LAURA MABILLE - La RÉUSSITE au FÉMININ avec le MIRACLE MORNING

LAURA MABILLE - La RÉUSSITE au FÉMININ avec le MIRACLE MORNING

Miracle Morning ! 5h30-6 h, le réveil qui décuple ta productivité ! Eh bah, alors Maxence ? Allez, on y va là.

Trop trash comme ça au matin, au réveil.

Bienvenue dans cette nouvelle vidéo. Et qui est-ce qui est avec moi aujourd’hui ? Laura MABILLE. Elle va se présenter dans quelques instants, et on va voir comment être plus productif, efficace. On reviendra également sur le Miracle Morning.

Alors, c’est la première fois qu’on se voit en chair et en os, on s’était déjà parlé via Instagram ou encore sur Skype. Donc je te laisse rapidement te présenter pour nous dire un petit peu ton parcours, depuis tes débuts jusqu’à aujourd’hui. Et je te laisse aussi, revenir sur le déclic.

Salut, Laura.

Hello, Maxence. Écoute, ça fait plaisir de faire ça avec toi. Alors, effectivement, donc le parcours. Alors, aujourd’hui j’aide les entrepreneurs qui sont sous l’eau, surmenés, débordés à cause du travail et je les aide à s’organiser, pour pouvoir retrouver un équilibre entre la vie pro et perso, pouvoir cartonner dans leur travail, et même temps profiter de leur vie personnelle. Je les aide à s’organiser et à structurer leur entreprise.

Laura Mabille, adepte du miracle morning

Je n’ai pas commencé en faisant ça, effectivement. Au tout départ, ce qui m’a amenée, on va dire, des formations en ligne, business en ligne, c’est la Morning routine qui a été pour moi le déclic. Alors, pas le déclic dont tu parlais tout à l’heure, on pourra revenir sur ça tout à l’heure, mais en tout cas le déclic en termes vraiment de formation en ligne. Puisqu’au tout début, ce qui, moi, m’a permis de me lancer, c’est que j’ai écrit un article sur mon expérience des Morning routine, et ça faisait six mois à l’époque que j’en faisais une, et ça avait vraiment changé ma vie dans le sens où j’avais des habitudes que jusqu’auparavant… que je pouvais juste rêver d’avoir, enfin, du sport régulièrement, méditer, ce genre de chose. Et une super expérience pour moi, donc j’ai écrit un article là-dessus qui a très bien fonctionné, qui a été relayé sur plein de médias, qui m’a permis de passer à la télé et tu m’as permis de voir qu’il y avait une réelle opportunité là-dessus, que les gens voulaient en savoir plus et de créer ma première formation en ligne. Donc j’ai démarré là-dessus, avant d’étendre, on va dire, à tout ce qui est un peu plus productivité, gestion du temps. Et tu parlais de déclic ?

Donc très rapidement, tu t’es passionnée sur : comment améliorer sa vie, comment être productif, comment finalement avoir un quotidien idéal. Là, tu as écrit un super article sur le sujet, et ensuite tu as été reprise. Explique-nous aussi un petit peu la petite expérience que tu as eue dans les médias, puisque je trouve ça intéressant, chose rare. Laura va mieux l’exploiter par la suite par rapport à ça, puisque tu as fait BFM TV, M6, France 3, France 2… donc beaucoup de médias, donc ça, c’est vraiment quelque chose à mettre en avant. Je te laisse nous donner un petit feed-back.

Oui, ça, c’est en fait assez spontanément. En fait, c’est cet article, il y a un article en particulier qui a très bien fonctionné, que moi j’avais publié à l’époque, même pas sur ma propre plateforme, même pas sur mon site, c’était sur le médium. Et cet article a beaucoup plu, il a été repéré par un éditeur à l’époque du Huffington Post, qui m’a proposé de le publier sur le Huffington Post, que j’ai volontiers accepté, bien évidemment. Sur le Huffington Post il a très bien marché aussi, il a été traduit sur d’autres plateformes Huffington post en anglais, en espagnol, en italien, tout ça. Et de là en fait, ça intéressait – comme ça tournait beaucoup sur les réseaux sociaux, etc. – c’est un sujet qui a commencé à intéresser les médias qui voulaient trouver des gens pour donner des retours d’expériences sur ça. Et sur internet quand tu recherchais, en fait tu tombais très souvent sur mon article. Donc j’ai été contactée par M6, par France, comme tu disais, France 3, par des médias : la presse, la radio pour parler de ce sujet-là, de mon expérience et de ces nouvelles habitudes et le fait de se lever tôt, comme ça, pour voir qu’est-ce qui se cachait derrière, et quelles étaient vraiment les choses qu’on pouvait en retirer. Et donc ça a été un super tremplin pour moi, puisque je démarrais à ce moment-là. Je faisais des résumés de livres, à la base, pour me constituer une audience et pouvoir voir un peu les sujets qui marchaient le mieux. Et ça a été comme un… le moment, OK, bon, bah, voilà.

Alléluia !

Exactement. Les gens sont intéressés par ça, ça tombe bien, c’est un truc qui me passionne, ça a vraiment fait évoluer ma vie d’avoir cette habitude-là. Et donc, du coup j’ai écrit ma première formation à ce moment-là, là-dessus. Formation en ligne créée pour perfectionner son rituel matinal. Et ça m’a également permis d’être contactée par une maison d’édition, la maison d’édition d’Hal Elrod – l’auteur du Miracle Morning, qui est le livre on va dire référence en la matière, qui, moi, m’avait poussée à faire ça – et qui allaient, eux, publier justement Miracle Morning dans les mois qui suivaient en français, et qui m’ont proposé d’écrire un livre complémentaire : « Le Guide pratique Miracle Morning » pour aider les gens vraiment dans la mise en pratique de cette habitude, ce groupe d’habitudes qui n’est pas forcément facile à mettre en place au tout début, pour tout le monde.

Alors, souvenez-vous ce que vous devez vraiment retenir, par rapport à ce que vient d’évoquer Laura, c’est l’importance de créer de la valeur ajoutée. Et là, tu as fait un excellent contenu. Généralement c’est ça, si vous êtes créateur de contenus, entrepreneurs, investisseurs, influenceurs, à partir du moment où vous vous donnez le maximum : vraiment, faire d’excellentes vidéos, d’excellents podcasts ou encore de l’écriture, à moment donné ça va payer pour vous. Donc là en l’occurrence, toi, ça a vraiment bien payé pour toi, parce que tu as eu beaucoup de médias qui t’ont repris. Mais c’est pour vous donner cette analogie : à chaque fois, voilà, si vous vous focalisez sur « comment je peux donner aux autres, comment je peux apporter au mieux ma contribution pour aider le maximum de personnes », vous savez que tôt ou tard ça va fonctionner pour vous.

Un exemple féminin de réussite grâce au miracle morning

Alors, je te laisse maintenant nous dire le déclic. Là aujourd’hui tu es sur internet. Et souvent, j’ai de temps en temps cette question, que ça soit sur mon compte Instagram maxence.rigottier, on me dit : « oui, mais le business internet c’est un monde masculin, il faut de la testostérone pour réussir ». Et c’est vrai que ça demande une énergie masculine, parce que le business en quelque sorte ça demande quand même vraiment de la grinta, et ce n’est pas forcément évident si on est une femme ou alors une mère qui a des enfants, et ainsi de suite. Donc, dis-nous tout parce que je trouve ça intéressant, par rapport au déclic. Et puis, tu donneras aussi un ou deux conseils vis-à-vis des femmes pour se lancer sur internet.

Je pense qu’effectivement on a, pas mal – tu me disais – on a des exemples surtout masculins.

Exactement. Alors que vous êtes les meilleures les femmes.

Mais oui, tout à fait.

Laura confirme.

Chacun a ses mérites. Mais on a beaucoup d’exemples masculins, et on a beaucoup d’exemples masculins depuis des dizaines d’années. Donc forcément, on a l’impression qu’il n’y a un peu… que de ça. Bon, c’est un peu la société qui a fait ça aussi, mais de plus en plus – comme tu le soulignes – mais il y a quand même des nanas qui y arrivent. Et certes, on parle de force masculine, et la force masculine elle a ses avantages, et moi je me considère comme ayant plutôt une énergie plutôt masculine de ce point de vue là, donc c’est vrai. Mais l’énergie féminine et, on va dire, les avantages que peuvent avoir une femme avec ce qu’elle amène dans le business, on a peut-être moins d’exemples parce que les faits nous ont fait qu’on ait moins d’exemples par le passé, mais je pense qu’il va y en avoir de plus en plus maintenant que les choses s’ouvrent davantage.

Mon déclic en l’occurrence, ça a été que… en fait, moi à la base, je pensais être salariée. J’ai fait des études un peu dans tout ce qui était communication internet, etc. Tout le monde autour de moi allait faire chef de projet dans une agence de Com à Paris, une agence de pub. Et je m’étais dit : « je vais faire ça, moi aussi », un peu par dépit. Fort heureusement, j’ai eu la bonne idée d’intégrer un startup week-end. Startup week-end, pour ceux qui ne connaissent pas, on en a parlé rapidement tout à l’heure, mais c’est évènement où en 54 heures, pendant le week-end, on arrive le vendredi soir avec une idée d’entreprise ou sans idée d’entreprise. Et on va se créer une équipe, et bosser pendant les 54 heures en dormant très peu, en buvant beaucoup de café, de Red Bull et mangeant des cochonneries, sur cette idée d’entreprise pour la développer au maximum et pouvoir la présenter à un jury d’entrepreneurs, d’investisseurs à la fin du week-end, le dimanche soir. Et ces 54 heures, elles ont changé ma vie, puisque moi ça a été le déclic. Je me suis dit : « mais en fait, je ne veux pas aller bosser dans une boîte », déjà en faisant des choses qui ne m’intéressaient qu’à moitié ; « je veux pouvoir bosser sur les choses qui me font kiffer, pouvoir être ma propre patronne et être libre de m’organiser et de faire les choses comme je l’entends ». Et donc, c’est à ce moment-là que j’ai décidé de devenir entrepreneure. Et plutôt au début sur tout ce qui était startup, etc., puisque c’était l’exemple que j’avais. Mais en y réfléchissant bien, j’ai craint que le côté, justement, hyper compétitif, levée de fonds, etc., que ce n’était pas la meilleure… ce n’est pas le style de vie, on va dire, que je voulais avoir. Et c’est à ce moment-là que j’ai découvert un classique : « La Semaine de quatre heures », et peu tout ce qui se passait au niveau des business en ligne, et qui m’a permis de voir qu’il y avait une façon, une excellente manière d’avoir un business, d’avoir un impact positif, et d’être libre financièrement, et géographiquement, et temporellement parlant.

La liberté d'un travail sur le web qui s'adepte à notre personnalité et nos envies

De manière générale, qu’est-ce qui nous attire à internet ? C’est de faire péter les contraintes horaires, géographiques et hiérarchiques, c’est les trois contraintes que j’évoque. Et souvent, c’est faire ce qu’on veut, où on veut, avec qui on veut et quand on veut. Et ça, c’est le quatuor qui est assez extraordinaire, et c’est pour ça que la majorité des gens souhaitent avoir un business sur internet, parce que c’est le Graal absolu et la liberté totale.

Et le luxe ultime c’est que tu n’es pas en train de faire quelque chose qui va créer des problèmes pour les autres personnes. On parlait tout à l’heure de McDo, ce genre de choses là, tu te dis que quand tu fais plus de ventes, quelque part ton impact sur, on va dire, le monde qui t’entoure il n’est pas tip top, alors qu’on a la chance…

On confirme.

On a la chance de pouvoir faire tout ça, et en plus d’avoir un impact positif sur la vie d’autres personnes. Et ça, c’est le top du coup.

Alors, maintenant je voulais revenir sur le Miracle Morning. Donc généralement, on entend : il faut se lever tôt et ainsi de suite. Et je faisais sourire Laura, parce que je lui demandais : « combien d’heures de sommeil fais-tu en moyenne par nuit ? » Et tu me disais à peu près sept à huit heures. Et moi, en fait je suis quelqu’un qui est un gros dormeur. Donc de manière générale, il me faut minimum huit heures de sommeil si je ne fais pas de sport. Et si je fais du sport, plutôt dix heures, puisque je fais des marathons et de l’ultra trail, donc ça demande en tout cas beaucoup d’énergie. Alors, il y a des gens qui ne dorment pas beaucoup, qui font aussi des marathons et ultras trail, mais moi j’ai besoin, mon corps il a besoin, voilà, de dix heures de sommeil. Et du coup, je me disais : si je fais le Miracle Morning en quelque sorte, et je me lève à, on va dire, à 5h30 du matin, il faut que je me couche au JT de 20h, donc ce qui fait quand même assez tôt. Et deuxième chose, c’est que quand j’étais au lycée, comme j’ai grandi dans une ferme à 20 km de Chalon-sur-Saône, je me suis levé, pendant mes années lycée, à 5h30 du matin. Parce qu’on démarre les cours à 8h et on partait de chez mes parents vers 7h, donc en gros je me levais entre 5h30 et 6h pour un départ à 7h, j’arrivais au lycée à 7h35, ma mère me déposait avant d’aller au travail. Donc j’étais traumatisé de mes années lycée, à me lever vraiment tôt. Et aujourd’hui ce que je kiffe avec internet, c’est hormis quand je suis dans les tournages que je me suis levé à peu près à 7h 7h30 ; sinon, c’est impossible que je me lève avant 9h.

Ah ouais ? Tu ne m’as pas dit ça tout à l’heure.

Je suis quelqu’un… je me lève tout le temps à 9h-9h30. Comme je suis régulièrement en Estonie maintenant que je suis expatrié là-bas, j’ai une heure d’avance en Estonie par rapport à la France. Donc si je me lève à 9h, ça fait 8h heure de France. Donc je te laisse nous donner un petit peu, quels sont les bénéfices du Miracle Morning, qu’est-ce que, toi, tu mets en place, et qu’est-ce que tu conseilles pour les gens qui voudraient mettre ça en place dans leur vie ?

Alors, la bonne nouvelle, c’est que contrairement à ce qu’on pourrait penser…

La morning routine dès le lever sans réveil nécessaire

À quelle heure tu t’es levé Laura ce matin ?

À 6h ce matin.

6h ? Excellent ! Dites-nous dans les commentaires, à quelle heure êtes-vous levé ce matin ? Moi, à 7h30 pour les tournages vidéo.

Ouais, donc c’est déjà pas mal. Mais ouais, non, à 6h en l’occurrence, j’ai fait… ça peut-être, selon les périodes ça peut varier, mais c’est autour de 5h30-6 h justement. Mais la bonne nouvelle, c’est justement que tu n’as pas à te lever… ce n’est pas l’horaire qui fait que tu as une Morning routine, donc que tu vas pouvoir profiter de ces habitudes-là ; c’est juste le fait de bien démarrer ta journée. Donc combien même tu es en Estonie, et tu te lèves on va dire à 9h ou à 9h30, il suffit à la limite de décaler ton réveil, de l’avancer de 30 minutes et tu peux déjà t’offrir 30 minutes avec de la méditation, avec de la lecture, avec des podcasts, en faisant un peu de sport. Enfin, il y a plein de choses, du coup, que tu peux faire pour bien lancer ta journée. Donc une des premières choses à retenir, c’est vraiment… ce n’est pas l’horaire en fait qui, vraiment, détermine les choses. Certes, ça a son charme de se lever plus tôt, avant un peu que toute la ville soit réveillée et de prendre vraiment de l’avance comme ça sur la journée, c’est le top, mais ce n’est pas non plus le seul facteur. Le plus important c’est comment on démarre notre journée.

Et moi les bénéfices que j’ai trouvés. Alors, à la base je ne suis pas quelqu’un qui me lève tôt du tout. Avant de me lever à 5h30, justement, c’était plutôt 7h30-8 h, et je me couchais, du coup, autour de minuit-1h.

Voilà, donc assez tard. Alors, peut-être qu’aujourd’hui – et ça me fait halluciner – il y a de plus en plus de personnes qui se couchent, justement, 1h, 2h, 3h et se lèvent à 8h30-9 h comme moi. Et moi, je trouve ça du délire, parce qu’on est en fait biologiquement fait par rapport au soleil. Donc moi, je vais aussi régulièrement en Afrique pour courir. Et là-bas par contre, je me lève assez tôt, mais on se couche tellement tôt, on se couche à 20h30 comme il n’y a rien de spécial à faire, il n’y a pas les distractions qu’on a en Europe. Et par contre, ouais, c’est vrai qu’on est bien sur le plan biologique, parce que notre corps il n’est pas fait pour vivre dans la nuit ; il est fait pour vivre au moment du soleil, en plein jour. Alors du coup, alors tes routines que tu mets au quotidien ou cinq jours sur sept.

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Les 3 routines du matin de Laura

Est-ce que tu peux nous évoquer les trois routines quand tu te lèves, c’est quoi les routines de Laura MABILLE ?

Priorités avant tout

Ouais, il n’y en a pas trois en particulier, mais déjà il y a des choses que je ne fais pas en me levant. Et ça, c’est un conseil que je peux donner, c’est d’éviter par exemple de démarrer la journée – comme on peut être tenté de le faire – en checkant ses e-mails, en checkant Instagram, en checkant les messages, etc.

Donc Instagram, Messenger, emails, messages. Mode avion. Si vous appelez Laura tôt le matin, mode avion, OK.

Vous ne m’aurez pas, c’est simple. Pourquoi en fait ? Parce que ça nous fait démarrer la journée dans la réactivité. Au lieu de commencer par nos priorités à nous, par nous occuper de nous ; on démarre avec les priorités des autres et on démarre en étant déjà à la bourre, parce qu’on a X dizaines d’e-mails, on a X choses qui sont passées sur Instagram, messages et compagnie. Donc ce n’est vraiment pas la meilleure façon de démarrer. Donc ça, je l’ai banni ; alors que j’avais plutôt l’habitude de le faire auparavant, c’est out.

Méditation

La première chose que je fais, c’est un temps de méditation. Ça peut être un challenge pour certains la méditation, si on a tendance à se rendormir en méditant, comme c’est le cas pour certains. À ce moment-là, on la met plutôt vers la fin, on va dire, de notre rituel matinal, mais méditation pour moi avec « Petit bambou » que j’adore toujours. Ils ajoutent toujours de nouveaux programmes, c’est en fait une application qui te permet d’être accompagné dans ta méditation, d’avoir une voix qui te guide – pour ceux qui ne connaissent pas – et qui nous explique en fait un peu comment méditer. Donc c’est vraiment top, surtout quand on n’a pas l’habitude de le faire.

Organiser la journée

Ensuite, deuxième étape, ça va être d’organiser ma journée, de prévoir un peu justement ce que j’ai à faire dans la journée, quels sont les news par rapport à la veille, qu’est-ce que j’ai pu faire, pas faire, donc du coup, d’organiser pour ne pas que j’aie de questions. Et ça, c’est un point super important pour moi : il ne faut pas que j’aie de question ou de décision à prendre, on va dire, dans la journée sur : « qu’est-ce que je fais ou je ne fais pas ». Mon plan il est fait en début de journée, je l’ai calé pour que, justement, savoir que j’avais le temps de tout faire en prenant une petite marge de manœuvre, je sais quelles sont les choses les plus importantes. Et donc ce que je vous conseille de faire, c’est d’avoir, justement, par exemple ça peut être juste une « to do list » de qu’est-ce que vous voulez faire, de définir les trois choses les plus importantes, et vous allez commencer par bosser sur ces choses-là pour être sûr que quoi qu’il arrive, elles sont faites. Et prévoir une marge de manœuvre aussi, ça peut être pas mal, mais ça, on en parlera peut-être aussi après davantage. Donc, organiser sa journée.

Prendre du recul sur son quotidien

Quelque chose qui m’a beaucoup beaucoup aidée, c’est de prendre du recul sur le quotidien et d’écrire. Alors, ça peut être pour certains vraiment d’écrire dans un journal, d’écrire tout ce qui nous passe par la tête, un peu d’évacuer tout ce qu’on peut avoir en tête.

Donc toi, tu es à l’époque – comme moi – encore du papier et des feuilles ? Ou tu écris ou tu es en mode Evernote, Tablette, qu’est-ce que tu fais, du coup ?

J’ai eu le papier-feuille. Là en ce moment, je suis plutôt sur une application qui s’appelle « Day One », qui est une application pour tenir un journal et qui permet en plus de mettre une photo quand je veux faire mon petit… en fait, moi j’ai des questions auxquelles je réponds. Et pour les personnes qui ne sont pas trop à l’aise à l’idée de journal, écrire, qu’est-ce que je vais écrire, je ne sais pas à quoi ça va me servir, vraiment qu’est-ce que je vais faire. En fait, je me pose des questions pour arriver à prendre un peu de recul sur mon quotidien. Et ça peut être des questions comme : qu’est-ce que j’ai fait pour avancer sur mes objectifs pendant la journée d’hier ? Qu’est-ce qui me rend inconfortable, qu’est-ce que je serai fière d’avoir accomplie dans la journée qui arrive ? Est-ce que j’ai pris soin de ma famille, de mes amis ? Enfin, tout dépend en fait de ce qui est important pour vous, si c’est peut-être plutôt santé, plutôt relationnelle, plutôt entreprise ou en tout cas job, mais en tout cas de prendre un petit moment pour se poser des questions importantes par rapport à ça, et voir où est-ce qu’on en est. Ça nous évite d’être pris dans le rythme où les jours s’enchaînent, et on a toujours plein de choses à faire, et on n’a jamais assez de temps, et les semaines passent, les mois passent, les années passent, on se réveil et des fois on n’est pas du tout où on avait envie d’aller. Donc pour moi, on va dire, c’est mon antidote à ça : je prends du recul, et du coup ça me permet d’avoir un quotidien qui est en accord avec ce qui est important pour moi.

Un peu de formation

Et ensuite, un peu de formation. Alors, ça peut être libre, ça peut être de la lecture, du coup, plutôt non fiction, vraiment pour apprendre de nouvelles choses ou alors des formations que j’aurais pris en la matière. Et j’essaie de vraiment avoir des lectures ou des formations, qui soient en rapport avec ce qui va pouvoir être directement mis en application. Pour moi, donc qui correspond à des challenges au niveau pro ou au niveau personnel, et je vais passer un peu de temps là-dessus aussi.

À une époque, je faisais le sport le matin, je suis allée à la salle de sport. Maintenant, je le fais à d’autres moments de la journée, juste un petit réveil musculaire. Ça peut être quelques squats, quelques fentes, quelques abdos. Et ensuite, c’est parti.

Donc en gros, tu te laisses un petit temps d’une demi-heure environ, et ensuite tu démarres si c’est en mode business, quelque chose du genre ?

Ouais, au total ça va me prendre, après ça peut varier, mais plutôt entre trois-quarts d’heure, une heure.

D’accord. Donc tu te réveilles, une heure où tu mets en place les routines que tu as évoquées. Et après, là tu es dans le flow sur tes rendez-vous, soit de ton business, toutes ces choses-là.

Exactement.

Pas de petit déjeuner

Question que vous vous posez peut-être : quelle est ton alimentation ? Est-ce que tu te presses un petit jus de citron, est-ce que tu es en mode verre d’eau ? Moi, je vous donne mon retour d’expérience, puis tu donneras qu’est-ce que tu as lu. Quand je suis en Estonie, je sais que ça surprend pas mal de personnes, je mange qu’une fois par jour. Là, en étant sur des tournages vidéo, comme je suis en ce moment, idem : je mange qu’une fois par jour. Donc juste avant que Laura arrive – là, on fait cette interview dans le soir – donc j’étais en train de manger un petit truc, et je n’avais pas mangé depuis la veille. Donc je bois juste de l’eau, pourquoi ? Parce que j’ai… alors, on peut appeler ça le fasting ou le jeûne intermittent, mais comme ce n’est qu’une fois par jour, je pense qu’il y a encore un autre terme, je ne sais pas exactement. Mais en gros, les bénéfices que j’ai trouvés vis-à-vis de manger une fois par jour, numéro 1 : pas de coup de barre, terminé. Numéro 2 : gain de temps. Et numéro 3 : ça me fait travailler mon mental. Alors, ce n’est pas un gros travail en quelque sorte, mais pour un petit peu casser la routine machinale, où dans la société on nous dit de manger trois fois par jour. Et du coup, on se rend compte qu’en fait une fois par jour c’est extrêmement simple. Et de manière générale, je ne mange jamais jamais au petit-déjeuner. Donc je suis, soit en mode eau plus jus de carotte, soit eau et c’est tout, et je mange le midi et le soir si je ne suis pas en Estonie et que je ne suis pas dans les tournages vidéo. Parce qu’évidemment si vous êtes dans des séminaires, si vous rencontrez du monde, c’est souvent dans des restaurants, des choses comme ça, vous n’allez pas lui dire : je me commande un verre d’eau. Vous voyez un petit peu l’idée. Alors, je te laisse nous dire qu’est-ce que tu prends le matin, si tu prends quelque chose, et qu’est-ce que tu as pu lire sur le sujet, qui est recommandé pour bien démarrer sa journée ?

Ça va varier au fur et à mesure des années. Là en ce moment, c’est juste un thé vert et pas de petit-déj. Alors que normalement, jusqu’à présent…

Toi aussi ?

Ouais, pas de petit-déj en l’occurrence. Mais c’est vrai que ce truc des trois repas par jour, enfin, je pense que : à la base, naturellement parlant, on ne se forçait pas à prendre trois repas par jour. Donc c’est quelque chose qui est un peu plutôt culturel, donc pas forcément…

Et est-ce que tu as senti, si vous avez l’habitude de prendre de la confiture, des céréales, donc le gros pic de glycémie qui arrive au cerveau et c’est assez impressionnant. Alors, toi, quel est, un petit peu, ton quotidien vis-à-vis du petit-déjeuner, et est-ce que tu as lu aussi des choses sur le sujet qui nous évoque de, oui ou non, prendre un petit-déj ?

Écoute, je pense que j’ai eu des périodes avec petit-déj où j’allais quand même bien, j’arrivais à être performante le matin. Moi, le matin c’est un des moments où je suis la plus performante. Là, c’est un gain de temps. Et la bonne c’est que j’avais peur d’avoir faim, justement, et d’avoir les fringales et tout ça, et pas du tout. Et ça me permet, du coup, de me rapprocher un peu du timing du jeûne intermittent, que je voulais essayer à terme, donc c’est une bonne chose. Après, en matière de petit-déjeuner, j’ai testé quelques petits trucs, plus au niveau des boissons le matin et qui ont été… qui ont eu un impact positif pour moi. Il y a eu… alors, il y a un thé qui fait l’unanimité au niveau des bienfaits. Un thé vert, c’est le thé matcha, je ne sais pas si tu as déjà goûté.

Le nom, mais non, je crois que je n’ai jamais goûté.

Qui a un goût quand même assez particulier, un peu herbeux, je ne sais pas comment décrire ça. Donc ce n’est pas pour toutes les papilles, on va dire, mais qui a énormément de bienfaits, justement, pour la santé, notre corps, etc., donc c’est vraiment une bonne habitude à prendre que de boire ce thé-là.

Et l’autre chose que j’avais essayée, et dont tu as peut-être entendu parler, c’est le Bulletproof Coffee, ce café que tu mélanges en fait avec du gras. Ça peut être du beurre de coco, un peu… enfin, il y a différents types de gras, à l’huile de coco, etc., et qui en fait, permet ce mélange-là qui vient de Dave Asprey, je crois – le fondateur du Bulletproof Coffee – qui permet de booster tes capacités, en fait, mentales, d’être plus focus, d’avoir plus d’énergie mentale, et donc d’être plus performant pendant ta journée. Donc c’est des choses à tester.

Le café, dites-nous également dans les commentaires, est-ce que vous buvez du café, un thé, un petit-déjeuner, laissez-nous votre retour d’expérience. Moi, personnellement, le café, je n’aime pas ça, donc c’est pour ça que je suis totalement ignorant sur le sujet. Mais je vous invite à essayer, voilà, deux fois par jour ou une fois par jour en termes d’alimentation, et vous allez, à mon avis, ressentir assez rapidement les bienfaits. Non seulement ne plus avoir ces coups de barre qui sont dus à la digestion.

Ses conseils efficacité et productivité

Maintenant, quel est un petit peu, tes différents conseils vis-à-vis de la productivité ou l’efficacité. De manière générale, si on a une entreprise, il faut toujours se focaliser sur ces quatre métriques suivantes : métrique numéro 1, le trafic ; métrique numéro 2, le nombre de nouveaux prospects qualifiés qui rentrent chaque jour dans notre base de données ; la métrique numéro 3, le cash ; et la métrique numéro 4, la satisfaction clientèle, donc qu’est-ce que les gens disent sur vous dans votre dos, est-ce que vous avez des témoignages clients vidéo, est-ce que vous avez des études de cas, est-ce que vous répondez rapidement en termes de SAV, toutes ces choses-là. Et souvent, les gens se disent : mais, entre guillemets, toi, tu es surhumain ou ainsi de suite. Il faut toujours revenir aux bases en vous disant : on a tous 24 heures par jour. Le Président de la République a 24 heures par jour, j’ai 24 heures par jour, vous avez 24 heures par jour, les milliardaires ont 24 heures par jour, ceux qui ont dix enfants ont 24 heures par jour. Donc on est tous égaux sur la planète sur ce point-là, chose rare, à peu de points on est vraiment tous égaux à 100 % chaque être humain sur cette Terre. Donc je te laisse nous expliquer quels sont les hacks de productivité et d’efficacité que tu as mis en place et que tu connais.

Se reposer sur son environnement et pas sur l'autodiscipline

OK, cool. Il y a une des premières choses que j’ai appliquées au niveau de la productivité, et qui pour moi vraiment était… va vraiment changer, m’a permis d’avoir plus de résultats que dans tout ce que j’ai essayé auparavant, c’est de ne pas me reposer, en fait, sur l’autodiscipline. Paradoxalement, au minimum, minimum, minimum sur l’autodiscipline. Pourquoi ? Parce que quand on reprend une nouvelle habitude, quand on veut faire des efforts de productivité, donc prendre un peu de temps pour s’organiser, ne pas regarder la notification, l’e-mail qu’on vient de recevoir, ne pas répondre à l’appel, ne pas répondre au collègue ou de ne pas voir le collègue qui vient nous perturber ou ce genre de chose là, tout c’est de l’autodiscipline. Ça nous demande de faire un effort, d’aller à l’encontre de ce qui est facile.

Égale douleur pour le cerveau.

Et douleur pour le cerveau. Il y a même des études – et je pourrais à la limite t’envoyer, je ne les ai plus en tête, mais les références pour que tu puisses les mettre dans la description – des études qui montrent en fait, notre autodiscipline, on en a une quantité limitée par jour. Et donc plus on l’utilise, moins on va pouvoir l’utiliser par la suite. Et donc, de se reposer en fait, pour reprendre de bonnes habitudes, pour pouvoir être performant, de se reposer sur son autodiscipline, le fait de se forcer, c’est ce que beaucoup de méthodes classiques nous apprennent à faire, puisque c’est un peu comme ça que ça se faisait auparavant. Mais à mesure qu’on avance dans le temps – 2019, là où on enregistre cette vidéo – les réseaux sociaux, les e-mails, on est tout le temps connecté, on a toujours le smartphone, on est toujours connecté sur internet, il n’y a jamais eu autant de bruits autour de nous, autant de choses qui viennent rendre compliqué le fait d’être performant. Et si on se repose à nouveau sur l’autodiscipline, aujourd’hui ce n’est plus suffisant. À la place, ce que moi je fais et ce que je recommande justement à tout le monde, c’est de se reposer au maximum sur son environnement, pour nous aider à, justement, avoir le moins de contraintes possible. C’est-à-dire que, par exemple si vous prenez mon téléphone portable, vous ne verrez pas d’application Facebook, vous ne verrez pas l’application des e-mails, vous ne verrez pas toutes ces applications qui peuvent être vachement perturbantes et nous faire perdre du temps dans la journée. Pas de notification non plus, et ça, c’est une des premières choses pour ceux qui regardent cette vidéo, franchement si vous avez encore les notifications activées, mon conseil c’est…

J’en ai, mais que sur WhatsApp.

OK, à la limite message direct.

Et j’ai sept contacts sur WhatsApp, donc ça va.

Donc je pense que ça va. Il y a des personnes qui sont dans des chaînes de discussions, ce n’est pas terrible par contre.

Minimiser l'intérêt des notifications permanentes et décrocher du bruit social

Sinon, je suis comme toi, je suis désactivé. Et c’est vrai que dans le business, on est de plus en plus dans des formations, des groupes privés Facebook, groupes privés WhatsApp, compte Telegram, toute ces choses-là. Et moi, je trouve que finalement c’est contre-intuitif, il ne vaut mieux pas le faire. Et si vous le faites, moi, j’ai par exemple un groupe privé Facebook, l’ensemble de mes clients, et c’est filtré les publications. C’est-à-dire qu’en gros il n’y a quasiment que moi qui discute, et si je discute, c’est pour amener de la valeur en faisant un post. Parce que sinon, si c’est pour dire « bonjour, comment ça va ? », les trucs de tchat, on en revient toujours aux bases : on n’a que 24 heures par jour, donc ce n’est pas ça qui va faire avancer vos priorités dans votre vie.

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Excuse-moi, je t’ai coupée, je te laisse reprendre.

Non, mais c’est ça. Donc, déjà de minimiser, on va dire, ce bruit, toutes ces sources d’interruptions, de distractions qui, en plus, ne nous font pas particulièrement kiffer, parce que ce n’est pas les dix minutes qu’on passe à scroller sur Facebook, où on culpabilise derrière puisqu’on aurait dû faire autre chose, qui vont vraiment embellir notre journée, donc, autant les passer sur autre chose. Donc déjà, de vraiment réfléchir en termes – avant toute chose et dans toutes les habitudes qu’on peut prendre dans notre quotidien, qu’on peut vouloir prendre – comment je peux modifier mon environnement pour rendre ça plus facile ?

S'obliger à se lever à l'heure prévue

On parlait du fait de se lever plus tôt tout à l’heure. Pour ceux qui ont l’habitude de snoozer, un exemple de changement d’environnement qu’on peut faire pour éviter de snoozer – qui est de relancer son réveil et encore et encore cinq minutes plus tard. À la base on devait se lever à 6h15 et peut-être qu’ils finiront à se lever à 7h15 – c’est d’utiliser… soit de mettre son réveil juste loin du lit, pour être obligé de se lever pour aller l’éteindre ; soit d’utiliser pour les plus hardcores – et ça, c’est ce que j’ai fait pendant une période – Alarmy, qui est une application qui nous permet en fait de devoir prendre une photo pour couper l’alarme. Donc typiquement, moi, ça a été à une époque la photo de mon lavabo, donc il fallait que j’aille dans ma salle de bain pour éteindre l’alarme. Ça a été la machine à café, donc du coup je me faisais le café, à une époque c’était du café, tu vois. Donc ça c’est vraiment… et c’est du changement d’environnement, ce n’est plus nécessaire d’avoir de l’autodiscipline, on change juste quelque chose dans notre environnement, et après le bon comportement devient automatique.

Sortir du cercle vicieux et addictif du FOMO

Et donc ça, c’est vraiment, on va dire conseil numéro 1, c’est de réfléchir avec cette approche-là, et du coup derrière, de couper les notifications, d’enlever ces applications qui vous perturbent, je vous assure que la Terre ne va pas s’arrêter de tourner. Ça fait un peu peur, on a toujours peur de rater quelque chose, fameuse FoMO : fear of missing out, c’est la peur de rater quelque chose. Mais en fait, on se rend compte qu’on vit très bien sans. Et on peut toujours aller sur internet sur l’ordinateur.

Point, terminé sur ça, mais donc ça, c’est une première chose, de limiter vraiment le bruit autour de nous et de changer notre environnement.

Prendre conscience qu'on a plus de choses à faire que de temps pour les faire

L’autre chose, c’est que… le challenge auquel on fait tous face, effectivement on a tous 24 heures dans la journée, et je pense qu’on a tous plus de choses qu’on aimerait faire, que de temps pour le faire. Et le problème c’est que quand on essaie de faire tout, et qu’on se met en tête qu’on doit tout faire, forcément ça nous met dans l’échec, et forcément on est frustré, parce qu’on se dit : « je n’ai jamais le temps de faire ce qui est important pour moi, je n’ai jamais le temps de faire ci, je n’ai jamais le temps de faire ça ». Et on peut passer même notre temps en se disant que quelque part on devrait avoir le temps de tout faire. On peut du coup utiliser, gaspiller, on va dire, notre temps sur des choses qui ne sont pas les plus importantes. Et d’être conscient qu’on aura toujours plus de choses qu’on souhaite faire que de temps pour le faire, ça nous oblige, du coup, à définir des priorités, à définir ce qui est le plus important.

Bingo ! Je confirme.

Travailler ses priorités

Et ça, c’est de moins en moins facile aussi, ça devient vraiment… enfin, notre époque, elle n’est vraiment pas cool pour les gens qui essaient d’être performant, d’être concentré, puisque plus on a de choix, plus on a de choses qu’on voudrait faire ou de choses parmi lesquelles choisir, plus c’est difficile de faire un choix. Et ça, il y a une étude qui l’a montré, qui est assez amusante, c’est une étude qui a été faite dans les années 2000, et je crois que c’était de l’université d’Harvard. Et en fait, ils ont comparé le comportement de personnes qui rentraient dans un centre commercial et qui se retrouvent face à un stand de dégustation de confiture. Il y avait deux variantes à ce stand : dans un cas, le stand dégustation de confiture avait 6 pots de confiture dessus ; et dans l’autre cas, il y avait 27 pots de confiture. Et ils ont remarqué qu’en fait, la réaction des gens différait face aux 6 pots et aux 27 pots. En fait, ils sont plus nombreux à venir s’arrêter devant les 27 pots de confiture, parce qu’il y en a plus, etc., c’est assez intéressant. Donc c’est 10 % qui s’arrêtent devant le pot, enfin, le stand avec les 6 pots de confiture et 30 %, je crois, autour… devant le stand avec les 27 pots de confiture, quand même. Par contre, ils goûtent en moyenne deux pots de confiture à chaque fois, ça, ça ne bouge pas. Et surtout, la différence qui est énorme, c’est que quand ils étaient devant le stand avec 6 pots de confiture, ils étaient 30 % à en choisir une et à la ramener à la maison. Donc, devant peu de choix, ils étaient 30 % à être capables de prendre une décision et à se dire : « j’embarque celle-là ». Et devant le stand avec 27 pots de confiture, ils étaient 3 % à en choisir une et à la ramener. C’est-à-dire que plus il y avait de choix…

Donc trop de choix tue le choix, cette fameuse citation.

Exactement ! Trop de choix, ça rend plus difficile d’arriver à dire : « OK, je fais ça » ou « je ne fais pas ça ». Et donc, nous, c’est la situation dans laquelle on est au quotidien, c’est pour ça que ce n’est pas facile du tout d’arriver à trier les choses, et d’avoir un temps, justement, en début de journée par exemple, où on se pose, on se dit : « OK, j’ai tout ça peut-être sur ma to do list, mais vraiment quelles sont les choses les plus importantes, qu’est-ce qui va me ramener à me rapprocher le plus de mes objectifs, qu’est-ce qui correspond le plus à mes valeurs ? Etc., et je vais me concentrer là-dessus. Et le reste ce sera plus tard si c’est possible, mais ce n’est pas des choses qui sont vraiment à faire ». Ça, d’avoir cette approche-là, et du coup de commencer en permanence à travailler sur ses priorités, c’est la deuxième chose, on va dire, qui, moi, m’a vraiment fait changer dans mon approche au niveau de la productivité, et que je recommande de faire.

Passer ses priorités avant les autres choses qu'on ne veut pas tolérer

Un autre point.

Je te laisse poursuivre.

Un autre point, on va dire, c’est – je l’ai remarqué dans un échange de coaching avec des clients récemment. Alors, il y en a un que j’ai pensé dire, mais on va mettre un autre, qui, je pense, est peut-être plus important au-delà de ça – c’est qu’on parle de ces approches, on va dire, de ces conseils pour être plus efficace. Mais à un moment donné, si dans notre tête on tolère toujours le fait de passer du temps sur des choses qui ne sont pas importantes pour nous, de se laisser voler du temps par d’autres personnes, de ne pas mettre vraiment les choses qui sont importantes pour nous, les personnes qui sont importantes pour nous en premier, et de verrouiller vraiment, de ne pas se laisser de marge de manœuvre autour de ça ; c’est ce qui est le plus important pour nous, donc on doit prendre du temps là-dessus parce qu’on veut prendre du temps là-dessus. On aura toujours des personnes qui vont nous demander de faire quelque chose à ce moment-là, d’avoir un rendez-vous, de faire autre chose.

Est-ce que tu veux venir en soirée avec moi, est-ce que tu veux manger au resto avec moi, et ainsi de suite. Et souvent, tu n’as rien contre ces personnes-là, mais c’est qu’à un moment donné c’est toi-même qui vas faire un burnout si tu dis oui à tout. C’est aussi simple que ça.

Exactement. À un moment donné, il faut qu’on accepte de : OK, si je veux faire passer mes priorités d’abord, il faut que je dise non à ces choses-là. Et il y a une phrase qui m’a plus récemment, dans un séminaire que j’ai fait de Julien MUSY – tu connais peut-être – où il nous disait :

On a la vie, pas la vie qu’on veut, mais on a la vie qu’on tolère.

Et je trouve ça très vrai.

Je confirme, absolument.

Et on a la vie qu’on tolère. Et si on tolère que les gens nous prennent notre temps comme ça, et qu’on les fasse passer devant. Eh bah, à ce moment-là, ça sera toujours comme ça qu’on va fonctionner, à un moment donné il faut reprendre le contrôle, on va dire par rapport à ça, il faut accepter de se mettre et mettre les gens qui sont importants pour nous en avant et en priorité.

Alors, je voulais rebondir, est-ce que tu as encore un autre point ?

C’est bon.

Je vais rebondir par rapport à la journée de 24 heures. Je vous invite à prendre quelques minutes, si vous êtes un jour en nature ou dans la forêt ou même un document Word ou encore que sais-je. Moi, je pars du principe dans ma tête que je n’ai pas 24 heures, mais que j’ai 12 heures. Pourquoi ? Parce que comme je vous l’ai dit dans la vidéo, je vais dormir grosso modo entre huit à dix heures. Donc si je dors dix heures, je vais aussi manger, je vais aussi me laver, je vais aussi faire un petit peu de sport. Donc en gros, finalement si j’enlève les repas, le repas, me laver, me détendre un tout petit peu l’esprit, plus je dors, il ne me reste plus que 12 heures. Et dans ces 12 heures, moi mon objectif, j’ai finalement que quatre thématiques qui m’intéressent dans ma vie : le business, les relations, le voyage et le sport. Donc je me fais des fois vanner, parce que je suis quelqu’un par exemple qui ne va jamais au cinéma, et je me faisais vanner par exemple, la personne-là avec qui on est en train de filmer actuellement, il me disait : « tu n’as pas vu Mission Cléopâtre ? » Parce que je suis quelqu’un qui voit un film tous les deux à trois ans. Donc du coup, parce que moi, le cinéma, alors, je ne dis pas du tout qu’il ne faut pas voir de films et ainsi de suite, mais comme je n’ai que seulement 12 heures par jour, et que moi, dans mes priorités c’est de passer du temps avec ma chérie, c’est de voyager, c’est de rencontrer des gens et de faire du business, plus sport, donc ces quatre-cinq priorités, que finalement… non, ça doit être bien Mission Cléopâtre, mais je n’ai pas le temps. Ou en tout cas, ce n’est pas que je n’ai pas le temps, c’est une question de priorité. Ce n’est pas dans mes priorités de voir ce film. C’est pour vous donner cet exemple, par rapport à ça.

Sa gestion des réseaux sociaux, des voleurs de temps

Maintenant, on va poser la question qui tue à Laura : comment gères-tu les réseaux sociaux ? Comme aujourd’hui c’est un petit peu le nerf de la guerre, donc en plus de YouTube, Google, ça, ça va être la notion de search et avoir un actif en votre faveur. Tu as évoqué que tu n’étais pas très fan des notifications, et moi-même, c’est ce que je conseille. Toutefois, comment, dans ton cas de figure, tu gères les réseaux sociaux ? Parce que je suis sûr qu’il y a des gens qui se disent : « oui, on nous dit qu’il faut être sur LinkedIn, Pinterest, Snapchat, Instagram, Facebook, partout. Sauf que, moi, je suis comme Laura, c’est peut-être quelque chose que vous vous dites certainement derrière l’écran, donc ça va être intéressant de savoir comment toi tu arrives à avoir continuer à avoir cette relation avec les gens en mode 20-80.

En fait, le problème des réseaux sociaux, les réseaux sociaux il y a effectivement des avantages, surtout quand on les utilise dans notre business, etc. Le problème ce n’est pas de les utiliser, le problème c’est qu’ils sont faits pour venir nous interrompre à tous les moments de la journée.

C’est des voleurs de temps.

Exactement. Et c’est pour ça que les notifications, je déteste ça, c’est que des applications qui disent : « Hey, tu devrais regarder maintenant ton portable parce que je viens de t’envoyer la notif ». Non !

Une grosse notification rouge qui, je crois que c’était évoqué scientifiquement, ça t’oppresse et tu veux savoir. Évidemment, vous avez compris que c’étaient des stars en marketing, donc tout est fait pour que justement on soit attrapé sur la plateforme.

Mais ils utilisent plein de leviers comme ça. Et le fait que tous les petits logos d’applications soient toujours bien colorés, etc., c’est pareil, c’est ce qu’ils appellent les « candy wrapper », le côté un peu emballage de bonbon, on a envie d’y aller. Et il y a la possibilité de passer notamment son portable en noir et blanc, pour ceux qui veulent faire l’expérience. Je ne garde pas, parce que pour les photos c’est quand même un peu embêtant.

En mode 1970.

Ouais, mais on voit direct : quand tu as ton écran en noir et blanc, d’un coup c’est…

Ouais, c’est fade.

Ouais, c’est bon.

C’est bon, je regarderai ce week-end, finalement je ne suis pas pressé.

Donc les couleurs, ça joue, mais enfin, bon. Le problème, effectivement, c’est en fait quand on les regarde, puis on repose, puis 15 minutes plus tard on reprend le portable, puis on le repose, puis 15 minutes plus tard… c’est en fait ce côté morcelé de la chose qui est mauvais. Et quand c’est ça, quand on se laisse avoir par ce, de l’usage on va dire : morceler tout au long de la journée les différents réseaux sociaux, c’est là où on perd beaucoup de temps, on perd beaucoup de focus. Et il y a… c’est une étude de l’université – pour le coup, je me souviens de la référence – de l’université d’Irvine en Californie et d’Humboldt en Allemagne, qui montrent qu’en fait à chaque fois qu’on est interrompu pendant plusieurs minutes, il va nous falloir 23 minutes et 15 secondes pour retrouver notre niveau de concentration. Donc je vous laisse multiplier ça, par le nombre de fois où vous êtes peut-être aujourd’hui distrait, soit par votre portable, par des gens autour de vous, etc. Et ça vous montre en fait, que souvent dans notre journée, on la passe en n’étant pas du tout à 100 % concentré sur ce qu’on fait. Et donc, on perd déjà considérablement du temps.

La solution pour être quand même sur les réseaux sociaux, sans se laisser avoir par ce côté morcelé, c’est juste de grouper l’utilisation des réseaux sociaux. C’est-à-dire que moi, je vais les checker, ça va être une fois par jour ou deux fois par jour où je réponds, où je vais poster, ce genre de chose là, où je vais checker en fait tout ce qu’il y a à checker, mais c’est à un ou deux moments dans la journée, c’est tout. Et le reste du temps justement, pour éviter d’être happé par les réseaux sociaux, tentée – quand je suis sur un peu une tâche difficile par exemple – d’aller checker, scroller qu’Instagram cinq minutes parce que c’est plus simple de faire ça, et c’est plus rassurant. À ce moment-là, c’est juste que je n’ai pas les applications sur mon téléphone portable. Donc elles ne sont pas là où je ne peux pas les cliquer facilement. Ou alors, j’ai en fait des outils qui me permettent de bloquer carrément les sites et les applications qui peuvent venir me perturber dans mon focus, des outils comme Freedom, par exemple, qui permettent de faire ça.

Excellent. Et alors pour moi, pour vous donner un exemple, qu’est-ce que je fais par rapport à mes e-mails ? Donc moi, c’est les membres de mon équipe qui s’en chargent. De manière générale, ce qui se passe c’est que je réponds globalement que par rapport à Instagram. Et quand je dis « je réponds », ce n’est que les messages privés des gens que je connais de manière générale, sinon tout est délégué. Et même si vous voulez pousser un petit peu plus loin – moi, c’est ce que j’ai fait, là, récemment – c’est que je ne suis même plus en copie des e-mails, puisque je me disais ça me prenais quand même tu temps de cerveau de le lire le soir. Dès que vous avez un business qui commence à avoir plusieurs milliers de clients, c’est tout bête, c’est juste le côté statistique : si vous avez 1 000 clients, et que vous avez juste 1 % des gens qui écrivent chaque jour, ça fait dix messages finalement, mais c’est tous les jours, tous les jours, tous les jours. Et là, j’ai vraiment fait la fourchette quand même assez basse. Et dès que vous êtes des milliers de clients, moi, j’ai un peu plus de 6 000 clients, vous vous imaginez, 1 %, ça fait 60 messages par jour. Même si vous devez juste les lire, vous en avez pour une heure : une minute en moyenne par message. Donc c’est beaucoup trop, donc ensuite vous dites aux personnes : « mettez-moi, même plus, en copie ». Donc là, vous le déléguez à votre bras droit ou alors, à un autre membre de votre équipe. Et moi ce que je fais, parce que l’objectif c’est aussi de connaître les frustrations des gens, c’est quand je suis en mode chinois là en Estonie, que je travaille beaucoup, là je dis OK, là pendant une semaine, une heure par jour je veux bien lire toutes les frustrations des gens. Parce que si vous êtes trop coupé aussi de votre business – notamment nous sur internet, on vend du personal branding, ce n’est pas comme si je vendais un œuf et finalement on vend l’œuf, on ne vend pas son personal branding – je suis obligé de savoir, finalement, qu’est-ce que les gens apprécient, qu’est-ce que les gens n’aiment pas, toutes ces choses-là, pour ne pas non plus être trop déconnecté des gens qui me suivent et du marché.

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Décrire ses objectifs à atteindre pour se projeter dans l'avenir

Alors pour finir sur cette dernière question, on parle souvent de vision. Donc moi personnellement, je suis quelqu’un qui a énormément de mal à me projeter. J’arrive à me projeter en business, mais même en business j’ai quand même des difficultés. Donc grosse facilité de me projeter à six mois, un an. Trois ans à cinq ans, c’est quasiment impossible. Les seules choses que j’arrive, que j’avais fait, là, j’ai fait une vidéo que je vais publier prochainement, mon objectif c’est d’avoir 10 millions d’euros de patrimoines à 40 ans. Donc je suis né le 8 août 1989, ça vous donnera un ordre d’idée. Ensuite, c’est un jour d’être Président d’un club de foot. Et par rapport à ma marque Maxence Rigottier, d’avoir un million de clients. Donc ça, c’est les trois priorités dans ma vie, que je dois faire : les 10 millions, ça, c’est le deadline 40 ans, mais pour les deux autres priorités vis-à-vis du côté professionnel. Mais après, voilà, c’est une vision quand même assez large, assez globale. Est-ce que tu as une vision board, comment tu fais par rapport à ça ? Parce que moi-même j’ai extrêmement de mal quand même à avoir cette vision au-delà à un an. Et quand c’est au-delà à un an, comme je l’ai évoqué, ça reste méga vague.

Alors, j’ai fonctionné avec le vision board, j’ai testé pendant une période, effectivement. Maintenant, je suis plus sur… la vision, en fait, c’est écrit. Le fait de vraiment…

D’accord, on est pareil.

Ouais, voilà. Ça m’aide davantage à me projeter. Et du coup, en fait de décrire en fait vraiment les résultats que je vais vouloir avoir, que ça soit au niveau professionnel, au niveau personnel, vraiment où je veux être. Alors, là c’est à cinq ans ; à cinq ans que je l’ai fait. Mais ce n’est pas facile de se projeter comme ça, mais après c’est… bon, peut-être une hypothèse, et c’est aujourd’hui ce qui t’intéresse, et donc tu pars dans cette direction-là. Mais je trouve que l’approche justement d’avoir – ça dépend après des personnes, il y en a pour le côté visuel c’est plus simple – ça peut être tout aussi bien, voilà, de juste d’écrire très simplement en fait ce que vous voulez obtenir, après d’y mettre des détails, d’y mettre de l’émotion aussi, et de pouvoir juste la relire tous les matins. Et ça, c’est l’une des choses que j’ai dans mon day one, j’ai un truc que je copie/colle et c’est ma vision d’ailleurs, donc pour avoir tous les… juste avant les questions, et de le relire en vraiment en se projetant chaque matin, ça fout la patate, et ça te permets de te rappeler effectivement, on va dire, pourquoi tu te lèves et pourquoi tu vas avancer dans la journée.

Alors, est-ce que tu fais, moi, c’est quelque chose que je fais en début d’année, on a huit branches de vie. Donc branche numéro 1 : santé énergie ; branche numéro 2 : famille ; branche numéro 3 : relation amis ; branche numéro 4 : l’amour, relation de couple ; branche numéro 5 : l’argent, finance ; branche numéro 6 : carrière, business ; branche numéro 7 : le fun, donc là, quels sont vos loisirs. Et branche numéro 8 : les dons, donc tout ce qui est contribution. Donc moi ce que je fais, je fais mes objectifs pour les 12 prochains mois sur chaque branche. Et ensuite, je redécoupe, donc typiquement peut-être que la branche business, je vais avoir deux ou trois objectifs ; la branche amour, je vais avoir un ou deux objectifs ; la branche loisir, deux trois voyages funs, des choses comme ça. Et donc tu nous diras si c’est quelque chose que tu mets en place. Et à la fin en fait, je le relis à peu près une fois par semaine, une fois tous les 15 jours, et je marque l’importance sera de relire ces objectifs et ne pas se disperser dans des conneries inutiles. Parce que souvent, et je pense que tu dois avoir la même chose, c’est qu’on va vous proposer des opportunités, que ça soit de voyages, d’affaires, de rencontres, de projets, toutes ces choses-là. Et moi à chaque fois, je reprends, donc ça je le fais depuis le 1er janvier 2018, donc c’est quand même assez récent, et ça me permet assez rapidement de savoir dire non. Parce que de temps en temps, on peut avoir le cul entre deux chaises en se disant : ouais, mais finalement ça ne serait peut-être pas mal que j’intervienne à cet évènement, que je participe à cette vidéo, et ainsi de suite. Et finalement, si on réfléchit bien, ce n’est pas forcément prioritaire. Donc c’est important, je vous invite à le faire, vous notez les huit branches de vie que j’ai évoquées juste avant, vous mettez les priorités, et comme ça, chaque fois que vous allez avoir une proposition, vous relisez votre liste de priorités, et ensuite vous vous dites : bah, finalement est-ce que ça me fait kiffer de dire oui, si la réponse est non, ne le faites pas ; et si c’est le cas, foncez.

J’ai le même principe, mais je me limite sur l’année à trois objectifs au niveau de l’année.

Donc trois objectifs globaux ?

Trois objectifs globaux qui peuvent être, souvent il y a un objectif business, après il peut y avoir, justement, un objectif plus personnel ou un objectif sportif, un objectif donc sur d’autres, justement, des huit aspects, enfin, des huit grandes parties que tu peux avoir. Mais ce que tu dis, c’est… ça m’est arrivé par le passé de définir des objectifs, et puis tu les as notés sur une feuille, tu es super fière de toi sur le moment, et puis derrière qu’est-ce qui se passe ? Pas grand-chose, la feuille tu la mets dans un tiroir, et tu repars dans ton quotidien.

C’est vraiment dur, ouais. Là encore cette semaine, on m’a proposé deux-trois trucs, et j’ai dit non. Là, j’ai tellement lu pour cette année que, du coup, je les ai quasiment par cœur au sein de mon esprit. Mais c’est pour vous donner cette analogie : avant, ça il y a quelques années, c’était quelque chose que je ne fais pas. C’est ce que je vous dis, on a souvent cette peur de dire non, de dire « ah, mais peut-être que je loupe un truc qui est finalement bien ». Et je sais que dans le lot, je loupe des choses qui auraient peut-être été cool pour moi ou pour mon business et toutes ces choses-là. Mais il y a un moment donné, on en revient aux bases : on a que 24 heures par jour, et même 12 heures si vous faites un petit peu comme moi en termes d’analogie, et c’est important finalement lorsque l’on sera vieux, qu’on aura 80, 85, 90 ans sur notre lit de mort : qu’est-ce qu’on aura voulu accomplir ? Moi, je sais que sur le plan professionnel, c’est mon patrimoine boursier, c’est d’avoir été Président de club. Ce n’est pas même d’être sur internet, donc c’est pour vous dire là les années que je suis en train de réaliser sur internet, ce n’est pas la chose, je suis très heureux et je surkiffe internet, mais je sais que ça ne va pas être ça la chose la plus ultime que j’aimerais laisser sur Terre. Et ma marque Maxence Rigottier, là aussi, ça serait ma fierté énorme. Mais pour vous donner. Après, souvenez-vous aussi de cette statistique, je suis 100 % d’accord : on surestime les choses que l’on peut faire en trois à cinq ans, et on surestime les choses que l’on peut faire à un an. Moi, j’ai regardé ce que j’ai mis pour cette année, clairement je ne vais pas pouvoir tout faire. J’ai été optimiste, et à chaque fois que je revois des vidéos, maintenant je le fais régulièrement, je l’avais fait en 2011, 2017, et là je le fais encore en ce moment par rapport à ma vision. Et quand je regarde une vidéo que j’ai faite il y a trois ans, je me dis : en fait, j’ai déjà tout fait. Donc pour vous donner cette analogie, parce que c’est compliqué pour nous de nous faire une grosse distinction entre un an et cinq ans, et finalement en cinq ans on peut faire tellement, tellement faire de nombreuses choses. Et même si vous avez l’impression que vous n’avez rien fait, réfléchissez il y a cinq ans, qu’est-ce que vous faisiez il y a cinq ans jour pour jour. Et depuis, quelles sont les personnes que vous côtoyez aussi il y a cinq ans ? Et si vous vous dites ça, vous faites : ah ouais, donc je côtoyais telle ou telle personne il y a cinq ans, je n’ai plus du tout aucune nouvelle, j’habitais ici ouh la, ça fait des années que je ne suis plus allé là-bas, j’ai fait tel ou tel voyage : ah ouais, ça fait déjà cinq ans que j’étais là-bas. Voilà, réfléchissez, dites-vous au moment où vous visionnez cette vidéo, qu’est-ce que vous faisiez il y a cinq ans ? Et moi, je me le fais régulièrement, je me dis : j’étais qui il y a un an, trois ans, cinq ans, dix ans, et je suis choqué.

J’étais en train de le faire, je me disais…

Alors ouais, là tu te dis : OK, qu’est-ce que tu faisais il y a cinq ans ? D’accord, je ne savais même pas que j’allais faire un jour un business. Tu vois, c’est des trucs de dingue, en cinq ans ce qu’on peut accomplir, c’est juste du délire. Donc c’est pour vous donner cette petite analogie, si aujourd’hui vous avez l’impression que rien n’avance dans votre vie.

Ses conseils pour les femmes entrepreneuses

Pour le petit mot de la fin, quels conseils tu donnerais aux femmes ? Alors, moi j’ai une particularité, c’est que j’ai regardé mes statistiques, j’ai environ 15 % des gens qui sont des femmes, qui regardent mes vidéos YouTube, donc c’est-à-dire quand même assez faibles. Et paradoxalement, j’ai un tiers de mes clients qui sont des femmes. Donc c’est ce que je disais souvent à mon bras droit et à mon ingénieur : j’ai un gros taux de transformation, donc de prospect en quelque sorte, à clients dans mon business, parce que finalement sur, on va dire, 100 personnes qui regardent mes vidéos, j’ai 15 femmes, 85 hommes. Et finalement, sur ces 15 femmes, alors il faudrait voir les ratios, mais sur 100 clients, à chaque fois j’ai 33 nouvelles femmes. Donc du coup, merci, mesdames, de me faire confiance, mais c’est pour ça que je voulais que tu donnes un petit conseil vis-à-vis de tout ça.

C’est que tu as un bon taux de transfo, mais peut-être que du coup, les femmes elles passent plus à l’action que les mecs, du coup.

Bravo, absolument. Ou, je pense aussi, vous avez moins d’ego, puisque c’est vrai que les hommes on est plus en mode, ouais, qu’est-ce qu’il va m’apprendre, qu’est-ce qui va m’aider, ce genre de chose, je pense, après je peux me tromper. Mais en tout cas, merci et bravo aussi pour le passage à l’action.

Quels conseils je donnerais ? Juste d’y aller quoi. En fait c’est ce qu’on peut… si on se fie effectivement, on se dira : c’est vrai qu’il y a moins de femmes, il y a moins de femmes dans ce domaine, etc. Oui, évidemment qu’il y a moins de femmes, puisqu’on sort d’années où les nanas ne pouvaient pas faire ces choses-là : elles ne pouvaient pas travailler, elles pouvaient encore moins monter des business. Donc forcément, il y a moins d’exemples aujourd’hui, ça ne veut pas dire qu’il y a moins de capacité à faire les choses, pas du tout. Ça veut juste dire que dans l’évolution de la société, il y en avait moins auparavant, qu’on est en train de monter en nombre à partir de maintenant, et que le truc cool ce serait que dans 50-60 ans, les petites filles qui naissent elles aient presque autant d’exemples d’hommes que de femmes qui entreprennent, qui font un peu de tous les métiers et qu’elles puissent se dire : OK ; qu’elles n’aient pas se frein peut-être de regarder et de se dire : ah ouais, mais il n’y a pas de femmes qui fait ça ou il y en a peu. Ce n’est pas… la société est en train d’évoluer, on est toutes aussi capables de faire les choses, donc pas de question à se poser et si ça vous botte, foncez, suivez justement les programmes de Maxence.

Croyez-en vous. Et toi, alors, qu’est-ce qui te permet de croire en toi, et finalement de mettre en place des actions au quotidien ?

En tant que femme ?

Ouais.

Je ne me suis franchement pas posé la question en me disant : mince, je vois plus de…

Bingo ! C’est ça la clé : ne pas trop réfléchir et passer à l’action, et c’est ça qui est appréciable. Parce que comme l’a dit Laura, tu as une énergie masculine. Et moi souvent, j’ai une petite blague par rapport à ça, la différence homme-femme. Alors, vous avez les femmes féminines, qui sont en mode : hello, mes princesses, hello, mes choupinettes, hello mes déesses, femmes féminines. Et les femmes masculines, c’est : hello toi ! Et Laura, tu fais beaucoup cette analogie, tu fais hello toi. Et du coup, ça, c’est quelque chose qu’on sent qui est une grosse qualité dans le business, c’est… et c’était, voilà, petit aparté humoristique que je voulais souligner. Et souvenez-vous, vous êtes davantage brillantes par rapport aux hommes, il suffit juste finalement de croire en vous et de sortir peut-être de ce schéma de se dire : ouais, mais finalement je suis une femme. Non, justement, vous êtes une femme, vous êtes extraordinaire et il n’y a plus qu’à passer à l’action. Et le gros avantage que moi je vois en tant qu’homme, c’est que hormis le domaine de la beauté, à partir du moment où dans une thématique vous êtes une femme, vous allez vous distinguer. Puisqu’aujourd’hui, si vous vous lancez, on va dire, sur la randonnée, il n’y a que des hommes. Si vous vous lancez sur le webmarketing, il n’y a que des hommes, à part une ou deux femmes. Vous vous lancez sur l’immobilier, je ne sais même pas s’il y a une femme dans l’immobilier, alors qu’il y a au moins 100 formateurs hommes, tous plus ou moins connus, pour vous donner cette petite analogie. Le simple fait, moi c’est ce que j’explique aux membres de mon Club Privé Business, le simple fait que vous soyez une femme, hormis la thématique du maquillage, du make-up, vous allez vous distinguer. Et ça, c’est quelque chose quand même d’appréciable, parce que vis-à-vis des hommes, nous comme on est un peu plus nombreux, il y a plus de concurrences, il faut se distinguer par le personal branding. Donc, foncez mesdames, vous avez des parts de marché à prendre.

Merci à toi Laura. Où est-ce qu’on peut te retrouver ? Il y a peut-être des gens qui disent : merci Laura, je veux que tu me coaches, je veux que tu sois mon mentor, je veux que tu m’aides dans mon business sur internet ou alors, dans la structuration de mon entreprise. Je te laisse tout nous expliquer, où est-ce qu’on peut te retrouver. Et si tu as un programme à partager aux personnes qui nous écoutent, je t’en prie.

Tout simplement, je n’ai jamais été très douée pour trouver des noms, donc vous me trouverez sur lauramabille.fr.

Bingo ! Personal branding.

Voilà, pour toutes ces questions-là. Et après, assez régulièrement je fais une visioconférence, pour ceux qui sont intéressés par tout ce qui va être, justement, productivité, comment arriver à être beaucoup plus productif, sans forcément avoir utilisé trop l’autodiscipline. Et donc, du coup, ce que je vous invite c’est à regarder cette visioconférence sur laquelle… enfin, que vous pouvez trouver sur le site internet, voilà.

Donc je vous dis à tout de suite sur le site de Laura. Et allez voir un petit peu ses réseaux sociaux, vous allez aller la taquiner par rapport à la productivité. Et si vous avez besoin d’utiliser les services de Laura, foncez, ça vous permettra de bien structurer votre entreprise, de vous faire accompagner. Parce qu’aujourd’hui, si on est seul, vous avez déjà entendu cette citation, et c’est vrai : seul on va plus vite, mais ensemble on va plus loin. Et comme j’aime bien le dire : voir ses propres soucis soi-même c’est compliqué, pourquoi ? Parce qu’il est très difficile de s’auto coacher. Donc à tout de suite.

Donc au plaisir et à très vite pour de prochaines vidéos. Bye-bye.

Allez Maxence, au lit, tu vas bien dormir et comme ça demain tu es nickel. Hop, prend ta petite Colette, et tu as de la chance, demain on prend les choses en douceur, je te réveille juste à 5h30. Passe une bonne nuit.

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