De 0 à 5,2 MILLIONS de DOLLARS en 18 MOIS ! Eric BEHANZIN

De 0 à 5,2 MILLIONS de DOLLARS en 18 MOIS ! Eric BEHANZIN

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De 0 à 5,2 MILLIONS de DOLLARS en 18 MOIS ! jtyh12h9
Eric BEHANZIN

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De 0 à 5,2 millions de dollars, oui, vous avez bien entendu, de 0 à 5,2 millions, donc c’est ce qu’on va voir en détail dans cette vidéo. Donc je suis avec Éric Béhanzin. Salut Éric!

Salut Maxence.

Donc là on va faire le feedback, j’avais donc interviewé Éric il y a globalement 14 mois. Il est l’auteur du livre «12 jours». Là, vous voyez à l’écran «12 days», donc c’est une traduction en anglais, donc…

Ouais, de « 12 jours ».

Voilà, de «12 jours». Donc on va pouvoir y revenir en détail.

Ouais.

Donc selon moi, et c’est ce que je disais souvent à Éric, t’es aussi l’expert numéro un francophone de clarté. Donc t’as un art de… bah vraiment amener de la simplicité et à avoir des promesses vendeuses, qui permettent bah de convertir un prospect en client. Tu as également été, voilà, numéro un, il a tout cassé aux États-Unis donc vis-à-vis d’un speech donc avec des milliers de personnes dans la salle.

Ouais, top speaker, ouais.

Et tu as a été élu top speaker. Donc je te laisse te présenter pour les personnes bah qui n’auraient pas vu la première vidéo qui s’intitulait de «0 à 325 OOO € en l’espace de trois mois». Donc c’est une vidéo qui avait été publiée en octobre-novembre 2017. Et là, on va faire l’évolution. Et ça va être intéressant ensuite ta vision par la suite comment réussir avec un business sur internet. Bref, je te laisse te représenter, depuis tes débuts pour les personnes qui se disent : «mais qui est cet Éric».

Alors, le je m’appelle Éric Béhanzin, je suis aujourd’hui business coach. Alors, à la base je suis entrepreneur depuis 2005, donc je suis pas parti de zéro, je me suis pas réveillé « ça y est, je vais faire du coaching ». Et j’étais entrepreneur en dur, donc j’avais des locaux, j’avais des professeurs, j’avais des étudiants. Et puis bah c’était à l’ancienne quoi. C’est-à-dire que pendant des années… j’ai commencé en 2005, et pendant des années je plafonnais sous la barre des 100 000 €, mais j’arrivais pas à la *0:01:52*, c’était comme une espèce de plafond de verre en dessous. Et au fur et à mesure, en 2013 je me suis formé. J’ai commencé donc en marketing en ligne. Et donc j’ai commencé à transformer mon business model, mon entreprise. Et puis en 2016, j’ai arrêté, tout est complètement mis en ligne en automatique, donc des webinaires, des lancements evergreen, des vidéos hypnotiques, donc j’ai vraiment tout type de tunnel. Et puis donc j’avais mis en place vraiment une vraie machine à vendre. Et puis ensuite, en 2017 j’ai créé mon programme de coaching, donc ma nouvelle activité qui s’appelle « Explosive business » aujourd’hui. Et puis bon voilà, j’ai eu le plaisir donc d’écrire un livre s’appelle « 12 jours », qui entre temps j’ai traduit en anglais, donc c’est pour ça « 12 days » aujourd’hui, qui est sorti il y a quelques mois. Donc il y a un an il y avait « 12 jours » qui est sorti. Puis j’ai été aussi… je suis aussi speaker conférencier et donc j’utilise la scène pour pouvoir vendre mes différents programmes. Et je me suis rendu compte que la vente sur scène, c’est l’un des leviers les plus puissants pour pouvoir vendre des programmes à très très très haut niveau, donc de 35 000 € jusqu’à un million d’euros. Bon, on aura l’occasion d’en parler tout à l’heure.

Ouais, on va y revenir aussi dans la vidéo. Alors, est-ce que tu peux revenir, c’était quel événement que tu as réalisé? Puisqu’à chaque fois c’était un événement du top Graal des businessmen US. Et tu avais aussi une petite anecdote, tu avais préparé un speech et à chaque fois que tu voyais un speaker passer tu t’es dit putain, on m’a pris cette pépite cette petite cette pépite, tu as refait le speech en intégralité, la veille, pour avoir bah quelque chose d’inédit…

De complètement nouveau, ouais.

Te distinguer des autres.

Il y a une chose que je me suis rendu compte, c’est que… déjà, bon, l’un de mes mentors et coachs, qui s’appelle JT Foxx, on l’appelle « le prochain milliardaire ». Donc il faut savoir qu’il a plus de 59 business différents et…

59 business?

59 business.

Énorme!

Et… ouais. Et au moment où on tourne cette vidéo, je pense qu’il a commencé il y a à peu près 12 ans, donc ça fait pas si longtemps que ça. Et il a pas encore la quarantaine, donc c’est juste assez énorme. Et donc du coup, c’est vraiment un serial l’entrepreneur. Et parmi l’une des choses que j’ai vraiment apprises avec lui, ce qui m’a frappé, un, c’était son niveau de certitude, et deux, sa capacité à délivrer des promesses claires et puissantes. Et donc du coup, je me suis dit… bon bah je me suis greffé à lui, donc c’est devenu l’un de mes mentors et puis coach du coup, maintenant je suis en relation directe avec lui. Et ce qui se passe c’est qu’il fait un événement chaque année, qui s’appelle Mega Success. Et là-bas donc je faisais partie des speakers, on avait peut-être 60 à 70 speakers différents.

OK.

Plutôt 70 que 60. Et il y avait 2 500 entrepreneurs.

D’accord, donc tu as grosse foule dans la salle?

Ouais ouais, gros gros gros événement. Et ce qui se passe, c’est que du coup je faisais partie des speakers. Moi du coup, je suis Français. Donc avec mon accent français… et lui-même il l’a dit à la remise des prix, accent français, tu es black, je veux dire, c’est… il y avait beaucoup…

Tu parles peut-être pas le meilleur anglais possible également…

Exactement, ouais, c’est ça. Je me débrouille bien, mais je suis pas ultra bilingue et donc des fois je cherchais un petit peu mes mots. Et la chose qui est extraordinaire, c’est que je me suis vraiment rendu compte, c’est que quand on va sur le marché anglophone tout est mille fois plus grand. C’est-à-dire tu cherches un nom de domaine, tu galères parce que tout a déjà été pris. Tu cherches une nouvelle marque ou un truc ou un concept, boum, ça a déjà été fait. Alors, tu te dis « mais purée, qu’est-ce qui va se passer ». Donc moi j’avais préparé mon discours. Et ce qui se passe c’est qu’on avait dix minutes pour convaincre les gens.

Donc ce qui est un laps de temps extrêmement court.

Bah en fait…

Parce que souvent, c’est le moment où les gens commencent à avoir de la relation avec vous et…

C’est ça, ouais. C’est ça, ouais.

… et de vous écouter.

Dix minutes, c’est le temps de se chauffer quoi d’habitude.

C’est ça.

Et clairement, tu as dix minutes pour rentrer droit au but pour convaincre les gens. Et là je me suis dit OK, 10 minutes tu vas parler de ça ça ça et ça, tu dis OK ça c’était une meilleure pépite, c’est les choses qui ont permis d’avoir le plus de résultats chez tes clients, donc c’est bon, tu y vas, tu vois. Et j’arrive sur place. Dès le premier jour, premier speech, le premier speaker commence à parler de choses qui… que…

… que toi tu allais évoquer dans ta présentation, ouais.

… que moi j’avais prévu. Et donc le premier jour passe, la première matinée, boum ! Et il y a un autre speaker qui parle de ce que j’avais prévu, puis un autre, puis un autre, puis un autre, puis un autre. Et au fur et à mesure, tout mon speech que j’avais bien détaillé, bien précis, avec mes supers pépites, je me suis dit les trucs auxquels personne n’a pensé, au fur et à mesure, boum, boum, boum, boum, ça s’étiole. Et à la fin braa ! Plus rien. Et je dis : oh purée ! Et donc là, j’arrive juste la veille, au soir, je me dis purée, il faut que je reparte de zéro.

OK.

Il faut que je rebâtisse mon pitch de zéro et je sais que j’ai dix minutes. Mais voilà ce qui se passe, la veille je perds ma voix. En fait, il y avait un… il y avait un… c’était une salle qui était énorme, il y avait un énorme plafond, mais ce qui se passe c’est que l’air conditionné, la climatisation là-bas c’est… ça envoie du lourd, ça envoie ça envoie ça envoie.

Voilà, ça tu avais… un coup de froid dans ta voix et tu arrivais plus à parler?

Donc voilà. Voilà, je sais pas si c’était ça, mais la veille je commence… je commence à être comme ça, je dis « oh, purée ». Et donc le jour même, j’étais vraiment comme ça. Et le truc c’est que j’avais prévu de faire quelque chose de spécifique, moi avant j’étais chanteur, donc je voulais chanter. Mais du coup, moi j’avais en fait une grande amplitude, je pouvais monter haut dans les aigus, bas dans les graves. Et là, j’avais plus que ça dans ma voix et en plus, plus vers le bas. Donc du coup, j’étais dans l’énergie de ma voix, donc j’étais comme ça, j’ai… ah, je parlais calmement alors que d’habitude je… je…

Ouais, tu as le peps pour envoyer…

J’ai… ouais ouais ouais ! Et là… ouais ouais. Et là j’étais comme si j’étais enfermé dans ce truc-là où j’arrivais pas à parler. Donc je me dis, je vais parler des « 12 jours », de mon expérience. Parce qu’un entrepreneur qui a passé 12 jours sans manger et sans boire, qui a écrit un bouquin, c’est tellement unique, je vais parler de ça, comme ça je suis sûr de pas me planter, il y a personne qui va me sortir un bouquin qui est sorti de la même manière. Alors, du coup je commence à parler de ça. Et ce qui se passe c’est que le public était super loin, parce qu’il y avait le premier rang, donc avec les ultras VIP. En fait, j’en faisais partie, mais du coup il y avait ce premier rang. Et derrière, il y avait le public. Et je leur fais faire une expérience. Mais pour cette expérience, ce qui se passe c’est que je devais voir, entendre ce qui se passait, mais j’entendais pas. Et le public était loin, j’avais pas de voix, j’avais la lumière dans les yeux, tout ça, ça passait super vite, le temps, le chrono je comprenais pas trop ce qui se passait. Donc du coup, à la fin, bon, écoute, j’ai fait mon truc, j’ai parlé de mon histoire et puis ensuite j’ai chanté.

OK.

Donc je leur ai fait vivre une expérience sensorielle, puis vivre des choses qui tapent des choses, donc ça les a fait bouger. Et puis j’ai chanté par-dessus, c’était pas prévu. Et puis je sors de là, je me dis bon, bah OK, c’était pas mal, allez mon gars, 10 sur 20, pas plus que ça. Et je descends et je sors de scène, et je sors carrément de la pièce et il y a une Américaine qui vient me voir, une entrepreneuse : « oh, Éric it was amazing ! » blablabla, tu sais, enfin tu les… Alors, je me dis, ouais, ça y est, c’est encore…

Pétillante et heureuse.

C’est ça ouais, c’est ça. Et moi je me dis c’est un encore un truc d’américain, genre ah ah, c’est extraordinaire ! Ils sont contents pour tout tu vois. Donc je dis ouais ouais, merci beaucoup, sympa, sympa, mais je passe, je dis pff… vas-y, je suis saoulé, j’avais pas de voix…

La tête dans le seau.

Ah ouais, mais grave ! Mais vraiment grave, j’ai raté mon truc. Et je vais voir une deuxième personne, elle me dit : « c’est génial, tu m’as touché » blablablabla, j’ai dit OK, ouais, d’accord, super. Et en fait ce qui se passe, c’est qu’il nous dit : « vous avez pas le droit de vendre, vous avez pas droit de closer ». Donc pas de site internet, rien. Moi d’habitude, il y a toujours un truc derrière, toujours un truc prévu pour closer, tu vois. Et là il y avait rien, j’avais droit à rien, juste mon nom, mon prénom et puis le titre de la présentation. J’ai dit : purée, comment je fais. Donc moi ce que j’ai prévu sur scène, je leur ai dit : écoutez, si vous voulez en savoir plus, ajoutez, envoyez-moi un message sur Facebook.

OK.

Au moins je pouvais donner mon nom.

Donc comment récupérer le contact? Ajoute-moi sur Facebook.

Ajoute-moi sur Facebook. Donc du coup, je leur ai dit : fais ça. Et donc je passe, je rentre dans la pièce, il y avait d’autres speakers, donc elle était sombre. Et j’ouvre mon ordinateur. Et là, je vois sur Facebook, je vois +99.

Donc là, tout le monde te demande en ajout d’ami?

En ajout d’ami, avec des messages dans tous les sens. Mais +99, ça veut dire, je ne sais pas combien il y en a. Je commence à cliquer et je vois, je défile et je défile, à ce jour je crois qu’on avait 311 demandes.

311 demandes, ouais, c’est énorme!

Mais en l’espace de 10 minutes quoi, je dis oh ! Et là je vois toutes les demandes d’amis et de… ainsi de suite. Et en fait, ça a été énorme parce que je me suis rendu compte que moi j’étais loin, j’ai pas vécu ce qu’a vécu la salle, mais il parait que les gens étaient scotchés. Ils m’ont écouté du début à la fin, ils ont fait l’expérience, il y en a qui se sont mis à pleurer, il y en a qui regardaient autour d’eux pour savoir si c’était vrai ce qui se passait autour d’eux, c’était un truc de fou. Et moi, je savais pas. Et comme je… des fois, là on se rend compte que c’est une histoire de perception. Mais on va en parler tout à l’heure dans tout ce qui est achat, offre et valeur perçue. Parce que des fois on se dit : notre truc, il est génial et puis en face c’est tout pourri, ou alors c’est le contraire. Moi ce que j’ai fait c’est tout pourri et puis en face les gens nous dit que c’est vraiment génial. Et donc en fait, à la fin, le dernier jour ils nous appellent, les trois premiers, le gars me cite, JT Foxx il me cite et d’où… et je monte sur scène, je comprends même pas ce qui se passe, et dit… Et après, il dit : « bon, maintenant c’est le public qui va voter » et les gens se mettent à crier quand ils appellent mon nom, ah ah ah ! Et ils s’arrêtent plus quoi. Et après l’autre… et le troisième, je dis : mais attends, c’est bizarre quand même, j’ai l’impression d’avoir plus de bruit pour moi. Et il le refait une deuxième fois et là, boum, il lève ma main et tout, il me remet le prix, je dis, mais je comprends rien moi. Je suis juste dans une autre planète. En plus, c’était la première fois de ma vie que je recevais un prix, donc…

Et c’est la première fois peut-être que tu parlais sur scène aux États-Unis aussi peut-être?

Ouais, première fois que je par-… alors que je parlais sur scène, ouais, devant… ouais, un vrai gros événement, ouais. Aux États-Unis, clairement c’est la première fois. Donc ouais, juste énorme, énorme énorme, d’un seul coup ça m’a ouvert d’autres opportunités. Moi j’avais l’intention déjà de partir à l’international, donc c’est pour ça que j’ai fait traduire le bouquin « 12 jours » en anglais, c’était un gros gros boulot cette traduction. Autant le bouquin c’était une chose, mais alors la traduction c’est énorme parce que c’est une autre culture, c’est d’autres mots. Il y a des mots qui existent en anglais et pas en français, et inversement. Donc ça a été un énorme travail. Donc je suis très content qu’il soit enfin terminé. J’ai limite pas envie de le faire dans d’autres langues parce que…

J’imagine, ouais.

C’est un boulot de fou, mais c’est top. J’ai eu déjà des retours du livre, où les gens sont juste waouh, c’est énorme. Donc il est du coup disponible sur amazon.com, donc c’est… Enfin d’un seul coup, il faut penser à tout.

Partout.

Ouais, il faut penser à tout. Et puis le fait de penser à l’international, c’est une autre monnaie, c’est une autre culture, tout est différent, les lois sont pas les mêmes. Donc du coup je dois développer mon business, j’ai créé une holding, je dois créer des filiales dans d’autres pays, donc en Angleterre. Donc on va partir à… donc on est à Paris déjà, on va créer des groupes de coaching à Londres, à Zurich, à New York, à Los Angeles, à Miami. Et donc on a prévu au moins 21 villes et voire 42 ensuite dans le monde entier, dont c’est… c’est énorme pour le développement à l’international. Et du coup, je vais pouvoir être speaker grâce à ça et grâce à toute cette notoriété, être speaker dans différentes… différentes capitales du monde. Donc ça c’est… ça, c’est top pour le business. Et puis l’autre chose aussi, c’est que maintenant j’ai une équipe, donc j’ai Sabrina…

Parfait!

Ouais. Donc ouais, moi je suis fondateur, donc voilà, je suis vraiment focalisé sur bah ce sur quoi je suis extraordinaire, donc être speaker, être coach et puis vendre aussi. Et puis de l’autre côté, j’ai ma CEO, donc ma directrice générale qui s’occupe de toute la boîte, qui gère l’équipe, donc Sabrina *Rentin* qui fait un boulot énorme. J’ai aussi un master coach qui s’appelle Jérôme Montigny, qui est lui… c’est l’expert marketing et puis celui qui forme tous les entrepreneurs et les coachs et ainsi de suite, parce que du coup on va développer aussi du coaching de ce côté-là. On a aussi *Betty Matillon* qui est notre directrice opérationnelle, qui met en place tous les process system, autorépondeur, mais pas que ça, tous les workflows qu’on peut avoir lorsque quelqu’un rentre dans notre liste. C’est pas juste ils reçoivent des mails, c’est… ils peuvent recevoir des SMS et affectés à telle personne en fonction de tel pays, telle monnaie, telle structure, tel système. Parce que du coup, il y a différentes entreprises en fonction des pays, donc différents comptes PayPal, différents comptes bancaires. Enfin bon, c’est… c’est une usine à gaz le truc.

Donc grosse structure de business mondial à mettre en place et…

C’est ça, exactement.

… à mettre sur table pour s’y retrouver.

Exactement, voilà. Et donc du coup, c’est elle qui met tout en place, donc assistante virtuelle. On a toute une équipe designer graphique, directeur branding, donc on travaille avec d’autres personnes en collaboration pour mettre en place le branding. Et puis du coup, c’est ce qui a fait que bah on a pu exploser. Et ce qui est assez énorme, c’est qu’avant qu’on arrive à là, on a pu faire tout ça, mais à la base sans marketing en ligne jusqu’à maintenant.

Ouais, donc pour le petit aparté donc Éric n’a ni chaine YouTube… Donc tu as un compte Instagram, mais il y a zéro publication dessus.

Ouais, au moment où on fait la vidéo il y a zéro publi.

Voilà, mais tu as 500 followers, mais zéro publication.

Ouais.

Tu ne fais pas de publicité Facebook à mon avis.

Pas…

Alors, rien du tout. Donc ton niveau de recrutement c’est le présentiel, donc à travers bah des séminaires francophones, voire US. Et on va revenir, ouais, sur cette notion de valeur perçue. Donc personnellement, les gens me suivent vis-à-vis de l’authenticité, donc ça vraiment un facteur clé. Ce que je disais à Éric, moi donc dans ma valeur perçue à moi, donc pour Éric c’est la clarté, peut-être que lui il estime que c’est quelque chose d’autre, comme moi bah j’estime pas que ma qualité c’est authentique. Bah comme je le suis naturellement, je me donne pas ça en qualité, mais en valeur perçue des gens c’est l’authenticité. Et du coup, donc je voulais que tu reviennes, bah quelle est ta démarche vis-à-vis donc de passer d’un prospect à un client en présentiel et revenir sur les étapes. Donc un, d’avoir une offre ultra claire. Et numéro deux, les quatre étapes quand bah tu pitches quelqu’un donc pour le faire passer en prospect et en client. Puis ensuite, on reviendra bah sur tes programmes que tu vends pour donner un aperçu.

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Yes. Yes yes…

Donc la clarté et ensuite les quatre étapes d’un pitch comme un pro. Et je vous donnerai aussi moi des exemples personnels que j’ai appliqués avec Éric.

Yes, la clarté… La clarté en fait, c’est on… parfois on oublie. J’ai rencontré énormément de coachs et j’ai beaucoup de gens qui m’ont dit : « en fait, tu es le seul à avoir clarifié notre capacité à nous définir ». Alors pourquoi est-ce qu’on parle de clarté ? Parce que lorsqu’on veut vendre quelque chose, que ce soit sur internet ou en présentiel c’est la même chose. Il faut qu’on ait une promesse très claire, il faut qu’on ait un message simplissime. Et quand je dis « simplissime », c’est le grand public doit comprendre, pas juste les initier, donc avoir des mots très simples. Et donc pour avoir des mots très simples, la simplicité… j’ai un de mes amis qui s’appelle Fabian, qui dit que la simplicité c’est mon obsession. Dans mon livre en fait, dans les quatre premiers chapitres je parle de cette clarté. Parce que lorsqu’on doit se définir, lorsqu’on va créer un message, on doit savoir exactement qui on est pour pouvoir définir ce message. Parce que sinon on sera pas aligné, on sera pas clair et du coup les gens vont se poser ces questions : « mais c’est qui Éric, il est sympa, il a une casquette, il est black et c’est tout » tu vois ? Et globalement, ça va être basique. Et donc aujourd’hui, dans ce livre en fait, j’ai fait exprès de pouvoir vous aider, t’aider à te poser les vraies questions, c’est-à-dire, mais qu’est-ce qui est vraiment important pour toi. Et j’ai des questions super simples, super basiques pour t’aider à trouver quelles sont tes valeurs, mais intrinsèques. Tu vois, l’authenticité c’est ce que les gens ressentent chez toi et toi c’est naturel, bah c’est une valeur intrinsèque en fait. C’est-à-dire que ça te viendrait même pas à l’idée de raconter des bobards ou d’être à côté. Et c’est vrai que toi, à chaque fois on s’est rencontré, à chaque fois tu veux du contenu, tu veux pas du fake, tu donnes toujours tes chiffres…

Ouais, du concret au maximum.

Du concret, du pratique et tu donnes toujours tes chiffres. Et t’es toujours dans cette authenticité claire. Tu fais exprès de montrer toutes les choses pour qu’on dise pas que ouais, Maxence c’est du mytho. Non, personne peut dire ça en fait. Et c’est une valeur intrinsèque. Et c’est pour ça que les gens le ressentent, ils disent : « au moins avec Maxence, c’est sûr que tout ce qu’il va nous dire c’est vrai, c’est concret, il est lui-même ». Et du coup, ça en fait, les gens n’en ont pas conscience. Et moi en fait dans le livre je fais exprès de mettre toutes ces choses en place pour qu’on puisse les définir de manière précise. Donc c’est quoi nos valeurs. Et nos valeurs intrinsèques, pas les valeurs qu’on voudrait avoir, c’est pas du tout la même chose. C’est les valeurs qui sortent de nous sans même qu’on s’en rende compte. Ensuite, il y a ce que j’appelle la vocation ou la mission de vie, mais ce pourquoi on est fait gé-… de manière générique, tu vois. Et ça, c’est bah le croisement de trois choses, c’est nos passions, nos ultras compétences et notre histoire personnelle. Et pareil, dans ça aussi, ta ligne.

OK

Tu vois ? Et c’est la raison pour laquelle ça marche. C’est pas pour rien, il y a pas de hasard en fait. Même s’il y a des gens qui passent pas par tous… tous ces trucs dans le bouquin, mais pourquoi est-ce qu’ils ont du résultat ? Parce qu’il y a un certain alignement qui s’est mis en place de manière naturelle par des recherches, par des expériences, mais qui fait que ça s’est mis en place. Donc t’es super doué sur la technique, sur internet, t’es quelqu’un qui va dans les détails et tout et c’est pour ça que bah t’as mis toutes ces choses en place. L’affiliation, l’e-mail marketing, les paris sportifs, tout ça c’est des choses où tu t’es pris la tête à un certain moment. Moi tu vois, par exemple j’ai pas ces capacités-là, à être dans les… dans les rouages, dans les mécanismes, à regarder tout, les liens dans tous les sens et tout. Et j’ai pas la patience, donc au bout d’un moment je pète un câble. Donc c’est pour ça que moi mon business model j’ai adapté à qui je suis.

OK.

Tu vois ? La troisième chose c’est la vision, c’est-à-dire qu’est-ce que tu veux avoir accompli dans les 40 prochaines années. Et quand t’as une vision claire, tu sais où tu vas, donc tu sais. Pour prendre tes décisions, ça va super vite. Moi, pour décider, je vais super rapidement, je me pose pas de questions. Si on me demande un truc c’est oui ou c’est non, je sais déjà oh oh oh, est-ce que ça rentre dans ma vision. Si ça rentre pas, je fais pas. Si ça rentre pas dans mes valeurs, je fais pas. Il y a des gens qui se posent des trucs… des tonnes de questions, est-ce que je devrais aller par là ou je devrais pas aller par-là. Moi je sais que comme j’arrive à scanner une personne, savoir comment elle, je dis bah à mon avis tu devrais faire ça parce que tac tac tac tac et tac. Et donc d’un seul coup, elle se retrouve avec une clarté qu’elle avait jamais imaginée avant. Et puis la dernière chose, c’est ce que j’appelle le « don ultime ». Le don ultime c’est la chose pour laquelle t’es juste extraordinaire. Et donc j’explique dans le bouquin exactement comment le définir et quelles sont les questions à se poser. Et lorsqu’on garantit notre offre sur notre don ultime, bah d’un seul coup ça devient facile, ça devient fluide. C’est les choses où en fait on se rend même pas compte. Et moi je me suis rendu compte que l’un de mes dons ultimes c’était ma capacité justement à être clair, à être simple, mais aussi à persuader les gens. Parce que quand je suis convaincu…

Voilà, donc ce travail de conviction…

Exactement.

… je confirme, à mettre en place.

C’est ça, c’est ça, parce que… Et je me suis rendu compte que là où j’étais le meilleur c’était en présentiel. Mais en même temps, j’étais artiste pendant des années, donc j’étais…

Ouais, donc ce qui parait logique.

Voilà, c’est ça. Mais avant j’étais… j’étais ultra timide tu vois, j’étais transi, j’osais pas bouger. Mais en fait, à force de faire de la scène et de connecter avec les gens, bah du coup je me suis rendu compte que ça c’était, mais naturel. Donc je… bah c’est la raison pour laquelle je dis « OK, mon business je vais pas faire du business en ligne tout de suite », parce que… ça veut pas dire que je vais pas aller en faire, mais d’abord je vais commencer à créer la première phase, c’est-à-dire la croissance massive. Et la croissance massive, c’est maximiser les profits dès le départ. Donc en business en ligne, évidemment il y a toujours une énorme marge en général, mais en business présentiel c’est pas la même chose. Donc du coup, je me suis dit OK, je vais maximiser la valeur pour pouvoir avoir une grosse valeur perçue, pour pouvoir voir une grosse marge. Comme j’ai une grosse marge, je vais vendre vendre vendre vendre, délivrer, vendre, délivrer, vendre, délivrer. Donc je peux délivrer la valeur massive, pourquoi ? Parce que je suis sûr de mon don ultime, je me suis formé aussi. Donc du coup, je peux apporter de la valeur massive, mes clients ont des résultats, mais énorme. J’ai un de mes clients qui est passé de 70 000 par an à 2,5 millions en neuf mois.

Ouais, c’est énorme, c’est très rapide.

C’est juste énorme, c’est extrêmement rapide. Et l’avantage, c’est qu’une fois que j’ai eu ce que je cash flow, à partir de là je commence à déléguer. Et pourquoi je délègue ? Parce que du coup, comme j’ai de l’argent pour pouvoir le faire et que j’ai du cash flow, donc c’est bien même si l’argent, ça monte et ça descend, mais j’ai toujours une grosse marge tu vois, donc…

Donc t’as un fonds de roulement, donc ta trésorerie qui…*

Exactement, voilà, c’est ça.

… qui est conséquente pour pouvoir, voilà, pallier des coûts de baisse.

C’est ça. Donc même quand ça baisse, j’ai toujours ma marge. Et je fais toujours très attention à gérer ma trésorerie, mon compte en banque tous les jours pour être sûr que je suis au taquet. Et donc je délègue et voilà ce qui se passe. C’est mon équipe de spécialistes qui s’occupe de bâtir le système à ma place.

OK.

Tu vois l’idée ? Donc bien sûr qu’il faut avoir des systèmes en place. Et je me suis rendu compte que purée, mettre un système ça demande énormément d’énergie. Il faut avoir certaines capacités, certaines prédispositions, ou alors il faut avoir aussi beaucoup de cash. Et si tu veux, si t’as pas les trois ou si t’as pas tout ça, il y a un moment où tu galères, tu galères et tout le monde fait des systèmes en place, mais tu galères pour que ça… ça met du temps pour démarrer. T’as démarré quand ? En 2009 ?

Ouais, 2011. 1er février 2011 exactement.

  1. Donc entre 2011 et le moment où t’as fait ton premier million c’était en 2018, c’est ça ?

Ouais, donc plus de sept ans se sont écoulés…

Waouh ! Sept ans avant d’avoir un gros système qui marche bien. Moi si…

Oui. Il y a aussi le paramètre «je sortais de l’affaire, donc zéro mindset entrepreneur. Là aujourd’hui, si je démarrais de zéro, je pense que je mettrai deux ans à peu près.

C’est sûr, c’est sûr. Et moi je me suis dit, mais j’avais pas deux ans en face de moi, j’avais pas deux ans. Et d’ailleurs, on l’a vu, la première vidéo « De 0 à 325 000 € » c’était en trois mois. En quelques mois, il fallait que je… tout de suite je close le plus rapidement possible, parce que j’avais arrêté mon ancien métier, j’avais tout arrêté. Et du coup, bah comme j’ai du cash c’est l’équipe qui bâtit le système, donc experts marketing, experts en process, délégation, ainsi de suite, assistante virtuelle. Donc du coup maintenant, je bouge, je voyage, je m’occupe pas de… c’est pas moi qui réserve l’hôtel, c’est pas moi qui m’occupe des billets d’avion, c’est pas moi qui réserve les taxis. Tu vois, le lieu par exemple, juste avant toi j’avais une interview que je devais faire à côté, donc c’est pas moi qui ai réservé le Uber pour y aller. C’est pas moi qui ai réservé la chambre d’hôtel, c’est pas moi qui me suis occupé d’avoir la bonne connexion pour pouvoir avoir le rendez-vous, c’est pas moi qui ai calé le rendez-vous. Donc tout est complètement délégué, totalement.

  1. Donc tu te concentres 100 % sur ta…

100 % pur sur ma…

… sur ta valeur ajoutée, ouais.

Sur ma grosse grosse valeur ajoutée. Donc bah à partir de là, bah allons sur le pitch, comment est-ce que je… on fait pour bah… pour vaincre des gens.

Voilà. Comment on fait passer finalement donc en présentiel… mais c’est exactement la même chose en ligne, donc le plus rapidement possible et grâce à la clarté les étapes que tu vas nous évoquer, pour passer d’un prospect en client.

Exactement. Donc le message il doit être clair, donc il y a quatre parties. Moi j’ai créé ce qu’on appelle un elevator pitch, elevator pitch, pourquoi ? Parce qu’un pitch de 30 secondes c’est quelque chose qu’on doit pouvoir dire si on rencontre une personne dans un ascenseur. Et en ça, dans un ascenseur, en 30 secondes vous devez pouvoir dire rapidement qui vous êtes, ce que vous faites. Et donc moi je…

Si ce n’est pas le cas en 30 secondes, c’est que c’est pas clair ou alors que c’est fumant en quelque sorte, c’est trop vague, c’est dans le brouillard.

Exactement, exactement.

Donc en 30 secondes, donc vous présenter et aussi décrire votre activité. Donc souvenez-vous par rapport à ça et ça vous permettra si un jour vous faites des vidéos YouTube, là aussi de l’implémenter.

C’est ça, c’est ça. Donc moi quand je dis que je suis business coach et je bâtis des entreprises multimillionnaires en quelques mois, les gens se disent : euh… voilà, déjà la promesse elle est… qu’est-ce que c’est que ce truc. Alors il y a deux solutions, soit c’est un escroc…

Soit tu te dis c’est qui ce gros mytho.

C’est ça.

Ou soit tu te dis c’est qui cette star, ce génie.

Exactement.

En gros, pour faire simple.

Exactement. Donc ça, c’est la première chose, il faut une promesse puissante, claire, simple, mais puissante, d’accord ? Ça, c’est la première chose. La deuxième chose, il faut avoir ce que j’appelle une disruption. Alors, disruption c’est quoi ? C’est un truc qui fait bugger le cerveau de votre interlocuteur. Donc il faut avoir une phrase disruptive. Et comment est-ce qu’on la construit ? On va dire que c’est comme quelque chose… une phrase qui contre intuitive, qui est basée sur votre compréhension de votre spécialité. Par exemple, moi ce que j’ai compris dans le business c’est que plus on a de clients, moins on gagne d’argent.

Et ce qui est marrant, c’est que quand il me l’a dit, j’ai fait je confirme! Et pourquoi je confirme? C’est que si de manière générale un client j’ai 70 % de marge, bien maintenant que j’ai des milliers de clients, bah au lieu d’avoir 70 % de marge par client en moyenne, si on lisse les coûts, bah je suis peut-être plus qu’à 64 %, et ainsi de suite. Donc là du coup quand tu m’as dit ça, je me suis dit bah ouais, effectivement, je gagne plus en euros absolus sur mon compte en banque, mais par client donc mes coûts augmentent, donc je gagne moins plus j’ai de clients.

C’est ça.

Ouais, ça je le confirme. Plus je perds de l’argent puisque du coup on fait une course aux prospects et la valeur à vie du client est négligée.

Exactement, voilà.

Et du coup, là aussi on se fait massacrer en termes d’argent perdu sur son compte en banque.

C’est ça, c’est ça. Et en fait, le… bah du coup tu m’as fait la résolution, troisième partie c’est la résolution. C’est qu’en fait la plupart des entrepreneurs se focalisent… ils font la course aux prospects, se focalisent sur les prospects. Je veux avoir de nouveaux clients, de nouveaux clients, de nouveaux clients et donc vont chercher les prospects. Et donc ils font ce qu’on appelle du « market share », ça veut dire ils veulent chercher des parts de marché. Alors qu’en fait, ce qu’on devrait faire c’est du « wallet share ». Et du wallet share c’est des parts de portefeuille du client. C’est-à-dire qu’une fois que vous avez votre client, au minimum vous devez avoir deux autres offres derrière, au minimum deux autres offres à produire. Ça veut dire que j’ai mon produit numéro un, puis j’ai un deuxième, puis j’ai un troisième et ainsi de suite. Et donc du coup qu’est-ce qui va se passer ? Le client il va acheter un premier produit, bon, c’est bien, mais derrière faut lui en vendre un deuxième qui est encore plus cher, boum ! Et il passe… comme ça, dans son chemin, dans le chemin du client il passe au niveau supérieur, plus un deuxième client. Donc ça signifie qu’il faut se focaliser avant tout sur la valeur à vie de votre client. Imaginez que vous aviez un seul client, qu’est-ce que vous pourriez lui vendre derrière.

Et je rebondis sur une statistique que j’avais vue aux États-Unis, 20 % de vos clients sont prêts à payer un service quatre fois plus cher. Donc si vous vendez aujourd’hui un produit à 500 €, donc vous avez une liste pile de 100 clients, vous avez 20 clients potentiels qui seraient susceptibles d’acheter un produit à 2000 €. Sur ces 20 clients, vous avez encore donc 20 %, ce qui fait quatre clients potentiels qui seraient susceptibles d’acheter un produit à 8000 €, donc quatre ventes à 8000 €, et ainsi de suite.

Et ainsi de suite. Et peut-être éventuellement, tout en poussant, peut-être un client qui serait prêt à acheter un produit à 32 000 €.

Absolument, ouais, exactement.

Et en fait, la plupart des gens se disent : « mais où tu vas chercher, comment tu… qu’est-ce que tu fais pour vendre à 35 000 €, à 150 000 €, à un million d’euros ». Bah en fait, déjà à la base, est-ce que vous osez le faire, est-ce qu’elle existe cette offre ?

Je confirme moi-même, je le fais pas.

Parce que si tu n’as pas d’offre, bah forcément tu peux pas vendre. Et déjà il faut avoir une offre, il faut avoir une promesse et puis il faut aller la pitcher, il faut avoir le courage de le faire. Moi la seule raison pour laquelle j’ai eu ces clients, c’est que déjà j’ai osé le faire, j’ai osé la proposer. Et puis il y a des personnes qui m’ont dit non et ceux auxquels j’ai survécu, mais j’ai retravaillé ma promesse. Et puis j’ai eu un client et puis un deuxième, et puis un troisième, et un quatrième. Alors ma promesse, toujours pareille, elle est simple, elle est massive. Il y a des garanties, il y a plein de choses, mais en réalité est-ce que je suis capable de la livrer ? Mais bien sûr, je suis capable de la livrer. Pourquoi ? Parce que je connais mon don ultime, parce que j’ai encore cette clarté. Donc le vrai problème c’est la valeur à vie par client. Moi en fait je me suis rendu compte que comme j’avais mis des produits clairs, donc du coup bah qu’est-ce que j’ai, donc déjà j’ai le livre, d’accord, bon, c’est une chose. J’ai une formation vidéo que j’ai pas encore poussé au moment où on tourne cette vidéo, qui s’appelle « cash master », qui est une formation à 3000 €, mais qui est de la bombe, où je donne des choses très claires pour pouvoir vendre des produits très très élevés. Donc mon livre à 20 €, « Cash masters » à 3000 €. Alors, je sais que ça fait des gros sauts. Ensuite, on enchaîne direct sur mes programmes de coaching de groupe sur une année à 35 000 €. Donc c’est comme des mastermind, mais à 35 000 € que je crée un peu partout dans le monde. Donc ça, 20 €, 3 000, 35 000. De 35 000, on enchaîne sur un programme très haut niveau « élite » à un million d’euros.

Alors qu’est-ce qu’il y a, alors les gens peut-être se disent bah c’est quoi ta promesse à un million d’euros et ta promesse à 35000 € pour voir la distinction?

Yes.

Et comment tu fais pour convaincre des gens.

Ouais.

Parce que là c’est des sommes stratosphériques.

C’est clair. Pour la plupart des gens, c’est stratosphérique. Au niveau global international, c’est du business, d’accord ? Le truc qu’il faut pas oublier c’est que mes mentors, mes coachs ils sont aux États-Unis et tout est multiplié par 10, par 100, par 100. Donc les rapports dans les chiffres sont plus les mêmes. Le point qui… à 35 000, en fait voilà ce qui s’est passé. Lorsque… comme j’ai commencé à développer un branding, des gens ont commencé à me connaître, donc forcément comme tu sais il y a de tout, il y a les haters, une petite partie et puis il y a les fans. Et en fait ce qui se passe, c’est que mes clients ont commencé à avoir des résultats massifs, donc du coup ce qui s’est passé c’est que j’avais plus besoin de faire de promesses.

OK.

Et un peu comme Tony Robbins… Tony Robbins, il y a pas de promesses, tu viens voir parce c’est Tony Robbins, basta.

Comme dans le développement personnel, finalement il y a pas de promesse non plus.

C’est ça, tu viens voir les gens. Et ça, c’est le niveau d’après. Alors, je dis quand même une chose, parce que les gens parfois viennent sur la page du private club du groupe de coaching et tout, je dis : OK, faites votre premier million, deuxième ou troisième million, mais je dis : peut-être en trois ans. Mais je suis beaucoup plus vague. Pour… avant, j’étais très précis, j’avais une promesse très précise, pourquoi ? Parce que je devais percer le marché, tu vois ce que je veux dire ? Mais aujourd’hui, admettons, OK, je vais t’aider à faire ton premier million. Une personne qui est à 300 000 €, OK, à la fin de l’année notre but c’est de faire le premier million. Et cette fois-ci, il y a plus de garanties, pourquoi ? Parce que c’est des groupes de coaching. Donc si tu veux, j’ai toute mon équipe qui travaille avec eux, mais forcément c’est pas comme de l’individuel.

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D’accord ? Donc il y a quand même de l’individu… il y a quand même de la personnalisation parce qu’on s’occupe d’eux, on connait chaque business un par un. Mais du coup, cette promesse reste quand même claire : on va t’aider à faire ton premier million. Deuxième chose pour le programme à un million, lorsque je vendais des programmes individuels je disais OK, on va t’aider à faire plus 10 millions d’euros de vente dans les 18 prochains mois, OK. Donc ça, c’est clair. Je parle de 18 millions d’euros de vente, je parle pas de 18 millions de CA, c’est pas du tout la même chose. Parce que ce que tu vends comme programme, des fois ça peut s’étaler sur le CA précédent ou sous le CA ensuite. Donc du coup la personne peut se dire : « ah oui, mais je mesure, c’est parce qu’on a fait », tu vois ? Donc du coup, je fais très très très très attention à ça parce que les ventes, ça peut s’échelonner sur des exercices différents et tout ça.

Ouais, si on paye en deux fois, six fois, dix fois, douze fois, quinze fois.

Exactement, voilà. Si la promesse est livrée à un certain moment et à un autre, donc voilà. Donc je dis : OK, on part sur le nombre de ventes. Évidemment, sur une marge qui est massive, au minimum de 50 %. Je dis bien au minimum de 50 %. Donc là, les promesses, encore une fois, elles sont très claires. L’avantage, c’est quand on fait du… ce qu’on appelle du branding, c’est le niveau supérieur. Le niveau du… le branding, c’est quoi ? C’est un peu comme votre réputation, c’est-à-dire que les gens entendent parler de vous, en bien ou en mal. Mais peu importe, vous avez tous une réputation parce que tout le monde parle de vous derrière vous. Et donc lorsque votre réputation commence à se développer, lorsque donc les gens commencent à lire le livre, les gens commencent à entendre des résultats de clients, donc qu’est-ce qui se passe ? Au bout d’un moment, la réputation commence à nous… à nous précéder en fait. C’est-à-dire que les gens viennent vers moi aujourd’hui parce qu’ils ont entendu parler de moi, parce qu’ils ont entendu parler de nos clients, parce qu’ils savent les résultats de mes clients. Il y a une personne : « ah, j’ai été coaché par Éric ». Une autre personne : « j’ai été coaché par Éric ». Et il y a plus en plus de gens connus dans l’infoprenariat, qui commencent à dire : « bon, bah voilà, oui, moi aussi j’ai été coaché par Éric ». Et donc du coup, que ce soit pour certains pour la prise de parole en public, pour d’autres c’était pour la vente de produits chers. Mais pour d’autres, ça a été aussi pour d’autres choses. Et donc du coup, au fur et à mesure, quand mon branding a commencé à se développer, plus la réputation se développe, moins j’ai besoin de faire de promesses ultras spécifiques. Donc en fait, c’est lié à votre réputation ce que vous avez besoin de faire. Alors, évidemment il faut toujours l’avoir sur votre page de capture, il faut toujours avoir une promesse très claire, très précise, il faut avoir cette promesse puissante. Mais l’avantage de ça, c’est que moi au bout d’un moment dans mon branding j’ai commencé à lâcher les garanties que je faisais où je garantis le double. Ça me mettait une pression pas possible…

J’imagine.

… parce que je garantissais le double et forcément c’était un truc de dingue. Donc fallait que je délivre je délivre je délivre. OK, au bout d’un moment mes clients ont commencé à avoir des résultats massifs. J’ai OK, je veux arrêter de me mettre la pression, maintenant j’ai mes témoignages. OK, maintenant je vais retirer cette garantie, mais je délivre toujours avec cette même conviction, cette même puissance. Et je peux commencer à mettre en place des effets de levier. Donc le pitch, donc la résolution, donc soit c’est un appel à l’action. Soit, on envoie sur les deux parties de la communication, dont je pourrais parler peut-être dans une autre vidéo parce que ça va être encore plus long. Et… ou alors sinon on pose une question à notre interlocuteur et toi, ta valeur à vie de ton client elle est de combien ? Moi par exemple ma valeur à vie au moment où tourne cette vidéo elle est au-dessus de 160 000 €.

Donc un client, tu sais, en moyenne, ouais, il te rapporte 160000 €?

C’est ça, ouais.

Alors, tu as combien de clients? Genre 40 clients?

Alors, là… non non non, j’en ai 23 exactement, au moment où on fait cette…

23 clients? OK, ouais, c’est vraiment… Donc d’où pourquoi tu n’as pas de présence sur YouTube, Instagram, pas de publicité Facebook?

C’est ça, c’est ça, ouais.

Parce que pour vendre aussi ce type de prestation, vous avez compris que ça se faisait pas par CB ou par PayPal.

Bah oui, c’est clair.

Il y a les virements bancaires, du coup c’est présentiel.

Et même les virements bancaires, comme ce sont des virements hyper élevés…

Ah, si c’est une banque française, la personne doit appeler : «c’est qui qui est en train de t’arnaquer» *0:35:14*. Donc vis-à-vis de ça, donc que ça soit à l’international ou même en France, utilisez TransfertWise. Pourquoi? Bah pour faire péter des plafonds. Parce que comme tu l’as dit, vis-à-vis de la lutte antiblanchiment ou contre le terrorisme, donc voilà c’est une loi, c’est évidemment du fake sur le papier, mais c’est comme ça dans la réalité. Vous avez vos virements qui sont bloqués à un instant T…

C’est ça, exactement.

Et du coup, ça peut être galère pour recevoir les fonds.

C’est ça tous les virements à cinq chiffres, au bout de 10 000-15 000 € ça devient compliqué. Donc lorsqu’on a des programmes, tu arrives à six, sept chiffres, ça devient beaucoup plus compliqué de faire les différents transferts. Donc évidemment, il faut avoir plusieurs banques, clairement, plusieurs comptes en banque. Moi, bon forcément…

TransfertWise les amis, voilà.

Ouais, au minimum, au minimum. TransfertsWise…

Et Bunq, mais ça je sais pas si tu connais?

Ouais, alors Bunq, en professionnel je sais pas s’ils font les grosses boîtes.

Non, ouais, les fonds perso, Bunq. Sinon en pro il y a que TransfertWise.

C’est ça, ouais.

Un peu Revolut.

Revolut, ouais. *0:36:13*, ils commencent à se mettre un petit peu aux professionnels. Mais au moment où on tourne cette vidéo, c’est encore juste autoentrepreneurs ou… c’est basique encore. Donc quand on a des gros business… donc moi Qonto aussi qui est pas mal.

OK.

… qui marche très correctement, en tout cas en termes de transfert. Alors à 18 000 €, ça y est, ils commencent à me poser des questions. Mais en tout cas, jusqu’à 15 000 € ça passe, en entrant et en sortant, donc ça c’est pas mal. Et puis c’est fluide quoi. Franchement, Qonto c’est vous faites un virement PayPal, ça arrive le jour même. C’est pas attends, je te garde l’argent, je travaille avec et puis deux, trois jours plus tard ça arrive. Non, l’avantage c’est que du coup, même par TransfertWise ça arrive très très très très vite. Donc Qonto c’est bien, ils gardent pas l’argent. Et donc ayez plusieurs comptes en banque, comme ça vous profitez. Et puis sinon, je peux… je conseille aussi American Express.

OK.

American Express, pour les débits. Alors moi, ça a mis beaucoup de temps avant de recevoir, mais une fois qu’on les a c’est très facile parce qu’on a une facilité de paiement et ça peut aller jusqu’à 58 jours à partir de la Gold et la Platinum évidemment, 58 jours. Donc du coup, c’est un peu comme si on avait de la tréso quoi. Donc quand tu payes avec ton American Express ou quand tu payes avec une carte à débit différé, eh bah du coup ça descend pas tout de suite sur le compte en banque, ça reste sur la carte.

D’accord. Ça, c’est bien bah vis-à-vis de la tréso et le fonds de roulement.

Pour la tréso, c’est top, franchement je conseille. Et donc jusqu’à 58 jours de tréso maximum. Donc admettons, je paye le 15 avril, c’est fin mai que c’est débité sur le compte en banque. Donc du coup, en termes de tréso c’est vraiment vraiment très intéressant. Et du coup, alors après, une fois qu’on a cet appel à l’action, on commence à rentrer dans le questionnement. Et moi là entretien de vente, pour moi, ce sont des questions *beaucoup…* Voilà, il y a des détails dans le livre, mais l’avantage de ça c’est qu’on a plus de détails sur l’entrepreneur, et après on pourra lui faire l’offre beaucoup plus tard.

Alors, je voulais qu’on rebondisse vis-à-vis de délivrer le produit.

Ouais.

Donc si vous regardez cette vidéo, peut-être que vous êtes comme moi, donc moi c’est l’une des raisons pourquoi je n’ai pas de produit à 20000, 30000 €, parce que de manière générale donc si on regarde le développement personnel ou encore le webmarketing tous les acteurs du marché qui ont des gros produits… Ce que je disais à Éric, moi ce qui m’emballe pas, bah le fait d’aller à l’autre bout de la planète, de louer des hôtels, de réaliser des expériences. Donc numéro un, il y a des coûts, donc ça, voilà, c’est à prendre en compte déjà dans la marge. Mais encore, ça c’est pas trop le problème. Le gros souci c’est qu’il y a une grosse gestion. Ce que je disais à Éric vis-à-vis de mon séminaire, bah moi ce que j’aime dans les ventes de mes produits de formation, je touche l’argent, c’est délivré de manière robotique, donc il y a un système qui est mis en place. Alors que quand je fais un séminaire, bah tu l’as vécue la journée additionnelle. Il faut donc appeler… je donne l’exemple du resto, la personne dit à un membre de mon équipe : «je suis là 13h, on l’appelle à 13h15, je suis là dans quatre minutes». On l’appelle à 13h30 : «je suis là dans deux minutes» et il est arrivé finalement à 14h, j’étais à deux doigts de l’insulter au téléphone. Et du coup, c’est ça qui me soule vis-à-vis, entre guillemets, des produits très chers. Donc il y a souvent des choses logistiques à mettre en place. Comment alors… on a bien compris que c’était du coaching, mais comment tu fais pour avoir le moins de frictions vis-à-vis de délivrer ton produit? Et du coup te focaliser sur ta vraie valeur ajoutée qui est d’apporter de la valeur, comme moi de faire des vidéos YouTube et ainsi de suite.

C’est ça, c’est ça.

Et pas de m’amuser, être au téléphone pour gérer le japonais du coin.

Bah je… ma force aujourd’hui c’est ma capacité à ne pas faire tout ce que je déteste. Tout ce que j’aime pas, je fais pas. Mais… mais ça veut pas dire que je ne crée pas.

Ouais, c’est des gens… Alors, comment tu fais pour ces gens soient fiables, disponibles et répondent vraiment à… bah tes besoins précis?

Ouais ouais, c’est ça. Parce que la réalité c’est que la première chose : mon équipe, déjà c’est une équipe qui est là, qui est pas là pour l’argent, pourtant ils sont…

  1. Alors, tu nous donneras peut-être un conseil, comment faire pour que les gens soient là pas que pour l’argent?

Mais ils sont bien payés, tout va bien, ils sont vraiment vraiment bien payés. Le vrai point, c’est qu’il y a quelque chose d’autre qui les anime. Et en fait, on a une culture qui est très très forte dans notre équipe, on a des valeurs qui sont très puissantes, on a une vision qui est très forte. On veut péter les 10 chiffres, ça y est, c’est dit, c’est fait, dans les prochains mois. Et donc du coup, c’est juste… et on a une vision qui est claire, qui est nette, et on sait pourquoi on veut le faire. Évidemment, notre entreprise gagne plein d’argent, tout va bien. Mais en réalité, c’est pas l’argent qui nous motive. Et c’est vrai que je sais, en développement personnel on l’entend tellement : « ouais, mais l’important c’est pas l’argent et tout ça », mais en même temps tu dis, mais purée, il faut que ça rentre quoi. La réalité, c’est pas l’argent qui nous motive, on veut vraiment transformer le mindset, la vie des entrepreneurs. Et on veut leur dire c’est possible et on a trouvé une méthode et on va vous aider à l’appliquer dans votre business. Et ce sera pas effectif dans trois ans, ça va être effectif maintenant. Et donc du coup, on accompagne chacun des entrepreneurs. Et c’est pour ça que du coup on a d’abord commencé à nous positionner dans le coaching avant de faire du webmarketing, parce qu’on veut être sûr qu’on a un truc qui marche. Et donc du coup, comme on génère maintenant beaucoup de cash, on se dit OK, je dis à mon équipe, chacun de vous vous êtes responsable. Vous êtes libre, mais vous êtes responsable. Ça signifie je veux pas entendre : « ouais, je suis désolé, il a pas fait ». C’est je te donne la responsabilité, à 13h c’est fait, point barre. Et donc ce n’est même plus ma responsabilité de savoir est-ce que c’est livré ou c’est pas livré.

Et si la personne ne le fait pas, tu vas du coup lui donner…

Je crache le feu, aahhhh !

Ouais. Avertissement, ensuite viré dès la deuxième fois quoi.

Ouais. Alors… alors, je suis pas viré, je vire pas la personne, mais grosse grosse grosse pression. Et en fait, ce que j’ai fait c’est que j’ai délégué la délégation. C’est-à-dire que j’ai ma CEO… tu vois, moi je suis en train de faire une super interview là, je fais le speaker et tout, elle, elle bosse, mais de fou. Mais en fait elle adore ça, elle est passionnée par ce qu’elle fait. Et elle gère une équipe, elle met en place les projets. Donc je lui dis par exemple : il faut qu’on ait tel lieu, tel endroit, un tel type de qualité de ceci et elle gère le projet, d’accord. Alors, il faut savoir qu’elle a été assistante de direction pendant des années, donc ça, ça peut être un profil intéressant lorsqu’on cherche un bras droit. Quelqu’un qui a été assistant de direction, c’est quelqu’un qui a été polyvalent, qui a organisé des séjours, organisé des choses, fait en même temps du secrétariat, fait tout type de boulot. Jusqu’à je m’occupe de tes chaussures et de ton pressing, tu vois, à ce point-là.

D’accord, parfait.

Voire limite assistant personnel.

Multifonction.

Multifonction, mais qui a de la bouteille. Donc pas quelqu’un qui a 18-19 ans ou 21 ou 22 ans, mais quelqu’un qui en a vu, tu vois, qui en a bavé, qui en a pris dans la tête, tu vois, qui a cinq à dix ans… Alors, moi elle avait 10-15 ans d’expérience, donc du coup c’est bon quoi. Enfin tu… elle était capable de rebondir à des situations difficiles. Et donc du coup elle a le mindset, donc du coup est capable de gérer la pression, parce qu’elle a bossé en multinational. Et donc du coup par rapport à ça, en termes de CEO, donc forcément c’est le niveau au-dessus, moi je lui dis écoutes, tu es responsable, mais c’est toi qui décides. Donc je veux juste le résultat, c’est tout ce qui m’importe. Et donc pareil, pour mon expert marketing, je lui dis : OK, on va chercher une agence marketing, boum ! Et il a fait a fait boum boum boum boum boum, il faisait des interviews, ainsi de suite, il dit voilà, telle personne telle personne, il faisait des reports, je veux… Je regarde les interviews, non, ça, ça va pas, ça, ça va pas, ça, ça va pas, ça, ça va pas, OK, ça, c’est pas mal, regarde le devis et je checke. Par exemple, pour l’assistante virtuelle elle doit trouver un endroit, elle a les critères de sélection. Donc grâce aux critères de sélection elle sait elle-même si elle a fait du bon boulot ou pas. Encore une fois, je responsabilise. Tu fais comme tu veux, la seule chose c’est que je veux le résultat dans les délais. Donc du coup, les gens sont bien payés, ils sont libres d’agir comme ils veulent, où ils veulent, quand ils veulent, parce qu’ils habitent un peu n’importe où. Par contre, je veux le résultat. Et aujourd’hui, du coup on n’est plus à l’heure, on est aux résultats. Et c’est ce qu’on dit à nos clients, c’est ce qu’on dit de faire aux équipes de nos clients, c’est comme ça que nous travaillons ensemble. Moi… un jour ça m’est arrivé une fois de pas avoir assez de cash pour pouvoir payer mon équipe, j’étais tellement mal…

À ton démarrage, certainement.

Ouais ouais, c’était à mon démarrage, puis j’avais mal géré aussi mon cash flow, bon bref. À partir de là, ça m’est arrivé une fois pendant 15 jours, donc 15 jours de retard sur le paiement des salaires, plus jamais de la vie ça m’arrive. Pourquoi ? Responsabilité. Je suis la tête, je suis le chef, c’est ma responsabilité qu’eux aient le cash, qu’à chaque fois, en temps et en heure ils aient leur salaire, ils aient tout ce qui a été promis. Donc eux, c’est leur responsabilité de pouvoir délivrer la valeur qui est promise.

Donc ça, bonne philosophie et surtout…

Ouais, liberté, responsabilité…

… bah ce qui va vous permettre de grossir.

C’est ça. Et puis du coup on a quand même une famille très forte, enfin on est très très très lié. On fait deux immersions par an, donc on se voit nous ensemble…

Alors, là tu as combien de personnes dans ton équipe? Vous êtes quoi, cinq, six, sept?

Ouais, je crois qu’une fois on était sept dans notre dernière immersion. Donc ça commence à faire du boulot. Et chacun en plus une chambre et tout, dans une big maison où chacun était vraiment… était à sa place. On regardait les rôles de chacun, on redéfinissait, on reparlait de la vision, tout ça. Et puis… et puis on avait des moments aussi où on s’éclatait, on avait des jeux ensemble et tout, donc… Et on part quatre cinq jours ensemble. Donc les gens même laissent leur famille, leurs enfants et ainsi de suite et on se voit ensemble, immersion. Et c’est très très fort, très intense, il y a du coaching, enfin bon. Et de manière à ce qu’il y ait des liens qui soient très forts qui soient créés. Et puis lorsqu’on fait nos réunions Skype, donc autant que faire se peut, on les fait toutes les semaines. La première chose qu’on fait c’est comment tu vas, avant de rentrer dans… allez, boum boum boum boum.

Vous prenez des news avant de… 

On prend des news.

… lancer la machine dans le business.

Yes! Parce que s’il y a un problème de couple, s’il y a un problème familial, ainsi de suite, ou s’il y a un problème de santé, il faut qu’on le sache. Donc sur les prochaines semaines, on va être un peu cool, un peu mollo avec la personne, parce qu’on sait qu’elle traverse une mauvaise passe, tu vois. Donc pourquoi ? Parce qu’on est… c’est des êtres humains. Moi, avant, je me *contentais* de brûler les gens quand ça allait pas et… et du coup ils partaient les uns après les autres. Et là aujourd’hui, ma philosophie c’est si je veux avoir des clients à vie, il faut que j’aie des employés à vie, donc il faut que je prenne soin d’eux.

Bonne philosophie. Et moi c’est vrai que depuis un an et demi, deux ans, pareil, j’ai à peu près la même équipe. Et clairement, bah quand vous avez les mêmes personnes, c’est fluide, c’est simple, vous pouvez avoir confiance. Et c’est comme ça aussi que votre entreprise croit.

Ouais, c’est ça, c’est ça, elle explose. Et ça devient exponentiel parce qu’il y a des choses on n’a plus besoin de se dire, il y a plus besoin de se parler. Et donc du coup, ouais, ma CEO, là on a plein de papiers parce qu’il y a la création des différentes entreprises, des filiales de la holding et tout.

Welcome to France ou England!

C’est ça, ouais. Ah ouais ouais, bah un gros gros gros…

Donc les papiers, tu dois en avoir un paquet, rien à voir avec l’Estonie.

un gros paquet de papier. Et moi c’est le Luxembourg, mais bon, c’est toujours la même chose. Et… et donc du coup, signer signer signer. Elle prépare tout et elle me dit… ah, arrivé à mon bureau : « signe signe signe ». Boum, je signe, boum je signe, boum signe. J’ai pas à lire les trucs parce que tout a été créé. J’ai un avocat fiscaliste, j’ai différents comptables dans différents pays. Et l’avantage, c’est que quand tu délègues tout et que chacun à la responsabilité des choses… alors il faut mettre le paquet. Mon avocat c’est 5 à 600 € de l’heure, tu vois, donc il faut mettre le paquet.

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Donc il faut qu’il soit focalisé sur les bonnes valeurs ajoutées, sinon ça revient vite.

Ah, mais c’est clair, il faut de la valeur. Parce que le gars à chaque fois que t’étais au téléphone avec lui, tchkling tchkling ! Tu vois ? Tu le sens passer. Mais l’avantage de ça c’est que le gars il va chercher les prestataires au Luxembourg, en Angleterre, en Suisse, ainsi de suite, tout est complètement calé. Et j’ai juste directement les rendez-vous et il me dit : « bon, bah voilà, rendez-vous tel jour à telle heure », boum ! Et c’est lui qui cale les rendez-vous avec eux. Donc tout est fait, donc forcément ça change tout. Donc aujourd’hui, ma philosophie c’est on apporte une valeur massive aux clients, on génère beaucoup de cash. Du coup on s’entoure des meilleurs, du coup ça nous permet de déléguer, de systématiser, d’automatiser. Et puis bah la vie est juste extraordinaire.

Excellent! Donc on va finir sur une dernière question. Donc comment fixer son prix? Donc tu m’avais déjà expliqué par le passé et je trouvais que c’était bah brillant en termes de conseil. C’est qu’à chaque tarif, on a donc un palier où il y a des personnes qui disent non et ensuite des personnes qui disent oui, mais le tarif est secondaire. Je vais vous donner un exemple précis. Tout à l’heure bah je parlais avec Romain qui fait cette prestation vidéo. Et j’ai une connaissance qui permet d’avoir au moins 17 % sur bah les appareils Mac, tout ce qui est Apple. Et si vous êtes en France, vous avez aussi -20 % en termes de TVA. Donc ce qui fait produits Apple à -37 %. Et du coup, quand je suis en Estonie, donc malheureusement soit j’ai les -17 %, soit je récupère la TVA, mais j’ai pas le double effet kiss cool. Et il me disait en réponse : «ouais, mais globalement sur 3000 € tu vas… il y a 500 € de *prêts*, donc c’est pas énorme pour toi par ricochet». Et je disais, bah ouais, c’est vrai, je suis d’accord avec toi. Et du coup, je voulais que tu reviennes là-dessus. Parce que souvent, on a peur de faire des tarifs chers, alors que moi dans mon exemple précis, voilà, pour 500 € bah il en donnait… Je vais pas passer 300 ans juste pour récupérer 500 €.

Ouais, bien sûr, bien sûr.

Je préfère créer de la valeur. Et autre chose…

Exactement.

Donc revenir aussi sur l’effet qu’on a tous nos propres lunettes du monde…

Yes.

C’est-à-dire que j’imagine que toi aujourd’hui bah maintenant tu vois des millionnaires un petit peu partout. C’est la même chose, donc quand j’avais pas d’argent je voyais tout le monde qui n’avait pas d’argent. Maintenant que j’ai de l’argent, bah c’est l’inverse, j’ai l’impression que tout le monde est pété d’oseille.

Exactement !

Je suis en mode comme les politiciens qui vous disent : «quoi, t’as que 20000 € par mois, mais tu fais comment pour joindre les deux bouts». Il y avait un monde…

C’est clair. Et le prix… le prix de la baguette.

Voilà.

C’est quoi le prix de la baguette.

Et il y a un membre de ma journée additionnelle de mon séminaire-là qui gagnait et de 17000 € par mois et j’avais répondu, à moi tu me donnes 17000 € par mois maintenant je suis dans la merde. Tu avais rigolé par rapport à ça.

Ouais.

Donc, comment fixer son prix. Les gens, donc comment tu as identifié et tu t’aperçois qu’il y a plus le prix qui conditionne la décision.

C’est ça.

Et ensuite, numéro trois, je sais plus qu’est-ce que j’avais dit, mais ça va revenir *0:50:14*

Ouais, on va partir sur l’offre. Juste pour recadrer, parce que la plupart des gens, je sais qu’il y a certains qui vont se dire : « ouais, mais c’est trucs de riche » et blablabla, recadrer juste les choses. Il y a 15 ans, j’étais… je me suis retrouvé à la rue pendant sept mois. Et après, j’ai bénéficié des Restos du cœur pendant un an.

Alors, qu’est-ce que t’as ressenti à ce moment-là?

Euh bah c’est simple, Restos du cœur c’est tu fais la queue deux fois par jour en matinée, sous la neige même s’il le faut. Tu fais la queue avec bah des gens en fait, tout type de population que d’habitude peut-être que tu vois pas. Donc t’as des Roumains, t’as des familles, des Maliennes, sénégalaises, tu vois la maman avec son enfant dans le dos, le petit… Alors, le petit gamin roumain avec la morve qui coule et puis qui court un peu partout sous la neige. Ou alors la femme âgée qui a plus de quoi subvenir à ses besoins. Et en fait, ce qui est particulier, c’est que quand tu fais la queue, tu vois tout ce type de personne. C’est quand tu arrives là, il y en a certains qui passent devant tous les bénévoles, qui disent ça je veux, ça je veux pas, ça je veux, ça je veux pas, ça je veux, ça je veux pas. Et la raison pour laquelle moi ils m’ont apprécié c’est que j’acceptais tout. Et ce que je veux te faire comprendre c’est que ce qui est gratuit n’a pas de valeur. Ce livre vaut 20 €, j’ai deux personnes… je connais deux personnes, il y en a une qui a fait 150 000 € en vendant trois programmes à 50 000. Et j’en ai un autre qui a vendu 10 programmes à 36 000, qui a fait 360 000 € en discutant cinq minutes avec moi dans un événement, un séminaire, networking, et l’autre en lisant ce bouquin et en appliquant. Donc la réalité, c’est que c’est jamais une question d’argent, c’est toujours une question de valeur, valeur valeur valeur. Qu’on arrête de me dire : « j’ai pas d’argent » et ceci et cela. Tu achètes ce livre, tu vas pas me dire que si tu regardes cette vidéo, t’as pas 20 € à mettre. Mais à la limite…

Je confirme. Tu as au moins 20 € en proche.

Ça veut dire que tu as une connexion internet, tu as un téléphone portable ou…

T’as certainement même le dernier iPhone comme moi.

Voilà, c’est ça. Donc… donc achète ce livre, lis ce livre 25 fois s’il le faut, applique, applique, applique, persévère. Et après, reviens vers moi et là, on verra ensemble que tu auras de quoi te payer la formation avec Cash master. Avec la formation à Cash master, tu auras de quoi te payer le programme à 35 000. Le programme à 35 000, celui à un million, ainsi de suite et ainsi de suite. La réalité, pour fixer un prix élevé, c’est aller chercher ce qui est au fond des tripes du client, c’est-à-dire ce qu’il veut plus que tout, mais qu’il a pas encore. Mais plus que tout, c’est-à-dire il serait prêt à mourir, à traverser le monde entier pour pouvoir l’obtenir. À… et en fait, je crois qu’au travers de processus de vente que j’explique, que j’explique dans ma formation Cash master, que j’explique à mes clients, que j’arrive à toucher la fibre, cette espèce de fréquence de résonance, le truc qui fait que…le client il veut ça. Et je dis à mes clients fais de même, fais la même chose et quand tu l’auras trouvé, peu importe le tarif. Je dis bien peu importe le tarif, il y a des choses qui sont inestimables. Et lorsqu’on touche à ces choses inestimables pour certaines personnes, des fois c’est… des fois c’est les enfants, des fois c’est le conjoint, des fois c’est peut-être un héritage pour une personne qui nous est chère. Mais à un certain moment, il y a toujours quelque chose qu’on veut plus que tout. Il y a des personnes, il y a des clients ils veulent devenir milliardaires, mais vraiment. Tu veux devenir milliardaire ? OK, bah on va commencer par le programme à 35 000. Mais il y a une différence, mais monumentale.

Je confirme.

Tu vois ce que je veux dire ? Et ils ont une raison pour laquelle ils veulent devenir milliardaires. Mais le vrai point, c’est qu’en fait je vais chercher la motivation la plus profonde. Et je crois que ma qualité c’est d’être extrêmement vertical, c’est je lâche pas une personne tant que j’ai pas trouvé. Je fais la même chose en coaching, je fais la même chose en vente, je fais la même chose dans tout. Je suis très vertical. C’est-à-dire que même dans mes enseignements, même dans mon éducation je vais enseigner une chose, mais cette chose, je vais te dire creuse et creuse et creuse et creuse jusqu’au maximum, même dans le copywriting, même dans tout. Je vais chercher quel est le secret, quelle est la chose qui fait que mon client il va péter un câble et il va tout faire pour s’offrir mon programme, mon produit, mon service. Et comme convaincre une personne c’est pas quelque chose de facile, parce qu’il faut de l’autorité, d’accord, qu’on bâtit avec tout ce qu’on a fait. Il faut de la confiance, parce que même si on n’a d’autorité, mais on n’a pas forcément de confiance… les policiers, ils ont l’autorité, mais ils ont pas la confiance.

Je vous confirme, l’estime personnelle.

C’est ça. Notre meilleur ami il a la confiance, mais il n’a pas forcément l’autorité, donc il faut les deux. Et puis en plus il faut une personne qui soit engagée. Donc pour chercher l’engagement, il faut aller taper dans la fibre. Et ce que je dis à mes clients, c’est il faut que tu ailles chercher pourquoi du pourquoi du pourquoi du pourquoi du pourquoi du pourquoi ton client veut acheter. Et tant que t’as pas trouvé ça, tant que c’est juste au niveau intellectuel, il va rien se passer. Par contre, si tu vas taper au niveau émotionnel, mais que tu vas taper dans les fibres à un moment que tu sens que ça ressent, ça commence à bouger. Et que ton client, soit il commence à pleurer ou soit il… il commence à ressentir quelque chose, alors là tu dis OK, là je commence à toucher la fibre. Mais ça suffit pas. Et il faut taper encore dessus parce qu’il faut qu’il vit, il sente physiquement parlant, je parle, dans sa gorge, dans son ventre, ainsi de suite, pourquoi c’est important pour lui de passer à l’action tout de suite. Et après, on met les arguments logiques. Et après, on met les 45 bonus. Et après, on met la facilité de paiement. Et après, on met… on va aligner toutes ces choses, les arguments logiques on les met après. Mais tant qu’on n’a pas tapé à fond dans la motivation, c’est pas la peine de mettre des arguments logiques.

  1. Ouais, sinon bah la personne ne va pas acheter comme elle est pas dans l’émotionnel.

Exactement. Donc c’est l’émotionnel en fait qui fait vibrer les gens. Et ensuite la logique, bah ça permet juste de valider que ouais, je suis pas en train de faire n’importe quoi. Et ça dit aux clients, OK, c’est une bonne raison pour… c’est la raison pour laquelle je fais. Parce qu’une fois qu’il est sorti de cet échange en fait, les émotions elles redescendent. Donc deux trois jours plus tard il pourrait dire : « ah ouais, mais non, j’ai pas pris… j’ai pris une décision sur mes émotions ». Et c’est là que les arguments logiques seront toujours là, pour dire : « ah oui, mais t’as une garantie satisfaite ou remboursée » ; « ah oui, mais il a travaillé avec telle personne qui a eu tel résultat » ; « ah oui, mais en plus il va te permettre d’avoir ça » ; « tu vas avoir ça et ça et ça ». Et là, les bonus arrivent. Et là, les garanties logiques et tous les arguments logiques vont faire leur boulot. Mais au départ, c’est l’émotion qui doit faire bouger le client. Et puis la dernière chose, je pense que c’est important d’avoir un bonus d’action rapide, mais un vrai bonus. Et limite, un bonus qui a une valeur perçue supérieure au produit de départ.

Ah ouais, alors…

À ce point-là.

Prenons un exemple concret à nous donner.

Moi par exemple, j’avais vendu l’un de mes programmes à l’époque qui était à 12 000 €, donc c’était un programme d’accompagnement sur une année. Et j’avais dit : écoute, ce programme il commence en juillet et à l’époque je voyais les gens en avril mai. Il commence en juillet, mais à partir… si tu prends ta décision tout de suite il y a un atelier de trois jours, présentiel, que j’ai vendu 10 000 € sur scène… C’est du vrai, c’est pas…

Ouais ouais, complètement.

… un faux truc, ouais, je mets un faux prix, jamais… jamais on fait ça. Que j’ai vendu 10 000 € sur scène. Et cet atelier, si tu prends ta décision maintenant, c’est-à-dire tu cliques sur le bouton PayPal que je t’envoie tout de suite, on le fait ensemble. Si tu prends ta décision maintenant, cet atelier je te l’offre.

Donc grosse…

Gros…

offre irrésistible.

Gros gros bonus. Et cet atelier, c’est un petit atelier qui va te permettre de vendre parce que c’est ce que tu sais pas encore. Donc comme ça tu seras capable de générer du cash tout de suite avant même que le programme commence.

Excellent.

Là, les… je t’assure, il cliquait direct.

J’imagine.

Il cliquait direct. Et la valeur… en fait, la valeur massive il faut pas que ce soit… il faut pas que ça soit du fake, parce que je vois trop de pages de vente, je vois trop des faux bonus, oui, un truc d’une valeur de machin…

Ouais, une valeur 4500 € l’interview du coin.

que j’ai…

C’est un peu ça.

… que j’ai fait au iPhone. Et clairement… et en fait le truc il y a… en fait, il vaudrait 200 € au maximum. Et la réalité, c’est qu’on met pas du fake, on met du vrai. Plus les tarifs sont élevés, moins on peut faire du fake. Plus on est obligé d’être aligné, plus on est obligé d’apporter de la valeur massive, plus on est obligé d’être droit dans ses baskets, parce que nos clients plus on monte en niveau, plus ils reconnaissent les mythos.

Je confirme, je confirme.

Clairement. Les multi déca-hectomillionnaires et les milliardaires, il faut être aligné comme jamais parce qu’ils voient tout de suite si on est mytho, mais direct. Donc c’est même pas la peine. Donc forcément, plus on monte en valeur… il y a deux solutions… Et clairement, encore une fois, en regardant cette vidéo, les gens qui vont la regarder, il y a deux solutions. Toujours pareil, les gens qui vont dire OK, j’adhère et purée ce gars il est génial. Ou alors, c’est un escroc, c’est un super vendeur et ainsi de suite, mais c’est un baratineur. Mais ce sera toujours la même chose. Mais la réalité, c’est que moi aujourd’hui, je sais que je suis droit dans mes baskets, donc c’est OK, donc je sais que j’apporte de la valeur massive partout où on est. On a fait ensemble quoi, on a fait un mastermind à Malte ?

Absolument, je confirme.

On a fait deux journées ensemble VIP après tes deux séminaires BIO ?

Absolument, ouais, c’est… je confirme aussi, ouais.

Ouais ? OK ? Et dis-moi, tes clients ils t’ont dit quoi ?

À chaque fois ils disent : «je kiffe Éric Béhanzin». Et moi-même bah ce que j’apprécie, et c’est pour ça que j’ai voulu donner dans cette vidéo c’est ta clarté. Et Éric il a une capacité, c’est à chaque fois bah vous apporter donc quelque chose qui va être un game changer dans votre business en l’espace de 10 à 15 minutes.

Ouais ouais ouais ouais. Bah justement, ouais, c’est ce qu’on avait fait, c’est-à-dire les gens passaient 12 minutes et boum, on envoyait, boum, on envoyait, boum, on envoyait. Et pourquoi ? Parce qu’en fait il suffit pas de grand-chose. Et très honnêtement, pour transformer votre business, peut-être c’est une phrase ou un business model, ou une offre, un truc à changer. Et il suffit pas de grand-chose pour vraiment que ça explose. Et moi, ma capacité c’est de voir en fait très rapidement et très simplement là où ça peut exploser. Donc du coup, bah on sait qu’on peut apporter énormément de valeur. Et une phrase, ça peut vous rapporter 100 000 €. J’ai un de mes clients, c’est littéralement ce qui s’est passé. C’était il y a plus d’un an, un an et demi, je lui ai donné une phrase. Je lui ai dit écoutes, toi t’es comme ça comme ça comme ça. Le lendemain, il a conclu un contrat à 100 000 € grâce à cette phrase. Parce que les gens ont posé la question : « en quoi vous êtes différent des autres ? » il a sorti la phrase que je lui ai dite, boum ! Il a conclu son contrat. Donc des fois c’est un détail. Donc c’est la raison pour laquelle bah du coup la valeur perçue elle est énorme pour mes clients, elle est énorme pour toutes les personnes qui vont lire ce livre ou quoi que ce soit. Et toujours pareil, valeur massive, c’est pas… c’est jamais une question d’argent.

Merci. On va clôturer cela vis-à-vis de cette vidéo. Donc si vous l’avez appréciée, cliquez sur le petit bouton Like juste en dessous, merci par avance. Et je vous invite aussi à aller voir donc la première vidéo, comme ça, ça vous permettra aussi de voir en même temps l’évolution d’Éric. Et dernière chose à vraiment prendre en compte dans votre business, et c’est ça que j’ai appris avec Éric, c’est de travailler sa conviction. Et pour travailler sa conviction, c’est travailler son estime personnelle et sa confiance en soi. Et à chaque fois, bah ça vous permet de… bah dès que vous avez des produits de qualité, eh bien de persuader des gens à acheter. Et bah souvent on a tendance… bah à partir du moment où on tergiverse, où on n’arrive à être fluide… C’est un petit peu comme dans les vidéos, je suis fluide parce que j’ai pratiqué et c’est ce qui me permet bah de mieux vendre. Si j’hésitais, je bégayais comme à mes débuts, toutes les trois secondes, bah vous êtes d’accord avec moi, ça vous donne peu d’intérêts d’acheter un de mes produits et services par la suite.

Avec le regard fuyant un peu dans tous les sens, en mode au secours.

Voilà (Rire.) On se dit c’est qui ce petit jeune ou tout ce qui va avec quoi. Donc c’est ça. Avoir en tête, dès que vous êtes aligné, vous savez ce que vous vendez, vous allez le vendre à d’autres personnes, donc travaillez conviction et par ricochet donc confiance personnelle et estime de soi pour bah démultiplier vos ventes.

Yes.

Merci à toi Éric. Donc si vous voulez retrouver le livre d’Éric, il y a le lien à l’intérieur de la vidéo YouTube.

Ouais.

Cliquez sur ce lien, ça va vous rediriger sur la page de présentation. Je mettrai aussi le lien de Business fulgurant, comme ça, ça vous permettra de voit tout ça. Est-ce que tu as d’autres infos?

Alors, ce que je propose… ouais. Alors explosivebusiness.com/Maxence.

Parfait.

explosivebusiness.com/Maxence, il y aura une surprise pour vous. Vous venez directement de la vidéo et comme ça vous dites… vous allez directement sur cette page, comme ça vous viendrez de la part de Maxence et vous aurez un cadeau spécifique juste pour vous. Donc si vous venez sur cette page, comme ça ce sera une info… vraiment un cadeau particulier pour tous ceux qui viennent de ta part. Donc ça, ce sera top. Et puis l’autre chose, donc évidemment le livre « 12 jours » il est en anglais là, mais parce qu’on l’a traduit, mais il existe…

Prenez la version française si vous parlez pas anglais évidemment.

Français si vous êtes français, ouais. Voilà, donc vous avez les deux versions française et anglaise. Et comme ça, vous pouvez soit l’offrir, soit le prendre pour vous. Et ça vous permet vraiment d’exploser notre business immédiatement.

Donc, au plaisir de vous voir en chair et en os avec Éric dans un prochain événement. Et bonne lecture du livre «12 jours». À très vite et merci d’avance de votre feedback dans les commentaires juste en dessous.

À bientôt.

Bye bye !

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