De 0 à 4000 LIVRES VENDUS ! Avec Cristina Marques

De 0 à 4000 LIVRES VENDUS ! Avec Cristina Marques

Maxence : de 0 à 4000 exemplaires d’un livre papier. Ici Maxence Rigottier. Je suis avec Christina Marquez. On va voir tout ça en détail dans cette vidéo. Elle va expliquer son histoire. Si aujourd’hui vous êtes auteur ou si vous souhaitez écrire un livre, je pense que les différents conseils vont vous plaire.

Salut Christina. Est-ce que tu peux rapidement te présenter ? Désolé pour la voix cassée, on est au séminaire Destination Réussite de Max Piccinici, on a pas mal créé, en tout cas pour ma part. Désolé pour la voix cassée.

Je te laisse te présenter et nous expliquer comment ça t’est venu ce bouquin. On va revenir sur tout ça en détail de A à Z, et ensuite comment se passent les séances de dédicaces.

Cristina : salut, Maxence, salut à vous tous qui regardez cette vidéo. Je suis Christina Marquez, thérapeute, experte en dépendance affective et relation de couple. Ce livre, c’est une histoire incroyable. C’est quelque chose que j’avais envie de faire depuis trois ans. C’était un projet que j’avais en tête depuis trois ans, mais je n’arrivais pas à l’écrire, c’est-à-dire que j’écrivais une feuille et à chaque fois, c’est la page blanche que tu n’arrives pas à remplir et je balançais à chaque fois.

Des milliers de livres vendus avec un ouvrage

J’en étais à ma première année d’activité, parce que je viens du monde de la comptabilité. J’ai été comptable pendant 24 ans. Je ne suis pas arrivée à la thérapie comme ça par hasard du jour au lendemain. Il faut savoir que j’ai 15 ans derrière moi de développement personnel où j’ai fait un énorme travail sur moi-même. Je suis moi-même une ancienne dépendante affective, c’est la raison pour laquelle je me suis spécialisée dans le domaine de la dépendance affective, et particulièrement pour aider les femmes.

Il y a pas mal d’hommes qui viennent à moi, ce qui a été vraiment une surprise quand j’ai commencé. Je ne m’attendais pas du tout à ce que les hommes puissent vivre la dépendante affective à peu près de la même manière que les femmes. Effectivement, on va le retrouver chez des hommes qui ont un principe féminin plus développé que le principe masculin. Ç’a été une surprise pour moi et ça m’a permis d’aider des hommes également au-delà du grand nombre de femmes que je rencontre.

Au bout d’un an d’activité, je voulais développer mon activité, être plus visible. J’étais prête à le faire et j’ai réservé un stand au salon zen de Paris en octobre 2013, donc ça fait déjà trois ans. Je l’avais réservé dans cette perspective de rencontrer du monde, de me faire connaître et de permettre à des gens de savoir qu’il y avait une possibilité de sortir de cette souffrance. On ne connaît pas forcément ce qu’est la dépendante affective. Beaucoup de personnes savent qu’elles vident de la souffrance dans leur relation, elles savent qu’elles sont addicts à un partenaire, qu’elles ont une peur immense d’être abandonnées, qu’elles ont le genre d’attitude où elles s’accrochent au partenaire, mais elles ne savent pas mettre un mot là-dessus. Et ça, c’est de la dépendante affective.

Si on est du genre à se faire passer après l’autre et à ne vivre qu’à travers l’autre, c’est de la dépendante affective. Et forcément, on va attirer des partenaires qui sont co-dépendants.

Mon objectif, c’était vraiment en faisant ce salon d’apporter ce contenu aux personnes qui viendraient vers moi. Or, ce qui s’est passé dans ce salon le premier jour, j’ai été faire un petit tour dans ce salon, et je suis tombée sur un stand de vente de livres. Sans faire exprès, j’ai vu la pancarte où c’était marqué éditions Lanore. Ça m’est venu spontanément, je n’ai pas laissé l’ego réfléchir, c’est la spontanéité qu’il y a en chacun de nous, et j’ai posé la question à la vendeuse qui était là : est-ce que vous prenez des manuscrits ? Elle m’a répondu oui, et elle a voulu savoir sur quoi j’ai écrit mon livre. Pour elle, la question que je lui avais posée, c’était comme si j’avais déjà écrit mon manuscrit.

Un livre sorti de sa tête

Maxence : tu vas nous expliquer la suite, mais est-ce que tu l’avais dans un fichier Word, un cahier, ou alors, non j’ai le bouquin, mais il est dans ma tête ?

Cristina : je ne l’avais même pas dans ma tête.

Maxence : quand tu es allée la voir, qu’est-ce que tu lui as dit à cette femme des éditions Lanore ?

Cristina : les éditions Lanore qui ont édité mon livre. Je lui ai simplement posé la question. Je pense que je l’ai vécu à ce moment-là inconsciemment comme un challenge pour moi, est-ce que je suis capable de poser cette question et de me dire qu’il y a la possibilité que si un jour tu écris ton livre, quelqu’un peut le prendre. A ma grande surprise, c’est allé très rapidement, beaucoup plus loin que je ne l’avais espéré. Une fois que je lui ai dit le sujet sur lequel j’avais écrit mon manuscrit, en réalité je me suis comporté dans la conversation comme si je l’avais déjà écrit, alors que ce n’était pas le cas. Je ne l’avais pas du tout écrit.

Maxence : tu as été persuasive, c’est excellent

Cristina : sans le faire exprès. Je me suis comporté de manière inconsciente, comme si le manuscrit était déjà écrit. Elle a voulu en savoir plus. Le thème de la dépendance affective l’a immédiatement interpellé. Elle m’a prise à part immédiatement, elle a voulu savoir plein de choses sur moi et j’ai continué pendant toute cette conversation à lui parler comme si le livre avait été écrit. Je suis sortie de la conversation comme si elle venait de le signer. Elle a complètement été intéressée, elle voulait que je lui donne des informations sur moi, elle voulait un petit livret, un résumé du livre. Je lui ai dit oui. Et je suis repartie sur mon stand en me disant, mais qu’est-ce que tu viens de faire, tu viens d’avoir une conversation comme si ton livre était écrit, comme si tu avais de la matière à lui donner alors que ce n’était pas le cas.

Ça m’a fait cogiter toute l’après-midi, toute la soirée, je suis rentré chez moi, je n’ai pas dormi de la nuit et le lendemain, je repartais sur ce salon, parce que c’était sur 5 jours, et c’est juste incroyable, ce sont les miracles de la vie, j’y crois profondément, sous ma douche, le plan de mon livre m’est venu intégralement, les chapitres, les sous-chapitres, tout m’est venu d’un seul coup.

Maxence : tout le plan du bouquin, tu as lâché prise, tu étais sous la douche, détendue et tac

Cristina : tu as tout compris, je suis sortie en vitesse de ma douche pour pouvoir tout noter. J’avais l’impression que mes idées arrivaient plus vite que je ne pouvais les noter. Je suis partie à mon salon dans un état d’esprit, tu ne t’imagines même pas. J’étais comme une petite gamine, tu sais comme les enfants qui sont au pied du sapin, qui sont en train d’ouvrir leurs cadeaux. C’était exactement la même émotion que j’avais à ce moment-là.

Après, des peurs sont arrivées. Mais je peux t’expliquer comment je les ai gérées par la suite. Mais en tout cas, ç’a été le premier pas qui m’a amené à écrire mon livre par la suite.

Maxence : on va récapituler avant que tu continues la suite. Premier point : tu es allé dans un salon. Moi je vous le recommande à 100 %, d’aller au salon de votre thématique dans l’année. Par exemple je suis tous les ans au salon du running qui a lieu début avril avant le marathon de Paris. Je suis également dans des événements de paris sportifs, notamment à Malte et évidemment je suis tous les ans au congrès des infopreneurs, au Web2connect pour la partie business et je suis également dans les séminaires de développement personnel, notamment les séminaires de Max Piccinini.

Si tu n’avais pas été dans un salon, tu n’aurais pas vu les éditions, tu n’aurais pas eu cette inspiration. Croyez-vous que si vous étiez sur un canapé, vous auriez un jour lancé un email ou un numéro téléphone pour aller appeler une maison d’édition ? Jamais de la vie. Ce sont les événements qui vous permettent aussi de sortir de la zone de confort.

Deuxième point : tu vas nous dire juste après comment tu as dépassé ce syndrome de la page blanche ; le titre de ton livre c’est Confidences d’une ancienne dépendante affective. Tu me disais également une astuce que vous pouvez vraiment mettre en place, c’est que tu as appelé tes différents bouquins « confidences de », donc vous pouvez l’appeler « confidences d’un ancien golfeur professionnel » ; « confidences d’un ancien millionnaire », « confidences d’un entrepreneur libre » ; « confidences d’une ancienne boulimique ». Le mot confidence permet aux gens de se ressentir et de dire : je me reconnais dans cette histoire, j’achète instantanément.

Cristina : c’est ça

Maxence : « confidences de », si vous écrivez un bouquin aujourd’hui quelle que soit la thématique. Si j’écris un livre, c’est sûr qu’il va commencer par confidences de… je trouve ça assez énorme.

Ecouter son coeur

Cristina : vous pouvez avoir une autre idée qui vous est propre, qui vous inspire davantage. Vous n’êtes pas obligé de calquer sur l’idée que j’ai eue. C’est celle qui m’est venue spontanément. Je sais que quand je reçois une idée spontanément, c’est mon âme, mon moi supérieur qui est en train de me guider. Donc, vas-y, ne réfléchis pas, parce que quand tu réfléchis, c’est ton ego.

Maxence : là tu as écouté ton cœur et non ta tête

Cristina : la tête, elle va t’amener à voir tout de suite les peurs que tu as, et donc ça va te bloquer. Donc, suivre ton instinct. Le premier pas que j’ai posé dans ce salon, je n’ai pas réfléchi et j’ai osé. Quand tu es dans la conscience ou que tu as peur, ça demande d’avoir le courage d’oser, alors que tu n’as rien à perdre, il n’y a pas de regret à avoir. Tout ce que tu peux obtenir, c’est un non. Mais le non, tu l’as déjà avant. Le pire que tu puisses obtenir, c’est ce que tu as déjà, mais tu peux obtenir quelque chose de merveilleux, c’est-à-dire un oui et c’est ça que j’ai obtenu.

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Maxence : c’est ça qui est fabuleux

Cristina : ce qui est génial, c’est que par la suite, ça m’a tellement mis dans un état d’esprit positif que j’ai attiré énormément de gens sur mon stand, y compris une journaliste du magazine féminin Bio qui m’a fait un petit article

Maxence : dans la presse ?

Cristina : oui.

Maxence : parfait pour l’autorité

Cristina : ça m’a amené de la clientèle également. Ç’a été génial.

Maxence : vous voyez la puissance d’être dans les salons de votre thématique. Vous vous posez peut-être la question suivante, vous vous dites : merci, Cristina, comment tu as structuré ton livre ? Tu l’avais dans ta tête, mais pour le mettre au format papier, comment tu as dépassé ce syndrome de la page blanche si vous rêvez d’écrire un livre depuis des mois ou des années ? Explique-nous étape par étape. Est-ce que tu as écrit une page par jour ? Est-ce que pendant une semaine tu t’es enfermée, je vais l’écrire quoi qu’il arrive, ce livre ?

Cristina : je vais répondre à ta question, mais je veux juste revenir sur un petit point que je n’ai pas développé avant, parce que je pense que ça peut vraiment vous inspirer. Quand j’ai pris la place pour ce salon, j’avais à peine 5000 euros de côté. J’ai utilisé tout ce que j’avais.

Investir sur soi

Depuis que j’ai créé mon activité, c’est une chose que j’ai apprise à faire, et je peux vous dire que la vie m’a toujours démontré que j’avais raison de le faire, j’ai toujours investi tout ce que je gagnais pour toujours m’améliorer et aller de l’avant. Je me fais plaisir et en me faisant plaisir, je suis aussi en train de faire plaisir aux personnes que j’ai envie d’accompagner et celles qui ont envie de se faire accompagner par moi. C’est vraiment le but.

Quand j’aide, je ne le fais pas, quand je transmets, quand je partage, je le fais dans le but d’inspirer l’autre, de l’aider. Je n’ai pas la capacité d’aider l’autre s’il n’a pas envie de s’aider lui-même, mais je le fais dans un état d’esprit premier d’abord de me faire plaisir à moi, parce que sinon je ne peux pas faire plaisir à l’autre.

J’avais des peurs comme tout le monde au niveau de l’argent, mais depuis que j’ai appris à utiliser l’argent de cette manière-là, c’est-à-dire toujours investir sur moi…

Maxence : toujours investir sur soi-même, c’est le meilleur investissement qu’on peut faire.

Cristina : je le récupère toujours au double, et par la suite, je le vois au triple et au quadruple et ainsi de suite. Ça n’arrête plus de se décupler. Pour répondre à ta question, comment j’ai dépassé la page blanche ? Le fait d’avoir eu le plan de mon livre sous la douche, ça m’a donné une confiance en moi que je n’avais pas auparavant. Ce jour-là, j’étais sûre que j’étais capable d’écrire le livre et pourtant je n’avais pas écrit de livre.

Je peux même te dire que je suis d’origine portugaise, je suis arrivée en France à l’âge de 14 ans, je ne parlais pas français, je savais à peine dire oui, merci. J’ai appris à parler le français plus en lisant des livres qu’à l’école. Pendant 6 mois, je ne parlais pas à l’école. J’avais peur du jugement, je parlais mal donc j’avais peur d’être critiquée, je me mettais au fond de la classe. C’est la lecture qui m’a permis d’apprendre le français et l’écoute des autres. J’ai remarqué une chose, on apprend beaucoup plus quand on se tait et qu’on écoute les autres par rapport à un thème, un sujet qu’on ne maîtrise pas. Et ensuite, quand on est prêt, on peut. Tu vois bien que je parle beaucoup, que je suis quelqu’un… j’ai dépassé ma timidité.

Maxence : on sent que tu as beaucoup de cœur

Cristina : le fait d’avoir eu ce plan qui m’est venu, que la vie m’a envoyé, je me sens béni par la vie. Dieu sait, si j’en ai bavé, mais s’il y a une chose que j’ai comprise, c’est que tout ce que j’ai traversé dans ma vie avait une raison d’être et un sens pour m’amener à être la personne que je suis aujourd’hui.

Ce plan, c’était pour moi le message de la vie que j’étais capable d’écrire ce livre. Autrement, la vie ne m’aurait pas envoyé le plan de mon livre. Je ne savais pas encore comment j’allais le faire, mais ce qui était sûr, c’est que si la vie me l’avait envoyé, j’allais y arriver.

Maxence : c’est un signe que tu as découvert. Tu ne t’es pas dit rien, je ne sais rien faire. Tu passes à l’action.

Cristina : on était en octobre 2013 et au mois de novembre, mon éditeur m’a annoncé qu’il avait déjà annoncé sur les réseaux sociaux, sur la Fnac, sur Amazon, sur Facebook, que mon livre sortirait le 20 février 2014.

Une écriture juste à temps

Maxence : il avait juste un plan pour annoncer ça ? Qu’est-ce que tu lui avais donné ?

Cristina : non, il avait un résumé et une couverture de livre qui m’avait été inspiré encore une fois par la vie. C’était tout ce que je lui avais donné et je n’avais pas du tout commencé à écrire mon livre.

Maxence : tu avais suffisamment d’enthousiasme, de conviction, tu l’as convaincu. C’est aussi une grande clé, si aujourd’hui, vous cherchez des financements pour votre business, est-ce que vous avez une capacité à convaincre ? Sinon, vous n’êtes pas au point. Tu l’avais convaincu a priori puisqu’il avait déjà annoncé la date. Comment tu as dépassé ces peurs, en disant : je n’ai que le résumé, il reste plus que x jours avant l’écriture !

Cristina : c’est ça, tu as tout compris.

Maxence : comment tu as fait ?

Cristina : je suis tombé en phase panique, parce que c’est tombé dans une période où en plus avec la publicité que j’ai eue au salon, ça m’a amené énormément de clients et évidemment je n’avais pas envie de dire non à ces clients.

Maxence : tu n’avais pas envie de les décevoir

Cristina : oui, il y avait ça aussi. Et puis, il y avait le fait que j’en étais à ma première année d’activité et j’avais besoin de faire tourner la machine, j’avais besoin de ces clients, je n’avais donc pas envie de les laisser partir.

Jusqu’au 15 décembre, je n’ai pas touché au livre. Je n’ai rien écrit. En décembre, je me suis dit : là, c’est urgent, il faut que tu écrives.

Maxence : tu as dit, 20 février, 15 décembre toujours rien écrit.

Cristina : toujours rien écrit

Maxence : il te restait 65 jours pour l’écrire. Ça va encore.

Cristina : j’ai donc décidé au niveau de mon activité, parce qu’à l’époque je faisais déjà des ateliers en présentiel et beaucoup de consultations en cabinet, et ça, ça me prenait mes journées. Pour écrire un livre, on a besoin d’être dans un état d’esprit où on est paisible. En tout cas, moi je fonctionne comme ça.

Maxence : tu étais calme.

Cristina : oui. Depuis longtemps déjà, je pratiquais la méditation tous les matins, j’avais mon petit rituel, c’est d’ailleurs celui que j’enseigne dans les ateliers. Je me lève le matin, je fais de la méditation. C’est un bon jus de fruit nature. J’ai acheté un robot spécial pour avoir le fruit avec ses vitamines. Pour moi, c’est vital. Mon corps n’est pas prêt, s’il n’a pas ça. Donc ma méditation, mon petit jus, faire de l’affirmation, de la visualisation et faire un petit exercice physique, et au moins deux fois par semaine aller dans la nature. Si je n’ai pas la nature, je ne peux pas me ressourcer. Et si je ne peux pas me ressourcer, je n’ai pas d’intuition, mes idées ne viennent pas.

Maxence : se reconnecter à la nature, c’est là où on a généralement les meilleures idées. Ce n’est pas dans un bouchon parisien qu’on va avoir une illumination.

Cristina : j’ai compris que pour écrire mon livre, il fallait que je me déconnecte pendant un temps et que j’arrête mes consultations, mes ateliers. C’est ce que j’ai fait. Pendant les 15 jours des fêtes de Noël, j’ai tout coupé. Mais je n’ai écrit que les deux premiers chapitres de mon livre, parce que l’inspiration ne vient pas forcément. Il y avait quand même aussi une partie de moi qui doutait. C’était la première fois que j’écrivais. Pendant cette période où j’écrivais mon livre, les anciennes croyances négatives, limitantes revenaient. C’est vraiment la vie qui nous met au défi.

Maxence : est-ce que tu as quelques exemples de croyances parce que vous allez certainement vous reconnaître si vous voulez écrire un bouquin ?

Cristina : mes croyances, c’était : mais pour qui tu te prends, tu es une petite Portugaise qui arrive, qui parle mal le français, qui ne sait même pas écrire, et tu te permets d’écrire un livre.

Maxence : tu avais effectivement une croyance à deux balles.

Cristina : exactement, et puis : pour qui tu te prends pour être crédible pour écrire un livre alors que tu n’as pas pris de cours pour écrire un livre. Pour qui tu te prends pour faire ça ?

J’ai souvent eu dans plein de domaines de ma vie cette croyance quand tu fais quelque chose que tu aimes. Pour qui tu te prends ? Moi, je l’ai interprété comme ça. Ça ne veut pas dire que les gens vous ont jugé comme ça, mais nous, on l’interprète. Ce qui crée nos croyances, c’est l’interprétation que nous, on va avoir. Du coup, mon interprétation, c’était : tu es prétentieuse.

Maxence : tu t’es dit, je ne suis pas experte, je ne suis pas auteur. Ce qui est logique, vous avez peut-être ce syndrome de l’imposteur, je ne suis pas autant expert que j’aimerais l’être, je n’ai pas l’autorisation pour pouvoir faire ça.

Cristina : c’est ça. On a alors besoin de se la donner. La mauvaise place qu’on voudrait qu’on nous octroie, c’est à nous de la prendre. C’est ce que j’ai fait. J’ai écrit mes deux chapitres pendant ces 15 jours de vacances de Noël, et après un blocage parce que j’ai eu des soucis dans ma vie de maman. J’ai vraiment été bloqué. Mais la vie est hyper généreuse. Mon livre n’est pas sorti le 20 février.

Maxence : fin décembre, que deux chapitres. Quand as-tu su que la date était décalée, et comment tu as finalisé ce livre ?

Cristina : il m’a fallu d’abord avoir le courage d’être intègre, d’appeler mon éditeur et lui dire la vérité.

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Maxence : ce n’est pas possible le 20 février.

Cristina : ce n’est pas possible, je n’ai écrit que deux chapitres. J’ai même besoin de me soulager et d’être honnête avec vous, quand je suis venue vous voir, je vous ai peut-être parlé comme si le livre était écrit, mais en fait il n’était pas du tout écrit. C’était juste une idée dans mon esprit.

Maxence : comment ils l’ont pris ? ils se sont dit, on s’est fait avoir !

Cristina : c’est exactement ça. J’ai vu mon éditeur. La personne que j’avais vue sur le stand, ce n’était pas mon éditeur, c’était la vendeuse. Elle a cru en moi, encore plus que moi, je ne croyais en moi. En tout cas, j’étais inconsciente. Si elle a cru en moi, c’est que moi je croyais déjà en moi. Personne ne peut croire en vous si vous ne croyez pas en vous.

Maxence : je suis d’accord.

Cristina : je n’en étais pas consciente. Je pense que j’étais vraiment dans un état d’esprit où c’était la petite fille en moi qui était insouciante. Ce livre, je le nourrissais depuis trois ans, et c’est au moment où on lâche prise. Pendant ces trois ans, il y a des moments où je voulais vraiment et je n’y arrivais pas. Et c’est au moment où j’ai lâché prise que c’est arrivé. Ça m’a donc amené à être intègre et à créer une relation très authentique avec mon éditeur. Il y a eu un rapprochement. Tu sais, la relation humaine, il n’y a rien de plus beau que ça. C’est ce qui fait que ton business va de l’avant, c’est qu’il y a de l’authenticité et de l’intégrité, et tu exposes aussi ta vulnérabilité.

Je l’ai fait, je leur ai expliqué. Par contre, j’ai pris en engagement quand je lui ai expliqué ça. Je lui ai promis que pour le 30 avril, il aurait mon livre.

Maxence : tu as décalé, 20 février ce n’est pas possible, 30 avril vous aurez le bouquin.

Cristina : et j’ai tenu ma promesse.

Le lâcher prise pour finir son écriture

Maxence : donc du coup, tu l’as écrit en février ou en mars. Comment tu l’as écrit ?

Cristina : j’avais toujours mes petits problèmes qui me pourrissaient à l’époque le mental. Donc, j’ai juste demandé à la vie de m’apporter la paix dont j’avais besoin pour pouvoir écrire ce livre.

Maxence : le lâcher-prise

Cristina : oui le lâcher-prise, et résoudre les problèmes dans lesquels j’étais à ce moment-là. Alors la vie a résolu mes problèmes. Quand tu demandes une chose à la vie, elle t’apporte ce que tu demandes. Tu ne l’as pas forcément sous la forme que tu aurais voulue ou que tu espères. Mais en tout cas, tu obtiens le résultat que tu as demandé. Moi, je l’ai obtenue cette paix. J’ai écrit mon livre entre le 1eret le 25 avril. Mon livre fait 7 chapitres, donc les 5 chapitres qui restaient à écrire, je les ai écrits entre le 1eret le 25 avril.

Maxence : donc en 25 jours, tu as quasiment écrit un bouquin.

Cristina : oui, de 240 pages.

Maxence : on peut donc voir qu’on peut le faire assez rapidement quand on est inspiré, focus, quand on se sent libéré sur le plan émotionnel, j’ai un poids en moins sur la tête et on se sent zen. Je pense que tu as dû ressentir ce genre de chose.

Cristina : c’était complètement ça. Je me suis mis dans le même état d’esprit où j’ai écrit les deux premiers chapitres. J’ai eu besoin de vraiment m’isoler. Je n’avais plus de contacts avec personne. J’ai fait une parenthèse sur mon activité et là, j’avais des inspirations en permanence. Bien évidemment, je n’étais pas cloîtrée chez moi, mais j’avais toujours mon petit calepin parce que là où je trouvais le plus d’inspiration, c’est quand j’allais dans la nature. Je notais toutes les idées qui me venaient sur mon téléphone, j’enregistrais quand c’était des phrases longues, et c’est ce qui me permettait en rentrant chez moi de développer.

Quand j’écrivais, j’avais l’impression que mes idées allaient beaucoup vite que ce que je pouvais taper. Parfois, je me disais : j’ai raté un truc, ça va trop vite !

Je suis arrivée à la fin de mon livre en étant satisfaite de moi parce que j’avais expliqué tout ce que j’avais envie de transmettre.

Maxence : quand on raconte son histoire, naturellement tu as retranscrit tout ce que tu ressentais. C’est assez fabuleux. Explique-nous, le livre est écrit, comment ça s’est passé pour la promotion ? Est-ce qu’il est disponible dans toutes les librairies, les Fnac ? Explique-nous tout. Comment tu as fait ces 4000 ventes, avec quelle base de données ? Après, on reviendra sur les séances de dédicace parce que je pense que c’est quelque chose qui va vous faire vibrer si un jour vous êtes auteur.

Parution du livre, 1ère conférence

Cristina : la première promotion qu’on a faite, mon éditeur avait très bien prévu les choses et ça, je le remercie du fond du cœur parce qu’il est génial. Il a sorti le livre le 30 mai 2014.

Maxence : pas fin avril, le 30 mai du coup ?

Cristina : il faut le temps de corriger, de mettre en page

Maxence : d’accord

Cristina : c’est la date de sortie pas officielle, mais officieuse, parce que ça tombait pile-poil avec un salon qui avait lieu à Paris, le salon Naturally. Il avait donc déjà prévu que je fasse une conférence justement pour faire la promotion du livre et pour donner du contenu aux personnes qui vivaient de la dépendance affective. Le livre est sorti officiellement sur les librairies Fnac, Amazon le 8 juin 2014.

Maxence : 30 mai, premier test avec un salon où tu interviens, tu réalises une conférence et à la fin, tu proposes le bouquin.

Cristina : c’est ça

Maxence : et ensuite officiellement à partir du 8 juin, la Fnac, toutes les librairies de France, Amazon.

Cristina : c’est ça. Ce qui a été incroyable, c’est que je n’étais pas connu à ce moment-là.

Maxence : c’est ça qui est assez fabuleux.

Cristina : juste le titre de mon livre a rempli une salle de plus de 150 personnes.

Maxence : ils payaient l’entrée ? ou c’est juste la thématique où ils se sont dit : waouh ! confidences d’une ancienne dépressive affective

Cristina : non dépendante affective !

Je ne suis pas arrivée à ce stade-là. C’est autre chose la dépression.

Maxence : les personnes qui arrivent, ils avaient payé un ticket ?

Cristina : en général, le salon Naturally c’est sur invitation. Sinon, ce sont des entrées à 6 euros.

Maxence : est-ce que tu as eu peur ? Il y a 150 personnes qui viennent me voir ! il y a des gens intéressés par le sujet !

Cristina : c’était la première fois que j’avais une salle aussi remplie. J’avais déjà fait des conférences. Ça faisait un an et demi que je faisais des conférences, mais tu sais la première conférence que j’ai faite, il y avait trois personnes dans la salle, et je tremblais, j’avais grave peur.

Comment j’ai dépassé ma peur ? Je n’ai pas appris à parler en public, je n’ai pas appris à structurer une conférence. En fait, j’ai regardé les autres, j’ai écouté comment les autres faisaient. J’ai toujours été passionnée. Quand je fais quelque chose, c’est parce que je suis passionnée. Donc je les observe et je vais vers eux, je leur demande des conseils. Les gens qui m’inspirent, c’est ce que je fais. Et les personnes qui m’ont le plus inspirée, ce sont les personnes avec qui je me suis formée, Lise Bourbeau et Louise Hay.

J’ai beaucoup appris avec Lise Bourbeau, parce que c’est quelqu’un de très abordable. J’ai fait ses conférences, ses ateliers, je me suis formée à ses ateliers. Pour moi, l’enseignement par excellence. J’ai beaucoup appris d’elle et dans ma première conférence, franchement je n’étais pas du tout à l’aise.

Être vraie pour dépasser ses vulnérabilités

Comment ai-je dépassé ma gêne ? Tout simplement, en étant vulnérable. J’ai été vraie. J’ai dit aux personnes qui étaient là : j’ai envie de faire cette conférence avec le cœur parce que j’ai vraiment envie de vous partager des choses qui pour moi sont extraordinaires parce que ça m’a sauvé, mais j’ai besoin de vous avouer que je ne suis pas très à l’aise et j’ai même une peur énorme que vous me jugiez d’être prétentieuse ; pour qui je me prends pour être là en train de vous parler d’un sujet qui est un sujet sérieux, la dépendance affective, et qui est encore un sujet tabou. Beaucoup de personnes ne l’assument pas, ce n’est pas évident. C’est un peu comme l’argent. Beaucoup de personnes ne l’assument pas.

Maxence : beaucoup de croyances…

Cristina : tout a un sens et une raison d’être. Tout a un fil conducteur et pendant cette année et demie où j’ai été amenée à faire ces conférences, d’abord avec trois personnes, puis 10, puis 20, puis 30, ça m’a préparé à accueillir ces plus de 150 personnes qui sont arrivées ce jour-là. Je me suis rendu compte que de la même manière que la première fois où j’ai reçu l’inspiration de faire ce métier, j’étais comme dans un poisson dans l’eau, j’adore ça.

Maxence : tu t’es dit : c’est ma raison d’être, je suis vraiment faite pour ça. Vous avez vu, quand vous faites un jour une conférence live, en dur, dans un séminaire, une présentation, ce qui est important, c’est comme tu l’as fait, la sincérité, l’honnêteté, l’authenticité ou encore juste dire : je suis désolée si je vais bégayer ou je vais peut-être avoir quelques trous parce que c’est la première fois ou c’est la deuxième fois que je le fais, donc je ne me sens pas forcément à l’aise. J’ai aussi un peu le trac, je tremble un peu. Et les gens vont se dire : OK, pas de souci. Parle-nous avec le cœur, explique-nous ton histoire. Il y a de grandes chances qu’on va se reconnaître dedans.

Cristina : c’est ça. Moi, je pars du principe que quand tu veux cacher, plus tu veux le cacher, plus ça se voit. Dès l’instant où tu l’as déjà montré, tu n’as plus rien à cacher et c’est ce qui fait que ta pression descend et que tu te sens à l’aise parce que de toute façon, tu es au même niveau que tout le monde. Dès l’instant, où on se met tous au même niveau, ce n’est que du bonheur, il n’y a que du partage.

Maxence : alléluia !

Juste pour revenir sur quelques chiffres, ça vous intéresse peut-être, sur ces 150 personnes, combien ont pris ton bouquin ? 5 personnes, 10 personnes, 30 personnes ? Est-ce que tu sais un peu ?

Cristina : oui, je sais, on a vendu plus de 50 livres le premier soir.

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Maxence : 50 ventes, à quoi 25 euros, 30 euros ?

Cristina : 16 euros le livre.

Maxence : tu te dis, waouh ! j’ai convaincu une personne sur trois.

Cristina : oui c’est ça. Certaines personnes n’ont pas forcément acheté tout de suite, mais elles ont acheté après sur les réseaux sociaux. C’était des personnes qui étaient là. Et j’ai reçu plein d’emails par la suite, c’était des personnes qui me l’ont dit : je vous ai vu en conférence, je me suis complètement reconnu dans vos propos, c’est extraordinaire, enfin je trouve quelqu’un qui ose mettre des mots sur des souffrances que je vivais et que je n’arrivais pas à exprimer.

Maxence : c’est assez fabuleux par rapport à ça. Ensuite, tu as réalisé différentes conférences. Comment ce sont vendus les 4000 livres, le bouche-à-oreille, un partenariat de la publicité payante ? Qu’est-ce que tu as mis en place après ces premières dizaines et centaines de ventes pour arriver à plus de 4000 exemplaires vendus du bouquin ?

Cristina : c’est un mélange de tout ce que tu viens de dire, surtout les conférences dans les salons. J’ai fait le tour des salons.

Maxence : quand tu étais dans un salon, tu proposes une conférence.

Cristina : oui, j’ai dit à mon éditeur, là où il y a des salons, je veux y aller.

Maxence : opportunité, bam j’y vais !

Cristina : pour moi c’est un kiff, et en plus ça me permet de profiter de quelque chose que j’adore, c’est voyager. Je peux allier une passion à mon activité. Donc c’est génial. C’est une des choses qui m’a permis effectivement de continuer à vendre des livres et puis après c’est le bouche-à-oreille bien évidemment. J’ai également utilisé les réseaux sociaux, ma page Facebook. Je vendais également dans mes ateliers, dans les conférences que je faisais. Aujourd’hui, je n’en fais plus des conférences que je faisais toutes les semaines, mais à l’époque j’en faisais énormément surtout sur Paris. Aujourd’hui, je fais les conférences où il y a beaucoup plus de monde dans les salons, où je suis invité, parce que je ne peux plus tout gérer.

Maxence : le bouquin est une belle carte de visite. Dès que vous allez à un événement, vous pouvez le montrer. Autorité et surtout 15-16 euros si quelqu’un est intéressé, il n’y a aucune résistance au prix, donc c’est un bon point.

Cristina : tout à fait, j’ai offert beaucoup de mes livres aussi, aux personnes qui venaient à mes ateliers. Ça faisait pour moi partie d’un cadeau qui paraît naturel. Ces personnes, si elles l’aiment, elles vont en parler autour d’elles.

Maxence : vous entrez dans la vie de la personne quand vous vendez des objets physiques, notamment un livre. Tu es directement dans les maisons de 4000 personnes en France.

Cristina : effectivement. Et également par le biais d’un programme que j’ai en ligne, c’est un programme sur une année où je vous donne tout le détail pour vraiment guérir votre dépendance affective. Si on suit le programme, c’est clair qu’on se libère de cette souffrance.

Pendant ce programme, j’ai eu des partenaires que je remercie au passage parce qu’ils ont été merveilleux dans le soutien qu’ils m’ont apporté, et grâce à eux, j’ai donc fait plusieurs conférences pour parler du programme. J’ai traité divers sujets de la dépendance affective. Pour les personnes qui n’avaient pas les moyens, j’ai donné énormément de clés dans ces conférences gratuites. Mais j’ai également offert en téléchargement gratuit le premier chapitre de mon livre. Quand les personnes lisent le premier chapitre, elles ont envie d’acheter. Pendant ce lancement, près de 3000 personnes ont téléchargé le premier chapitre. 3000 personnes ne l’ont pas acheté…

Maxence : mais il y a un bon pourcentage qui ont acheté.

Cristina : voilà.

Ses revenus pour la vente de son livre

Maxence : il y a peut-être quelques questions qui vous viennent à l’esprit. Par rapport à l’éditeur, on a compris 16 euros. Combien tu touches dans ta poche ? Tu as expliqué que tu avais 5000 euros à l’époque, vis-à-vis de tous ces événements, est-ce que c’est l’éditeur qui prend en charge ou c’est tout de ta poche ?

Cristina : non, c’est l’éditeur qui prend entièrement en charge. Moi, j’ai un pourcentage sur les ventes.

Maxence : tu touches quoi 10-15 % sur les ventes ?

Cristina : oui, on est entre les deux.

Maxence : ça vous donne un ordre d’idée. Un bouquin, vous n’allez pas vous enrichir avec, c’est un produit d’appel, une carte de visite, c’est de l’autorité. C’est important de l’avoir en tête.

Cristina : on ne va pas s’enrichir avec un livre.

Maxence : si vous vous enrichissez avec un livre, vous êtes multi multimillionnaire en vendant des produits d’information après avec la liste de clients que vous allez avoir.

Cristina : il ne faut pas que ce soit le but premier. Le but premier, pour moi, c’était une victoire sur moi. Même pendant que je l’écrivais, il y a encore eu une partie de mon autothérapie que je n’avais pas terminée sur certains aspects. Le livre m’a encore été bénéfique dans un petit passage de ma vie où je n’avais pas complètement fini de régler. Le fait de le partager dans mon livre m’a amenée à arriver au pardon et à la guérison. Un livre peut vous servir d’autothérapie.

Maxence : si vous visionnez cette vidéo, n’hésitez pas à acheter le bouquin, à mon avis, ça peut vous plaire si vous êtes vraiment dans la cible précise. Par rapport à tout ce que tu viens d’évoquer juste avant, de 10 à 15 % de marge dans votre poche quand vous écrivez un livre. Tous les frais payés pour les différentes conférences.

Explique-nous comment ça se passe une séance de dédicaces. Je sais que tu as fait quelques séances de dédicaces avec tes clients. Comment ça se passe sur le plan humain, comment ça se passe vis-à-vis de l’organisation ?

Cristina : c’est un bonheur. Moi, j’arrive, je suis un peu comme une petite princesse quand j’arrive. Je fais ma conférence et l’éditeur ou la personne – parce que j’ai fait des salons où mon éditeur n’était pas là – d’autres stands qui sont intéressés par mon livre me proposent de venir faire la conférence. Donc ils ont déjà préparé ma petite table avec mes livres pour que je puisse faire mes dédicaces. Les gens viennent me voir à la sortie de la conférence et on a toujours un petit échange.

Bien évidemment, j’ai énormément de questions : comment on fait pour sortir de la dépendance affective ? Qu’est-ce qu’il faut mettre en place ?

Il n’y a pas de recettes miracles. C’est vraiment un travail sur soi qui demande de l’investissement sur soi, de la patience, de la persévérance et c’est un vrai travail qui se fait sur la longueur. On ne guérit pas de la dépendance affective comme ça sur un claquement de doigts du jour au lendemain, c’est vraiment un travail profond sur soi, parce qu’on a besoin d’apprendre à se connaître. On croit qu’on se connaît, mais en réalité, on ne se connaît pas, et on a besoin d’apprendre à s’aimer.

Le dépendant affectif, il a une énorme lacune, c’est qu’il n’a pas appris à s’aimer. Qu’est-ce qui fait qu’il est dans une relation dysfonctionnelle, c’est parce qu’il cherche à l’extérieur de lui l’amour qu’il n’a pas, alors que l’amour dont il a besoin, ce n’est pas celui qui vient de l’autre, parce que l’autre est dans la même carence que lui. Le véritable amour dont on a tous besoin, c’est celui naturel qu’il y a en chacun de nous à la base, mais on s’en est déconnecté. Tant qu’on ne se reconnecte pas à notre source, on ne peut pas créer de relations harmonieuses. Pour guérir de la dépendance affective, il y a une seule phrase qui peut tout résumer : on a juste besoin d’apprendre d’abord à être heureux tout seul. Ensuite, on peut être heureux en couple.

Maxence : s’aimer soi-même et ensuite vous allez aimer les autres. C’est simple intellectuellement, mais après il faut l’intégrer émotionnellement.

Merci pour ton retour d’expérience. Si vous êtes coach, auteur, infopreneur, vous avez compris la puissance d’un livre. Moi, je sais que c’est quelque chose que je vais certainement mettre en place d’ici un ou deux ans. Ce n’est pas ma priorité, parce que côté financement, ce n’est pas avec un livre que vous allez vous enrichir. Par contre, carte de visite, autorité, relations avec les gens. Là, tu as plus de 4000 emails clients. Tu les intègres dans un groupe privé Facebook. Tu vas peut-être nous expliquer les avantages de les mettre dans un groupe privé Facebook. Quand vous avez une liste de clients de 4000 personnes, tu vends des programmes en ligne et c’est là que tu arrives à gagner ta vie avec ça, parce que beaucoup de personnes qui ont lu le livre ont besoin d’une coach, d’un accompagnement, de quelqu’un pour m’aider davantage. Et là, vous allez pouvoir aider en profondeur avec de vrais programmes, du vrai coaching, chose que vous ne pouvez pas faire avec un livre parce que c’est juste intégré intellectuellement.

Cristina : exactement. Tout à fait. Effectivement, dans un livre, il y a beaucoup de théories. Pour moi, sans le concret, je ne peux pas intégrer émotionnellement ; donc dans mon livre, ce qui était important pour moi, c’était d’expliquer la théorie, mais à chaque théorie que j’ai donnée, j’y ai associé mon expérience personnelle, ce que j’ai vécu, comment j’ai appris à l’interpréter par le conditionnement que j’ai reçu de mon éducation et de la société, et comment pour en guérir qu’est-ce que j’ai besoin de changer en moi pour transformer ce qui ne va pas dans ma relation.

A la fin de chaque chapitre, je donne des exercices concrets. Les exercices sont faits pour les mettre en pratique, en réel. Si on ne met pas les exercices en pratique, en réel, on ne peut pas comprendre au niveau émotionnel. S’il n’y a pas d’actions, si on ne passe pas à l’action, on ne comprend pas au niveau émotionnel, le corps n’a pas intégré et il n’y a pas de changement.

Maxence : merci pour ton retour d’expérience. N’hésitez pas à bien revisionner la vidéo. Prenez différents conseils. Vous avez le petit conseil qu’on a évoqué dans la vidéo, si vous êtes vraiment pantois devant un titre de livre, pourquoi ne pas l’appeler « confidences de… » et ensuite vous finissez la phrase avec votre thématique. Ça peut être une bonne idée pour vous.

Bonne écriture du bouquin. Soyez focus. Tu l’as écrit en 25 jours. D’autres personnes que je connais l’ont écrit aussi en quelques semaines. Libérez-vous, à un moment donné, il faut passer à l’action pour réaliser ses rêves.

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