Histoire INSPIRANTE

De 0 à 250 000 EUROS en 1 AN ! (E-COMMERCE et DROPSHIPPING)

Transcription – DE 0 A 250 000 EUROS EN 1 AN ! (E-COMMERCE ET DROPSHIPPING) – HISTOIRE INSPIRANTE

De 0 à 250 000 EUROS en 1 AN seulement ! C’est ce qu’on va voir en détails dans cette vidéo.

Je suis actuellement à Malte dans mon appartement avec Roman Paillet.

Juste avant de voir tout ça, on va vous expliquer un petit peu toute l’histoire de A à Z, je vous invite à cliquer sur le bouton « s’abonner » et rejoindre plusieurs milliers d’entrepreneurs abonnés à la chaîne YouTube.

Maxence : Salut Roman ! Très heureux de faire cette interview avec toi. On va remettre un petit peu le contexte et vous allez vite comprendre comme quoi des fois, il y a des choses qui se jouent à rien, vraiment à des détails qu’on ne peut même pas soupçonner une fraction de seconde.

Donc, on remet dans le contexte. Roman, tu fais énormément de séminaires, un petit peu comme moi de formations.

Roman : Ouais, c’est super important de se former régulièrement, Maxence, c’est le meilleur. Il est au-dessus de moi là-dessus, ce n’est pas possible en fait si vous faites un séminaire en France, ce n’est pas possible que Maxence ne soit pas là. Ou alors, c’est que vraiment il avait un problème.

Maxence : Ou vous l’avez mal marketé !

Roman : Oui voilà, vous l’avez mal vendu.

Maxence : Du coup, tu étais au congrès des infopreneurs.

Roman : Oui !

Maxence : Tu y vas tous les ans. En 2016, c’était à Budapest et en 2017, c’est à Lisbonne. Et pendant le congrès des infopreneurs, généralement soit on loue dans l’hôtel où il y a l’évènement, en l’occurrence c’était un hôtel 5 étoiles, soit on prend des supers Airbnb. Donc j’avais loué l’hôtel 5 étoiles à Budapest pendant à peu près une semaine et à la fin du congrès, je crois que je restais encore 2 ou 3 jours et je fais : « Roman, si tu veux, n’hésite pas, la chambre est grande, tu pourras dormir également ». Donc tu annules un billet pour qu’on visite aussi un petit peu Budapest.

Roman : Il m’a fait une offre irrésistible en fait. Je devais rentrer en France et puis, j’avais eu pas mal de galères à l’aller. Vous savez, j’avais pris le vol low-cost Ryanair qui part, tu sais, ce n’est pas de Paris, c’est un petit peu au-dessus. C’était affreux.

Maxence : Paris Beauvais.

Roman : Du coup, je n’avais même pas envie de prendre le retour et Maxence me dit : « Si tu veux tu peux rester un peu plus longtemps. Il y a la chambre, je la garde encore trois jours ». J’ai dit : « Allez ! J’annule Paris Beauvais, je reprendrai un billet, ce n’est pas grave. Au moins, je n’arriverai pas à Beauvais ». Je n’avais surtout pas envie de retourner à Beauvais. Et donc du coup, je viens à l’hôtel avec toi dans la chambre d’hôtel.

Maxence : Et c’était pendant l’Euro 2016, donc à Budapest, la Hongrie est allée jusqu’en quart de finale avec le Portugal.

Roman : Grosse ambiance à Budapest.

Maxence : C’était vraiment bien sympa. Et si vous êtes dans le milieu de l’infoprenariat, vous recevez des offres commerciales et vous êtes peut-être dans la liste de Laurent Chenot.

Roman : Si vous n’y êtes pas, c’est que vous n’êtes pas dans l’infoprenariat. C’est vraiment la plus grosse liste et je pense qu’en plus, il y a souvent de l’affiliation avec différentes listes et donc généralement, on finit par se retrouver.

Maxence : Voilà, on est obligé de se retrouver dedans pour une quelconque raison. Et ce qui était un petit peu marrant, c’est que là, comment c’était marketé, comment c’était mis en place ? C’était une opportunité, on ne comprenait pas trop, comment gagner 500 € par jour, mais surtout c’était un bon copyrighting vis-à-vis du e-commerce.

Roman : C’était très bien copyrighting, mais on ne savait pas trop ce que c’était.

Maxence : Il y avait le côté mystère.

Roman : Il y avait le côté un petit peu mystère, on se dit : « Bon, qu’est-ce que c’est que ça ? Ça n’a pas l’air d’être de l’infoprenariat, sachant que d’habitude, c’est souvent des choses d’infopreneurs, souvent on reconnaît qui c’est qui fait la chose. Si on connait déjà, c’est de l’immo, etc. Là, on ne savait pas trop ce que c’était. Donc, on s’est dit bon, au début on voulait regarder le match, je ne sais plus, ou regarder la télé et puis on s’est dit…

Maxence : … Allez ! On va aller voir ce qu’il y a.

Roman : Mais vraiment, on y est allés en reculant.

Maxence : Que vont nous proposer Laurent Chenot et l’autre intervenant ? Ça c’était fin juin 2016 et en suivant le webinar. Donc c’était vraiment tout le concept du drop shipping, tout le concept du e-commerce et on a chacun acheté la formation, c’était 1 000 € je pense.

Roman : Il y avait une version version normale à 800, une autre à 1200, quelque chose comme ça. Ce qui était incroyable, ce webinar a été vraiment, je trouve que c’est drôlement mené, donc bravo à Sébastian Cerise. Du coup, c’est Sébastian qui faisait la présentation.

Maxence : Sébastian Cerise. Félicitation à toi !

Roman : C’était juste incroyable. C’est-à-dire que typiquement on était des prospects à moitié froids, on y allait vraiment en mode en se disant : « qu’est-ce que c’est que ça » ? Et quand il a déballé toute l’explication par rapport au e-commerce, il montrait vraiment toutes les opportunités qui existent aujourd’hui en e-commerce, la facilité avec laquelle on pouvait démarrer et on s’est dit : « waouh, c’est énorme » ! On avait quand même d’autres business, mais on s’est quand même dit : « Allez ! On va quand même prendre cette information » parce que c’était juste incroyable. Et je me souviens, à un moment on était là : « bon allez annonce le prix parce qu’on veut te la prendre ».

Maxence : On était là : « on veut acheter, on veut mettre la CB, tu vas arrêter avec tes bonus, on veut acheter, on veut acheter, met le bon de commande, met le bon de commande ».

Roman : Ouais, il y avait beaucoup de bonus !

Maxence : Et voilà, ça a duré au moins peut-être 30 minutes et on a acheté tous les deux. Mais voilà, c’est ça aussi qui est marrant, quand il y a une belle offre irrésistible et tout ce qui va avec, on a envie d’acheter. Après, nous on a compris, évidemment, il faisait son speech pour avoir le maximum de personnes qui l’achètent mais c’était assez marrant parce qu’on voulait acheter direct. Et on a bien dû attendre 20 minutes pour pouvoir poser la CB.

Roman : C’est ça, moi je me souviens même dans ma tête m’être dit : « si c’est 3 000, je la prendrais ». On a une mentalité un petit peu différente aussi quand on est sur de l’infoprenariat. Je sais que les premières formations, je ne voulais vraiment pas les acheter, je réfléchissais pendant 10 ans et là avec Maxence, à moitié du séminaire, on voulait déjà acheter le truc.

Donc c’est là la différence quand on sait la valeur qu’il peut y avoir dans une formation. Voilà, on se dit : « même si c’est 3 000, je l’achète quand même parce qu’il y a une grosse opportunité ». Et il est vraiment arrivé à démontrer cette opportunité avec des preuves. Et je pense que c’est une belle source d’inspiration pour nos propres webinaires, de vraiment montrer les preuves pour que les gens se disent : « Ah ouais, en fait c’est incroyable, il faut aller dessus ».

Maxence : En gros, on achète tous les deux la formation et moi, je ne l’ai pas appliqué. (bouhhh !!!) Vous, vous le savez. Ça vous est peut-être arrivé, moi-même ça m’arrive de temps en temps, j’achète des formations. Pourquoi ? Je vais vous donner juste la raison. C’est tout simplement en mai 2016, j’avais fait 18 000 € ; en juin 2016, j’avais fait 19 000 € ; avril, mai, juin, j’ai fait à peu près 15, 16 000 €.

Roman : Trop d’argent !

Maxence : Donc c’était la promesse de la formation : 500 € par jour et en juillet j’ai fait la France en courant. Bref, si vous ne vous y mettez pas tout de suite, vous procrastinez. Je ne m’y suis pas mis et j’ai pris la décision de vraiment consolider mon business. Je me souviens, en juillet j’avais fait 21 000 €, août 24 000 €, septembre 26 000 €.

Roman : C’est un bon choix aussi.

Maxence : Et vous connaissez la suite, je suis à plus de 40 000 € maintenant aujourd’hui.

Roman : Je pense que tu as fait aussi le bon choix de te consolider là-dessus. Moi, au contraire, justement je galérais un petit peu avec mon infoprenariat, je commençais à en avoir un petit peu marre. Je savais qu’il fallait que je sorte encore beaucoup de choses donc c’est tombé pile au bon moment, où justement je commence à en avoir un petit peu marre et je me suis dit : « bon, là, ça suffit, je vais me concentrer sur cette formation ». Et c’est vraiment ça. Je pense que quand vous achetez une formation, il faut vous dire : « est-ce que sur les trois prochains mois, je peux ne faire que ça » ?

Et honnêtement, j’ai parlé avec plein de gens qui ont réussi la formation « Magic Business » de Sébastien Cerise et à chaque fois, c’est un peu pareil. Ils sont vraiment concentrés dessus. Je ne connais personne qui arrive à faire un infoprenariat, une chaîne YouTube, une page Facebook… En fait quand on veut faire trop de projets à la fois, ça ne marche pas. Donc à la limite, si vous avez déjà quelque chose qui fonctionne, vous pouvez le laisser en repos comme moi j’ai fait, parce qu’il y avait mon infoprenariat que j’ai juste laissé en repos donc qui a quand même continué à me générer un peu de cash et je me suis vraiment concentré à 100%, l’attention sur la formation de Sébastien Cerise « Magic Business » et du coup, pour moi, ça a bien fonctionné.

Maxence : Alors, on revient un petit peu sur les différentes dates, fin juin, on a dû acheter vers le 28 juin, toi tu as démarré quand ? Début août je crois qu’en juillet… tu as peut-être aussi laissé en stand by ou tu as vraiment démarré directement ?

Roman : Alors en fait, ce qui s’est passé, c’est qu’il y a eu un petit délai entre le moment où la formation est sortie. Ça aussi, technique qu’on nous enseigne en infoprenariat, vendez la formation avant de l’avoir créé ou en tout cas, avant de l’avoir complètement entière ou laisser un petit peu… Donc il s’est laissé une semaine peut-être avant de démarrer et donner les premières vidéos. Et puis, les premières vidéos étaient vraiment explicatifs de base sur la recherche de la niche. Et donc au moment où j’ai vraiment créé le shop, c’était à peu près, j’ai vraiment suivi les cours. D’ailleurs, je conseille aussi de suivre les cours. Évitez d’avoir trois cours de retard, etc. quand on suit une formation, après on peut vite s’y perdre. J’ai vraiment suivi les cours et c’est à peu près début août que j’ai lancé le shop.

Maxence : Je m’en souviens, tu m’avais envoyé un message Messenger ou un email ou quelque chose du genre où tu me dis : « ça y est je démarre ». Tu étais chaud, et très rapidement… Explique-nous tes premières centaines milliers d’euros de vente, comment tu as mis en place le shop et ainsi de suite.

Roman : Pour la petite histoire, c’est marrant d’ailleurs, par rapport à cette réussite, je le remets aussi sur le compte du fait que j’avais eu une séparation avec ma petite amie, avec qui aujourd’hui je suis de nouveau. Mais, comme quoi, le sentimental, ça peut vraiment, je pense qu’une rupture, ça peut faire du bien, ça peut remuer. Moi, ça m’a beaucoup remué. Au début, j’étais, il y a des jours où je n’étais vraiment pas bien, mais en fait, j’ai passé toute cette énergie, cet énervement dans le shop. C’est une des premières fois de ma vie où j’ai vraiment travaillé en mode chinois comme le conseille souvent Maxence. Moi, je suis toujours du genre à dire : « Ah, 4 heures par jour ça va, tranquille, 2 heures par jour… », j’aime bien. Mais là, je me suis dit : « non, ça suffit Roman, tu n’es pas satisfait, tu n’as pas assez de réussite par rapport à ce que tu cherches à avoir donc maintenant tu te mets un coup de pied au cul et tu te mets à fond dessus ». Et là, j’ai fait des jours de 9-10 heures où j’étais en train de faire tous les trucs, chercher les niches etc. et j’ai appliqué, appliqué, appliqué. Je n’ai pas perdu de temps, je testais un produit, je testais machin et bam, bam et donc du coup, forcément, moi je crois que c’est vraiment ce qui fait la différence entre la réussite d’une formation ou pas. Tu vois, c’est vraiment appliquer à fond quoi.

Maxence : Vous devez dans votre vie, systématiquement à un moment donné, faire une période pendant 3 à 6 mois en mode chinois, en mode focus sur votre projet pour littéralement exploser. Si vous ne le faites pas, c’est souvent ce qui amène à des projets qui trainent la patte ou qui ont des résultats pas à la hauteur des espérances. C’est juste parce qu’il y a un manque de focus.

Roman : Oui, complètement ! Et donc, moi, j’ai rapidement mis en place ces tests Facebook, j’avais des bons résultats. Je vais montrer un peu à mes potes : « regardez, j’ai fait 600 likes sur Facebook » parce qu’avec la pub Facebook, ça va assez vite. Mais je n’avais pas encore concrètement les ventes puisque c’était juste des tests sur certains produits. Et puis, boum ! J’ai lancé le shop, j’ai commencé à faire tourner la machine.

Maxence : Tu as débuté début août mais je crois que déjà fin août, tu avais déjà de l’argent qui tombait assez régulièrement.

Roman : Oui, c’était mi-août que les premières ventes sont tombées et j’étais super content. Au début, la première pub que j’ai lancée, je me souviens, ce n’était pas rentable, il y a des gens aussi qui auraient pu arrêter. J’avais dépensé peut-être 80 € et je n’avais pas gagné de l’argent, je me disais « merde ! » et tout. Et puis j’ai retenté avec un autre produit, une autre méthode et boum ! Là, ça a commencé à fonctionner et là je me suis dit : « ok, c’est super ». Et ce qui est génial avec la pub Facebook et ce système d’e-commerce, c’est que voilà, j’ai mis 10 € et j’ai vu qu’il y avait 30 € qui ressortaient. Je me suis dit : « bon, il va falloir continuer à investir et à mettre de l’argent là dessus » et j’ai continué à fond. Très rapidement, j’ai délégué, je pense que c’est aussi un truc qui a fait aussi que la boite a permis de grandir très rapidement. Je me suis rendu compte : « mais je ne peux pas gérer les commentaires sur Facebook ». Je veux dire toutes les 30 secondes, il y a quelqu’un qui poste un commentaire sur Facebook. Il y a des commentaires qui sont à supprimer évidemment parce qu’il y a des gens qui ne sont pas contents, il y a des commentaires de clients qui demandent où est leur produit donc il faut leur répondre, il y avait des commentaires de gens qui sont très contents mais il faut aussi leur répondre. Voilà, il y avait beaucoup de gestion donc j’ai commencé à déléguer à droite, à gauche, j’ai essayé de faire le maximum. Ma sœur, je lui ai dit : « essaie de t’occuper des commentaires Facebook ». J’ai un pote, je lui ai dit : « occupe-toi d’envoyer les mails ». Et rapidement, on a eu une petite équipe comme ça qui commençait à s’occuper de cette boutique et évidemment, le chiffre d’affaires n’a fait qu’augmenter. Parce que moi, j’ai pu me concentrer du coup sur ma valeur ajoutée, sur les pubs Facebook, sur le choix un petit peu de stratégie, sur la vision. Et du coup, on a fait un mois d’août genre à 800 € de ventes donc je n’avais pas grand-chose, le mois suivant 3 000, puis 10 000, puis 30 000 et aujourd’hui on est vers les 50 000.

Maxence : Ce qui est bien, pour 50 000 € de chiffre d’affaires, tu as à peu près 40% de marge.

Roman : C’est ça. 30-40 en fonction de comment j’ai géré la pub Facebook, quels produits se sont vendus. Ça n’à rien avoir avec l’infoprenariat où on fait 80-90% de marge. Là, il y a évidemment pas mal de frais donc il faut compter un petit peu tout ça. J’ai un peu ralenti le dernier mois parce qu’après, évidemment, quand on a des gros chiffres, il y a pas mal de choses à régler. A la fois au niveau du recrutement, au niveau de la fiscalité, au niveau des cartes bancaires. Maxence m’a beaucoup aidé là-dessus notamment avec « Patrimoine en Or », avoir des CB qui fonctionnent, passer par Paypal, pas mal de stratégies. Et aujourd’hui, j’en suis au point où avant, ce n’était que du drop shipping, c’est-à-dire, c’est vraiment les fournisseurs qui ont les produits et qui envoient directement aux clients. Et là maintenant, je commence à faire du stock pour avoir une livraison qui va être plus lisse et pouvoir vraiment créer une marque. C’est beau de voir qu’en un an, ça peut aller vite en fait. Créer une entreprise sur le web aujourd’hui, c’est incroyable. Comme ça peut, à l’époque, atteindre autant de gens et arriver à créer une marque en un an, avoir un bilan du coup à 250 000 € de chiffre d’affaires, c’est beau.

Maxence : Pourquoi je voulais vraiment faire cette interview, c’est parce qu’il y a un an au moment où on fait cette interview, on ne savait même pas que le e-commerce, en quelque sorte existait.

Roman : Il n’y avait rien.

Maxence : Ça ne t’a même pas traversé une fraction de seconde.

Roman : J’étais vraiment infopreneur. Infopreneur parce que c’était les mentors qui m’avaient parlé de l’infoprenariat donc je pensais un peu qu’il n’y avait que l’infoprenariat. Et c’était rafraichissant justement de voir Sébastian Cerise parler de l’e-commerce. Je me suis dit, en fait oui, quand on regarde autour de nous, il y a plein de gens qui achètent des produits physiques aussi. En fait, ce qu’il faut comprendre, c’est que l’infoprenariat (on pourra en parler Max), il y a des avantages et des inconvénients. Il y a des choses qui sont géniales dans l’infoprenariat, mais aussi des inconvénients. Et un des premiers inconvénients que je peux voir, c’est que c’est une minorité de gens qui achètent des formations, c’est une minorité de gens qui se disent : « je kiffe la guitare, je vais me former en guitare ». Moi quand je parle autour de mes potes, je leur dit : « Vous avez déjà acheté une formation en ligne » ? Ils me disent : « mais c’est quoi ça une formation en ligne, c’est quoi le concept, à quoi ça sert de se former ? » Par contre si tu demandes à un pote : « tu as déjà acheté un truc sur Amazon, tu as déjà acheté un truc en ligne physique ? », évidemment. C’est un marché qui est tellement, tellement plus grand et du coup, même des petits acteurs, même en vendant un produit très niché, je ne sais pas, vous vendez des bambous, de décoration, vous allez avoir votre marché grâce aujourd’hui à la puissance d’internet, on peut aller trouver les gens qui aiment le bambou et qui aiment décorer leur maison et aller envoyer des pubs à ces gens là et du coup gagner de l’argent grâce à ça. Ça, c’est la puissance de l’e-commerce.

Maxence : Souvenez-vous, aujourd’hui, en 2017-2018, on peut réussir sur le web. Il faut juste utiliser soit la stratégie ou le business model qui vous correspond et ensuite vous mettre focus à 1000% dessus et ça va faire une grosse différence sur le long terme.

Je voulais revenir aussi, qu’on réalise un petit peu les avantages et les inconvénients e-commerce, infoprenariat. Comme ça, ça vous donne aussi d’autres champs d’horizons. C’est souvent aussi une question qu’on me pose. On me dit : « Maxence si tu devais redémarrer en 2017-2018, par quoi commencerais-tu ? » Et souvent, j’aime bien dire, soit une chaîne YouTube ou alors j’expérimenterais le e-commerce. Et je pense vraiment qu’il y a des avantages et des inconvénients dans les deux sens et on va y revenir en détails.

Donc, toi, qu’est-ce que tu kiffais dans l’infoprenariat et qu’aujourd’hui tu dis : « ça, ça n’est plus dans le e-commerce » et inversement qu’est ce que tu kiffes dans le e-commerce et qui t’emmerdait au final dans l’infoprenariat.

Roman : Je pense que ce qui m’a plu dans l’e-commerce et c’est pour ça que j’ai voulu me lancer dessus aussi, c’est que je savais que je n’allais pas devoir faire un an de vidéos. L’infoprenariat, il y a quand même une relation à construire avec les gens. C’est une force parce quand on a des relations… aujourd’hui Maxence, il a une relation avec vous qui est importante et donc du coup, voilà, ce n’est pas juste une boutique en ligne. Moi, je suis juste une boutique en ligne donc quand quelqu’un fait un achat chez moi, ce n’est pas un gros investissement. Peut-être qu’il ne sera pas content, il ne se souviendra peut-être même plus de moi, il y a des gens qui ne se souviennent même plus de la boutique. Alors qu’un infopreneur, quand on lui achète une formation, on va lui en racheter d’autres.

J’ai plein de clients en oneshot. Maxence, j’imagine que presque 50 % des gens achètent 2 fois chez lui, 3 fois, 4 fois, 5 fois. Ils vont tout acheter parce qu’ils sont fans du personnage. C’est ça avec l’infoprenariat, vous créez vraiment une marque autour de vous et du coup, vous avez une relation forte avec votre audience et vous allez évidemment pouvoir faire payer aussi beaucoup plus cher. Vous allez avoir besoin de beaucoup moins de monde aussi. Je vous dis qu’en e-commerce, on peut toucher beaucoup plus de gens. Il y a un mec qui avait fait cette célèbre théorie aux Etats-Unis qui disait : En infoprenariat, finalement vous avez besoin de juste 1000 personnes qui vous achètent 100 € par an, puisque ça vous fait 100 000 € de bénéfices. Donc 1000 personnes, 100 € par an, si vous êtes en e-commerce, vous comprenez bien que vous n’allez pas vendre 100 € comme ça à une personne, donc c’est plus 10 000 personnes, 10 €. Vous voyez ce que je veux dire ? En fait, en fonction du critère, si votre panier moyen il est petit, vous allez avoir besoin de beaucoup plus de gens, donc c’est quand même plus de choses à gérer, même si le SAV ça peut se déléguer. Et au contraire, si vous vendez des prestations comme Maxence assez high level, assez chères (400, 500, 1 000 €), vous allez avoir besoin évidemment de beaucoup moins de clients. Ça, c’est un petit peu, est-ce que vous préférez traiter finalement avec beaucoup de gens et avoir quelqu’un qui s’en occupe ou est-ce que vous préférez finalement vous occuper des minorités, de gens qui vous connaissent vraiment. Donc c’est ça qui est bien avec l’infoprenariat, on parle à des gens qui sont presque des amis puisqu’ils adorent ce qu’on fait et ils correspondent complètement à notre image. Mais le défaut aussi c’est qu’un jour, si on a envie d’arrêter l’infoprenariat, on ne peut pas revendre, on ne peut pas passer à autre chose. Ce qui est génial avec ce shop, c’est qu’aujourd’hui il a fait 250 000 €, demain, je peux dire : « voilà, je le revends à une entreprise ». Je sais qu’il y a plein d’e-commerçants qui pourraient être intéressés pour le racheter. Je pourrais aussi le vendre à une entreprise plus classique qui voudrait avoir une présence sur le web. C’est très facilement revendable. Ça, c’est cool puisqu’on peut le revendre. Je ne sais pas à quelle valeur mais ça peut avoir une grosse valeur alors que l’infoprenariat, vu que c’est sur votre tête, c’est évidemment plus chaud de revendre.

Maxence : Pour la revente, absolument.

Donc souvenez-vous, infoprenariat, c’est principalement personnal branding, et e-commerce, c’est plus marque. Typiquement, les gens achètent « vous » et vous avez besoin d’une petite audience.

Roman : Si vous n’êtes pas à l’aise à travers la vidéo… Moi c’est un peu particulier parce que j’aime bien justement faire des vidéos, mais j’ai quand même bien aimé l’e-commerce. Je vous conseille, si ça fait un petit moment que vous êtes dans l’e-commerce, si ça fait un petit moment que vous êtes dans l’infoprenariat, n’hésitez pas à aller tester l’autre. Si vous n’avez pas suffisamment de résultats, n’hésitez pas à les tester de l’autre côté. Parce que c’est vraiment rafraichissant de partir sur un autre concept, de se dire : « je n’ai pas besoin de faire de vidéo, je n’ai pas besoin de faire de formation, les produits existent déjà, je vais les vendre directement ». Je pense que c’est pour ça qu’un débutant peut plus facilement réussir en e-commerce, même s’il faut d’autres capacités, notamment gérer les pubs, gérer les stocks, il y a pas mal d’autres choses à savoir faire ; mais disons qu’il y a peut-être moins besoin d’être à l’aise en vidéo, moins besoin de faire du bon contenu, moins besoin de faire des formations. Donc si vous êtes de base, formateur, et que vous adorez faire ça et que c’est facile pour vous, évidemment, continuez dans l’infoprenariat. Si par contre, vous avez plus de mal et vous dites : « ah, mais quel produit je peux vendre », vous êtes tout le temps en train de vous dire « mais comment je pourrais… », eh bien intéressez-vous à l’e-commerce parce qu’aujourd’hui, il y a plein de produits dont les gens seraient ravis que vous mettiez en avant. Donc vous, vous faites surtout la partie marketing, après vous pourrez aussi carrément vous allier avec des producteurs, par exemple, et mettre en avant un produit. Mais évidemment, je trouve ça plus simple pour démarrer que faire de l’infoprenariat.

Maxence : Typiquement, si vous avez déjà fait de l’infoprenariat, et je le vois soit par les membres de ma formation « Patrimoine en Or » ou même d’autres personnes qu’on rencontre, souvent des gens qui n’ont peut-être pas eu le succès qu’ils méritaient dans l’infoprenariat, ont eu un succès de malade via le e-commerce, je trouve que c’est une reconversion extraordinaire !

Roman : C’est ce qu’il faut bien souligner et c’est ça qui est génial aussi. C’est qu’en fait, tout ce que vous apprenez dans l’infoprenariat, si aujourd’hui vous n’avez pas des résultats à la hauteur de vos attentes, vous gagnez 200, 300, vous ne gagnez peut-être même rien ; n’oubliez pas que tout ce que vous apprenez, vous allez vous en servir plus tard dans votre vie. C’est des études en fait. Moi, maintenant aujourd’hui je me dis : « en fait, les trois ans que j’ai passé sur l’infoprenariat, je n’ai pas gagné énormément d’argent mais j’ai appris énormément ». Et du coup, quand je suis allé dans l’e-commerce, j’ai vraiment tout explosé.

Maxence : T’as tout de suite su !

Roman : Parce que je connaissais déjà, je savais qu’il fallait déléguer, je savais comment faire les pubs, je savais un peu de copyrighting, j’avais déjà acquis un petit peu tous ces styles qui sont importants pour réussir sur internet. Et voilà, c’est normal, ne vous inquiétez pas si vous ne réussissez pas tout de suite, il faut toujours 2, 3 ans, l’important c’est de ne pas lâcher et de se donner à fond. Et de temps en temps, si vous avez un projet, vous n’y arrivez pas… parce que dès fois, tu sais, on a tendance à avoir un peu la tête dans le guidon sur un projet et qu’on n’y arrive pas. Des fois, c’est bien de hop, sortir, se décaler, repartir sur un nouveau projet avec la tête neuve et tout cartonner dedans. Et comme j’ai dit à Maxence, ça n’empêche pas que moi peut-être plus tard, j’aurais envie de retourner sur l’infoprenariat parce que j’aime bien. Donc quitte à revendre par exemple le shop, ou le déléguer à quelqu’un d’autre, revenir sur l’infoprenariat. Rien n’est figé, il ne faut pas hésiter à tenter et à se lancer dans de nouveaux business.

Maxence : Absolument. Du coup, vous vous dites peut-être « merci Roman », c’est une question qu’on me pose très fréquemment « Qu’est-ce que tu ressens toi, Roman, vis-à-vis de l’alignement ? Souvent en entend, quand vous vendez des services sur YouTube, sur Facebook, sur un site web, on vous dit : vous transformez la vie des gens », etc. Est-ce que tu as cette même sensation pour le e-commerce ? Typiquement, est-ce que tu reçois des témoignages en vidéo, quelle est un petit peu la différence e-commerce par rapport à l’infoprenariat vis-à-vis de cette relation, ce côté humain clientèle ?

Roman : C’est clairement un plus pour l’infoprenariat. C’est-à-dire qu’on aide les gens donc ils nous remercient, on reçoit beaucoup de messages. C’est vraiment quelque chose où on sent qu’on donne, on sent qu’on impacte. Si par exemple, je ne sais pas, vous avez des valeurs écologiques aussi, peut-être que vous n’avez pas envie de vendre des produits physiques parce qu’évidemment il y a de la production, il peut y avoir plusieurs problèmes. Moi, je pense qu’à l’avenir de plus en plus, on va partir – et c’est pour ça aussi que j’ai peut-être envie de revenir sur l’infoprenariat –, l’information c’est ce qui va se vendre plus que les produits physiques puisqu’on va avoir de plus en plus de facilité à créer des produits physiques. Puis, comme tu dis au niveau alignement, c’est vrai que moi je suis quelqu’un d’assez minimaliste. Je n’ai pas envie d’avoir beaucoup d’objets. Et c’est vrai qu’on peut dire ce n’est pas vraiment aligné de vendre des objets si tu n’aimes pas beaucoup les objets. D’un autre côté, ce que j’ai envie de dire aussi c’est que, souvent, dans l’infoprenariat, on vous vend un peu le côté vivez votre passion, soyez votre propre boss. Grosse erreur ! Je veux dire, les gens s’en foutent de votre passion. Je vais être honnête avec vous, les gens s’en foutent. Ce qu’ils veulent, c’est comment vous pouvez les aider, eux. Donc malheureusement, il y a un nombre incroyable d’infopreneurs qui s’écrasent parce que… si vous un produit qui fonctionne déjà, vous-vous fournissez d’un produit et que vous le vendez, vous êtes sûr que ça va fonctionner parce qu’il y a déjà une demande. Là, si vous aimez les chevaux et que vous lancez un produit sur les chevaux… certes, il y a des gens qui aiment les chevaux, mais vous allez peut-être en parler de votre façon et ça ne va pas intéresser les gens. Votre produit ne va peut-être pas se vendre parce qu’il ne répond pas vraiment à un besoin des gens. Je ne sais pas, si les gens ont besoin d’éduquer leurs chevaux et vous leur parlez de comment les brosser, ça va pas marcher. J’espère que mon exemple n’est pas trop bordélique, mais en gros je trouve que dans l’infoprenariat, il y a un peu cette hypocrisie de dire : vous allez juste faire ce qui vous plait et ça va marcher. Non, ce n’est pas comme ça, il faut aussi arriver à se mettre au service des gens. Et des fois, ce n’est pas toujours simple justement de vendre quelque chose dont on est passionné parce qu’on vite…

Maxence : …tomber dans le syndrome de l’expert fauché.

Roman : Et aussi de se dégouter de son propre… Ce serait intéressant de savoir si jamais ça vous est arrivé ou vous connaissez des gens à qui c’est arrivé ; vous êtes passionnés de sport, vous faites des vidéos sur le sport, à la fin le sport devient votre business, et vous avez plus envie de faire du sport. Vous voyez ce que je veux dire ? Ça arrive notamment par exemple aux artistes, ça arrive dans plein de domaines. Je pense que c’est aussi un choix personnel, par exemple, vous préférer faire quelque chose avec laquelle vous n’êtes pas forcément 100 % aligné, même si ce n’est pas, voilà… je ne vends pas de la drogue non plus. Et que les gens sont contents quand même de recevoir leurs produits. On a quand même beaucoup de retours, on essaie de donner un côté humain. On fait des dons par exemple à des associations donc j’essaie de rendre la chose la plus éthique possible même si ça reste des produits physiques, pas forcément les plus alignés possibles. Mais j’essaie de les rendre les plus éthiques possibles. Et je vous dis, les gens kiffent, il y aurait vraiment des choses plus horribles à faire.

Donc l’infoprenariat c’est top mais faites attention de bien répondre à un vrai besoin de la part des gens.

Maxence : Voilà, ayez toujours ça à l’esprit. Je reviens par rapport à ton côté, vivez de votre passion, je suis 100 % d’accord. En fait, il y a beaucoup de formations qui vendent cela mais le souci c’est que les gens qui adhèrent à la formation se disent ok, je vais faire soit ma chaîne YouTube ou soit mon blog, mais ils n’ont pas cet état d’esprit d’entrepreneur, cet état d’esprit “tu crées une entreprise sur le web”. Tu ne vas pas faire un petit blog, une petite chaîne YouTube ou une petite page Facebook, tu crées une entreprise. Je vous pose la question suivante. Si vous avez une boulangerie ou alors que sais-je, vous n’allez pas vous dire, je vais faire 2 ou 3 pâtisseries. Il y a une demande donc je vais faire X pâtisseries, X baguettes, X pains ou X sandwichs pour répondre à la demande. Ça c’est un petit peu le syndrome quand on dit vivre de votre passion. Certes, il faut faire évidemment quelque chose que vous aimez. Par exemple, si je devais faire un business sur l’assurance parce que j’ai fait des études d’assurance mais « je m’en branle », évidemment je vais avoir du mal à avoir des clients ; je vais avoir du mal à vendre des produits d’information.

Roman : Voilà, il faut aimer au minimum. Ce qu’il ne faut pas oublier, c’est qu’il y a une passion…

Maxence : … mais le côté potentiel économique, le côté argent parce qu’aussi les gens disent ils arrêtent, c’est parce qu’ils ne gagnent pas d’argent. S’ils avaient 10 000 € qui tombent tous les mois en faisant ce qu’ils réalisent, je peux vous assurer qu’ils feront encore plus de vidéos, plus de contenus parce qu’ils kiffent.

Roman : Au bout d’un moment, l’argent, il ne faut pas voir ça comme quelque chose de négatif

Maxence : C’est important.

Roman : Ça va vraiment vous permettre ensuite de faire croitre votre entreprise donc d’impacter encore plus de gens. Au bout d’un moment, il faut gagner un petit peu d’argent.

Maxence : L’oxygène de votre entreprise, c’est vraiment le cash et l’argent. C’est important de l’avoir de l’avoir en tête.

Roman : Et je pense que par exemple, j’avais entendu, je ne sais plus quel écrivain c’était, je crois que c’était Voltaire, par exemple, c’est intéressant de voir un exemple plus vieux. Lui, il gagnait de l’argent avec l’immobilier et ça lui laissait tout le temps d’écrire des livres. C’est intéressant de voir ça. C’est-à-dire qu’en gros, il s’était débarrassé des problèmes de l’argent pour pouvoir se concentrer sur sa passion. Et c’est un autre fonctionnement plutôt que de se dire, voilà j’aime ma passion, je vais en faire mon métier. Parce que le problème aussi de dire c’est ma passion, je vais en faire mon métier, c’est que la concurrence va être beaucoup plus rude. Combien de gens qui adorent le foot ? Je vois qu’il y a vraiment des métiers où il y a trop de gens. C’est-à-dire par exemple, il y a plein de gens qui disent je veux faire coach sportif, pourquoi ? Parce que j’aime bien le sport. Oui, mais la vrai question, c’est est-ce qu’il y a suffisamment de gens qui veulent des coachs sportifs pour que tu fasses coach sportif ? Il ne faut pas y aller que pour soi, il faut arrêter d’être dans cet égoïsme.

Maxence : C’est comme la fac de sport, la fac d’EPS où il y a 10 000 personnes au départ, alors qu’il y a 30 places à l’arrivée.

Roman : En fait, on fait les choses, je pense que quand on crée un business, il faut arrêter de penser à soi tout le temps, de se dire toujours moi, moi j’aime ça et se dire : « Qu’est-ce que les gens ils veulent, qu’est-ce que je peux leur apporter ? Dans quel domaine je peux être meilleur ».

N’oubliez pas quand même que les gens qui vous vendent des formations business, et je trouve que justement, Max, il est clair là-dessus… il ne vous vend pas le côté ça va être facile, vous allez vivre de votre passion. Parce que c’est super agréable d’entendre : « j’adore peindre, je vais pouvoir gagner de l’argent en peignant ». Non, ce n’est pas aussi simple que ça. Il va falloir chercher un besoin, il va falloir apprendre le marketing, la vente. Donc voilà, faites juste attention à cette petite erreur et du coup, d’avoir ce côté e-commerçant, c’est beaucoup plus basique puisque les produits se vendent déjà. Donc vous pouvez vraiment vous concentrer sur le marketing et la vente, plutôt que vous concentrer… Parce que voilà, l’infoprenariat, il faut à la fois être pédagogue et à la fois être vendeur, ce qui n’est pas le cas de tout le monde. Ce n’est pas quelque chose de forcément simple.

Maxence : J’ai vu aussi beaucoup de synergie par rapport au e-commerce et infoprenariat, typiquement quand on parle soit de Facebook, il va y avoir bientôt Facebook Messenger ou pas mal de choses ; on voit chaque fois que c’est duplicable et recopiable aussi dans son propre business donc c’est ça qui est assez grandiose. Côtoyez aussi des gens du e-commerce pour ça.

Roman : Ce qui est très agréable dans l’e-commerce, c’est qu’on a des gros chiffres et très rapidement, on peut tester beaucoup de choses. L’infoprenariat, vous récoltez, je ne sais pas, 10 mails par jour, ça va assez lentement, moi j’en récolte 200 donc je peux commencer à tester plein de choses. Puisque comme je vous l’ai dit, le marché est beaucoup plus grand, on récolte beaucoup plus de gens, donc on peut tester des nouvelles stratégies, mettre plus d’argent sur la pub. Et moi, je crois que finalement, je suis tombé un peu amoureux, c’est tout con, mais la passion du business en soi. C’est un peu mal vu en France, de se dire je suis passionné de business, mais c’est vrai que le matin quand je me lève, j’aime bien les chiffres, je vais regarder Facebook, je vais regarder machin. Je pense que c’est très important d’analyser vous-même au-delà de juste la passion j’aime peindre, j’aime le sport, j’aime le foot. Essayez de vous dire qu’est-ce que vous aimez faire. Est-ce que vous aimez par exemple les chiffres ? Est-ce que vous aimez le contact humain, le service client ? Ce sont ces skills-là en fait qui sont importants. Et si par exemple, vous aimez bien le contact client, le contact humain, eh ben peut-être plus vous tourner dans un endroit comme l’infoprenariat, vous aurez peut-être un peu plus de contact humain. Si vous êtes comme moi, un peu plus dans les chiffres, que vous aimez bien mettre en place des trucs, l’e-commerce, ça peut être cool aussi.

Maxence : Typiquement, si aujourd’hui, soit vous ramez dans l’infoprenariat, ça fait une excellente alternative pour vous ou en revanche, si vous avez déjà un peu de succès, le transposer aussi sur l’e-commerce. Ou inversement, si vous êtes sur le e-commerce, vous pouvez vous lancer parce que ça fait déjà X années que vous êtes sur le e-commerce, vous allez avoir aussi des compétences monumentales vis-à-vis de tout le monde pour pouvoir percer sur le marché et ça va être grandiose.

Roman : Et je parie que dans pas longtemps, on va avoir les deux. Ça, ça va être monstrueux. C’est-à-dire qu’il y a des gens qui vont faire à la fois e-commerçant et à la fois infopreneur. Par exemple, quelqu’un qui a un infoprenariat de base, va pouvoir se dire : « tiens, mais en fait, c’est simple d’importer les produits, pourquoi je ne vendrais pas aussi quelques produits physiques » Je ne sais pas, quelqu’un qui est sur le sport, il va vendre des équipements sportifs. Maxence, tu pourrais vendre, bon, c’est un peu plus compliqué le business parce qu’il y a très peu de physique, c’est beaucoup en ligne, mais je pense que oui ça va arriver cet embranchement. Et ça peut être très puissant parce que finalement, on tape dans un marché très large qui est les produits physiques et derrière, on emmène vers des formations des produits plus numériques. Donc je pense que dans les années à venir, pour l’instant je ne connais pas grand monde qui fait ça, mais je pense que dans les années à venir, c’est quelque chose qui va vraiment bien fonctionner et c’est cool.

Maxence : Ok, top. Juste pour finir sur une dernière question. Quelles sont les trois erreurs ou les trois choses que tu aurais bien voulu savoir, tu as fait un an d’e-commerce. Des erreurs qu’avec le recul tu dis « J’aurais pu les éviter » ou « Certes, si j’en avais eu connaissance » ou « Si on me les avait dit, j’aurais évité tel ou tel souci ou telle ou telle perte de temps inutile ».

Roman : Je pense plus à des choses que justement je vois chez les autres. Parce que ce qui est bien avec le e-commerce, c’est qu’on a pas mal de gens qui nous envoient leur shop et on peut voir un petit peu ce qu’ils font, essayer de comparer. J’ai fait des erreurs moi aussi, je vais essayer d’en ressortir aussi personnellement parce que c’est facile de dire celles des autres, c’est plus dur de dire les siennes. Mais déjà une première erreur que je vois sur beaucoup de shops c’est qu’il n’y a aucune originalité. En e-commerce, c’est abusé parce que… même en infoprenariat, on le retrouve un petit peu et on disait avec Maxence, en infoprenariat, vous êtres cramé.

Maxence : Les gens qui font : « Hello les amis, est-ce que vous avez la pêche ? », c’est bon, c’est Anthony Nevo, on a compris. « Gros argent », c’est bon, on a compris, c’est Cédric Annicette. En gros, c’est comme si quelqu’un disait « On veut du cash, on veut du cash », c’est bon on a compris, c’est Maxence Rigottier.

C’est vrai. En e-commerce, tu me disais il y a des gens, ils ont juste changé une lettre du shop et ils ont copié-collé, c’est abusé. Aucune authenticité.

Roman : Je n’arrive pas à comprendre. C’est vrai que c’est un problème de l’e-commerce dont on n’a pas parlé, c’est que les fournisseurs sont très faciles d’accès. Donc c’est très facile d’aller copier un petit peu les autres et de refaire un shop exactement pareil et gagner un peu d’argent. Mais honnêtement, entre nous, vous n’allez jamais tenir un shop si c’est sur une copie parce que vous faites ça juste pour l’argent. Au bout d’un moment, vous n’allez pas y arriver, vous risquez en plus de vous faire poursuivre en justice par celui qui a créé le shop à la base. Moi je trouve que ça a très peu d’intérêt et en plus, ça ne va pas du tout vous passionner si vous copiez-collez quelqu’un. Donc à la limite, s’inspirer de ce qui se fait ailleurs, Ok, d’aller copier-coller, je trouve juste ça dommage. Et du coup, ça force les gens comme moi, de moins en moins à montrer les shops. Je sais que dans les commentaires Youtube, il y aura surement pas mal d’entre vous qui vont dire « Vas-y, envoie nous ton shop ». Maintenant, moi je n’ose pas trop le montrer parce que justement, il y a des gens qui commencent à me copier et qui reprennent mes pubs, qui reprennent mes choses, qui font exactement comme moi et c’est vrai que je me dis « C’est con, je me fais chier à monter ça, je me fais chier à être original justement, à ne pas copier les autres » donc ne soyez pas ce copieur. Soyez le mec qui se dit comment je pourrais améliorer la chose sans regarder ce qui se fait autour. A la limite, vous avez le droit de regarder vos compétiteurs juste pour vous dire « Qu’est-ce que je pourrais faire mieux qu’eux » Mais ne les regardez pas en disant « Qu’est-ce que je pourrais copier, qu’est-ce que je pourrais choper », vous allez perdre du temps. Au bout d’un moment, il faut être celui qui innove et moi je suis content d’être dans la position de celui qui est copié parce que ça veut dire qu’il y a aussi des choses que je fais bien.

Voilà, faites preuve d’une originalité. Faites un effort supplémentaire, c’est-à-dire ne prenez pas le thème de base sur Shopify (vous savez, c’est pour créer l’interface de e-commerce). Bougez-vous, mettez de jolies images, peut-être prenez un logo un peu plus cher, essayez de personnaliser un peu vos menus, essayez d’écrire du contenu qui est propre à vous. Je pense que c’est l’erreur principale, il y a trop de gens qui voient ça comme une cash-machine, qui se disent : « je vais faire un peu des thunes etc. » mais avec une stratégie et un mindset low-cost.

Du coup, au bout de deux mois, j’en n’entends plus parler. Moi, j’ai vu plein de concurrents, je regardais leurs pages Facebook, du jour au lendemain, il n’y a plus rien parce que la stratégie est low-cost. La première erreur, c’est copier, faire comme tout le monde.

Maxence : Copier bêtement ! Typiquement, vous pouvez copier mais si vous copiez un shop sur les dauphins, ayez un business sur la guitare par exemple. Vous êtes sûr que « ce n’est pas vraiment visible » et là ok, moi, ça m’est déjà arrivé de copier dans l’infoprenariat. Mais si je copie quelqu’un qui, on va dire, a un business sur le golf, eh ben, si je le fais dans les paris sportifs : « ok ». Mais si vous êtes dans les paris sportifs et que vous copiez quelqu’un d’autre dans les paris sportifs, franchement c’est vraiment idiot. Et on le voit souvent dans l’infoprenariat, quand des gens veulent copier des leaders.

Roman : Pour te donner un ordre d’idée, copiez, mais inspirez-vous au lieu de dire copier. Vous savez les grands artistes, ils s’inspirent, ils ne copient pas. Moi, tu sais que la dernière fois, il y a un truc assez marrant qui m’est arrivé. J’ai reçu un email d’une personne qui me dit « je ne reçois pas », alors que je ne suis pas du tout sur les bébés, « je ne reçois pas mon truc pour bébé ». Je me dis « mais comment il est arrivé à finir sur mon site ». Et en fait, grâce à mon logiciel, j’ai pu voir d’où il venait et il venait d’un shop concurrent qui avait copié collé, qui était donc sur la niche des bébés, et qui a copié collé ma FAQ (ma foire aux questions). Et il a tellement copié collé qu’il a oublié d’enlever les liens. Donc, quand les gens cliquaient sur « contactez-nous », ça les envoyait sur mon site. Donc, du coup, les gens contactaient sur mon site.

Maxence : Là, c’est abusé.

Roman : A un moment, il faut arrêter les copier-coller. Vraiment, faites l’effort, créez vos propres choses, soyez originaux et vous allez voir que ça va vous permettre de vous différencier de la masse. Ayez ce que les américains ils appellent l’USP (l’Unique Selling Proposition), quelque chose qui vous différencie. Je veux dire quand on vous dit par exemple Volkswagen, bam, il y a quelque chose qui vient dans votre tête. C’est ça la puissance d’une marque. Nike, vous pensez vitesse, style. Lamborghini, vous pensez voiture de luxe. Ferrari, vous pensez … Toutes ces marques-là, elles ont un pouvoir parce que rien que le mot, elles ne pourront jamais être concurrencées puisque c’est unique et c’est ça que vous devez chercher à faire. Ce n’est pas juste un shop, comme tous les autres, sinon ça ne marchera pas.

Maxence : Essayez d’être unique, que ça soit vraiment ancré dans l’ADN.

Roman : Donc, ça c’est la première erreur.

La deuxième erreur, je dirais, c’est ne pas déléguer. Ça, Maxence, c’est pareil en infoprenariat, il y a trop de gens qui veulent tout faire tout seul. Et même des gens qui arrivent à générer pas mal d’argent avec leurs shop mais en fait ils se retrouvent noyés. C’est-à-dire qu’au lieu de faire des tâches à valeur ajoutée, on fait. C’est marrant parce qu’on travaille sur internet pour être plus libre et il y a des gens qui se retrouvent esclaves. Moi, j’ai eu pleins d’expériences, ça pourrait limite faire le sujet d’une autre vidéo, de gens qui se lancent sur le web pour avoir la liberté qu’on leur promet et ils se retrouvent à passer 11 heures devant un ordi non-stop.

Maxence : Pour faire des trucs de merde en plus, c’est des trucs qui n’ont même pas de valeur ajoutée.

Roman : Au bout d’un moment, il faut apprendre à ce focus. Si vous voulez avoir des résultats, il faut apprendre à se focus, il faut fermer Facebook, il faut fermer YouTube. Il faut vraiment vous dire bam, aujourd’hui, je fais ça. Vous faire des listes de tâches, être concentré, bloquer le téléphone. Ça demande beaucoup d’efforts parce qu’aujourd’hui, on est sans cesse sollicité à droite, à gauche. Donc, vraiment focus. Je vous conseille vraiment de vous focus. Et toutes les tâches, quand vous les avez fini, vous vous dites « mais qu’est-ce que j’ai fait, je galère trop, ce n’est pas fait pour moi » etc. C’est surement que vous pourriez déléguer cette tâche et gagner beaucoup de temps. Je donne mon exemple, moi, le service client. Quand quelqu’un m’écrit un message au début, je devais répondre moi-même aux commentaires, je mettais 3 heures, je ne savais pas trop quoi dire, je faisais des fautes d’orthographes. Ça ne va pas, ça ne fait pas sérieux. Donc, au bout d’un moment, vous payez quelqu’un, vous n’êtes pas obligé d’embaucher quelqu’un à 200 € de l’heure, non, vous dites à quelqu’un qui est proche de vous. « Tiens, ça te dirais ? Je te file 10 €, tu réponds à quelques commentaires ». Comme ça, vous apprenez à déléguer et vous, ça vous permet de vous concentrer sur les tâches à fortes valeurs ajoutées. Je pense que Maxence est d’accord.

Maxence : Ouais, je ne peux être qu’être d’accord. Ça c’est important.

Systématiquement, déléguez et surtout ça vous permettra de gagner du temps. Et surtout, vous allez gagner aussi beaucoup d’argent parce qu’en vous focalisant sur votre valeur ajoutée, c’est comme ça que vous explosez votre business. Et moi, quand je bosse 10 heures par jour, je sais que je bosse 10 heures par jour mais pour passer peut-être de 40 à 70 000 € par mois, mais pas pour gagner juste 1 000 ou 2 000 € de plus par mois. C’est vraiment plus pour exploser et ne pas faire l’erreur à vouloir tout faire pour économiser des bouts de chandelles.

Roman : Complètement. Et puis, la troisième erreur peut-être que j’ai fait personnellement, c’est peut-être à un moment il y a un mois, où je me suis un peu enflammé sur la pub Facebook. Moi je vous conseille juste quand vous vous lancez, il faut bien comprendre les différences de business, je n’avais pas forcément complètement compris ça. Et en fait, la chose que je n’avais pas comprise et qui est très importante à comprendre en e-commerce, c’est qu’il y a une grosse grosse grosse différence entre le chiffre d’affaires et le bénéfice.

Moi, je me souviens au début, mon appli, elle sonnait et je disais « oh, j’ai gagné 25 € ». En gros, la personne venait de commander 25 € et je disais à tout le monde, j’ai gagné 25 €. Et peu à peu, je commençais à comprendre qu’en fait sur les 25, il ne me restait pas 25 €.

Maxence : Il restait quoi, 10 balles ?

Roman : Et des fois moins, 5 ! Vraiment, le conseil que je peux vous donner c’est très rapidement mettre en place un Excel et connaître vos coûts. Dans l’infoprenariat, pareil, faites vos coûts parce qu’il y a vraiment une grosse différence entre ce que vous encaissez. Derrière il y a les frais Stripe, les frais Paypal, toutes les applications que vous allez avoir sur Shopify. Les frais Paypal et les frais Stripe, ils ne vont pas vous le dire. Il faut aller les chercher donc il faut faire attention. Les prix ensuite des produits que vous envoyez aux gens, il y a des gens qui ne sont pas contents, il va falloir les rembourser. Tout ça, c’est des frais. Je connais des gens en e-commerce qui font 40 000 € de vente, c’est des bénéfices et ils ne savent même pas !

Maxence : Nada, nothing !

Roman : C’est ça le pire, c’est quand vous ne le savez pas. Vous vous dites, j’ai gagné de l’argent mais je ne sais pas exactement combien. Non, il ne faut pas que vous soyez dans ce cas-là. Moi, c’est pareil. A un moment sur Facebook, je claquais des thunes en disant « c’est bon, ça fait plein de cash », et puis en fait, quand on regarde vraiment concrètement…

Maxence : … tu te dis, là je ne suis qu’à 25 % de marge ou 15 %, houlà.

Roman : Il y a un mois, le mois de février, c’est le mois noir. C’est-à-dire qu’en janvier, j’avais dû faire peut-être genre 40 000 € ou plutôt même 35 000 € de chiffre d’affaires, et j’ai fait 15 000 € de marge. Et en février, j’ai fait 38 000 donc je me suis dit : super, j’ai gagné plus d’argent. Eh non, en fait, j’avais gagné 8 000 €. Donc je passais de 15 000 € à 8 000 € de marge alors que le chiffre d’affaires avait augmenté. Donc voilà, il faut faire très attention.

Maxence : C’est parce que les coûts avaient explosé dans le même temps.

Roman : C’est ça, les coûts ont explosé donc soyez… vraiment il ne faut pas hésiter, moi je suis du genre… ça dépend de votre style. Moi, j’ai trop tendance à, je vois une formation, je l’achète, une superbe application, j’achète, j’achète, j’achète et j’ai tendance à cumuler les coûts. Il faut faire attention à ça. D’ailleurs autant sur le plan pro que personnel, puisque personnel, c’est pareil. Quand on gagne plus d’argent, on se dit, je vais aller dans des gros restos, gros machins. Moi je me souviens à une époque, je me disais « si je gagne 3 000 € par mois, mais je serais large, large, mais toute ma vie je serais tranquille ». Et en fait, il faut le savoir, votre niveau de vie va augmenter plus vous gagnez de l’argent.

Maxence : Le life style inflation.

Roman : C’est ça. Faites attention, essayez d’augmenter, de doubler votre salaire par exemple et de n’augmenter vos dépenses que de 10, 20%. Soyez raisonnable là-dessus parce que sinon, vous ne serez jamais libre, c’est sans fin. Aussi incroyable que ça puisse paraitre, quand on gagne 2 000 € par mois, on se dit, si j’avais 10 000 € par mois, jamais je ne pourrais les dépenser ; eh bien il y a des gens qui gagnent 100 000 € par mois et qui se démerdent pour être au négatif. C’est incroyable parce que c’est juste une mentalité. C’est des mecs, notamment qui gagnent au loto, notamment les athlètes de haut niveau, tu sais qui gagnent… les footballeurs etc., ils claquent, ils claquent. Ils ont de l’argent, ils n’ont pas la mentalité de se dire « je vais mettre un petit peu de côté, je vais faire attention, je vais calculer mes dépenses », donc voilà, c’est l’erreur en e-commerce. Faites bien attention à vos dépenses, ce n’est pas le chiffre d’affaires, c’est qu’est-ce qui vous reste concrètement à la fin dans votre poche.

Maxence : Ça, c’est important.

Roman : En gros, trois erreurs, je vous ai dit :

Ne faites pas comme tout le monde, soyez unique. Créez vraiment un shop qui soit différent, essayer d’orienter ça de manière positive. Essayez de… je ne sais pas, de prendre vous-même les photos des produits, faire des vidéos, avoir du stock. Il y a plein de choses pour se différencier, faire des dons, il y a vraiment plein de choses pour avoir une boutique unique et qui ne soit pas comme toutes les autres.

La deuxième erreur, j’ai dit « déléguez rapidement » parce que vous ne pouvez pas tout faire. Ce n’est pas possible. Il y a trop de différentes tâches et si vous voulez tout faire, vous n’allez rien faire.

Et enfin, la troisième c’est juste faites attention à vos coûts.

Maxence : Quand vous avez de l’argent, il y a toujours un côté, moi, c’est vrai, je me pose tout le temps la question, est-ce que c’est vraiment utile pour moi ? Parce quand on a de l’argent, typiquement on ne se dit plus, est-ce que je ne peux plus me l’acheter, on se dit « ok j’ai l’argent mais au final, est-ce que ça va devenir un boulet » pour vous dans votre vie perso ou pro ou est-ce que c’est vraiment bénéfique.

Roman : C’est ça. Et on a trop tendance à oublier que parfois… c’est vrai que quand on manque d’argent, on se dit un jour je me l’achèterai et après quand on a suffisamment d’argent, on a trop tendance à acheter pleins de trucs et on se rend compte qu’en fait, ça ne sert à rien. Moi, ça parait bizarre parce que j’ai cette mentalité alors que je pense que c’est un truc très français de se dire « quand on est riche, on achète plein de conneries », c’est genre extravagant.

Maxence : Des gadgets.

Roman : Maintenant, je fréquente des gens qui sont plus riche que 99 % des français et je me rends compte que beaucoup d’entre eux sont minimalistes en fait.

Maxence : Moi je sais que je suis comme ça !

Roman : On n’a pas besoin d’acheter grand-chose, on se contente de peu et finalement l’argent qu’on gagne, on va plus le mettre dans l’entreprise, pour se paye des expériences, des voyages, etc. Mais on ne va pas faire les nouveaux riches, acheter une superbe montre, des grosses voitures, etc. Après, si c’est votre truc, why not, mais ça parait complètement opposé la notion de richesse et minimalisme, alors que c’est complètement possible et il y a pleins de gens qui le font.

Maxence : Vraiment pour vous donner un exemple concret. Typiquement, là c’est une presta YouTube que j’ai achetée ; j’aurais très bien pu acheter la caméra ou les lumières, mais évidemment, j’en fais quoi ensuite de la caméra donc je préfère typiquement tout acheter. C’est beaucoup plus simple.

Roman : C’est sûr. Préférez dépenser de l’argent, vous avez envie d’avoir un bateau ou de l’expérience bateau, louez plutôt que de l’acheter.

Maxence : C’est beaucoup plus simple, réfléchissez à louer plutôt qu’à acheter.

Roman : Tout est louable d’ailleurs. Même les trucs les plus fous dans votre vie, vous allez pouvoir louer un avion, un bateau, etc. C’est super.

Maxence : Merci d’avoir suivi cette interview.

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Merci une nouvelle fois. J’espère que ça vous a inspiré pour vous lancer soit dans l’infoprenariat ou le e-commerce.

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