Transcription – COMMENT LIRE DEUX FOIS PLUS VITE AVEC LA PRESTOLECTURE ?

Ce sera à voir en détails dans cette vidéo. Je suis actuellement à Lisbonne au congrès des infopreneurs avec Anne-Aël Gombert. Juste avant, tu nous expliques un petit peu c’est quoi la prestolecture ? Comment on peut lire beaucoup plus vite ? Je vous invite à cliquer sur le bouton « S’abonner » pour rejoindre plusieurs milliers d’entrepreneurs abonnés à la chaine YouTube.

Maxence : Salut Anne-Aël !

Anne-Aël : Salut Maxence !

Maxence : Est-ce que tu peux rapidement te présenter pour les personnes qui ne te connaissent pas ?

Anne-Aël : Donc, je m’appelle Anne-Aël Gombert et effectivement j’enseigne la prestolecture, qui est une méthode de lecture qui permet de lire, de comprendre, de mémoriser, d’intégrer l’information beaucoup plus rapidement et avec un résultat plus qualitatif. On se souvient davantage de choses en fait, avec la prestolecture qu’avec la méthode de lecture traditionnelle. Donc, globalement, voilà, je prends les gens avec le niveau de lecture qu’ils ont eu au départ et je les emmène à lire entre deux et dix fois plus vite que leur vitesse de lecture actuelle, en ayant… en retenant au moins autant d’informations.

Maxence : Alors, première question que vous vous posez certainement – vous dites, « Merci Anne-Aël » – mais grosso modo, sur une page, combien de temps un être humain met de manière générale et combien on lit de mots par minute. Est-ce qu’on lit plutôt 15 mots, 50 mots, 100 mots ? Est-ce que t’as des chiffres sur le sujet ? Est-ce que t’as des choses à nous partager ?

Anne-Aël : Oui ! Moi, en fait, je me différencie peut-être des autres personnes qui font la lecture rapide parce que je compte très peu en mots par minute. Donc, pour le compte, on compte plutôt la globalité d’un bouquin. Comment est-ce qu’on traite… enfin, comment on traite globalement un bouquin ou un document. Voilà ! Le temps que je mets avec la lecture traditionnelle et le temps que je mets avec la lecture rapide. Je ne pourrai pas lire les mots un à un, le premier, le deuxième, le troisième, etc. ; on va pouvoir peut-être sauter des passages, revenir plusieurs fois sur les informations intéressantes. C’est vraiment une autre manière de faire. Maintenant, s’il faut répondre à ta question, en moyenne, un lecteur ou une vitesse de lecture moyenne, ça va être 250 mots/minute.

Maxence : Donc, grosso modo, 250 mots/minute ?

Anne-Aël : Oui ! Voilà

Maxence : Ok ! Alors, autre chose ; quelles sont les différentes astuces, stratégies ou conseils que tu peux donner pour qu’on lise beaucoup plus vite. Le temps, c’est notre valeur la plus précieuse. Donc, si on peut lire deux fois plus vite, ça fait aussi, par la même occasion, beaucoup d’argent gagné à la fin.

Anne-Aël : Bah… des astuces, il y en a un certain nombre, mais je pense qu’il faut commencer par se concentrer. C’est idiot, mais vous allez faire du sport, vous allez peut-être faire même une interview, vous vous mettez dans l’état d’esprit et vous vous préparez. Pour la lecture, en général, on ne fait pas ça. On rentre dedans, peu importe l’activité qu’on faisait avant. On rentre tout de suite dans la lecture. On le fait tel qu’on l’a appris en CP un petit peu, et on ne change pas beaucoup d’attitude, alors que le simple fait de se mettre dans le bon état d’esprit, à la fois très détendu et très concentré, très actif, en fait… prendre quelques secondes pour ça, pour se mettre dedans, ça peut faire une grosse différence. J’ai vu chez certaines personnes, le fait de prendre allez… une quinzaine, une vingtaine de secondes pour se concentrer… Voilà, fermer les yeux, se concentrer, se mettre dedans, ça peut suffire chez certaines personnes à déjà aller deux fois plus vite, mieux comprendre et mieux retenir. Ce n’est pas chez tout le mot que fait cet effet-là, mais la première chose à faire c’est se concentrer, se mettre dans le bon état d’esprit, se préparer avant de démarrer sa lecture, en fait tout simplement.

Maxence : D’accord ! Et souvent, c’est dû à quoi qu’on a du mal à lire vite ? Quelles sont… est-ce que tu vois… les principales erreurs de l’être humain à avoir du mal à… voilà… lire assez vite ?

Anne-Aël : Alors, je pense que le premier, peut-être, c’est la déconcentration. Je suis en train de lire, c’est déjà arrivé à tout le monde et je pense que c’est arrivé aux gens de ton audience aussi – d’être en train de lire et de penser complètement à autre chose pendant qu’ils lisent. Et donc, d’être obligé de revenir en arrière… bah voilà… pour pouvoir relire, pour voir comprendre en fait. Donc, la déconcentration, c’est un facteur extrêmement important. Et le fait de lire de façon passive, c’est-à-dire que lire c’est une activité souvent, voilà on se dit : ok, je m’installe pour lire. Je m’allonge dans mon canapé. Je suis un peu en position complètement passive finalement. Et ça c’est très bien, très agréable pour la lecture de romans. Voilà, on a le droit de le faire évidemment, mais si je veux acquérir de l’information sur la non-fiction, si je veux apprendre quelque chose, si je veux en retirer quelque chose, si je veux pouvoir réutiliser l’information plus tard, en fait, et bien, être dans une position, dans un état d’esprit actif, savoir ce qu’on va chercher, savoir pourquoi on lit les choses, réfléchir en même temps qu’on lit, à la manière de pouvoir utiliser l’information. Voilà, même si c’est par pure curiosité qu’on attaque le document, en fait, il y a toujours un moyen d’être beaucoup plus actif vis-à-vis de l’information. Et, si on est actif, si on est dans une position active, et bien, on va retenir davantage. Voilà ! Parce que la lecture c’est une activité, la lecture traditionnelle c’est une activité lente, et c’est très long pour le cerveau, et le cerveau s’ennuie quand il y a de la lenteur. Voilà ! Si c’est trop long, je m’ennuie, je vais décrocher. Donc, mettre de l’intérêt et avoir l’esprit un peu vif, punchy, pour avancer. Donc, savoir pourquoi je lis, en fait, ça peut paraitre vraiment idiot, mais se poser, se demander, ok, pourquoi est-ce que je prends ce bouquin ? Qu’est-ce que je vais pouvoir faire de l’information ? A quoi est-ce qu’elle va bien pouvoir me servir plus tard ? Entrer dans un rapport actif avec l’information, ça peut permettre d’avoir une bien meilleure qualité de lecture et d’aller plus vite puisqu’on évite ces dispersions, ces retours en arrière, etc. Voilà ! C’est une partie de la réponse à ta question… Il y en aurait plusieurs.

Maxence : D’accord ! Alors, est-ce que t’as des bouquins ou encore … voilà ! Quels sont un petit peu les différents outils que tu peux conseiller ? Alors, quand je dis, outils, voilà, je sais également que tu as une méthode sur ce sujet. Est-ce que tu peux un petit peu nous expliquer qu’est la démarche pour qu’on puisse lire beaucoup plus rapidement ?

Anne-Aël : La démarche pour la lecture beaucoup plus rapide, est-ce que tu parles de la prestolecture ou ?

Maxence : Oui, voilà ! Explique-nous tout en détails vis-à-vis de la prestolecture.

Anne-Aël : Tout… en détails… C’est un petit peu compliqué, ce que tu me demandes. Oui, il faut quand même…

Maxence : Les différents bénéfices.

Anne-Aël : Ah les bénéfices ! Tu veux les bénéfices ou les techniques ?

Maxence : Bah, n’hésite pas à nous partager un petit peu le doublet ; techniques et ensuite voilà, les bénéfices de lire beaucoup plus vite.

Anne-Aël : Ok ! Alors, pour doubler sa vitesse de lecture, par exemple, il y a des petites astuces toutes simples. On nous a toujours dit à l’école qu’il ne fallait surtout pas utiliser le doigt, surtout pas utiliser de guide visuel, par exemple, pour lire. Et en fait, tout simplement, si vous prenez un crayon et si vous guidez vos yeux comme ça, d’une ligne à l’autre, en pulsant un petit peu la vitesse, d’accord ? en forçant un petit peu la vitesse, en allant un peu plus vite que ce à quoi vous êtes habitué, vous disciplinez vos yeux pour suivre. Ça demande un petit peu d’entrainement, c’est un petit peu perturbant au début, d’accord ? Mais ça, en fait, ça peut permettre déjà d’aller plus vite. Ce qu’on ne sait pas, c’est que nos yeux, quand on lit, ils vont dans tous les sens. Ils font des mouvements complètement désordonnés. Ils vont dans tous les sens. C’est fatigant pour l’œil et ça le ralentit de faire des retours en arrière ou autre. Et le simple fait d’utiliser un guide, tout simplement, contrairement à voilà – je sais qu’on vous a peut-être tapé sur les doigts à l’école parce que vous avez utilisé un guide – ça permet vraiment d’accélérer. Voilà ! Et ça donne une lecture plus confortable en fait.

Voilà ! Ça c’est une petite astuce toute simple que vous pouvez tester chez vous assez rapidement et qui donne déjà de très bons résultats finalement. Après, en prestolecture, c’est un tout petit bout de ce qu’on voit, parce qu’en prestolecture, on va vraiment remanier la stratégie globale de la lecture. On va vraiment travailler sur une autre stratégie, une autre manière de faire. On va utiliser notamment l’inconscient dans le processus de lecture au travers de la photographie mentale de pages. C’est-à-dire que je vais prendre un bouquin, et puis, c’est une des étapes de la prestolecture parce que ce n’est pas la seule chose qu’on fait, mais je vais photographier mentalement les pages. C’est-à-dire que je vais tourner les pages très rapidement comme ça, à raison d’une à deux secondes par page. Donc, je me mets dans un état un petit peu méditatif, je suis très très concentrée quand je fais ça, et je tourne les pages rapidement. Et l’idée c’est d’envoyer toute l’information à mon inconscient. En fait, quand on fait ça, notre cerveau commence à travailler sur le sujet sans qu’on en ait conscience. Donc, ça, c’est une étape de la prestolecture, c’est un petit peu une étape caractéristique qu’on appelle la photolecture. En fait, je vais tourner toutes les pages. Donc, si je suis sur un livre, je vais tourner toutes les pages du livre jusqu’à la fin. Quand j’ai terminé de le faire, je n’ai aucune idée supplémentaire de ce dont on parle, d’accord ? Ça n’a rien… Concrètement, consciemment, j’ai l’impression qu’il ne s’est rien passé. Voilà, j’ai juste tourné les pages. Au début, c’est un petit peu perturbant. On se demande en fait…

Maxence : On ne fait pas des rêves ou des cauchemars la nuit du coup en tournant les pages ?

Anne-Aël : Ça arrive fréquemment en fait que les prestolecteurs puissent rêver… enfin, pas forcément des cauchemars…

Maxence : Plutôt, on dit : j’ai des bouquins partout…

Anne-Aël : Oui, oui… Surtout, on peut rêver sur le contenu. C’est assez sympa oui ! Ça n’arrive pas à tous les coups mais ça arrive, ouais ! Tout à fait !

Maxence : Ok ! Bah, en tout cas, merci par rapport à tes différents conseils. Donc, si vous avez des précisions, vous avez peut-être déjà testé la prestolecture ou encore que sais-je, n’hésitez pas à le mettre dans les commentaires, juste en dessous. Si vous avez apprécié la vidéo, cliquez sur le petit bouton like, juste en dessous également. Partagez-la ! Il y a énormément de personnes ou alors vous avez peut-être, comme moi, vous avez aussi des difficultés à plonger dans un bouquin. C’est aussi une excellente alternative par rapport à ça et bien, je vous invite à visionner la page de présentation. Tu as une petite formation, un programme d’accompagnement sur le sujet…

Anne-Aël : Tout à fait ! Une petite formation non ! C’est toute une formation !

Maxence : Excellente formation sur le sujet ! Donc, je vous invite vraiment à cliquer sur le lien à l’intérieur de la vidéo YouTube ; ça va vous diriger vers la page de présentation. Et si vous visionnez cette vidéo depuis YouTube ou un smartphone, il y a le (i) comme info en haut à droite de la vidéo, ou encore, tout dans la description juste en dessous. Donc, on vous dit à tout de suite de l’autre côté et pour lire deux fois plus vite et encaisser, enquiller les livres chaque semaine. A tout de suite !