De 0 à 1,5 MILLIONS de CA en 8 MOIS ! DROPSHIPPING - HISTOIRE INSPIRANTE

De 0 à 1,5 MILLIONS de CA en 8 MOIS ! DROPSHIPPING - HISTOIRE INSPIRANTE

De 0 à 1,5 millions de chiffre d’affaires en l’espace de 8 mois. Vous avez bien entendu et je vais vous expliquer cette histoire inspirante avec Etienne Perth qui est juste à côté de moi.

On va voir tout ça. J’avais déjà interviewé Roman Paillet il y a à peu près un an sur la même thématique et j’aime bien partager des histoires inspirantes. Vous le savez, il y a deux stratégies majeures pour gagner de l’argent à travers le business en ligne. La première, c’est l’infoprenariat, à travers une chaine YouTube, une page Facebook, un site web, un compte Pinterest, un compte Instagram et l’autre manière c’est le e-commerce, soit à travers le Dropshiping ou encore Amazon FBA.

Salut Etienne, est-ce que tu peux rapidement te présenter pour nous expliquer, tu as fait comment pour faire tout ça et surtout en l’espace d’un temps record. Donc huit mois, c’est vraiment très court et qu’est-ce que tu faisais avant.

Etienne : Ok, bonjour Maxence !

Maxence : Salut Etienne.

Le dropshipping

Etienne : Je suis très ravi d’être sur cette chaîne. Bon en fait, moi, j’ai commencé l’e-commerce il y a un peu moins d’un an, donc fin mars 2017 et je me suis lancé avec un associé. En fait, ce que je faisais avant, c’était, je voyageais, j’ai fait un master en audit finance. Et ensuite, j’ai voyagé pendant un an et demi. Je suis parti un an en Australie où j’ai fait un working ou des visas et je travaillais en démolition. J’avais des marteaux-piqueurs toute la journée, etc. Donc c’était l’enfer, quelque chose que je n’avais jamais fait auparavant. Et après, je suis parti à Bali où j’ai travaillé au SEO. J’avais trouvé un petit travail plutôt bien rémunéré pour Bali. Et j’ai travaillé là-bas pendant six mois. Et en fait, en revenant en France, en revenant en Europe, je me suis dit : bon, il serait peut-être temps de me trouver un petit travail mais je ne savais pas ce que je voulais faire. Et je cherchais un peu les opportunités qui pouvaient s’offrir à moi. Je ne voulais absolument pas travailler pour un patron et je voulais vraiment trouver une opportunité en ligne. C’était vraiment primordial pour moi. Et en fait, j’ai commencé à m’intéresser au e-commerce, drop shiping. Parce qu’aux Etats-Unis, ça montait énormément. On voyait plein de personnes qui réussissaient. On voyait plein de vidéos YouTube, etc., sur le e-commerce. Et moi, je ne savais pas vraiment ce que c’était le drop shiping et j’ai commencé à m’intéresser à une personne qui s’appelle James Beattie, un irlandais de 20 ans qui a fait plus d’un million de dollars en quelques mois aussi. Et j’ai commencé à le suivre. Et en fait, je commençais à aller sur les groupes e-commerces anglophones, je posais des questions, etc. Jusqu’à ce que Simon, mon associé actuel me contacte via Facebook et m’a demandé si j’avais besoin d’aides par rapport aux publicités Facebook et par rapport à tout ce qui est e-commerce. Donc bien évidemment, je ne suis pas fou, j’ai accepté directement. Et enfin, il est venu plusieurs fois me donner des conseils, des infos, etc. Et on a décidé de se rencontrer à Paris, dans un Starbucks. C’était un vendredi après-midi. On s’est rencontré une fois, après on s’est rencontré une deuxième fois, et après, puis une troisième fois. Et au bout de la troisième fois, on s’est dit : bon ben, on monte quelque chose ensemble. On monte un shop ensemble. Donc on a commencé notre premier shop le 22 mars 2017. Donc ça fait vraiment quasiment un an maintenant. Et en fait, on a eu des bons résultats, vraiment très rapidement en neuf jours, dix jours. On était déjà à 1 000 € de chiffre d’affaires par jour. Alors qu’on n’avait jamais fait de e-commerce.

Maxence : Ah donc quand tu as démarré, chose rare, tout de suite tu as eu du succès. C'est-à-dire que tout de suite tu as déclenché des ventes. Alors en l’espace de dix jours, tu étais déjà à 1 000 € de commandes par jour sur le shop.

Etienne : C’est ça exactement.

Maxence : Alors tout de suite ça a pris instantanément.

Etienne : Ouais, ça a pris une certaine ampleur en fait. Et on ne s’y attendait pas vraiment. On était persuadé que ça pouvait fonctionner. Et justement c’est l’un des points négatifs en fait que beaucoup de personnes rendent compte. C’est qu’ils se disent : ben non, ce n’est pas possible. Tout ça, c’est fabriqué, etc. Mais en fait, si vous enlevez vraiment cette barrière psychologique et vous vous dites que c’est possible, eh bien vous vous rendez-compte qu’au début, c’est la barre des 1 000 € et justement, nous on a un groupe Ecom Millionnaires sur Facebook où c’est le plus gros groupe e-commerce francophone et on a instauré ce petit truc qui est le one key, donc le 1 000 € par jour de chiffre d’affaires clubs. Voilà ! On incite les gens vraiment à dépasser cette barre des 1 000 €, puisqu’à partir du moment où on atteint les 1 000 €, eh bien, on se dit : ben, si j’ai fait 1 000 €, peut-être que je peux faire 10 000 €. Parce que tu sais comment Facebook fait …

Maxence : Surtout pour l’e-commerce de manière générale, on a l’infoprenariat, ça va être de la barre des un million par an et l’e-commerce, d’une manière générale, vous avez plutôt la barre des 10 000 € par jour. Parce que voilà, vous avez grosso modo, on va dire 30% de marge. Donc ce qui fait là aussi plus ou moins les un million d’euros net à la fin de l’année.

Etienne : Ouais, c’est ça exactement. Donc après, ça dépend de votre progression, etc. Mais il y a vraiment des barrières psychologiques à franchir.

Maxence : Tout est là. 80%, voire moi je dirais 99% c’est dans l’état d’esprit.

Etienne : Ouais, exactement. En fait, c’est ce qu’on répète souvent. Et si vous dites telle personne c’est un menteur, non c’est, par exemple, on ne peut pas faire d’argent en drop shiping ou en e-commerce. Et en fait, vous vous mettez juste barrière à vous-même et vous n’arrivez jamais à atteindre ces résultats-là. En fait, vous allez mettre un euro et vous allez avoir un reach d’une dizaine de personnes, vingtaine de personnes, peu importe. Mais si vous mettez 100 €, 1 000 € ou 10 000 € sur les publicités Facebook, votre reach, il va être beaucoup plus important et il va y avoir la possibilité de se caler en fait de façon démesurée quoi. C’est totalement différent d’un restaurant par exemple où vous êtes limités à un certain nombre de couverts par soir. Imaginez que vous avez un restaurant où il y a 50 couverts et vous faites deux services. Vous pouvez avoir uniquement une centaine de clients par soir. Et donc vous allez avoir un chiffre d’affaires maximum. Alors qu’en e-commerce, eh bien, vous pouvez avoir 100 clients aujourd’hui, mais vous pouvez en avoir 1 000, 2 000, 3 000 demandes. Donc il n’y a vraiment aucune limite.

Maxence : Ouais, c’est ça qui est assez énorme. C’est qu’en fonction de la niche que vous allez choisir, tout de suite, vous allez avoir des résultats assez énormes. Et il suffit d’avoir un produit ou deux-trois produits qu’on appelle best-seller dans le marché de l’e-commerce.

Etienne : Winner.

Maxence : Voilà, winner, excellent. Et ce qui va vous permettre tout de suite d’avoir 1 000 €, 2 000 € par jour, 5 000 € par jour et ainsi de suite.

L'inspiration aux USA

Alors je voulais revenir, tu as évoqué souvent, on a une référence qui s’appelle les USA, les Etats-Unis et là tu as évoqué un petit génie, un irlandais. Alors comment tu es tombé sur lui ? Parce que de manière générale, vous le savez, que ça soit dans l’infoprenariat ou l’e-commerce, de manière générale, que font les leaders francophones ? Eh bien, ils s’inspirent de ce qui se fait aux Etats-Unis. Parce que souvent, il y a trois, quatre à cinq ans d’avance. Mais là, l’Irlande, c’est quand même peu commun.

Etienne : C’est quand même peu commun, après, c’est quand même anglophone donc pour, et il était vraiment déjà dans le milieu de l’e-commerce et il me semblait qu’avant, il faisait des choses sur Internet, etc. Donc en fait, moi je suis tout simplement tombé sur une pub sponsorisée.

Maxence : Publicité sur Facebook, ok.

Etienne : Sur Facebook ouais.

Maxence : Ok.

Etienne : Je ne sais plus si c’est Facebook ou YouTube, mais peu importe. En fait, je suis tombé sur une pub sur lui. Donc j’ai commencé, j’ai opt-in sur sa landing page et j’ai commencé à recevoir ses emails et etc. Et il me semble qu’il avait fait un webinaire et à la suite, en fait, j’ai tout simplement acheté sa formation. Donc il avait une formation qui s’appelle Ecom Insiders et que j’ai achetée à 500 $ quelque chose comme ça. Donc j’ai commencé à consommer la formation. Je suis rentré dans le groupe privé puisqu’il avait un groupe privé pour sa formation. Et j’ai commencé à poser vraiment plein de questions. En fait, le moindre truc que je ne savais pas, je posais directement la question. Au préalable, j’essayais de la trouver par moi-même si je pouvais taper rapidement sur Google, etc. Si je n’y arrivais pas ou si les réponses n’étaient pas claires par rapport à ce que je trouvais sur Google, eh bien, je demandais directement à ceux qui avaient déjà de l’expérience et c’est vraiment comme ça qu’on en est arrivé là où on en est quoi.

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Maxence : Ok, alors on va revenir aussi. Tu as évoqué, tu as le plus gros groupe privé Facebook vis-à-vis du e-commerce en francophonie. Alors si vous regardez cette vidéo, vous êtes certainement débutants, vous vous dites : ben, qu’est-ce que je vais retrouver dans ce groupe, est-ce qu’il est actif, c’est quoi les différents conseils. Est-ce qu’il y a des Facebook lives à l’intérieur ? Qu’est-ce qu’il y a concrètement dans le groupe privé. Parce que vous êtes aussi peut-être dans de nombreux groupes quelles que soient les thématiques. Et souvent, eh bien, on est asphyxié de notifications et ce qui fait qu’on garde seulement les groupes où il y a une grosse valeur ajoutée. Alors qu’est-ce que tu as mis en place dans ce groupe ?

Etienne : En fait, on a un groupe de presque 12 000 personnes.

Maxence : 12 000 membres, excellent.

Etienne : Ouais.

Maxence : Groupe public.

Etienne : Groupe public.

Maxence : Groupe public e-commerce.

Etienne : Accessible maintenant à tout le monde. Maintenant on a demandé, on pose des questions à l’entrée du groupe parce qu’il y a trop de personnes qui venaient …

Maxence : De manière touriste.

Etienne : Exactement, en touriste. En fait, plus on a de membres sur un groupe et s’il y a de moins en moins d’interaction, eh bien on perd vraiment le reach en fait. A chaque fois qu’on va faire un post sur le groupe, il ne va pas y avoir beaucoup de personnes qui vont voir le post dans leur fil d’actualités parce que le taux d’interaction sur le groupe est faible. Donc on met vraiment une petite barrière à l’entrée. On veut vraiment que ça soit des gens qui soient intéressés par l’e-commerce et qui ne viennent pas en mode touriste et en plus de ça, on a mis en place un système de modération. En fait, on a près de 24 ou 25 modérateurs qui nous aident à faire la modération du groupe, pourquoi ? Parce qu’il y a trop souvent des questions qui reviennent de manière fréquente en fait. Toujours les mêmes questions. Il y a des questions auxquelles vous pouvez avoir des réponses vraiment très facilement en tapant directement sur Google, vous pouvez avoir la réponse, vraiment super facilement. Et on essaie de vraiment faire attention à ça pour garder un maximum de qualité sur notre groupe. C’est vraiment important en fait si on veut fidéliser les gens à l’intérieur de la communauté Ecom Millionaires, eh bien, on se doit d’avoir une certaine qualité au niveau des informations qui paraissent sur le groupe, au niveau des conversations, des interactions, etc. En parallèle, j’avais pas mal organisé de Facebook lives quand on était un peu moins de 10 000 personnes, etc... C’est vrai que je me suis un peu calmé ces derniers temps parce que j’avais pas mal de travail. En plus de ça, on a fait une formation avec mon associé Simon. Donc il y avait énormément de travail. Et en plus de ça, il y avait les shops, il y avait Noël, il y avait pas mal de choses qui sont venues. Et là, eh bien, on est vraiment au projet de redynamiser tout le groupe, bien qu’il y ait plus de 300 posts par jour sur le groupe Ecom Millionaires. Donc ce qui est vraiment énorme et ça veut dire que …

Maxence : 300 posts ?

Etienne : 300 posts par jour ouais.

Maxence : D’accord.

Etienne : Donc on voit vraiment que c’est super actif. Les gens trouvent leur réponse en deux, trois minutes, vous avez une réponse. Il y a toujours du monde sur le groupe et c’est ça qui fait vraiment la force du groupe, c’est qu’il y a beaucoup d’altruismes, les gens qui s’entraident entre eux. Eh bien c’est vraiment incroyable ce qu’on a pu créer depuis août parce que le groupe a été créé en août 2017. Et maintenant, on est en février 2018. Donc ça fait à peu près six mois. Donc c’est vraiment énorme quoi.

Comment optimiser ses coûts pour développer son bénéfice net

Maxence : Ok, alors autre question que vous vous posez certainement, c’est vis-à-vis de la marge par rapport au e-commerce et au drop shiping. Donc là, on a évoqué 1,5 millions de chiffre d’affaires en l’espace de huit mois. De manière générale c’est entre 20 et 40% en fonction un petit peu, eh bien, de la thématique, de la niche, du produit ou encore de la fiscalité que vous avez. Donc en gros, comment on fait pour optimiser ses coûts pour en avoir plus en bénéfice et que ça soit in the pocket, plutôt que de gaspiller dans de la publicité Facebook, dans des outils ou encore que sais-je, pour vraiment avoir le maximum de marge quand on lance son shop pour ne pas se retrouver à faire beaucoup de CA, mais au final, il n’y a pas grand-chose dans la poche.

Etienne : Pas grand-chose à la fin. En fait, ce qu’on va faire, c’est déjà au niveau des fournisseurs, quand vous commencez à faire des chiffres super importants, c’est primordial de trouver un fournisseur avec qui vous avez une bonne entente et qui vous fait des prix intéressants.

Maxence : Des prix de gros ou des prix négociés, qui sont encore mieux que le prix affiché sur Aliexpress.

Etienne : Des prix négociés, sur Aliexpress par exemple. Parce que sur Aliexpress vous avez un prix, mais dès que vous commencez à vendre une centaine, 200, 300 unités d’un produit par jour, vous pouvez avoir des tarifs beaucoup plus intéressants et c’est à ce moment-là où il faut essayer de prendre les fournisseurs d’Aliexpress et de les prendre en dehors et par exemple, leur envoyer des fichiers Excel tous les jours avec les articles et les adresses de vos clients et qu’ils envoient directement à vos clients.

Donc vraiment, voilà, pour moi, c’est ce qui nous a permis d’avoir une marge intéressante c’est la négociation des prix sur chaque produit que vous vendez. Ensuite, comment vous pouvez optimiser aussi vos revenus, c’est utiliser l’email marketing. L’email marketing, il y en a beaucoup qui le négligent, mais en fait, ce que vous allez faire, c’est que vous allez payer votre auto-répondeur et après, c’est à vous de mettre en place une stratégie email marketing au sein de votre shop. Ce n’est pas parce que vous avez un site de drop shipping que les gens vont acheter une fois et ne vont pas racheter une deuxième, troisième ou quatrième fois. C’est absolument faux. Nous, on n’a que des sites en drop shiping. On n’a pas de stock. On a des livraisons depuis la Chine vers les Etats-Unis ou parfois vers l’Europe, de dizaines de jours. Eh bien à partir du moment où vous êtes transparent avec vos clients, il n’y a vraiment aucun souci en fait. Les gens, ils savent qu’ils vont devoir attendre 10-12 jours. Vous leur mettez dans l’email de confirmation ou vous le mettez dans les FAQ de votre site, etc. Et ils sont contents en fait. Et après, vous leur envoyez par exemple des flows post-achats. Donc ils ont acheté quelque chose, vous leur envoyez 30 minutes ou une heure après un nouvel email dans lequel vous leur offrez par exemple un code de réduction de 10%, 15%, pour les inciter à racheter, pourquoi ? Ça coûte beaucoup moins cher en fait de revendre à un client que vous avez déjà que d’essayer d’acquérir un nouveau client. Donc il faut vraiment utiliser cette base email. Donc c’est pour moi le deuxième moyen de rentabiliser au maximum, enfin, d’améliorer votre marge en fait. Le troisième moyen, ce serait de créer des upsells et des bundles directement sur votre site.

Maxence : Donc bon de commande, un petit encart, la vente avant l’achat donc ce qu’on appelle bundle.

Etienne : Bundle ouais. En gros, le bundle, c’est une sorte de cross-sell, en fait, on va proposer un produit complémentaire. Donc par exemple, si vous vendez du fond de teint, eh bien vous allez proposer en bundle par exemple un pinceau pour le fond de teint. Et donc ça, vous allez créer déjà…

Maxence : C’est avant la commande.

Etienne : En fait, c’est sur la page produit.

Maxence : La page produit, ok.

Etienne : La personne arrive par exemple pour acheter uniquement le fond de teint et là, l’image du fond de teint, le bouton « ajouter au panier ».

Maxence : D’accord.

Etienne : Et en fait, entre le bouton ….

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Maxence : Comme Amazon, quand on achète un livre et voilà, le livre qui va avec pour potentiellement en acheter deux au lieu de un.

Etienne : Exactement en fait. Parce que là, vous avez augmenté votre panier moyen et ça va être beaucoup plus intéressant pour vous au niveau de votre marge. Et en plus de ça, si vous arrivez à avoir un panier moyen et à faire acheter deux ou trois articles par client, vous allez vous permettre d’avoir par exemple des coûts par acquisitions un peu plus élevés. Voilà, il y a toute une stratégie à mettre autour de ça. Ou sinon, à la place du bundle, en fait, le bundle, en fait le bundle, donc c’est produit A + produit B : économisez moins 15%, moins 20% si vous prenez les deux en même temps. Sinon, vous avez les upsell. Donc la personne ajoute au panier et quand elle arrive sur la page, la cart page, eh bien, elle va cliquer sur « procéder au paiement » ou autre. Et il va y avoir une sorte de pop-up qui va se ramener et vous allez mettre des conditions en fait directement dans l’application d’upsell. Et vous allez mettre des conditions si personne met au panier produit A eh bien lui proposer le produit B. en fait, vous allez pouvoir customiser l’annonce, donc : économisez moins 15% sur le pack beauté fond de teint par exemple, et c’est une manière aussi de pouvoir augmenter votre panier moyen. Donc c’est vraiment super important. Au début, il faut se concentrer eh bien déjà à faire vos premières ventes, etc. Mais dès que vous commencez à saisir le truc, eh bien c’est super important de faire attention à votre rentabilité, à votre marge et le plus rapidement possible, mettre tout ça en place en fait, tout ce qui est email marketing, bundle, upsell, etc.

Preuve sociale, urgence...

Maxence : Alors, ça me vient à l’esprit du coup, est-ce que sur les bons de commandes vous mettez en place ce qu’on appelle soit l’urgence, donc le bandeau ou encore la preuve sociale ? Aux Etats-Unis, ça s’appelle proof, mais c’est quand même assez onéreux. Donc c’est souvent entre 50 et 100$ par mois. Ou en France, c’est Page Life en fait moi que je mets sur mes pages de ventes qui met : Eric nouveau membre des pronostics long terme il y a 3 heures et 45 minutes… en fait pour la preuve sociale. Est-ce que ça vous le mettez en place et deuxièmement est-ce que vous mettez en place l’urgence ? Donc il y a l’urgence, il y en a deux types principaux. La première, c’est le chrono, genre il y a X temps avant que ça expire. Ou alors la deuxième ce que fait énormément Booking ou les billets d’avion : il ne reste plus que deux sièges ou un siège.

Etienne : Trois places.

Maxence : C’est maintenant qu’il faut commander. Est-ce que vous le mettez aussi pour augmenter la conversion ?

Etienne : Ouais, en fait, il faut se dire qu’une personne qui va acheter sur un site de drop shiping, c’est une personne qui est « fainéante ». C’est quelqu’un qui a vu votre publicité via Instagram ou via Facebook.

Maxence : Surtout Facebook de manière générale.

Etienne : De manière générale. Et elle va voir le coup de cœur et elle va juste acheter. Donc c’est une personne fainéante. En fait, il faut leur botter un peu les fesses à ces personnes-là et il ne faut pas, enfin, il y en a beaucoup qui me disent : Etienne, je pense que ça fait vraiment trop spamy, ça fait vraiment pas professionnel d’avoir un timer. Mais en fait, le timer, vous allez voir, enfin, tout du moins pour nous et tous les tests qu’on a réalisés, le timer a permis d’augmenter considérablement notre taux de conversion. Donc le taux de conversion, c’est le nombre d’acheteurs divisé par le nombre de visiteurs, multiplié par 100. Et en fait, par exemple, si vous avez un taux de conversion de 3%, eh bien ça veut dire que pour 100 visiteurs qui sont venus sur votre site, vous avez eu 3 achats. Et le timer nous a permis vraiment d’augmenter nos taux de conversion de manière considérable. On met généralement, il ne reste plus que 5 unités de cet article. Et en fait, ce qu’on fait, avec une application qui s’appelle Urify, eh bien, on peut configurer et dire par exemple quand la personne arrive sur la page produit, eh bien, le nombre d’unités est à 7. Et en fait, on peut mettre un intervalle et par exemple, toutes les dix secondes, eh bien, il y a une unité qui va s’enlever. Donc, il ne reste plus que 7 articles, plus que 6, plus que 5.

Maxence : Automatiquement, ça s’enlève, ok. Ce n’est pas mal.

Etienne : Exactement. Et en fait on peut mettre l’unité maximale et l’unité minimale. Donc en fait, on peut dire quand le timer arrive à 2 en fait, à 2 unités, eh bien on stoppe. Du genre, on dit encore au client qu’il reste encore, mais en gros, dépêche-toi quoi. Donc on met ça pour le timer et qui marche vraiment super bien. Et donc c’est timer mixé avec le nombre d’unités qui reste en stock. Et en plus de ça, par rapport à la social proof, donc la preuve sociale. Alors, il y a des app, comme Beeketing, qui permettent d’avoir ce que tu disais en fait : un tel a acheté tel produit, etc. En e-commerce, je ne suis pas forcément fan. Pour tout ce qui est infoproduit etc., ça marche bien parce que généralement, les gens quand ils vont dépenser une certaine somme assez conséquente, ils sont sur un ordinateur. Donc forcément, ça passe, mais en e-commerce, tout du moins pour nous, il faut savoir qu’il y a 90% des acheteurs sur mobiles.

Maxence : Sur mobiles. D’accord, impressionnant.

Etienne : Donc en fait si vous avez un petit pop-up, un tel a acheté tel produit, eh bien, ça prend déjà.

Maxence : Ça va le distraire certainement.

Etienne : Ça va le distraire et ça va déjà prendre un quart, peut-être 25%, 30% de l’écran.

Maxence : Ouais de l’écran du mobile.

Etienne : Et en fait, vous allez interrompre l’expérience utilisateur et la personne va sûrement se détourner et puis il suffit qu’il y ait l’enfant qui crie à côté ou le mari qui appelle ou je ne sais pas quoi. Et vous avez perdu cette vente. Donc nous, on essaie d’aller au plus simple. On essaie de mettre le moins d’interaction en fait entre notre site et notre potentiel client. Mais par contre, en preuve sociale, ce qu’on rajoute, c’est en bas de la page produit, on a une application qui s’appelle looks et qui permet de rajouter en fait des avis de clients en fait, qui peuvent laisser leurs avis sur tel ou tel produit. Et donc, on a ça et en fait, on importe aussi depuis Aliexpress, en fait les personnes qui ont acheté sur Aliexpress, de temps en temps, elles laissent des images d’elles avec l’article qu’elles ont acheté. Eh bien, on utilise bien ces images-là pour apporter de la preuve sociale à nos produits et à ce qu’on vend en fait. Pourquoi ? Parce qu’en fait, il faut créer ce sentiment vraiment d’un peu le faux mot en fait. En anglais, c’est le fear missing out. On a peur de ne pas saisir l’opportunité. Et il faut vraiment, voilà, qu’on crée le besoin auprès du client et la preuve sociale, créer vraiment ce besoin. Elle va se dire : cette personne a acheté le produit. Elle a l’air vraiment satisfaite, etc. Eh bien moi, je vais aussi l’acheter.

Les meilleures thématiques pour trouver des produits winner

Maxence : Ok, ben merci pour tous ces conseils. Alors autre question qui vous vient peut-être à l’esprit : généralement, dans l’infoprenariat, il y a différentes thématiques donc la thématique argent où vous êtes sûr de gagner pas mal d’argent sur tout ce qui est bourse, immobilier, paris sportifs, pokers, indépendance financière, web marketing. Ensuite il y a une deuxième thématique qui est là tout ce qui est relation. Donc parentalité, séduction et ainsi de suite. Autre thématique, tout ce qui est loisir lucratif, la photo, le golf, la voile. Donc il y a différentes thématiques. Est-ce que dans l’e-commerce, pareil, de manière générale, il y a des pôles où on sait d’avance que voilà, il y a quand même beaucoup plus de chances d’avoir une opportunité de trouver des produits winners comme tu l’as dit au début de la vidéo. Et en gros, c’est quoi ces thématiques s’il y en a ou des thématiques vraiment à bannir, je ne sais pas moi, ça serait stupide de se lancer. Je ne sais pas mais on va dire sur les dauphins. Est-ce qu’il y a des thématiques où en gros, c’est impossible ou c’est vraiment risqué. Quel est un peu ton constat par rapport à ça ? Ou ton retour d’expériences vu que tu as 12 000 membres dans ton groupe. Des gens que tu as dit : ouais mais toi aussi, tu es déjà dedans et vont se mettre dans cette thématique, on pense que c’est de la merde.

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Etienne : Ouais, en fait, les deux thématiques où tout le monde dit que c’est super bouchées, c’est par exemple les chiens. Vraiment, tout le monde fait …

Maxence : Un shop sur les chiens, ok, d’accord. Ça c’est bouché du coup ? Il y a vraiment trop de monde ? Il y a vraiment énormément de monde, ok.

Etienne : Il y a vraiment beaucoup d’acteurs. En fait, un shop sur les chiens, vous n’allez pas forcément perdre de l’argent et vous pouvez faire vos trous en fait. Il faut vraiment avoir une stratégie long terme. Il ne faut pas s’arrêter uniquement au drop shiping et il faut penser à toute la stratégie back and start, etc. Parce qu’en fait, c’est vraiment ce qui va faire la différence entre vous et tous les acteurs qui commencent le drop shiping et qui veulent se mettre sur la niche du chien parce qu’ils n’ont pas d’idée. Mais après, enfin, personnellement, je pense qu’il y a quand même quelque chose à faire, mais il faut vraiment se différencier. Et c’est peut-être un peu plus compliqué, mais d’un autre côté en fait, si …

Maxence : Comme le web marketing on va dire dans l’infoprenariat ou se lancer dedans, il y a déjà énormément d’acteurs, le développement personnel, s’il n’y avait pas un axe précis, c’est compliqué, même malgré que ça soit un gros marché parce que comme tu l’as dit : il y a déjà des acteurs dedans. Donc forcément c’est plus chaud.

Etienne : Ouais et après, voilà, il faut aussi se dire de l’autre côté parce qu’il y a des gens qui viennent me demander si telle idée de niche est bonne. Ils me disent, mais j’ai déjà vu, il y a beaucoup de concurrents, etc. En fait, il faut aussi se dire de l’autre côté que s’il y a beaucoup de concurrents, ça veut dire qu’il y a beaucoup d’argent à se faire aussi. Donc en fait, il faut faire un peu la part des choses entre les deux. Il faut juste avoir une stratégie de différenciation et avoir une vision un peu plus long terme que l’image du fast money et que ça va être super simple. Pas forcément et voilà. C’est l’e-commerce, ce n’est pas avoir uniquement un shop, balancer une publicité Facebook et vous allez être riche du jour au lendemain, c’est faux. Ça demande énormément de travail et il faut avoir une vision plus à moyen terme, long terme. La deuxième thématique qui revient souvent, c’est aussi par rapport aux montres. Il y a plein de monde qui se lancent dans les montres. Donc il y avait notamment Daniel Wellington, MVMT Watches, il y a avait quoi d’autres : Filippo Loreti en ce moment qui cartonne pas mal et on voit pas mal de gens qui essaient de se lancer dans les montres. Mais encore une fois, il faut avoir une stratégie long terme. Si vous utilisez les publicités Facebook pour mettre en avant vos montres, eh bien, vous n’avez pas seulement une image de montre. Ce que vous voyez par exemple par rapport à MVMT ou Filippo Loreti, ils ont vraiment des mini-spots publicitaires de 30-45 secondes qui présentent vraiment super bien le produit et qui donne vraiment envie de l’acheter en fait.

Maxence : Et il n’y a pas un souci de, excuse-moi, ouais de t’avoir coupé,

Etienne : Ouais.

Maxence : Vis-à-vis de tout ce qui est marque. C'est-à-dire : là les noms que tu as cités, je pense que c’est des marques.

Etienne : Ouais.

Maxence : Parce que moi j’avais pensé aux maillots de foot par exemple.

Etienne : Ok.

Maxence : Mais « je vais me faire attacher » par le PSG ou Lyon. Est-ce qu’il n’y a pas le même souci pour les montres ?

Etienne : Alors en fait pour les montres, généralement, on prend directement des montres qui sont d’Aliexpress. Donc il n’y a pas vraiment de marque, rien.

Maxence : Ah ok, d’accord.

Etienne : Là en fait, je prenais l’exemple, par exemple de Daniel Wellington, Filippo Loreti, mais eux ils ont commencé en fait en drop shiping.

Maxence : D’accord.

Etienne : Et en fait, ils ont commencé à vendre des montres, etc. Et en fait, ce qu’ils ont demandé, c’est directement à leur fournisseur de poser, eh bien, le logo Filippo Loreti ou Daniel Wellington.

Maxence : Ok.

Etienne : Et ils ont, ben vu qu’ils ont vu que ça marchait, ils ont commencé à brander leur marque et vraiment à construire une image de marque, utiliser des influenceurs, etc., pour promouvoir au maximum la marque. Voilà, et c’est encore une fois, il faut avoir une stratégie de différenciation. Après, par rapport aux niches où c’est vraiment compliqué de se lancer, je dirais en e-commerce, on peut vraiment tout vendre, enfin, je regardais les chiffre du e-commerce enfin, l’industrie du e-commerce en 2017 pesait 2.2 trilliards de dollars en 2017. Donc ce qui est énorme. Et en 2021, ça va doubler, ça va être à 4.4 trilliards de dollars dans le monde. Donc ça veut dire qu’en quatre ans, les chiffres du e-commerce vont …

Maxence : Redoubler dans tout ce qui a eu par le passé donc ouais, monstrueux la croissance qu’il va y avoir au cours des prochaines années.

Etienne : Ouais exactement. Donc il y a vraiment de la place pour tout le monde, pour tout. Après, ça va vraiment dépendre de la stratégie que vous allez utiliser, voilà, mais enfin, il y a, vous pouvez faire un shop sur les tortues, vous pouvez faire un shop sur je ne sais pas. Tu prenais l’exemple des dauphins tout à l’heure, il y a un marché quoi. Il y a un marché. Si vous avez une stratégie par exemple pour chaque achat réalisé sur mon site, eh bien, nous reversons 10% à l’association des dauphins, etc., les gens ils vont trop aimer en fait.

Maxence : De manière générale, ça je pense que ça marche bien quand vous avez une thématique avec un animal précis. Vous dites, ben vous reversez, faites-le évidemment.

Etienne : Ouais bien sûr.

Maxence : Ce n’est pas du fake. Un petit pourcentage à un organisme, soit si c’est des chats à la SPA, des dauphins, un organisme précis. Je pense que les gens vont être encore plus sensibilisés.

Etienne : Ouais, moi personnellement, je ne l’ai pas fait cette expérience d’association, mais je connais quelqu’un, un membre de mon groupe qui l’a fait à deux reprises et il a vu vraiment un impact vraiment positif. Il y en avait un, c’était notamment par rapport aux sans-abris où il reversait une partie à une association de sans-abris, et ben, ça a cartonné quoi.

Maxence : Ouais, j’imagine.

Etienne : Ça a cartonné le truc. Donc vraiment, il ne faut pas se dire que telle ou telle niche, ce n’est pas possible, ça ne peut pas être rentable, etc. Encore une fois, vous allez être votre seule limite en fait. Donc si vous vous dites que ce n’est pas possible et que vous n’y croyez pas, forcément, ça ne va pas marcher. Mais si vous êtes convaincu du potentiel d’un projet, eh bien, allez-y à 200% quoi.

Maxence : Ok et vis-à-vis aussi des membres on m’avait conseillé les infirmières. Je ne sais pas si ça a été pris, si ça n’a pas été pris. Testez, parce qu’à mon sens, notamment pour la France je dis ça. Parce qu’aux Etats-Unis en fait, je crois que c’est les policiers, …

Etienne : Les pompiers, policiers, etc.

Maxence : Exactement et il y avait vraiment une fierté personnelle d’appartenir ou de se faire ce métier. Je pense qu’en France, ben, être infirmière c’est quand même plutôt positif. Et à mon sens pour du e-commerce, je me trompe peut-être, je ne suis pas expert, mais testez. En plus, je pense que quasiment personne n’a vraiment trop essayé dans cette thématique. Donc ça peut être un bon moyen de faire déjà vos 1 000 € de vente par jour grâce à votre shop.

Etienne : Ouais, non, c’est vraiment possible en fait en faisant du POD. Donc ce qu’on appelle du Print On Demand. Donc vous allez utiliser par exemple Teezily, Printify ou Gerbable, etc. Et vous allez vendre par exemple des t-shirts avec des citations particulières ou vous allez vendre des mugs avec des citations particulières en relation avec les infirmières. Eh bien, c’est typiquement une niche en fait. Si vous arrivez à trouver une niche de « passionnés », des gens qui ont une certaine fierté vis-à-vis de leur profession, etc., il y a vraiment beaucoup d’argent à se faire quoi. Je connaissais quelqu’un notamment qui avait fait la niche d’infirmière sur le marché anglophone et ça avait super cartonné.

Maxence : Donc ça confirme ce que je pensais sur cette thématique. Donc si vous avez un manque d’idée, voilà : infirmière et sinon, après, souvent les animaux. Ça, je pense que ça marche très bien et puis après, tout ce que « monsieur tout le monde porte ». Donc là, on a évoqué les montres, mais a priori, il y a déjà pas mal de monde dessus, mais tout ce qui est quelque chose que de manière générale, les gens portent, ça devrait fonctionner.

Ok, ben merci une nouvelle fois.

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