Comment créer et développer votre patrimoine ? Olivier Patrimoine

Comment créer et développer votre patrimoine ? Olivier Patrimoine

Comment créer et développer votre patrimoine ou encore le calculer ?

C’est ce qu’on va voir ensemble en détails dans cette vidéo.

Je suis actuellement avec Olivier du site olivierpatrimoine.com

Olivier Frach : Bonjour Maxence ! C’est un plaisir de te rencontrer.

Maxence Rigottier : On est en direct du séminaire Biz Club d’Alexandre Roth à Paris et aujourd’hui, on va vous expliquer tout ça.

Salut Olivier !

Olivier Frach : Bonjour Maxence !

Créer son patrimoine

Maxence Rigottier : Est-ce que tu peux rapidement te présenter et ensuite, on va revenir un petit peu sur le mode de calcul pour le patrimoine, comment le développer, comment le créer en fonction de vos besoins précis.

Olivier Frach : Très bien. Je m’appelle Oliver Frach. Mon site, c’est Olivier Patrimoine. Normalement, je ne parle pas de mon nom en public, c’est pour ça que mon blog s’appelle « Olivier Patrimoine » et ma spécialité aujourd’hui, je suis consultant patrimonial. Je fais ce métier-là à titre professionnel depuis trois ans et à titre personnel – plus dans la famille, plus par relation – depuis environ cinq ans. Aujourd’hui, j’ai 32 ans et dans la première partie de ma vie, je faisais un métier ; je ne servais non pas des clients, mais l’armée de terre française parce que j’étais officier dans l’armée de terre. J’ai fait la bascule tout simplement pour trois raisons, préparer ma retraite, parce que lorsqu’on n’est plus fonctionnaire, aujourd’hui, tu le sais comme moi que ça peut être utile d’avoir du patrimoine lorsqu’on ne compte plus sur sa retraite, notamment la retraite que l’Etat est sensé nous verser ou nous promettre en tout cas – on est peut-être d’accord là-dessus. Dynamiser mes économies, dynamiser mon patrimoine financier, parce que j’avais fait un peu des économies pendant la première partie de ma carrière, 18 à 28 ans en tant que militaire et j’avais besoin de placer, donc d’augmenter mon intelligence financière. Pour la troisième raison, c’est tout simplement pour aider ma famille, parce qu’à ce moment-là, j’ai coutume de dire que j’ai mis mon père à la retraite, j’ai aidé mes parents à basculer d’une entreprise dans laquelle ils étaient emprisonnés à capitaliser tout le travail de leur vie et de venir prendre leur retraite tout simplement. C’est ce qui a donné du sens ma vie.

Donc, créer son patrimoine, pour moi, c’est important le patrimoine et le capital. A quoi ça sert ? On va parler de ces stratégies là aujourd’hui.

La première question, je crois que c’était… ?

Comment calculer son patrimoine

Maxence Rigottier : En gros, vous vous posez peut-être la question suivante : « Oliver, comment on calcule son patrimoine ? ».

Olivier Frach : Alors, vous allez voir très prochainement ma première formation sur Olivier Patrimoine. Je vais vous donner toutes les astuces de pro. Quand je dis pro, ça veut dire quoi ? Ça veut dire les conseillers de son patrimoine, les banquiers, les officiels, les experts comptables, toutes les petites astuces ou les promoteurs immobiliers pour tout simplement vendre votre profil à votre banque. En effet, le patrimoine est constitué de deux piliers : votre patrimoine financier ce qu’on appelle le cash, la liquidité. Certaines personnes ont un profil plus liquide que d’autres. Ce que j’appelle un profil liquide, c’est quelqu’un qui a énormément de charges financières en patrimoine d’actifs financiers qui sont non-investis dans des actifs, par exemple, dans des parts dans une société, par exemple de l’immobilier qui est non immobilisé on va dire. Patrimoine financier, premier pilier. A l’intérieur de ce patrimoine financier, il y a de l’actif financier donc de l’actif pur ou il y a également des dettes. Parce qu’on peut avoir un patrimoine financier, mais si en face, vous êtes endetté pour rembourser votre capital par exemple de 200, 300 000€, ça se déduit du coup à votre patrimoine financier. En face de ce patrimoine financier, il y a le pilier immobilier. Là, vous avez différents types de biens immobiliers. Les différents types de biens immobiliers sont deux classes : des biens de rapport donc, des biens qui vous rapportent, qui peuvent rapporter du gros argent comme de nombreuses personnes aiment à le dire ; et vous avez également les biens de jouissance, les biens qui vous hébergent, qui ne vous rapportent pas forcément mais que vous remboursez ou qui font partie de votre patrimoine également.

Donc, il y a deux piliers. Comment le calculer à travers ces deux piliers ? Comment le raisonner et le réfléchir ? Moi, j’ai coutume de dire à mes clients, à ma famille et à tous les proches qui ont à cœur de développer leur intelligence financière et d’utiliser les effets de levier : « C’est comme tout. Votre patrimoine repose sur deux piliers, que ce soit personnel ou en entreprise. Et si ces deux piliers sont trop déséquilibrés, vous êtes  » en danger  » ». En danger pourquoi ? Parce que d’un point de vue patrimonial, on essaie d’aller un petit peu à l’équilibre. C’est-à-dire que si vous avez trop de liquidité…

Maxence Rigottier : Quand tu dis, il y a un déséquilibre, c’est genre : si on a que du cash ou alors que de l’immobilier soit en dur ou soit…

L'équilibre entre patrimoine financier et immobilier

Olivier Frach : Exactement. C’est souvent le cas par exemple pour l’immobilier qui mobilise une grosse partie de votre patrimoine et qui est soit de rapport, donc qui vous rapporte des sous, soit qui vous coûte, de jouissance. Par exemple, pour l’immobilier, si vous avez un million de biens en immobilier que vous héritez et que vous ne savez pas forcément gérer au sein de votre famille, et que derrière, vous avez des comptes bancaires à 10 000€, vous n’allez jamais pouvoir assumer les coûts fixes de ce patrimoine-là. Donc, vous avez une chance qu’il soit liquidé.

Maxence Rigottier : Liquidé et vendu.

Olivier Frach : Voilà. Vous êtes obligé de vendre voire, si vous ne payez pas vos impôts et tout ça, saisi. Il y a d’autres choses un petit peu plus graves. Je parle souvent des projets de résidence principale et j’ai fait d’ailleurs un article sur mon blog là–dessus, comment réussir votre résidence principale, c’est-à-dire penser sa résidence principale comme un investisseur. On s’égare un petit peu…

Patrimoine immobilier et patrimoine financier. Mon analyse porte sur le bilan patrimonial de mes clients. Avant de proposer le moindre conseil, je passe environ entre cinq et dix heures avec mes clients, avant de leur apporter des solutions et des conseils. Et aujourd’hui, mon travail c’est de dire : « Attention, vous êtes 100% liquide », c’est-à-dire que tout votre patrimoine est uniquement financier. Donc par exemple, si vous mourrez du jour au lendemain, les impôts vont prendre 30 ou 40% à votre famille de votre patrimoine, de ce que vous avez créé en cash…

Maxence Rigottier : Les frais de succession assassinés !

Olivier Frach : Assassinés, parce que le patrimoine liquide, c’est le plus taxé qui puisse exister. Donc, vous allez peut-être bosser très dur pour créer un business qui fait énormément de cash pendant trois, quatre ans, cinq ans de votre vie – en dehors du fait de payer des impôts sur le revenu et des impôts sur les sociétés, si vous êtes encore en France et non pas évadé fiscalement comme certains. Mais vous ne protégez pas votre famille. Parce qu’il suffirait de prendre la moitié de ce patrimoine financier et d’injecter ça dans de l’immobilisation, et surtout si c’est en société, pour diviser quasiment les frais de succession par 10 très facilement. En fait, si on a trop de liquide, si on est trop liquide, on s’expose à, par exemple, un krach boursier, un krach financier. Du jour au lendemain, on change de monnaie ou il y a un krach boursier, vous êtes en fonds euro, vous êtes en action, etc., votre patrimoine peut être divisé par deux ou pas trois. Du jour au lendemain, vous décédez, vous mettez en danger votre patrimoine et votre famille. Du coup, l’idée, c’est de maintenir et de développer. Quand il y a trop de patrimoine immobilier, c’est le moment de devenir un petit peu plus liquide pour pouvoir augmenter le fond de sécurité nécessaire pour faire tourner le patrimoine immobilier, augmenter en cash. Et à l’inverse, quand il y a trop de cash, on va aller sur des solutions, des différents types de solutions en fonction du travail que les gens sont prêts à investir dans leur patrimoine pour le dynamiser. S’ils veulent du très gros rendement, il va falloir qu’ils bossent, qu’ils fassent bosser des entrepreneurs, qu’ils fassent de gros travaux, qu’ils achètent de gros immeubles. S’ils veulent juste sécuriser, on va aller sur des solutions plus sécurisées dont je vais parler également. Par exemple, le loueur meublé LMNP ou les SCPI, différents types de projets patrimoniaux qui sont adaptés à différents besoins. C’est ça la manière de calculer, la manière de sécuriser et la manière de surtout créer un patrimoine qui va non seulement être le projet de votre vie, – c’est pour ça que mon blog s’appelle « Oliver patrimoine, créer le patrimoine de votre vie »- mais également peut-être quelque chose qui va se transmettre d’une génération à l’autre. C’est ça qui fait la forces des gros patrimoines qui se transmettent d’une génération à l’autre.

Là du coup, on arrive sur le deuxième pilier. Pourquoi ?

Maxence Rigottier : Je vais juste récapituler juste avant. Si vous vous posez la question par rapport à ce que vient de dire Olivier, réfléchissez un instant, si vous avez un minimum de patrimoine, est-ce que c’est 100% liquide ou 100% immobilier ou est-ce qu’à l’inverse c’est 20%/80%

Olivier Frach : Exactement.

Maxence Rigottier : 30%/70%. Parce que l’objectif, et c’est ton rôle notamment à travers tes clients, c’est de rééquilibrer pour qu’il n’y ait pas un déséquilibre. Soit j’ai tout misé sur l’immobilier, soit j’ai tout misé sur les patrimoines financiers, les bourses ou autres investissements.

Différencier son patrimoine personnel et son patrimoine professionnel

Olivier Frach : Exactement. Et d’utiliser également, dans l’optique de protéger, bien différencier votre patrimoine personnel de votre patrimoine professionnel.

Maxence Rigottier : D’accord. Explique-nous cette différence. On l’avait déjà évoqué hier.

Olivier Frach : Oui mais c’est très important.

Maxence Rigottier : C’est très important d’être sous un nom de société plutôt que nom propre.

Olivier Frach : Ça dépend. Au début, c’est plus facile de développer son patrimoine personnel en nom propre…

Il n’y a pas de règle en fait. L’important, c’est votre stratégie. Si vous avez déjà une entreprise, une société qui fait du cash, vous allez avoir du cash, qui va monter et monter. Du coup, pour ne pas trop payer d’impôts, vous allez investir et immobiliser une partie du capital ou alors transformer ça en ce qu’on appelle la gestion de trésorerie d’entreprise avec un démembrement, donc en SCPI. Je ne veux pas être trop technique, mais il y a vraiment patrimoine immobilier et patrimoine financier autant dans la partie société que dans la partie personnelle. L’immobilier et la finance, les deux piliers du patrimoine tant en perso qu’en société.

Au début, c’est plus facile d’investir en nom propre. On dit souvent que c’est plus facile d’acquérir son premier immeuble, ou son premier appartement, ou son premier bien immobilier, son premier emprunt en nom propre. Mais, il ne faut pas également oublier qu’en nom propre, vous êtes énormément taxé. L’impôt sur le revenu, surtout en France, c’est énorme. Donc, si vous avez une stratégie de croissance, vous êtes obligé de protéger votre patrimoine. Il y a typiquement la barrière de l’ISF, à 800 000€ de patrimoine remboursé, vous rentrez dans la déclaration initiale de l’impôt sur la fortune et deux ans-trois ans plus tard, vous êtes quasiment assuré d’avoir un contrôle fiscal dès que vous atteignez 1 200 000, 1 300 000€ de patrimoine. Donc là, ça veut dire que vous avez été mal conseillé au début et que vous avez fait trop de cash, que vous n’avez pas protégé votre patrimoine derrière des structures donc de sociétés, SCI, SCR de famille peut-être importe. Et ce sont ces sociétés-là qui vont vous permettre de transmettre d’une génération à l’autre et que tout le travail de votre vie ne soit pas perdu, si vous décédez en cours de création de votre patrimoine et puisse être transmis dans de bonnes conditions à vos successeurs et protège votre famille.

En dehors de ça, il y a des chemins de vie, c’est-à-dire, le projet patrimonial d’une personne. Vous pouvez vous marier avec une personne, donc commencer à créer du patrimoine à deux. Et à deux, il vaut mieux être en société qu’en indivision sur un bien. En indivision, c’est détenir un bien en nom propre à deux. Par exemple, nous détenons sept hôtels, de magnifiques hôtels et nous sommes en indivision. Si toi demain tu te maries, la moitié de ton indivision se rapporte sur ta femme et ça devient très compliqué. Donc, on dit souvent que les biens en indivision ne passent pas plus de deux générations. Ils sont soit liquidés, soit rachetés par l’un ou par l’autre, donc en payant des frais de succession. Alors que des biens en société, vous pouvez transmettre au départ, donc c’est beaucoup plus facile.

Exemple typique, une maison détenue en indivision entre deux personnes. En cas de divorce, le divorce peut rarement être prononcé, un accord peut être rarement trouvé tant qu’il y a un accord sur le bien immobilier en indivision. Du coup, le projet de vie est mis en croix tant que la maison n’est pas liquidée ou rachetée par un des deux parties. Forcément, les deux parties ne sont pas d’accord sur le prix ou liquider, tout liquider et repasser en patrimoine liquide. De nouveau, deux piliers : piliers immobilier patrimoine immobilier, pilier patrimoine financier et deux parties, patrimoine société, patrimoine privé sachant qu’en France, on est très rapidement limité sur le patrimoine privé.

Maxence Rigottier : Retenez bien ça. Patrimoine financier, patrimoine immobilier et ensuite patrimoine privé, patrimoine en société.

Olivier Frach : Patrimoine en société d’un autre côté. Dès que vous grossissez, si vraiment vous avez des stratégies comme – tu l’as par exemple dans ta formation « Patrimoine en or ». Si vous avez des stratégies d’export, de vraiment faire exploser votre business et donc un petit peu d’évasion fiscale n’est-ce pas ? Comment certains autres entrepreneurs du web.

Maxence Rigottier : L’expatriation.

Olivier Frach : Voilà. L’expatriation fiscale ou l’évasion fiscale. Ça vous permet d’immobiliser des capitaux et du patrimoine dans une société française relativement facilement si je peux dire. Si vous êtes bien conseillé, de créer une structure et après, par exemple, d’aller investir à l’île Maurice par exemple ; de déplacer des capitaux et investir ailleurs dans un paradis fiscal bien sûr : île Maurice, Andorre, Luxembourg, etc. Derrière, vous avez une vraie stratégie patrimoniale sur le long terme. Une fois qu’on a calculé, qu’on a posé le bilan des cartes et que j’ai évoalué les petits points particuliers, les optimisations possibles, on parle de stratégie de développement patrimonial et là, ça commence à être mon métier.

Quand commencer à démarrer son patrimoine

Maxence Rigottier : Ok. Vous vous posez peut-être la question suivante, vous vous dites : « Merci Olivier, pourquoi et surtout à quel âge je démarre mon patrimoine ? »

Olivier Frach : Pourquoi ? C’est souvent la question la plus compliquée à poser. C’est-à-dire que créer du patrimoine, créer un business qui rapporte énormément de cash, investir dans un immeuble de rapport qui vous fait du cash, tout ce genre de choses, sans stratégie, au bout d’un moment on s’y perd surtout si vous êtes mal conseillé. Surtout si vous avez créé votre business dans un statut juridique un petit peu flou par exemple et que vous faites trop de cash d’un coup, vous arrivez, par exemple… là, on est à la fin de l’année, j’ai rencontré des gens à cette conférence qui avaient eu tellement de succès qu’ils ont été quasiment interdits bancaire, parce qu’ils ont été dénoncés par leur banque parce qu’il y avait trop de flux financiers qui transitaient par leur compte.

Maxence Rigottier : Leur succès était trop vite par rapport à une croissance normale d’entreprise.

Olivier Frach : Exactement. Il n’y avait pas la structure juridique qui va derrière. Les gens ont généré trop de cash, d’un coup ça a été déséquilibré et ça, il faut savoir que ça aurait pu provoquer ni plus ni moins qu’un contrôle fiscal. C’est-à-dire que dès que votre banque voit trop de flux financier, elle se dit : « Mais qu’est-ce qui se passe ? ».

Maxence Rigottier : En fait, la personne qui dénonce, c’est tout bête, c’est la banque.

Olivier Frach : Voilà, c’est ça. En fait, tous les organismes qu’ils soient bancaires, conseillers en gestion de patrimoine ou assurance, tous les organismes qui voient transiter des flux financiers sont soumis à une règlementation européenne, qui est la Tracfin. Elle est chargée de traquer les flux douteux surtout d’un pays à un autre, par Paypal et tous les systèmes de paiement en ligne que nous connaissons bien. Du coup, de donner l’alerte si des comptes en banque…

Maxence Rigottier : Si le montant est trop élevé.

Olivier Frach : Voilà, par rapport au statut ou au patrimoine de la personne. Là, je parlais par exemple à quelqu’un. Il a dépassé 200 000€ de chiffre d’affaires en moins de six mois. Typiquement, il a été appelé (il a des comptes à Boursorama) par Boursorama en disant : « Monsieur, nous vous soupçonnons d’exercer une activité frauduleuse. Quels sont les statuts de votre société, dans quel cadre exercez-vous parce les flux financiers ne correspondent pas à votre patrimoine. Donc, nous vous informons que si rien ne se passe dans le mois qui vient, si vous ne fournissez pas les justificatifs d’un expert-comptable etc.,

Maxence Rigottier : Ils gèlent les comptes…

Olivier Frach : Vous êtes interdit bancaire, toutes les cartes bancaires seront gelées, contrôle fiscal automatique, etc. ». Pourquoi ? Parce qu’il a généré trop de patrimoine, c’est un business en nom propre qu’il a fait, il est toujours en nom propre, il n’a pas créé de structure ni de société, donc il ne s’est pas protégé de son patrimoine en nom propre, il n’a pas enfermé ses flux financiers dans une société. Et du coup, c’est considéré comme une activité illicite ; c’est comme s’il vendait de la drogue ou s’il encaissait du cash et ça vient de Paypal. Ce qu’il faut savoir c’est, protéger son patrimoine, c’est super important, surtout lorsqu’on a de grosses ambitions et faire du gros cash et avoir un minimum de stratégie, c’est-à-dire vision à un an, trois ans, cinq ans. Je pense que c’est quand même important. C’est la base de mon métier, de mon conseil.

Pour ça, intelligence financière, c’est-à-dire savoir faire du cash, c’est la base. Si vous ne faites pas de cash, si vous ne savez pas épargner, si vous n’avez pas de cash qui transite par vos comptes, pour le coup, il faut partir de la base. Mais après une fois que savez faire du cash, ce n’est pas la fin. C’est-à-dire qu’il faut être bien conseillé, il faut avoir une stratégie patrimoniale. Est-ce que mon but c’est de devenir un évadé fiscal, de partir dans les paradis fiscaux auquel cas, il faut que je fasse encore plus de cash pour passer tous les paliers et exporter tous les flux financiers le plus rapidement possible, pour ne pas avoir de contrôle fiscal en France (parce qu’un contrôle fiscal en France, ça fait mal). Je vais parler d’ailleurs d’une réforme. On est en ce moment en train de vivre en France, même s’il y a les élections qui éclipsent un petit peu l’opinion publique de cette réforme de fond, la plus grosse réforme fiscale, donc le prélèvement à la source. J’ai fait un article là-dessus dans olivier patrimoine. Prélèvement à la source, c’est la plus grosse réforme fiscale que notre république française ait connu depuis toute l’histoire de la république française, même qui remonte avant Napoléon.

Maxence Rigottier : Prochainement, ce sera directement à la source notamment si vous êtes salarié, on prend les impôts directement sur le salaire.

Olivier Frach : Exactement. Là, c’est tout simple. C’est le business 2.0. C’est l’économie 2.0, appliquer les économies à l’échelle fondamentale aux services des impôts. C’est un petit peu comme le système d’affiliation pour ceux qui le connaisse dans le web marketing. C’est-à-dire, vous donnez des liens, vous donnez un petit peu de travail à votre affilié, vous lui donnez les liens et du coup, c’est lui qui déclare automatiquement vos clics, etc. Là, ça économise quoi ? Ça économise une armée de comptables ou une armée de secrétaires qui remplissent des papiers à votre place pour tracer les flux, etc. En fait, le système des impôts fait quoi ? Impots.gouv.fr, c’est devenu quasiment obligatoire pour faire sa déclaration d’impôts. Bientôt, on ne pourra plus y échapper. Ça veut dire que tous les employés de saisie qui étaient payés à « saisir » ou corriger des déclarations d’impôts… C’est colossal dans un centre des impôts, il faut bien prendre tout ça…

Maxence Rigottier : C’est quoi, c’est 10 000 personnes ?

Olivier Frach : En fait, dans chaque centre des impôts, il y a avait (je ne veux pas dire de bêtises) énormément de personnes qui étaient payées juste pour accueillir du public, faire des correctifs de justification de déclaration d’impôts de l’année dernière et les services de recouvrement. Il n’y aura plus de service de recouvrement ou les effectifs seront divisés peut-être par 100 parce que, par exemple, ceux qui sont aux Assedic ou au Pôle Emploi vont payer directement leurs impôts par prélèvement à la source. Donc, vous allez moins toucher, parce que les impôts seront prélevés à la source. On va dire les très faibles revenus voire des gens qui sont plus ou moins en situation sociale délicate, vont toucher moins mais les impôts seront prélevés à la source, donc ils n’auront pas le choix que de payer ces impôts. Vous voyez ce que je veux dire ? Ça économise énormément de gens. Les impôts arrêteront de payer des gens pour aller récupérer 1000, 2000€ par-là, parce que les prélèvements, surtout des très faibles revenus, seront prélevés à la source. Et derrière, tous les gens qui étaient payés à saisir et à corriger des déclarations d’impôts, là c’est vous qui prenez votre responsabilité, vous allez saisir les données et ça fait économiser une ressource en personnel énorme au niveau du centre des impôts. Et tous ces gens-là, à partir de 2017, ils vont être réorientés sur le vrai recouvrement, sur le fond de leur métier, sur les vrais contrôles fiscaux, sur ceux qui vont rapporter du cash pour remplir les caisses de notre Etat un petit peu surendetté quand même.

Maxence Rigottier : Exactement. Donc, souvenez-vous, il y aura quelques réformes évidemment. Comment démarrer son patrimoine, c’est développer une activité en ligne ou alors vous lancer dans l’immobilier principalement, ce sont deux effets de levier et deux piliers indispensables.

Père riche, père pauvre

Olivier Frach : Exactement. Et la troisième plus-value, c’est pour ça que j’ai appelé ma page Facebook « Intelligence financière et effet de levier par investissement à effet de levier ». Il n’y a pas d’âge pour développer son intelligence financière. Moi, un de mes livres préférés en ce moment d’un des mentors, parce que je n’ai jamais eu la chance de le rencontrer, c’est Robert Kiyosaki.

Maxence Rigottier : L’auteur de « Père riche, père pauvre » et d’autres livres évidemment.

Olivier Frach : Oui, « Père riche, père pauvre » que j’ai offert à mon père d’ailleurs le jour où on a réussi à le mettre à la retraire pour de bon. Je lui ai offert ça en disant : « Tu vois, il n’y a pas d’âge pour développer son intelligence financière ». Robert Kiyosaki a par exemple écrit un livre sur comment développer l’intelligence financière de vos enfants. Du coup, il n’y a pas d’âge pour se mettre à développer son intelligence financière et tout bon entrepreneur vous racontera des anecdotes de lui en train de développer des business dans la cour de récré, quand il avait neuf ans. J’ai connu les billes, par exemple, il y a des jeunes qui en ont connu d’autres sortes, des Pokémon etc. Et je sais très bien qu’il y avait des petites pièces ou des petits business dans les cours de recré déjà.

Maxence Rigottier : Pas d’âge, au plus jeune âge et après, toujours augmenter votre valeur dans la société…

Olivier Frach : Exactement. Apprendre à acheter, à vendre, apprendre à créer de la valeur, à prendre de la marge, apprendre à fournir des services de qualité, etc. Regarder où est le besoin. Détecter le besoin pour développer les compétences, pour répondre à ce besoin et donc, en gagnant en sa vie en tant qu’entrepreneur. Il n’y a pas d’âge et j’ai envie de vous dire… Moi, par exemple, dans la première partie de ma vie, entre 18 et 28 ans, vu que j’étais dans le cadre du ministère de la défense, j’étais un petit peu muselé et très formaté. Jusqu’à un certain âge, je n’ai pas été un bon investisseur ni un bon entrepreneur et je me suis pris un énorme coup de pied au cul quand je suis entré dans le monde du civil où il fallait créer de la valeur. Je n’avais pas le choix. Il fallait que je développe des compétences, il fallait que je crée du patrimoine, il fallait que je développe mon patrimoine immobilier, parce qu’en gros, la génération des trentenaires d’aujourd’hui, on sait très bien que les caisses de retraites ont déjà explosées, que les chiffres sont complètement laborieux.

Maxence Rigottier : Vous allez sur dettepublique.fr et voir la dette de la France en temps réel, au compteur.

Olivier Frach : Moi, je ne sais pas, je ne suis pas visionnaire, je ne suis Nostradamus, je ne peux pas vous dire où on en sera dans cinq ans. L’âge de la retraite bientôt, ce sera repoussé à 80 ans peut-être, je ne sais pas. Mais par contre, ce qui est sûr, c’est qu’on vit à crédit, on ne rembourse que les intérêts de la dette, ça c’est sûr. Alors là, je ne vais pas faire de politique, mais pour moi, la France n’est plus maître de son destin. Le destin de la France est dans l’avenir de ses créanciers. La France est juste surendettée comme quelqu’un qui est dans une situation de surendettement.

Maxence Rigottier : Comme quelqu’un qui gagne le SMIC 1 000 € par mois…

Olivier Frach : Et qui doit rembourser…

Maxence Rigottier : 400 000 € à rembourser.

Olivier Frach : Qui rembourse et qui tous les mois, limite, rembourse à peine les intérêts de la dette et doit faire d’autres crédits conso pour encore rembourser. D’ailleurs, j’ai fait encore un article là-dessus. On parle d’intelligence financière, j’ai fait un article sur l’arnaque bancaire du découvert autorisé. Il faut savoir que ce n’est pas parce que la banque vous autorise un découvert autorisé sur votre carte bancaire, que c’est pour autant gratuit. Elle ne vous fait pas de cadeau. Mais ça, ça s’appelle les TEG des découverts autorisés qui sont souvent taxés entre 15 et 20%. Et ça, c’est de l’intelligence financière de base parce que lorsqu’on vend par exemple un crédit conso, insidieusement, derrière, le banquier sait qu’il va gagner des sous sur le crédit conso, et vu qu’il surendette un petit peu les gens, très rapidement, en général, la personne va rentrer dans le cycle du découvert autorisé, et donc s’appauvrit de mois en mois. Il y a vraiment des bases, c’est l’intelligence financière, et ça ne coûte rien. Vous achetez un livre à 20 € et vous lisez, par exemple, Robert Kiyosaki ou développer votre intelligence financière. Après, dans un deuxième temps, lorsqu’on parle de patrimoine, il faut parler d’effet de levier. On va parler d’entrepreneuriat, de cash sur la partie finance. Et on va parler d’effet de levier sur l’immobilier pour développer votre patrimoine immobilier. Et on va parler de stratégie pour savoir si vous voulez rester en France ou si vous voulez partir à l’autre bout du monde. Et là, il faut compter sur des cabinets comptables, sur des avocats fiscalistes pour ne pas se planter, parce que vous n’avez pas le droit à l’erreur.

Une stratégie propre à chaque profil d'investisseur

Maxence Rigottier : Ça va rebondir sur une question que vous-vous posez certainement. En quoi dois-je investir si par exemple j’ai 50 000 € ou 500 000 €. Donc, on fait deux cas de figure par rapport à votre besoin. Donc, si vous êtes un peu en dessous, un peu au-dessus, comme ça vous adaptez à votre patrimoine particulier. En quoi investir si aujourd’hui, c’est certainement votre cas, vous avez soit 50 000 € ou 500 000 € de patrimoine.

Olivier Frach : Je suis désolé Maxence, mais là par contre, en tant que professionnel, je ne peux pas dire ce que vous devez faire. Typiquement, avant de donner un conseil à un client, j’ai passé en étude patrimoniale, entre 5 et 10 heures avec lui.

Maxence Rigottier : Donc, tu fais un suivi personnalité cas par cas, ligne par ligne pour bien comprendre.

Olivier Frach : Exactement ! C’est-à-dire que pour garder mes accréditations, puisque je fais un métier très réglementé, le conseil patrimonial. Déjà, je fais le bilan patrimonial. Rien que ça, c’est un document de 7 à 8 pages qui est signé sur tous les exemplaires par mes clients et par moi. Et derrière, je m’engage au devoir de conseil, c’est-à-dire ne pas vendre n’importe quoi à n’importe qui parce que je suis payé par tel promoteur, telle banque ou telle assurance pour vendre tel produit. Un devoir de conseil, c’est-à-dire travailler dans l’intérêt de mon client. Ça c’est le devoir de conseil. Je suis soumis au secret professionnel bien sûr, sinon je perdrais toutes mes accréditations du jour au lendemain, vu que je suis indépendant. Moi, je conçois le business éthique, gagnant-gagnant. On en parlait avec Alexandre Roth. Je conçois vraiment le business, où mon but, ce n’est pas de gagner des sous sur le dos de mon client, c’est de développer son patrimoine, de lui apporter une énorme valeur, de protéger sa famille, de lui assurer sa retraite pour cinq ans, dix ans, vingt ans, du cash dès maintenant, etc. et répondre à ses besoins.

Donc, je ne suis pas capable de te dire, si tu as 50 000 €, qu’est-ce que tu fais ? Je suis capable de te dire : pourquoi est-ce que tu as économisé 50 000 ? Quel était ton objectif à l’époque ? Quel est ton objectif aujourd’hui ? Après, je vais te dire, est-ce que tu vis au-dessus de tes moyens par exemple ? Ou est-ce que tu as vraiment une capacité d’épargne ? Qu’est-ce qu’on peut faire avec cette épargne ? Quel effet de levier on peut utiliser, et te proposer des alternatives. Après derrière, souvent, il se détache des profils. Derrière ces profils-là, soit on va créer ; soit, le cash que tu génères dans ton business par exemple, on va le mettre au lieu de le garder en nom propre pour qu’il soit très fortement fiscalisé surtout, s’il a une énorme machine à cash qui a un rendement de 20% comme dans les business internet. Mais on va déjà commencer par emprisonner ça dans une structure ; soit qui a vocation à rester en France, donc une société ; soit qui a vocation à faire un holding, et après délocaliser, si un de tes buts, un projet de vie qui par exemple te permet d’aller vivre à Maurice ou d’aller vivre dans un paradis fiscal. Donc, il y a vraiment deux choses. Il y a le cash d’un côté qui est obligatoire, la gestion des flux financiers. Simon Caporossi nous parlait de prendre conscience de la valeur de la monnaie, de la valeur de l’argent. Et ça, avec la carte bancaire encore une fois, je n’ai rien contre les cartes bancaires, c’est très utile, surtout pour payer en ligne ou ce genre de choses, surtout si c’est sécurisé. Mais par contre, les cartes bancaires, c’est un énorme moyen de ne pas se rendre compte de l’argent qu’on dépense et de « pousser au surendettement » ou à vivre au-dessus de ses moyens avec le découvert autorisé, encore une fois.

Maxence Rigottier : Je rebondis là-dessus, parce que moi, c’est ce que je fais de manière générale. C’est-à-dire je retire du cash, on va dire 1 000 € au distributeur et du coup, en ayant cet argent et surtout, je m’aperçois si j’ai fait un retrait de 1 000 €, ok j’ai utilisé pour sept jours, dix jours, quatorze jours. Du coup, comme tu l’as dit, non seulement…

Olivier Frach : Exactement, tu prends conscience.

Maxence Rigottier : … et ça me permet de savoir et de me dire : j’ai déjà retiré, soit depuis trois jours 1 000 € ou alors, ça fait déjà 17 jours que je n’ai pas fini d’utiliser mes 1 000 €.

Olivier Frach : Surtout, le moment où tu n’as plus de billet dans la poche, tu ne peux pas utiliser un découvert autorisé par ta banque taxé à 20%.

Maxence Rigottier : On ne se dit pas : il y a un billet qui apparaît.

Olivier Frach : Tu n’utilises pas l’argent que tu ne dépenses pas, l’argent que tu n’as pas dès que tu commences à utiliser des vrais billets. Donc, soit tu te débrouilles de vendre un truc, de faire quelque chose pour avoir un petit peu plus de cash, pour pouvoir finir le mois, et tu ne comptes pas sur un découvert autorisé. Pour moi, c’est là le début de l’intelligence financière.

Maxence Rigottier : C’est pas mal l’arnaque des découverts autorisés.

L'intelligence financière

Olivier Frach : C’est un de mes sujets, j’ai fait une petite vidéo dessus, qui commence à bien liker et bien partager d’ailleurs, donc je suis content, sur la page intelligence financière et investissement. Puis, une fois qu’on a rationalisé tout ça, on commence à travailler sur des effets de levier. Donc, quels effets de levier veux-tu employer ? Est-ce que tu veux des rendements à 3% mais qui te demandent 0 travail et qui sont sur des assurances vies, donc optimiser fiscalement, etc. avec des fonds en euros ou avec des actifs financiers et des unités de compte, des parts dans les entreprises ou dans le système boursier. Est-ce que tu veux des rendements à 5% et te mouiller un petit peu et commencer à créer et à faire un petit peu de l’immobilier ? Ou est-ce que tu veux viser direct le 15% et faire de la location saisonnière. Mais là, il va falloir que tu te retrousses les manches mon gars, parce que derrière, il va falloir faire des travaux, il va falloir louer à la nuit, il va falloir faire de l’hôtellerie, il va falloir acheter des immeubles. Tu es propriétaire du sol au plafond, avec un bien immobilier, il y a des responsabilités. Donc en fait, il n’y a pas de conseil important, mais par contre, c’est important de savoir bien se poser les bonnes questions. Déjà, est-ce que je rationalise bien, peu importe combien j’ai sur mes comptes bancaires, tant que je ne suis pas à découvert et que j’ai la base d’intelligence financière ; est-ce que je rationalise bien mes flux financiers ? Quelle est ma capacité réelle, ma capacité d’épargne tous les mois ? Combien est-ce que j’épargne ? Qu’est-ce que je fais de cette épargne ? A combien est-ce que je la place ? À partir de là se dégage l’épargne à court terme par exemple, que je vais pouvoir investir dans du business à court terme. Donc, c’est marrant de dire ça, parce que ce que j’appelle par exemple le court terme, c’est trois mois à six mois. Toi, c’est ce que tu appelles dans les paris notamment.

Maxence Rigottier : Oui, à long terme. Je vais revenir là par rapport à ce que j’évoquais à Olivier. Dans la formation patrimoine en or, je parle de quatre piliers par rapport à l’investissement et le patrimoine. Donc, les paris sportifs long terme, c’est des pronostics, quand je dis long terme, ça va d’une semaine à huit mois de manière générale. Tous les ans, j’achète Christiano Ronaldo, Lionel Messi meilleurs buteurs de la Ligue de Champions, pour vous donner un exemple. Donc ça, c’est des paris sportifs long terme. Donc, j’ai un retour sur investissement de plus de 25%. J’ai une garantie de résultats à plus de 20%. Ensuite, j’ai un deuxième pilier qui est la bourse. Ensuite, un troisième pilier qui est Business Angel donc à travers Angel Business Club. Et un quatrième pilier, qui est l’immobilier ou l’achat intermédiaire des experts dans la formation patrimoine en or. Donc, c’est pour vous donner un ordre d’idée. Il y en a d’autres évidemment, mais déjà, si vous vous concentrez sur un, deux, trois ou quatre des piliers qu’on a évoqués, donc bourse, immobilier, paris sportifs long terme, Angel business club, ça va déjà faire pas mal et ça vous permet va vous permettre de faire fructifier votre capital. Et sur l’intelligence financière, ce qui a été évoqué juste avant, souvenez-vous, il y a toujours des règles et des mots : risque asymétrique, effet cumulé, intérêt composé, effet de levier, etc. C’est un nouveau langage que vous devez avoir…

Olivier Frach : Et ça, c’est le début de l’intelligence financière.

Maxence Rigottier : … qui va vous donner un mindset de millionnaire.

Olivier Frach : Concrètement, effet de levier, il n’y a pas besoin, vous pouvez l’apprendre à votre fils même s’il ne sait pas encore marcher. Vous le posez, il comprend qu’avec son poids, il peut soulever quelque chose d’en face. Il suffit de poser une planche sur un petit rouleau ou sur un petit levier. Donc en fait, on parle d’éducation financière, d’intelligence financière, et je pense que dans l’éducation, il y a deux rôles. Il y a le rôle d’éduquer, c’est-à-dire d’apprendre les bases, et derrière le rôle de faire grandir, « d’élever ». Et là, ça devient de l’intelligence, où on dit comment tu pêche, et maintenant, va pêcher tout seul. Donc, apprendre à pêcher et apprendre à développer son patrimoine aussi, c’est travailler sur soi, sur son rapport à l’argent, sur son projet de vie. Parce que pour moi derrière un patrimoine en fait, il y a le projet de vie de mes clients. Et souvent on passe quasiment plus de temps à définir le projet de vie pour avoir les bonnes stratégies, pour ne pas que ce qu’on met deux, trois, cinq ans à construire ; au bout de sept ans… tu vois ce que je veux dire…

Maxence Rigottier : Oui !

L'épargne de sécurité

Olivier Frach : Donc, on ne peut pas tout maîtriser dans la vie, on ne sait pas de quoi l’avenir sera fait. Ce que je veux juste faire prendre conscience à mes clients, c’est de leur faire payer des impôts à la fin de l’année. Au bout d’un moment, si vous êtes en France ou même à l’étranger, il va falloir déclarer quelque chose. Donc, combien vous payez ? Combien vous économisez ? Combien vous épargnez ?

Maxence Rigottier : Il faut toujours avoir un flux de trésorerie de côté en cas de coup dur ou en cas…

Olivier Frach : Exactement, c’est ce qu’on appelle l’épargne de sécurité. Et cette épargne de sécurité, elle doit être en rapport en effet avec vos charges courantes, vos charges fixes ou vos flux financiers de votre patrimoine immobilisé. Ça porte bien son nom, immobilisé dans l’immobilier. Après, il y a des produits hybrides qui croisent un petit peu la partie flux financier, revenu locatif, etc. qu’on peut faire en société ou en nom propre, qu’on peut faire en démembrement ou en pleine propriété, qui sont les SCPI. Moi j’utilise cet outil en tant que vecteur patrimonial mais pas forcément dans le cadre d’un développement de patrimoine, dans le cadre d’une rationalisation des flux financiers, par exemple. Ça veut dire que vous avez 50 ou 100 € par mois à épargner. Du coup, on va faire un effet de levier sur des SCPI ou dans le cadre de la transmission patrimoniale, donc un couple qui a par exemple deux enfants. Là du coup, au bout d’un moment, ils ne vont pas forcément à l’ISF, pas forcément avec un gros patrimoine, mais ils vendent leur résidence principale. Pour x ou y raison, une question de projet de vie, ils mettent ça sur les assurances vie avec les deux enfants. Donc, on a droit à deux fois 150 000 € d’exonération par enfant, par assurance vie, par bénéficiaire. Et il reste un peu de cash. Du coup, qu’est-ce qu’on fait du cash ? Il y a une solution, un immobilier qui s’appelle le démembrement. On optimise la transmission fiscale de biens immobiliers ou de parts de SCPI qui sont des biens de rapports pour préparer la transmission du patrimoine d’une génération à l’autre. Que ce soit le patrimoine financier, encore une fois, via des placements financiers corrects ; ou que ce soit le patrimoine immobilier, que ce soit en nom propre ou que ce soit en société, et j’ai même envie de dire, que ce soit en France ou que ce soit à l’étranger.

Donc, je suis à la croisée des chemins entre les avocats fiscalistes avec qui je travaille sur des projets internationaux, qui font des montages pour les sociétés, etc. et même pour des biens des sociétés en France. Je suis à la croisée avec les experts comptables, qui savent faire la ligne comptable et qui savent en quelques minutes, calculer comment optimiser du chiffre d’affaires pour un entrepreneur qu’on a croisé hier par exemple. À la croisée des banques, parce que dès qu’on utilise l’effet de levier, ça veut dire que vous utilisez l’argent des autres, l’argent des banques. Donc, l’effet de levier, l’argent que vous n’avez pas, mais cette fois, pas celui qui vous appauvrit parce que vous êtes à découvert.

Maxence Rigottier : Ça va vous permettre de créer des actifs, donc du cash.

Olivier Frach : Voilà, d’être rémunéré sur un patrimoine que vous n’avez pas, l’argent que vous n’avez pas. Je travaille donc avec des banquiers et des courtiers. Donc, il y a des courtiers, il faut savoir qu’ils sont spécialisés dans les entreprises, des courtiers qui sont orientés pro ; des courtiers qui sont orientés particuliers, plus résidence principale ou plus investisseur. Moi je travaille avec également avec des courtiers, avec un type de crédit particulier qui s’appelle Les crédits in fine, qui sont assez complexes à mettre en œuvre, mais qui ont un effet de levier drastique, démoniaque. On en a parlé d’ailleurs à titre plus ou moins personnel, parce que c’est une stratégie, parce qu’elle est bien faite avec les bons actifs qui vont derrière qui est démoniaque vraiment, qui hacke le système bancaire avec les conditions bancaires actuelles.

Les erreurs principales dans l'investissement immobilier et l'intelligence financière

Maxence Rigottier : Vous dites peut-être : merci Olivier et Maxence. Juste pour finir sur une dernière question, quelles sont les trois principales erreurs que tu constates par rapport à tes clients ou même de manière générale ? Où tu te dis : waouh, comment on peut faire ces erreurs ou alors, comment c’est possible que toi aussi, tu sois tombé dans le panneau en quelque sorte ?

Olivier Frach : Les trois principales erreurs, j’ai envie de te dire… Là on est à un séminaire sur l’entrepreneuriat, donc c’est important. Moi je sais que je suis chef d’entreprise depuis déjà trois ans. De temps en temps, prendre du recul par rapport à son patrimoine. Se remettre en question en fait, par rapport à son patrimoine, par rapport à sa stratégie, par rapport à qu’est-ce qu’on fait de son cash. Par rapport à son business, être capable de dire non à des prestataires, même s’il y a du cash à la clé ; mais à des prestataires qui ne correspondent pas à notre éthique par exemple. C’est pour ça qu’aujourd’hui, je sais qu’il y a beaucoup de personnes qui ont une mauvaise réputation par exemple dans l’immobilier neuf ou dans les assurances et des placeurs, etc. parce qu’ils « sont payés pour vendre des produits », ils ne sont pas payés pour conseiller leurs clients.

Maxence Rigottier : Oui, ils voient leur intérêt à eux en touchant des commissions et non l’intérêt des clients en premier.

Olivier Frach : C’est-à-dire que c’est une question de priorité. Mais au bout d’un moment, lorsque tu travailles dans un réseau qui est fermé…

Maxence Rigottier : Ça se fait, c’est comme dans, le business, comme partout quoi. Tôt ou tard, ça se fait une réputation, bonne comme mauvaise.

Olivier Frach : Oui, et c’est d’ailleurs pour ça que les banquiers sont sur des sièges éjectables, et que vous allez voir un banquier dans une banque une année, vous revenez deux ans plus tard, il n’est plus là. Soit il est à un étage différent, soit il a changé de bureau. Un directeur de banque, c’est encore pire. Les sociétés d’assurance, à part les franchisées, certains réseaux d’assurances franchisées, c’est le jeu des chaises musicales. Les sociétés d’immobilier neuf qui font de l’immobilier neuf n’importe comment, c’est pareil. Les gens ne durent pas parce que derrière, ils ne travaillent pas dans l’intérêt de leur client. Moi aujourd’hui par exemple, j’ai un chiffre d’affaires qui a atteint un certain niveau. Mais vu que je fais un travail de qualité, au-delà de 8 ou 9 dossiers en simultané, ce sont des dossiers qui peuvent prendre trois mois, six mois ou un an pour aboutir. Du coup, mon chiffre d’affaires est limité par ma capacité de travail, le temps que je passe sur les routes en déplacement, etc. C’est pour ça du coup que j’ai créé le projet Olivier Patrimoine, pour pouvoir continuer à apporter de la valeur à des clients, à des personnes qui n’ont pas forcément les moyens ou les objectifs, qui sont trop loin de moi pour avoir accès à mes services, mais pour autant, définir la stratégie patrimoniale avec des concepts-clés et efficaces.

Donc trois erreurs, on parle de stratégie patrimoniale. Je vais y venir après. Typiquement, on a vu ça au cours de ce séminaire-là, notamment avec l’intervention d’Alexandre aujourd’hui. Un conseil de grand-mère tout bête : ne jamais essayer de se protéger dans un but patrimonial, de ne pas placer tous ses œufs dans le même panier.

Maxence Rigottier : Donc, par ricochet pour ne pas être dans l’erreur, un : la diversification. Si vous mettez tous au même endroit, grosse erreur. Un, vous diversifiez.

Olivier Frach : Mais ça, c’est difficile lorsqu’on est entrepreneur et que par exemple, tu as le nez et la tête dans le business et d’un seul coup, tu fais un lancement, puis tu ne sais plus gérer les flux financiers. Là, il faut savoir se remettre en question, voir un comptable très rapidement, et avoir un conseil extérieur sur notre business. Donc ne pas mettre tous ses œufs dans le même panier. J’ai envie de te dire, il faut accepter de se remettre en question, de prendre du recul et de repasser à l’action, mais avec une stratégie. Comme je t’ai dit au tout début, ne pas mettre tous ses œufs dans le même panier, quelqu’un qui est très liquide pour X raisons et qui a 0 en immobilier, au bout d’un moment, à une certaine échelle, c’est important qu’il apprenne à, je pense humblement, protéger son patrimoine financier en acceptant de l’immobiliser dans de l’immobilier, ça porte bien son nom l’immobilier…

Maxence Rigottier : Donc deux, au lieu d’avoir trop de cash, rééquilibrer pour avoir patrimoine immobilier, patrimoine financier et de manière générale, il y a beaucoup plus de personnes qui ont du patrimoine financier.

Olivier Frach : Exactement !

Maxence Rigottier : Donc équilibre de vos deux types de patrimoine. Souvenez-vous, si vous voulez…

Olivier Frach : Ne pas mettre tous ses œufs dans le même panier et diversifier les actifs.

Maxence Rigottier : Et la troisième erreur ?

Olivier Frach : La deuxième erreur, c’est se focaliser sur le cash, c’est la base. Et par exemple, l’année d’après, se prendre un contrôle fiscal et oublier. Donc le cash, c’est bien, c’est la base de tout, le cash. Sans stratégie, au bout d’un moment, c’est risqué.

Maxence Rigottier : Et avoir des stratégies.

Olivier Frach : La troisième erreur, c’est ça en fait. Avoir une vision long terme parce qu’on ne sait jamais quand la vie s’arrête. Mais au bout d’un moment, s’il nous arrive quoi que ce soit à nous, on est content, puisqu’on a mis notre vie à créer peut-être, ça ne part pas pour 50 ou 100% à l’État, ou que nos successeurs ils aient…

Maxence Rigottier : C’est plus sympa de léguer à ses enfants. Vous êtes d’accord avec moi, ou alors, à quelqu’un que vous aimez.

Olivier Frach : C’est plus sympa de laisser quelque chose. Sauf si vraiment vous décidiez, ça peut être un choix de vie, de vivre rien que pour vous, de faire beaucoup de cash et de vivre pour sa vie, et que son cash ne serve qu’à soi, ça peut être une vision du business. Je ne suis pas là pour juger, je suis là pour vous dire : votre stratégie, c’est ça. Donc, on va développer, on ne va travailler que sur du liquide par exemple, et pour faire un maximum de cash, pour faire un maximum de paris, pour faire quelque chose d’explosif. Donc, quand vous avez cette attitude-là, il ne faut pas rester en France. Si vous voulez rester totalement liquide et totalement déclaré, c’est l’évasion fiscale assurée. Ce n’est pas possible parce qu’en France, il y a des paliers en fait. Dès vous passez certains paliers qui ne sont pas très élevés aux yeux de l’exclusivité de certains business, le système fiscal français n’est pas adapté.

Maxence Rigottier : Il est là pour vous assassiner.

Olivier Frach : Voilà, il est là pour répartir la richesse à la hauteur des valeurs de notre pays aujourd’hui. Et c’est vrai que vous ne pouvez pas vous permettre d’être mal conseillé si vous décidez de créer du patrimoine en France et de le transmettre à votre famille dans une stratégie à long terme. Donc voilà, ne pas mettre ses œufs dans le même panier. Le cash, c’est la base, mais ce n’est pas tout, surtout dès qu’on envisage le mot patrimoine. Et la stratégie, c’est l’essentiel si on veut voir plus loin que trois mois, six mois, un an, cinq ans, si on veut durer dans le temps.

Maxence Rigottier : Merci Olivier.

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