Comment créer des tunnels de vente pour des revenus automatiques ?

Comment créer des tunnels de vente pour des revenus automatiques ?

Bonjour et bienvenue dans cette nouvelle vidéo, on va voir ensemble pourquoi et comment créer un tunnel de vente pour avoir des revenus en automatique. Aujourd’hui, je suis avec Michael Ferrari qui a un site qui s’appelle Esprit riche. On est actuellement à Dubaï au séminaire Brainstorming Mastermind Immobilier organisé par Oliver Seban.

Je vais te laisser te présenter.

Michael : salut. Comme tu le dis, j’ai un blog qui s’appelle Esprit riche. Ma spécialité, c’est l’indépendance financière, tout ce qui tourne autour de l’argent, comment créer des revenus, comment avoir le bon état d’esprit, comment investir concrètement dans l’immobilier, dans la bourse ou dans la création de business. C’est ce que je fais et c’est ce que j’enseigne aux personnes qui me suivent dans mes vidéos. Et depuis 5-6 ans maintenant. Le blog a été créé en 2007.

Maxence : tu es dans les premiers arrivants sur Internet.

Un blog bourse, immobilier et business Internet depuis 2007

Michael : il est un peu ancien, depuis 2007. Au début, c’était un modèle classique, je bloguais gratuitement avec beaucoup d’article. Après, j’ai commencé à évolué, j’ai commencé à proposer des formations sur l’investissement immobilier, en bourse, sur la création de blog, toutes les thématiques de la bourse et de l’immobilier. La proposition de formation a vraiment démarré il y a 3-4 ans. Auparavant, j’étais en mode blogging et depuis 4-5 mois j’ai démarré ma chaîne YouTube où je publie beaucoup de vidéos YouTube.

Maxence : c’est l’avenir de 2016-2017 si aujourd’hui vous n’êtes encore pas dessus, c’est très important. Tu as connu les lancements orchestrés, les conférences en ligne, les ventes promotionnelles ou les lancements evergreen, toutes ces choses-là, comment tu as mis en place un tunnel pour avoir des revenus en automatique et explique-nous comment tu l’as construit ? Comment tu envoies d’emails dans le tunnel ? Est-ce que tu mixes du contenu gratuit et payant ? Est-ce que les personnes qui s’inscrivent reçoivent un email par jour, un tous les deux jours ? Explique-nous ce tunnel pour pouvoir faire la même chose si vous avez un business dans n’importe quelle activité.

Michael : moi, il y a un truc qui m’a beaucoup aidé, c’est d’avoir le bon outil. Ce n’est forcément par ce bout-là qu’il faut le prendre, mais d’avoir un outil qui permet de créer ce que vous voulez créer. Pendant longtemps, j’avais juste un simple auto-répondeur et ça me bloquait dans ce que je voulais faire. Puis j’ai utilisé un outil qui s’appelle Infusion Soft qui permet de créer des tunnels, c’est un véritable CRM qui fait auto-répondeur, plein de trucs. Le but est de pouvoir automatiser au maximum le marketing. Cet outil-là m’a permis de créer des tunnels de vente.

L'arrivée dans sa liste d'autorépondeur grâce à son lead magnet

L’approche que j’ai suivie est très simple : je pars d’un lead magnet, c’est une offre gratuite que je propose aux visiteurs. C’est un truc précis, facile à appliquer pour la personne qui vient sur le site. Il répond à un besoin immédiat et a de la valeur. Il faut que ce soit un truc qui ait de la valeur. Ça peut être un petit PDF, un petite vidéo, un truc qui fait que la personne se dise, tiens ça m’intéresse, j’ai ce problème-là, j’aimerais bien une idée. Je propose ça et la personne va rejoindre le tunnel de vente. Et il va se passer plusieurs choses. C’est grâce à cet outil-là que je peux faire tout ça.

Première chose : est-ce que cette personne me connaît déjà ou pas ?

L’outil va identifier ça. Si la personne me connaît déjà, elle va recevoir la séquence d’emails prévue derrière ce truc de départ. Et si elle ne me connaît pas, le système va faire une séquence d’endoctrinement. Le principe est de familiariser le visiteur à qui je fais, qu’est-ce que je fais, pourquoi moi. Au départ, c’est du trafic froid, la personne ne me connaît pas.

Maxence : comment tu distingues le trafic qui te connaît de ceux qui ne te connaissent pas ? Comment l’outil sait si la personne te connaît ou pas ?

Michael : au moment où la personne s’inscrit avec son email, le système va savoir si elle est déjà dans la base ou pas. Si elle est déjà dans la base, elle passe dans un chemin. Si elle n’est pas dans la base, elle passe dans l’autre.

La séquence qui permet de se familiariser avec la personne. Déjà, il va y avoir un premier email, c’est qui je suis, pourquoi je suis là, c’est quoi ma mission, qu’est-ce que je vais proposer. Il y a un premier email qui explique tout ça. Cette première séquence de familiarisation est relativement courte. Elle est en 3 emails, mais on peut faire en 4 emails. Ce n’est pas très long, mais c’est un email tous les deux jours avec qui je suis. Et j’aime bien apporter de la valeur gratuitement avant tout chose, donc je leur mets les bonus que les gens préfèrent le plus. Il y a donc des ebooks, des ressources d’informations sur la thématique qui sont hyper intéressantes. Je sépare ça sur les trois emails.

Une excellente segmentation de sa base mailing

Dans le premier email, je leur parle de qui je suis, pourquoi je suis là, un lien vers mon histoire s’ils veulent avoir plus de détails ou pas. Certains veulent savoir, d’autres pas. Et je leur dis : dans deux jours, je vous envoie un autre email et je vous donnerai ça. Et c’est ce que je fais, dans deux jours, je leur envoie un autre email. Une fois qu’ils arrivent au bout de cette séquence, ils reçoivent un tag dans le système, un tampon qui dit : cette personne est familiarisée avec qui je suis.

Maxence : si c’est quelqu’un qui a plus ou moins cliqué dans les trois emails que tu viens d’évoquer, ça signifie que c’est bon, il connaît Michael, on peut l’amener dans un autre tunnel. Si en revanche, c’est quelqu’un qui n’a pas ouvert l’email ou juste ouvert mais jamais cliqué, là qu’est-ce qui se passe ? Il ne va pas dans le prochain tunnel ou il va rester là ?

Michael : oui il va rester là parce que ça ne sera pas quelqu’un qui est intéressé.

Maxence : c’est ce qu’on appelle la liste broadcast quand tu envoies un email à tout le monde.

Michael : c’est quelqu’un qui n’est pas engagé. C’est de plus en plus d’être fin sur ces trucs-là, c’est-à-dire d’envoyer un email quand la personne est engagée et qu’elle lit les emails. J’essaie d’éviter de mettre les mecs dans des trucs où on les bombarde.

Maxence : tu es vraiment dans la segmentation.

Michael : la personne a cliqué, elle est intéressée, donc je lui envoie de l’information. Voilà, ça, c’est la première séquence. Et ensuite, selon la thématique, les produits, par où elle est rentrée, il y a une séquence d’emails. Là, le but est à la fois de fournir de l’information, que la personne apprenne quelque chose, et de lui donner envie de rejoindre la formation et d’aller plus loin. Je mélange du contenu gratuit et du contenu payant.

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Maxence : c’est-à-dire par exemple un email de vente, un email gratuit, un email de vente, un email gratuit ? Ou du gratuit et à la fin une proposition commerciale ?

Michael : le premier email va être gratuit. Alors, ça dépend comment sont faites les séquences, mais généralement le premier email est gratuit, ou alors c’est un email qui renvoie vers une vidéo de formation gratuite. Quand je le conçois comme ça, c’est vraiment une vraie vidéo de formation qui va durer 20 minutes, qui est bien montée, où il y a toutes les infos qui s’affichent et où je parle d’une thématique particulière. La personne apprend vraiment quelque chose. Le but est qu’elle se dit : si j’ai appris ça là, qu’est-ce que je vais apprendre dans la suite ?

Maxence : il y a l’effet « waouh, c’est tellement génial que j’ai envie d’en savoir plus »

Michael : oui. En français, il n’y a pas vraiment d’équivalent, mais c’est le mot goodwill c’est-à-dire que tu crées quelque chose où la personne est presque redevable parce que tu lui as apporté quelque chose, elle se dit que c’est super ce qu’il m’a apporté, si un jour je peux lui rendre la pareille. Tu crées de la réciprocité. Elle se dit : waouh, c’est génial ce qu’il m’a donné, ce qu’il m’a apporté, il y a certainement plein de choses en plus.

Le contenu qui se trouve dans ce truc de départ est déterminant. Une des erreurs qu’on fait souvent quand on débute ou quand on ne sait pas trop, c’est d’être un peu radin, de ne pas vouloir donner. Non, ça c’est mon meilleur conseil, je ne vais le donner.

Maxence : si je le donne, pourquoi les gens vont acheter.

Michael : il n’y aura plus rien derrière. Alors qu’il faut vraiment avoir l’état d’esprit inverse.

Donner le meilleur d'entrée de jeu

Maxence : donner absolument tout et ensuite votre formation sera la synthèse de tout ce que vous avez évoqué.

Michael : pire que ça, si tu ne donnes pas ton meilleur truc maintenant, la personne ne le verra jamais, donc tu n’auras chance de la convaincre. Il vaut mieux époustoufler quelqu’un et étonné quelqu’un avec un super bon conseil plutôt que de le garder secret dans une formation parce que mathématiquement il y a beaucoup plus de gens qui verront cette première vidéo que de personnes qui verront le contenu de la formation. Si vous prenez le meilleur truc et que vous le mettez là, vous allez étonné, épaté plein de gens au départ et avoir beaucoup plus de ventes ensuite.

C’est ce que j’essaie de faire au maximum dans cette première étape. Dans mon système, il y a des systèmes de relances en automatique. Si la personne n’a pas lu ce premier email elle va recevoir une relance en lui disant : tiens, je vois que tu n’as pas ouvert l’email, qu’est-ce qui se passe ? Est-ce qu’il y a un problème ? Est-ce que ça ne t’intéresse pas ? Je lui envoie un second email. Et si elle ne l’ouvre pas, je ne lui écris plus.

Maxence : tu purges ta liste.

Michael : Oui. Et si elle ouvre, elle reçoit un second email. Généralement c’est 2 ou 3 jours après. J’aime bien le principe que lorsque la personne est en recherche d’une info, de quelque chose, elle ne veut pas attendre 6 mois avant d’avoir sa réponse. C’est un peu battre le fer quand il est chaud. Il vaut mieux lui fournir de l’info tout de suite, de l’accompagner tout de suite, moi je sais que je suis comme ça, quand j’ai un problème ou une question, je vais chercher l’info partout et donc j’aime bien avoir les réponses le plus rapidement possible.

Après, c’est un juste milieu à trouver. Je pense que ça dépend un peu des secteurs. Ça peut être tous les jours dans certains secteurs. Ça peut être plus espacé si les temps sont plus longs. Moi c’est un rythme que je trouve pas mal.

Deuxième email : pareil du contenu, et là généralement je parle de mon offre, soit de manière très directe en disant : si c’est une vidéo, je fais vous apprendre telle et telle choses, donc il va y avoir du gratuit et je leur dis de tout de suite, si vous voulez aller plus loin, j’ai une formation dans laquelle on aborde ça. Là, je n’ai pas le temps dans une vidéo de 15 minutes, d’expliquer les trois heures de contenu. Par contre, sachez que j’ai ce truc-là, je vais vous en parler juste après, il y a un lien en dessous. Je bascule, je fais le pivot comme on dit, vers l’offre dès le second email. Pareil, après avec un email de relance pour les gens qui n’ont pas ouvert.

Après ça dépend du prix du produit, plus il est cher, plus il va y avoir d’emails. Moins le produit est cher, moins il y aura d’emails. Pour un produit à 97 euros par exemple, il y aura 4-5 emails, pas plus parce qu’après j’estime que la personne n’est pas intéressée. Je lui ai parlé du produit suffisamment.

Maxence : si elle n’a pas acheté, à un moment on ne va pas la harceler.

Michael : ça ne sert à rien de la harceler, ce n’est pas le moment, ce n‘est pas l’offre qui lui va. On arrête là, ce n’est pas grave. Généralement à la fin je l’envoie vers une autre séquence. Ça dépend de par où elle est rentrée et de la thématique, mais soit ça va monter en prix, soit ça va descendre.

Sur les produits plus chers, par exemple un produit à 500 euros, je vais prendre plus de temps dans les emails, comme on le ferait sur un lancement orchestré, de manière un peu plus traditionnelle, mais en condensé, parce que le problème des lancements orchestré, c’est que c’est très long et…

Maxence : et ça fatigue un peu.

Michael : oui ça fatigue. Donc je vais ça en condensé. Par exemple, je vais faire les deux emails. Ça dépend si j’ai fait plusieurs vidéos de vente ou pas ou simplement avec des emails à la place des vidéos, le troisième email va être plus un truc de vente où je vais dire : voilà, mon offre, et j’explique mon offre.

Un quatrième email avec les conditions de garantie, de paiement. Je suis en mode un peu lancement orchestré. J’explique bien la valeur de ce que je propose, voilà le contenu de la formation, ce que vous allez apprendre, ma garantie, vous pouvez essayer le produit. Je vais être sur des emails comme ça, voire même une FAQ avec les questions les plus fréquentes qu’on m’a posées au sujet de cette formation. Si j’ai des témoignages je vais les envoyer aussi en disant : voilà des témoignages de personnes qui ont suivi la formation, voilà comment ça s’est passé pour elles, ce qu’elles ont appris, pu faire. Et tout ça en automatique.

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La séquence va aller de 4 emails si c’est un petit produit jusqu’à une dizaine d’emails.

6 tunnels de vente fonction des thématiques

Maxence : combien de tunnels tu as aujourd’hui ? 1, 2, 3, 4, 5 ?

Michael : 1, 2, 3, 4, 5, je pense que j’e, ai 6 différents selon les thématiques.

Maxence : est-ce que tu as 6 bonus ? Tout à l’heure on parlait de lead magnet, c’est tout simplement un bonus spécifique pour quelqu’un qui est intéressé en bourse, il y a un bonus sur la bourse, quelqu’un qui est intéressé par l’immobilier, il y a un bonus sur l’immobilier, quelqu’un qui est intéressé par l’indépendance financière, il y a un bonus sur l’indépendance financière, donc à chaque fois un produit qui correspond à la thématique. Tu as un bonus à chaque fois différent ?

Michael : oui un bonus par thématique. C’est important que l’offre corresponde au bonus. Le bonus, c’est ce qui fait que la personne va s’inscrire.

Maxence : c’est la continuité du contenu qu’on a donné.

Michael : oui. Le bon format pour ce truc-là, c’est un truc pratique et utilisable en 5 minutes. Ça peut être un livre de 15 pages à lire avec des concepts et des trucs intéressants pour la personne. Ça peut être un truc technique, mais il ne faut pas que ça soit trop technique. Un truc technique, ça peut être : voilà la manière la plus simple de calculer la rentabilité. Vous faites seulement ce calcul-là. Essayez d’aller sur un site, faites le calcul et vous allez voir ce que ça va donner, comme ça, vous allez tout de suite comprendre si l’offre que vous voyez est intéressante ou pas. La personne peut le faire tout de suite et elle se dit, waouh c’est bien fait.

Maxence : ça a l’air pas mal… en plus, elle peut vérifier la pertinence de l’information.

Michael : elle se dit, tiens c’est intéressant ce qu’il donne, ça fait des mois que je regarde l’immobilier et il n’y a jamais personne qui m’a expliqué aussi simplement et rapidement comment on pouvait faire ce truc-là. C’est de leur donner un truc comme ça. Et c’est lié au tunnel.

Alors ce qui est intéressant dans mes tunnels, c’est que pour un seul et même tunnel, j’ai différents bonus. Ça me permet de tester les taux de conversion de ces bonus.

Maxence : quand tu dis bonus, la personne s’est inscrite…

Michael : les lead magnets, c’est-à-dire le truc qui va s’afficher sur Facebook ou sur mon blog. J’en ai plusieurs pour tester ceux qui convertissent le mieux.

Maxence : tu as un split test, par exemple s’il y a un pop-up, tu as 50% du temps sur les visiteurs tel pop-up et 50% un autre pop-up et ainsi de suite

Michael : oui

Maxence : tu testes un peu tout, comme ça tu gardes ce qui va le mieux.

Michael : un split test oui mais avec la limite du split test, c’est que ça prend du temps à faire

Maxence : il faut de gros volume

Michael : on ne peut pas tout split tester mais sur les deux tunnels dans lesquels il y a le plus de monde et sur lequel je fais le plus de ventes, ceux-là je cherche à les optimiser. Là, j’ai plusieurs lead magnets pour voir ceux qui intéressent le plus les gens, tout simplement. On va faire des tests, avec des variations où la lead magnet est complètement différent, soit prendre le même mais juste changer le titre et voir comment c’est perçu.

Pas encore de vente additionnelle

Maxence : est-ce que tu mets des produits complémentaires down-sell, up-sell et si oui, est-ce que tu en mets 1, 2, 3 ? A chaque fois que tu as un nouveau client qui réalise une commande, comment ça se passe ? Est-ce que juste derrière il y a des produits complémentaires ?

Michael : non, là-dessus je ne suis pas très bon.

Maxence : tu as 6 tunnels mais ce sont que des produits uniques ?

Michael : oui ; après, à la fin d’un tunnel, les gens repartent dans un autre tunnel. Mais ce n’est pas un instantané.

Maxence : ce n’est pas un up-sell quand la carte bancaire est sortie.

Michael : non, je ne me suis pas encore occupé de ça. C’est dans mon objectif de cette année, c’est de rajouter des up-sells. Je n’ai pas du tout fait ça. Mais au départ j’ai passé du temps à créer des offres qui pouvaient être utilisée en up-sell. Un des problèmes que j’avais il y a quelques années, c’est de me dire : je n’ai rien à proposer en up-sell. Une fois que la personne a acheté ma grosse formation la plus complète, je ne sais pas quoi lui proposer. Ou même quand elle a acheté une formation intermédiaire, je n’avais pas d’autres produits. Maintenant, je commence à en avoir et je vais en créer d’autres. Je les mettrai en place, c’est mn objectif cette année. Dans la première moitié de l’année, je voudrais avoir des up-sells en place.

La manière dont je vais le faire, à mon avis, ça va être juste un one-click up-sell.

Maxence : Infusion Soft fait le one-click up-sell, je pense ?

Michael : il le fait si tu utilises leur système de panier. Moi, je n’utilise pas leur système de panier.

Maxence : qu’est-ce qu’ils utilisent comme système de panier ? C’est leur propre système ou utilisent Sripe, PayPal ?

Michael : ils ont développé leur propre système avec leur propre plateforme de paiement, mais qui ne marche que si tu es aux Etats Unis. Sinon, ils font de l’intégration avec plein de systèmes de vente, type PayPal, Authorize, mais ce sont des systèmes pour la plupart américains. Il n’y a pas Stripe pour le moment. Moi je suis avec PayPal pour le moment. Par contre, après tu peux l’intégrer avec n’importe quoi en passant par l’API. Il faut demander à un développeur de faire ça. Je vais intégrer ça avec Stripe certainement pour faire du one-click up-sell parce que je sais que Stripe propose ça de manière native.

Sinon avec Infusion Soft, l’autre approche, c’est qu’il y a un market place. Il y a plein de développeurs qui ont développé des fonctionnalités supplémentaires et il y a plein de systèmes pour faire de l’up-sell. Je pourrais ne pas passer par Stripe, garder PayPal et prendre un système payant sur le market place qui va coûter 50 ou 100 dollars par mois et qui va fournir tous les systèmes pour faire de l’up-sell, down-sell, etc.

Il y a ces différentes approches, mais je pense que je vais faire Stripe avec un développeur. Ça me paraît un peu mieux.

Maxence : aujourd’hui vous avez Click Funnels, c’est ce que j’utilise. Vous avez également Learnybox et n’oubliez pas d’utiliser Stripe si vous avez pas mal de produits pour ce qu’on vient d’évoquer juste avant, le one-click up-sell. PayPal, ce n’est pas du tout pratique, c’est assez archaïque.

Michael : c’est un peu archaïque. Les gens aiment bien parce que ça commence à être connu, donc ça les rassure quand même. C’est vrai que maintenant il y a de nouveaux systèmes qui permettent vraiment d’intégrer facilement un système de paiement de manière transparente. PayPal, le problème, c’est qu’ils ont voulu mettre en avant leur marque, un peu au détriment du vendeur. En mettant en avant leur marque, ils voulaient que les gens créent un compte sur PayPal, donc ils enferment les gens, ils les prennent et les mettant sur PayPal. Les nouveaux systèmes qui fonctionnent et qui plaisent aux gens qui vivent d’Internet sont des systèmes transparents comme Stripe. On ne voit pas le système. La personne qui achète ne voit pas quel est le système derrière de paiement.

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Maxence : et surtout il faut que ça soit le plus simple possible pour éviter les abandons de panier.

Michael : voilà, éviter les abandons de panier, les litiges, le fait que les gens annulent les abonnements alors qu’ils ont acheté le produit et qu’ils en sont contents, ce genre de désagréments qui peuvent arriver avec PayPal.

L'évolution de son automatisation

Maxence : quelle est ta prochaine étape par rapport à cette automatisation ? Seulement l’up-selle et maintenant tout est huilé. Tu as tes tunnels, il suffit d’amener les leads, de la publicité.

Michael : oui. Dans le schéma, je vois bien qu’il y a différentes briques essentielles qu’il faut poser. Je pense que tout le monde passe par là. La première, c’est avoir une offre, quelque chose à vendre. Je commence à avoir une gamme de formations assez solide et que je vais continuer à étendre. Deuxième aspect, c’est avoir des leads auxquels tu montres ton offre. Derrière, il y a l’optimisation avec le one-click up-sell, le down-sell, le retargeting. C’est plus de l’optimisation en termes de leads, de ventes, de systèmes.

Comme je le disais à tout à l’heure, le truc pour moi maintenant, c’est vraiment d’aller sur cette optimisation-là.

Maxence : ça va te permettre de toujours avoir le maximum d’effet de levier et d’automatiser tout ce qu’on fait, c’est ça la chose la plus importante.

Michael : c’est génial et on est obligé d’automatiser parce qu’on est souvent un, deux ou trois personnes, pas beaucoup plus. On ne peut pas tout faire, on ne peut pas envoyer tous les trucs à la main tous les jours, c’est impossible. Il y a tous les outils pour automatiser au maximum tout ce qu’il y a à faire. C’est incroyable et il faut vraiment l’exploiter, l’utiliser dès le départ. C’est pour cela que je disais que choisir dès le départ les bons outils est vraiment important pour faciliter tout ça.

Un message aussi important pour vous, si jamais la technique vous ennuie, si vous avez peur de la technique, prenez des outils qui vous facilitent la vie. Il y a en plein des outils qui sont simples à utiliser. On a parlé de Learnybox, de l’intégration avec Stripe. Il faut faire en sorte que vous ayez le moins d’interventions possible dans tout ça au quotidien ; il y a juste le travail de mise en place et après, dans le quotidien, il faut que ça soit le plus simple et le plus automatique possible, voire même, et c’est ce que j’ai mis en place depuis 4-5 mois, c’est d’avoir des assistants virtuels auxquels vous déléguez la gestion du quotidien : le client qui n’arrive pas à télécharger son truc.

Délégation

Maxence : tu délègues à Madagascar ?

Michael : oui j’ai délégué tout ça. Je considère vraiment que cette personne rejoint mon équipe. Je veux donc qu’elle comprenne ce que je fais, quelle est mon intention, ma mission par rapport à mes clients, comment je veux qu’ils soient traités et après de lui dire : tu es libre de répondre comme tu veux au client, utilise ton bon sens, ce n’est pas moi qui vais te dicter chaque réponse, je veux juste que les les clients soient contents, que tout se passe bien, et qu’ils soient satisfaits de leur expérience, donc à toi de faire ça. Si tu veux les rembourser, rembourse-les.

Maxence : à chaque fois, c’est : fais ce que toi tu aurais fait si c’était ta propre entreprise.

Michael : voilà ou fais comme tu aurais voulu être traité quand tu achètes une formation et que la formation ne te plaît pas ou que tu n’as pas le temps, ou ceci, cela. Réponds à la personne comme tu aimerais qu’on te réponde quand tu as un problème. Au début, quand on n’a pas trop de vente on se dit que ça coûte cher, mais ça ne coûte pas très cher, 10 euros de l’heure aujourd’hui.

Maxence : c’est l’entreprise Maika assistant, Madagascar. 10 euros de l’heure.

Michael : il y en a d’autres équivalentes. C’est très important de pouvoir déléguer les trucs du quotidien qui prennent beaucoup d’énergie mentale et qui vous empêchent d’aller sur les trucs à haute valeur que vous savez faire, comme la création des formations, des tunnels, la recherche de leads. Dès que vous avez des petits cailloux dans la chaussure, des trucs qui vous prennent de l’énergie mentale, pensez à dire : comment je peux le déléguer, mettre de la distance avec ce truc-là qui au quotidien me bouffe. Ça ne coûte pas forcément très cher. Il vaut mieux prendre quelqu’un qui vous assiste 10 heures par mois, ça va vous coûter 100 euros par mois.

Maxence : et vous allez vous envoler parce que vous allez être focus sur votre valeur, votre expertise.

Michael : un des grands enjeux quand on entreprend, c’est de retirer tous les obstacles qu’on rencontre, donc ne pas être au quotidien à essayer de tout faire soi-même. C’est vraiment une erreur qu’on fait tous au début.

Maxence : même si on le sait, même si on nous l’a dit, tant qu’on n’a pas fait et qu’on ne s’est pas aperçu que c’est vraiment bidon ce que je fais parce que je vaux beaucoup mieux par rapport à mon expertise, c’est là qu’on change d’avis et qu’on met en place l bon système.

Michael : on est tous passé par là. C’est le jour où on délégue qu’on se dit …

Maxence : pourquoi je faisais ça avant

Michael : pourquoi je ne l’ai pas fait avant. Ma vie a complètement changé, c’est comme si tu vivais une nouvelle vie parce que tu ne t’occupes plus des problèmes quotidiens qui te prennent la tête.

Maxence : merci pour ton retour d’expérience. Pour les outils professionnels, posez-vous toujours la question : qu’est-ce qu’utilise l’élite ? tunnel de vente, vous avez Learnybox, Click Funnels, Infusion Soft. Vous choisissez ce qui vous correspond. Si vous faites un webinar, une conférence en ligne, vous avez Webinar jam, Go to Webinar, Click Meeting. Qu’est-ce qui est le plus propice pour mes besoins et ma situation ?

Et l’autre point qu’on évoquait aussi dans le Mastermind ce week-end à Dubaï, c’est le ticket d’entrée. Si vous voulez faire d’internet un business, en vivre avec plusieurs plusieurs milliers et dizaines de milliers d’euros par mois, il y a un ticket d’entrée et ce ticket d’entrée, c’est la délégation, c’est-à-dire combien vous êtes prêt à mettre pour pouvoir être comme les pros et faire une différence énorme et ne pas perdre du temps dans des choses inutiles et futiles qui vous biaisent dans votre business.

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