autre système parallèle, ce qu’on appelle l’infoprenariat, quelque chose qui me plaît et qui me séduit, qui me séduit là maintenant surtout. Donc c’est quelque chose que vraiment j’ai envie de mettre en place, que je vais mettre en place cette année, rapidement parce qu’on en a parlé ce week-end. Tu me parlais de la vitesse d’implémentation qui était donc très importante fondamentale, quand on a le mindset, quand on a décidé, quand on prend la décision comme je l’ai prise : on y va, on fonce et on fait les choses. Donc là, le prochain business, je dirais, c’est vraiment l’infoprenariat, sous tes conseils. Et je me suis inscrit aussi à une autre de tes formations, qui va me permettre de tout de suite mettre en œuvre ce projet que j’ai en tête. Alors comment j’ai trouvé, comment je suis arrivé donc sur les vidéos YouTube ? C’est parce que tout simplement je continue à m’informer, parce que je veux aussi développer mon mindset, développer mes connaissances – ça c’est important – je continue à lire, je continue à regarder des vidéos qui vont me former, qui vont me faire aller de l’avant, et donc je suis tombé sur Maxence Rigottier. Alors Maxence Rigottier...

Alors, c’est moi en premier ou tu étais tombé sur d’autres personnes avant ?

Je suis tombé sur Cédric Annicette.

Donc le premier Cédric Annicette ? Je vous expliquerai, comment par ricochet tu es tombé sur moi.

Tout à fait. Alors le premier c’est Cédric Annicette. Ce qui m’a plu, c’est que par atavisme, il est des Antilles, je le suis également, donc c’était un peu facile. Voir quelqu’un qui a une belle réussite aussi, donc ça, ça me plaisait aussi de voir qu’un jeune – puisque j’ai dix ans de plus que lui, donc plus jeune que moi – avait monté une belle entreprise, une belle réussite et est arrivé à transmettre des bonnes choses comme ça, à des personnes, à des entrepreneurs qui auraient peut-être envie d’aller plus loin. Donc je trouvais que c’était un joli mentor, donc du coup je l’ai suivi pendant quelque temps et par la suite, je suis tombé sur toi. Donc je suis tombé sur toi, donc je t’ai suivi parce que j’aimais beaucoup tout ce qui concerne, je dirais, tout ce que vous donnez. Vous donnez des choses – je dis « vous », parce que j’ai aussi vu des vidéos avec ton frère – et je trouvais que vous étiez très généreux. Il n’y a pas de… vous ne donnez pas les choses par parcimonie, mais plutôt de manière très ouverte. Et vous répondez aussi – et j’ai regardé dans les commentaires – et j’ai vu que vous répondiez, donc à chacune des demandes, à chacun des commentaires. Donc ça, ça m’a vraiment plu, je me suis dit : « voilà, quelqu’un d’entier, quelqu’un qui va jusqu’au bout, qui donne beaucoup de valeur » et ça, ça m’a plu. Donc quand je t’ai rencontré il y a dix jours…

Donc séminaire « Quitter La Rat Race » de Cédric Annicette, qui a lieu une fois par an à Paris.

Une participation au Mastermind marquante

Tout à fait. Alors ça, ça m’a surpris parce que je rencontre Maxence Rigottier que je regarde régulièrement sur YouTube à un séminaire. Et je lui pose la question très clairement, je lui dis : « Maxence bonjour, Miguel, tu ne me connais pas, je te connais, mais qu’est-ce que tu fais là en fait finalement ? » Et il me dit : « voilà, je suis aware, je suis toujours là, il faut que je continue à être dans le système, donc je suis là ». Et moi je me dis : « c’est génial, si ce type-là se forme alors qu’il est à son niveau, ça veut dire que moi je dois continuer à me former ». Et à ce moment-là je t’ai demandé est-ce que je pouvais venir à ton mastermind, et tu m’as dit oui, tu m’as envoyé un lien donc j’ai réglé sur le coup, et je me suis retrouvé dix jours après ici à Malte avec loi. Donc je suis vraiment content, parce que déjà le pays est intéressant et joli, j’ai rencontré des professionnels intéressants également, on a fait de belles rencontres, rien pour le réseau ça vaut vraiment la peine, je me répète, mais pour le réseau ça vaut la peine. Et puis finalement, on va continuer ensemble. Je vois que tu n’es pas avare de tes conseils, et vraiment ça me fait plaisir, et je me dis que je suis tombé dans la bonne équipe finalement.

Alors, justement par rapport aux conseils que tu as obtenus du mastermind, toi quels conseils tu pourrais donner à des entrepreneurs ? Parce que tu as déjà des dizaines et dizaines d’expériences d’années vis-à-vis du business et surtout, l’entrepreneuriat en dur je pense que sa forge encore plus. Quels seraient les trois conseils que tu pourrais donner à l’ancien Miguel d’il y a 15 ans, 20 ans, 25 ans en arrière aurait aimé recevoir ?

Moi je dirais que la première chose c’est qu’il faut croire en ses rêves, il faut croire en son potentiel, il faut croire en ses possibilités. Pour moi c’est la même chose, c’est le premier conseil.

Donc croire en ses rêves et ses possibilités ? Excellent.

Tout à fait, donc c’est le premier. Le deuxième, c’est qu’il ne faut pas procrastiner : dès qu’on remet au lendemain, il y a obligatoirement quelque chose qui va se passer, c’est-à-dire…

Donc action, action, action… action à fond.

Tout à fait. Et le troisième, pour moi c’est vraiment le plus important et je le dis souvent et quand je le dis, des fois je fais des déçus, mais je le répète et c’est vraiment le plus important. La solution est dans le travail.

Absolument, moi je peux que 100 % être d’accord. Donc de temps en temps, des cessions en mode « gros chinois » - comme je dis – donc vraiment intense, 10-15 heures par jour, parce que c’est… voilà, on n’a rien sans rien et à un moment donné, il faut savoir faire des sacrifices, il faut savoir, bosser, bosser, bosser et ensuite vous avez une vie quand même qui est sympathique, surtout, une nouvelle fois faites quelque chose, donc vous n’avez jamais l’impression de travailler et comme ça, ça sera royale au quotidien.

C’est ça, parce qu’en fait je le dis, quand les gens me posent la question je dis : « celui qui ne veut rien faire va trouver une excuse. Et celui qui veut faire quelque chose va trouver un moyen ». Donc si vraiment vous voulez faire quelque chose, trouvez le moyen, vous allez y arriver, c’est évident.

Le passage à l'action salvateur pour quittre la rat race

Alors je voulais revenir aussi justement, tu as expliqué que tu avais découvert Cédric Annicette avant de venir ensuite dans mes différents programmes. Souvent il y a une objection ou il y a aussi beaucoup de personnes, ils consomment, ils consomment, ils consomment du contenu gratuit, mais ils se disent : j’irais au séminaire l’année d’après, j’achèterai la formation dans six mois, donc en fait une sorte de procrastination. Ou alors d’autres personnes qui se disent : ouais, c’est bon, je ne vais pas être un pigeon à acheter un programme qu’on peut tout trouver gratuitement ou que sais-je. Toi au final, qu’est ce qui t’avait motivé ? Parce que tu es comme moi, tu es sorti de la Rat Race depuis un bon bout de temps. Du coup, qu’est-ce qui t’avait motivé à aller à un séminaire, où il y a pas mal de débutants ? Petit aparté : quand vous allez dans des séminaires, moi comme toi on s’est rencontré à l’espace VIP, on prenait toujours le VIP. En tout cas, moi c’est ce que je conseille et c’est ce que je fais personnellement, pourquoi ? Parce que généralement les débutants sont non VIP et VIP c’est les confirmer, ceux qui ont de l’expérience. Donc ayez cette astuce en tête. Rien contre les débutants, donc si vous êtes débutant : prenez la place standard, mais de manière générale prenez le VIP si vous n’êtes pas débutant.

Je dirais déjà qu’il faut se donner les moyens, c’est-à-dire que si vraiment on a envie de construire un beau business, on veut construire sa vie, on veut avoir son indépendance financière, il faut se donner les moyens. Et se donner les moyens c’est prévoir et de se dire : bon bah voilà, il faut absolument que je rencontre les bonnes personnes. Parce qu’être isolé, l’isolement vraiment c’est quelque chose qui, finalement, diminue un petit peu la motivation, baisse en motivation, vous n’avez pas un partenaire qui est là pour vous dire finalement : « non, relève-toi et vas-y, ce n’est pas grave de se tromper ». En France, quand vous avez en fait un échec, on vous dit finalement : il faut arrêter, il faut changer. Alors qu’aux États-Unis, on vous dit : vous avez un échec, ça veut dire qu’aujourd’hui, la prochaine fois vous allez réussir. Et j’adore cet état d’esprit où même si on s’est trompé d’une fois, deux fois et trois fois, mais la quatrième fois on va réussir, ce n’est pas grave de se tromper. D’ailleurs c’est sain de se tromper, parce qu’on ne les fera plus ces erreurs, donc j’aime beaucoup. Et venir à un séminaire, quand on n’a jamais fait de séminaire, on ne se rend pas compte de ce que ça apporte et surtout en VIP. Quand on est en VIP, on rencontre des gens qui ont les moyens d’être en VIP, mais donc si ces personnes ont les moyens, ça veut dire que ce sont ceux-là qu’il faut fréquenter. Il ne faut pas fréquenter ceux qui, finalement, n’ont pas les moyens, qui sont avec vous en bas et qui vous tirent vers le bas, parce que finalement : vous, vous voulez aller vers l’avant et vers l’avant et eux ils veulent que vous restiez avec eux. Donc allez en VIP rencontrer les bonnes personnes, vous parlez, vous développez. Et j’ai rencontré les bonnes personnes en VIP et c’est pour ça que je suis là. Et vraiment là, je repars vraiment dynamisé et rempli de motivation, d’objectifs, avec pour moi une vision plus claire de ce que je voulais faire. C’était dans ma tête, mais aujourd’hui je suis vraiment en train de l’extérioriser. Et ça, ça me plaît énormément.

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Ce que j’ai aimé dans Miguel et surtout… voilà, souvent il y a beaucoup de personnes qui se posent dix mille questions et ainsi de suite, toi tu me suivais sur YouTube, boum tu étais intéressé pour venir à Malte. Je t’ai dit : voilà, c’est dans… c’était la semaine d’après, dans une semaine. Bim bam boum, tu as pris ta place, tu as pris ton billet d’avion, tu serais également à mon séminaire à Paris, donc ça c’est vraiment top. Et il y a beaucoup de gens, malheureusement : « et si », « et ça », et ainsi de suite, et du coup quand vous agissez, vous faites une différence, mais monumental par rapport à tout le monde. Et ça, ça fait…

Tout à fait. Il y a ce qu’on appelle aussi la vitesse d’implémentation. Ça veut dire que : là aujourd’hui, j’ai des idées, je vais les appliquer dès demain. Voilà, dès que je rentre à Paris – je rentre mercredi – dès que je rentre à Paris, je vais appliquer les choses. Ça veut dire qu’on commence tout de suite, on ne va pas commencer dans une semaine, parce qu’en fait entre aujourd’hui et une semaine, il y a des choses qui vont se passer, ça c’est déjà des excuses, moi je trouve que c’est déjà des excuses. On commence tout de suite et on fait quelque chose tous les jours. En commençant aujourd’hui, en faisant quelque chose, aussi minime soit-il, en faisant quelque chose tout de suite, vous avez déjà mis le pas dans votre système. Le lendemain vous faites quelque chose, aussi minime soit-il, vous avancez. Et j’aime beaucoup une phrase qui m’accompagne tous les jours c’est que « tout ce que je peux faire en moins de deux minutes, je le fais immédiatement ». Donc je ne me pose pas la question : est-ce que je vais faire après ? Non, moins de deux minutes, immédiatement ! Donc, regarder mon projet, ça me prend moins de deux minutes, je regarde tout de suite. Commencer à créer mon entreprise, moins de deux minutes, je le crée tout de suite. Et puis finalement, on se rend compte qu’on a fait beaucoup de choses dans sa journée, beaucoup de choses dans la semaine. Une semaine est passée et finalement il n’y a rien qu’on a produit pendant cette semaine-là et on se dit… et on trouve déjà des excuses en se disant : « ah bah mince, j’ai oublié, qu’est-ce que je vais faire ? » Donc voilà : vitesse d’implémentation, c’est très important également.

Ses priorités au quotidien

Alors du coup, comment gères-tu les priorités ? Parce que quand on est entrepreneur, on a des multitudes idées, idées, idées… et si on passe tout le temps à l’action aussi, comment on fait pour… on se dit : cette idée, je vais quand même la mettre sous le tapis, parce que ça va être compliqué que je la mette en place.

Tout à fait. Ce qui est important c’est de saisir une idée, ce qui nous semble la meilleure et à partir de là donc, de tout de suite commencer à faire les choses. C’est-à-dire : mettre en place tous les éléments, afin de pouvoir développer son business et son idée. Une fois que c’est fait, il faut avoir une équipe, c’est-à-dire s’entourer. Donc l’idée, le mettre en place, donc permettre simplement de générer un début de flux financier, qui permettra de mettre en place une équipe. Et l’équipe permettra, justement, de développer cette activité et de vous dégager du temps. Parce qu’on doit se dégager du temps sur toutes les petites tâches en fait, qui nous prennent du temps et qui ne nous apportent pas plus de valeur dans l’entreprise. Donc, une fois que ça s’est fait, à ce moment-là on pourra développer d’autres idées. Mais comme je dis souvent : vous mettez un pas derrière l’autre, au fur et à mesure un pas derrière l’autre, on se rend compte qu’à ce moment-là on marche. C’est simple, mais c’est un peu ça.

Alors pour finir sur une dernière question, tu es fan de Tesla et tu en as eu plusieurs. Alors, pour quelles raisons tu t’étais intéressé à cette marque, qu’est-ce que tu aimes dans la Tesla ? Parce que souvent, les gens quand ils ont un minimum d’argent ils pensent à Ferrari, Lamborghini, Porsche ou encore que sais-je, pas mal de marques. Toi tu t’es dit : « non, moi c’est Tesla que je kiffe ». Dis-nous tout, un petit peu ton retour d’expérience, parce que je crois dans l’Île-de-France, vous êtes trois ou quatre à avoir le modèle, la voiture.

Aujourd’hui effectivement, nous sommes trois à avoir une Tesla en Île-de-France. Ça va se démocratiser, tant mieux. Ce qui se passe, c’est qu’aujourd’hui j’aime, je dirais, les jolies voitures aujourd’hui, de tout temps j’aimais les jolies voitures. Et j’avais un objectif, donc il faut toujours avoir un objectif également dans la vie, peu importe le sien, j’ai l’habitude de dire que : « les choses n’ont de valeur que ce que les yeux veulent bien leur accorder ». Donc si vous avez un objectif : d’aller un voyage, d’avoir une maison, d’avoir une jolie voiture, j’ai déjà tout ça, mais je voulais aussi la voiture. Donc du coup, j’aimais la Porsche, donc j’ai acheté une Porsche au moment où j’ai eu mon million d’euros. Et par la suite, je suis féru également d’objets technologiques, donc j’aimais beaucoup tout ce qui est iPhone, iPad, Apple Watch notamment. Et donc ce qui m’a plu également dans Tesla, c’est que Tesla correspond également à cette chose que je retrouve dans la société Apple, dans tous les objets connectés de chez Apple notamment. Donc j’ai essayé la Tesla et pendant deux années, j’ai eu la Model S qui est un très beau véhicule, avec un bel écran, rempli de technologies, qui est branchées sur mon iPhone, mon iPhone permet de commander le véhicule, me permet également d’avoir un autopilotage également du véhicule – puisqu’en fait les Tesla sont précurseurs dans ce domaine – donc j’ai eu pendant deux ans ce modèle-là. Et ensuite j’ai eu le Model X avec les… j’aime bien dire les ailes papillons, mais en fait c’est des portes Falcon. Donc les ailes papillons, qui est un modèle un peu plus cossu avec un peu plus espaces et puis qui est aussi le dernier modèle. Donc du coup, c’est ce modèle que j’ai actuellement, depuis huit mois maintenant. Donc ouais, je continue à suivre cette entreprise, parce que c’est, pour moi aussi, une entreprise innovante. C’est quelqu’un que j’aime beaucoup aussi, Elon Musk, qui est un vrai entrepreneur, qui était le patron de PayPal à l’époque, qui aujourd’hui a SpaceX, donc les fusées, mais aussi Tesla les voitures. Donc je suis un autre projet qui s’appelle Loop, projet Loop, avec le métro sous le sol, sous la terre.

OK, elle se conduit toute seule du coup ? Comment ça se passe ?

Tout à fait. Alors sur l’autoroute, ce qui est bien c’est que vous mettez l’autopilotage, le véhicule va freiner lorsque les voitures vont freiner devant, va accélérer lorsque les voitures vont accélérer, tourner éventuellement gauche droite. Il va vous demander, toutes les trois minutes quand même, de mettre la main sur le volant. Donc c’est vrai qu’on a le réflexe de suivre un petit peu la route, parce que ce n’est pas évident, on n’a pas forcément envie de faire confiance tout de suite. Moi je pense que ça va se démocratiser et les choses vont se faire naturellement. Mais c’est vrai que ça permet déjà d’avoir une très belle aisance de conduite, on est moins fatigué, on a un bon confort, un joli véhicule également avec toutes les options qu’il peut y avoir, tout ce que j’ai, qui me permet d’avoir vraiment un très beau confort et un très bon véhicule.

OK, merci par rapport à tous tes conseils. Et vous voyez en tout cas qu'il est possible de devenir millionnaire même sans diplôme.

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