Comment CAROLE a généré 36000 EUROS en 1 SEMAINE avec son SITE en étant 1 FEMME ?

Transcription de l’interview de Carole :

Maxence : dans cette nouvelle vidéo, on va voir ensemble à travers une étude de cas, et surtout une interview, comment Carole de Pin-up Bio arrive à vivre de son site Internet et à obtenir ce qu’elle veut, via des partenariats, des cadeaux. Je sais que si vous êtes une femme, vous voyez déjà que des hommes qui réussissent sur le web et vivent de leur site Internet sont assez rares, et les femmes c’est encore plus rare.

J’ai vraiment voulu vous partager l’expérience de Carole parce que ça va vous inspirer et surtout réussir au féminin. Je vais laisser Carole se présenter et nous expliquer pourquoi tu as créé ton site Pin-up Bio et comment tu fais aujourd’hui pour vivre de ton site Internet, pour obtenir des choses assez fantastiques, comment tu as fait face aux critiques, aux découragements et comment tu as réussi à traverser le désert quand on a beaucoup d’efforts à fournir pour obtenir ses premiers résultats. Salut Carole.

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Retrouvez Carole sur son site en cliquant sur l’image

Carole : salut, Maxence, bonjour à tous.

Maxence : est-ce que tu peux nous expliquer tes débuts jusqu’à aujourd’hui, pourquoi tu as créé ton site Pin-up Bio, comment tu as réalisé et réussi à obtenir une audience et vivre de ton site. Je te laisse te présenter et nous expliquer tes débuts quand tu as évoqué le projet à tes proches, à ta famille et jusqu’à ton succès aujourd’hui.

Carole : j’ai un site de mode et beauté bio. À la base, je voulais être entrepreneur, pas juste blogueuse. Je voulais vraiment entreprendre et je cherchais un modèle économique viable. J’ai donc cumulé le challenge d’être une femme et d’être jeune pour s’imposer dans le milieu entrepreneurial. Je voulais être conseillère en image et pour réussir dans ce métier, il faut réaliser une étude de marché et partir sur des bases solides. J’ai vu que ce n’était pas possible d’être rentable, c’est pourquoi je me suis tournée vers le net.

J’ai découvert le blogging, et je me suis dit : « c’est génial, il faut absolument que je fasse ça ». Il y a vraiment d’énormes possibilités avec aucun moyen au départ. Je n’avais aucun moyen pour commencer mon entreprise. J’avais la passion de tout ce qui est bio, beauté et je me suis dit qu’il y avait vraiment quelque chose à faire. C’était vraiment le départ.

Ensuite, j’ai eu une grosse peur parce que sur Internet, c’est très geek, très technique. Je me suis demandé si j’allais y arriver. J’ai quand même eu de la chance parce que dès le départ j’ai su m’entourer d’hommes. Ce n’est pas forcément qu’il faut des hommes, mais en tout cas, j’ai commencé la délégation et c’est vraiment un point essentiel. On peut trouver un frère, un cousin ou même payer un prestataire pour mettre en place son blog. C’est un copain qui me l’a fait. Ça ne prend pas beaucoup de temps et j’ai donc pu commencer comme cela.

Par contre, ensuite il y a eu la longue traversée du désert. C’est difficile d’être une femme sur Internet. J’avais le côté passionné, il n’y a pas de souci, mais il me manquait le côté technique qui est très ennuyeux pour moi. Il y a un moment où on doit gérer tout seul, mais le blog m’a tellement apporté rapidement tout ce que je voulais, ça contrebalançait et maintenant, j’arrive à un point où je peux déléguer. Ça donc a été assez rapidement satisfaisant.

Maxence : pour récapituler un peu tout ce que tu as évoqué :

1) tu as tout de suite dit à tes proches que tu voulais être entrepreneur et non blogueur. C’est pourquoi, c’est important que vous disiez soit infopreneur, entrepreneur, éditeur, mais ne dites pas blog ou blogueuse ou blogueur parce que dans la tête des gens, c’est un sujet extrêmement négatif, même si vous êtes blogueur, même blogueur pro. Parlez plutôt de site web, infopreneur, éditeur parce que la perception va être totalement différente dans le regard de l’autre et du coup, indirectement ça vous transmet une énergie positive.

2) c’est un peu tous les débutants qui tombent dedans et moi-même ça été mon cas, c’est d’essayer de ne pas se perdre dans la technique. Il y a peut-être un membre de votre famille qui est un minimum brillant en informatique ou alors vous prenez un prestataire informatique.

3) le dernier point que tu as évoqué, c’est se former sur le web. Tu n’as pas sorti de ton chapeau beaucoup de stratégies et techniques qui sont performantes, mais vous les ignorez certainement.

Comme je l’évoquais dans une autre vidéo, j’ai investi plus de 20, 25 000 euros dans ldes formations sur Internet. Vous n’êtes pas obligé d’investir autant, mais il faut que vous vous formiez un minimum pour comprendre les mécanismes d’Internet et que vous réussissiez.

En tant que femme, quels ont été les obstacles et pourquoi tu as créé un site sur les Pin-ups ?

Carole : en tant que femmes, on manque de modèle inspirant. Quand on voit d’autres femmes réussir, on se dit que l’on peut aussi le faire. Le monde du blogging est extrêmement masculin. Quand vous parlez entre vous, c’est technique. En plus, l’approche de l’expertise masculine est différente. Les hommes ont un côté très rationnel et technique. Chaque fois qu’ils veulent être experts dans un domaine, ils veulent absolument tout connaître.

Or, je ne suis pas comme cela. Je me force tellement alors que dans l’entrepreneuriat nouvelle génération, le blogging, il faut vraiment aller là où on a une passion, sinon si vous forcez trop, c’est mauvais. Là, je me suis dit : « Carole, c’est obligé, tu dois y passer ». Eh bien non ! On n’est pas obligé de devenir un geek ! Entre vous, vous vous connaissez tous les marketeurs, toutes les stratégies.

Les femmes sont plus basées sur l’émotionnel, et aujourd’hui, je voudrais mettre en avant l’intelligence émotionnelle, la connaissance intuitive et créative. Il y a plein de préceptes marketing sur lesquels je me suis beaucoup informée. Il le faut. Des sites comme le tien sont vraiment très intéressants, mais il y a aussi ce qui vient du cœur, la création, c’est la spontanéité, c’est se mettre à la place du client. Il y a énormément de places de marché à prendre pour les femmes. Mes clients sont des femmes et achètent chez moi parce que je suis une femme. Il y a donc énormément de marchés à prendre pour les femmes qui veulent devenir entrepreneures.

C’est le côté plus recentré sur ses envies, ses passions, comment on le sent. Je suis très intuitive et j’ai hâte que d’autres entrepreneuses daignent me rejoindre parce que j’aurais envie de parler de cette manière différente de percevoir l’expertise, moins rationnelle et technique comme vous, et plus émotionnelle, spontanée, créative et intuitive.

Maxence : c’est vraiment important que vous ne soyez pas seul, isolé dans votre coin. Aujourd’hui, on est en Thaïlande à Koh Tao. On est un petit groupe qui se réunit de temps en temps sur Skype, par email ou lors de rencontres physiques. Très rapidement, vous devez essayer de trouver une ou deux personnes qui sont au même niveau que vous ou légèrement supérieures pour que vous puissiez faire des réunions mastermind ou de travail pour échanger et parler de la croissance de votre site web, de votre business.

J’ai d’autres questions qui me viennent à l’esprit : combien de temps as-tu mis pour réussir avec ton site ? Il a quel âge ? 2 ans ?

Carole : oui

Maxence : quel est le trafic, combien as-tu d’abonnés à ta liste emails ? Combien as-tu publié d’articles ? Quelles ont été tes différentes stratégies en un peu plus de deux ans ?

Carole : j’ai commencé mon blog en novembre 2011 et je l’ai monétisé dès la première année. Au départ j’avais seulement 3000 abonnés sur ma liste, je n’atteignais même pas les 1000 visiteurs par jour. Maintenant j’en suis à une liste de 13 000 personnes et je fais un trafic de visiteurs uniques de 43 000 par mois.

Maxence : en deux ans et demi, tu es passé de 0 à un peu plus de 1000 visites par jour, ce qui est excellent. Tu as également 13 000 abonnés à ta liste email ce qui est largement suffisant pour arriver à vivre de son site.

Carole : que j’ai mis en plus en retard, je ne l’ai pas mis tout de suite.

Maxence : tu as mis en plus en retard, waouh ! Tu as énormément d’abonnés. C’est vraiment important de le mettre en place très rapidement. Et tu as publié combien d’articles ?

Carole : 153

Maxence : ce qui fait un article tous les 5-6 jours

Carole : j’avais une stratégie, les gens aiment bien les rendez-vous et aujourd’hui encore je continue à donner rendez-vous tous les dimanches. Et au début, pour vraiment booster, j’ai essayé deux articles par semaine.

On nous dit, attention au début à la peur de la page blanche. On ne va pas l’avoir parce que les femmes sont très bavardes et toutes les questions que vous avez dans les commentaires appellent au moins 50 articles. Ne vous inquiétez pas. Si vous avez une page blanche, vos lectrices n’en auront pas. J’ai plein de questions dans la zone de commentaires ou dans la page contact, sur les réseaux sociaux. J’ai des sujets en batterie !

Maxence : tu as beaucoup d’articles où tu as des dizaines et des dizaines de commentaires, c’est assez impressionnant. C’est impossible d’avoir la page blanche.

Carole : et on voit le produit qui se profile. Pour créer un produit, on fait un sondage. Mais, par les commentaires, leurs centres d’intérêt, on sent déjà là où va notre public.

Maxence : est-ce que tu as fait des articles invités ? Comment as-tu fait pour avoir ces 1000 visites par jour ? Je sais que vous êtes nombreux à visionner cette vidéo et à vous dire que c’est énorme parce que vous avez 20 visites par jour ou 100, vous rêvez d’avoir 1000 visites par jour. Tu as publié des articles et…

Carole : 1800, je n’ai pas 1000 visites par jour, j’ai plus

Maxence : oui 1800 visites par jour voire plus ! Est-ce que tu as publié des articles invités ? Tu étais également dans une émission de radio. Ça t’a peut-être également amené pas mal de trafic.

Carole : c’est vrai que le thème mode et beauté est différent. Les femmes sont très blog, elles aiment les blogs et les médias s’y intéressent beaucoup. J’ai fait des articles invités. Pour moi, ç’a plutôt été encore une fois à l’intuition et j’ai un concept vraiment différent. Ce n’est pas juste un autre blog de mode et beauté parce qu’il y en a vraiment des millions. Franchement, je suis sûre qu’il y en a des millions.

En plus, je dois faire face à toutes les femmes qui font des blogs vraiment amateurs et qui ne veulent même pas monétiser même si c’est impeccable. J’ai vraiment une stratégie qui n’existe nulle part ailleurs, je me suis positionnée experte. Quand tu arrives sur mon blog, tu ne repars pas parce qu’il est différent. Je viens du milieu du marketing et de la publicité, avoir un concept, un truc à soi ou un élément reconnaissable, c’est cela qui fait la différence. Du coup, tout de suite les médias m’ont perçu parce que j’avais un discours. Les médias veulent quelqu’un. Je représente carrément un mouvement : j’ai créé le mouvement de la beauté bienveillante et il n’y a personne qui fait ça, donc les médias font appel à moi quand ils veulent parler de ce thème.

Et hop, effet boule de neige. C’est comme cela que l’on arrive à de gros volumes de visites, sachant que j’ai encore une marge de progression énorme.

Maxence : le fait d’arriver sur le marché en ayant un concept nouveau a permis que tu sois contactée par des médias. Les gens ont énormément partagé des articles et vidéos. Ça t’a permis de vraiment décoller sur le plan du trafic et de la visibilité.

Carole : on en revient à ce que je disais tout à l’heure sur l’entrepreneuriat au féminin, les gens intuitifs et spontanés. Je n’étais pas experte d’un domaine, même si j’étais conseillère en image. J’étais une conseillère en image lambda, j’avais fait des formations comme d’autres. Au début, je n’osais pas aller dans le bio, je me disais que j’allais le garder pour moi.

Je suis en région parisienne et si j’avais fait une petite boutique de conseillère en image bio, j’aurais eu 10 visites par mois. Alors que sur Internet, toutes les femmes dans le monde francophone qui s’intéressent à tout ce qui est bio viennent chez moi et c’est génial. J’ai démultiplié. J’ai des clientes canadiennes, belges, suisses, même des expatriés qui sont au Japon. Voilà, c’est vraiment génial. Et encore une fois, je suis partie de mes aspirations profondes, j’ai osé être la femme que je voulais être et j’ai écrit sur ce que je voulais entendre, c’est-à-dire un discours différent et que je ne voyais pas dans les magazines.

Maxence : c’est important si vous voulez vous lancer sur le relooking, la beauté, où il y a énormément de sites, que ce soit masculin ou féminin, d’arriver avec un concept nouveau et non de refaire une millième copie de ce que l’on voit.

Concernant le contenu, comment as-tu fait pour casser ta peur, faire des vidéos ou des podcasts audio ? Certaines personnes ont peur de se montrer, de s’afficher.

Carole : pour être tout à faire honnête, comme je viens un peu de ce milieu, j’avais déjà un peu l’habitude. Mais, ce n’est pas parce que l’on a l’habitude que c’est finger in the noise. Il y a cette peur, mais quand on a commencé le blog, c’est infime. Pour moi, ç’a été plus dur de commencer, de me mettre à 100 %. Pour moi, dans un projet comme celui-là, il faut vraiment y aller à 100 %, sinon ce n’est pas possible.

Maxence : on ne peut pas donner le meilleur de soi-même.

Carole : voilà, tu n’es pas complètement concentré dessus et du coup, mes vidéos, je me suis dit tant pis. C’est la bienveillance envers moi-même. J’ai été bienveillante envers moi-même : Carole, c’est le mieux que tu puisses faire. Je n’avais pas mon iPad. Ce n’était donc pas génial, la vidéo n’était pas d’excellente qualité, mais je me suis dit tant pis, ce n’est pas grave. Je les ai mises et ça a quand même plu. Et puis, je m’améliore. Au début, je recommençais 10 000 fois les prises, maintenant je recommence beaucoup moins. Il faut y aller, il faut s’aimer et se dire que c’est le mieux que l’on puisse faire. Je me félicite moi-même et ça sera mieux plus tard.

Maxence : tu as vraiment compris un concept que très peu de personnes arrivent à comprendre ou à mettre en application, c’est qu’au départ, c’est normal que ça va être un peu imparfait. Vous n’aurez pas de vidéos magiques, de grosse qualité, mais c’est en s’entraînant que l’on s’améliore. Imaginez un joueur de tennis qui ne s’entraîne jamais, il ne va pas progresser. C’est pareil en vidéo. Si vous n’en faites jamais, si vous attendez d’avoir la première vidéo parfaite, vous n’allez jamais l’obtenir parce que vous verrez toujours quelque chose à refaire. C’est en pratiquant que l’on s’améliore, que l’on devient plus à l’aise, que l’on peut parler comme avec un ami, et être le plus naturel possible.

Au début, vous allez faire des vidéos qui ne sont pas magiques, mais vous allez vous améliorer au fil du temps. Et dites-vous qu’au départ peu de personnes verront vos vidéos.

Carole : c’est vraiment très important. On se fait une montagne avec un premier article, la première vidéo et en fait il n’y a personne qui le lit ou la visionne. On appelle ses amis pour leur demander s’ils ont regardé l’article. C’est horrible !

Maxence : c’est cela que vous devez comprendre pour vous lancer, vous devez dépasser vos peurs pour réussir sur Internet.

Carole : je rebondis sur un truc très important que tu as dit. On n’est pas des gens de la télé, mais des blogueurs. C’est justement notre différence, notre force et les gens veulent parler à des amis. C’est justement parce que nos vidéos seront un peu mal cadrées qu’ils vont s’identifier à moi. Mes lectrices me disent souvent qu’elles ont l’impression que je suis leur amie et du coup, il y a un lien qui se crée. Ce capital sympathie que l’on peut avoir avec son public est très important. Ce lien très personnel existe parce que justement je ne suis pas Claire Chazal sur TF1.

Maxence : avec les effets spéciaux derrière

Carole : voilà, il y a cette proximité. Moi, je parle de mode et de beauté et je parle sans être maquillée, et ça donne quelque chose d’authentique, de sincère et de vrai. C’est comme cela que l’on arrive à se confondre avec moi.

Maxence : n’oubliez pas que si vous faites des « euh », « ah », c’est logique parce que quand vous parlez à votre mère, frère, sœur ou copine, vous bafouillez de temps en temps. C’est normal.

Maintenant, on va voir ensemble comment tu as monétisé ton site web. Tu as un site qui a quasiment 2000 visites par jour. Tu as plus de 10 000 abonnés à ta newsletter. Tu as réalisé un sondage et c’est ce qu’il faut faire pour déterminer quels sont les objectifs, les problèmes, les frustrations des personnes qui vous suivent. Cela permet aussi de demander quelles sont les questions que les gens se posent, quel serait le format de produit ou de service que les clients seraient prêts à acheter.

C’est important que vous réalisiez régulièrement un sondage pour avoir les frustrations, les pensées de toute l’audience qui vous suit, de pouvoir lire dans le cerveau des personnes qui vous suivent. Tu es arrivé à une conclusion d’un premier produit qui s’appelle : « Révèle ta beauté ».

Carole : « Révèle ta beauté », qui au début s’appelait « Je me relooke toute seule ». Comme j’étais conseillère en image, j’avais cette idée de relooking qui n’existait pas sur Internet. C’est vraiment grâce au sondage que j’ai vu que mes lectrices étaient en attente de développement personnel.

Pour moi, la beauté est quelque chose de beaucoup plus large que la beauté physique. Elle vient aussi de sa propre estime. Je parle donc de tout cela. D’ailleurs, l’estime de soi est très importante en entrepreunariat. J’ai un package global qui a beaucoup aidé et qui a beaucoup plu. J’en suis ravie, et il va y avoir d’autres produits que je vais concevoir.

Maxence : tu avais une liste de combien de personnes ? Quel est le prix du produit ? C’est une formation en ligne en vidéo. Combien de ventes as-tu réalisées ?

Carole : quand j’ai fait mon lancement, j’étais à 8000 inscrits. Il y a plusieurs formats de paiement, mais en gros ma formation est à 300 euros. La formation est étalée sur 4 mois de cours. J’ai réalisé 122 ventes.

Maxence : 120 ventes à 300 euros le panier moyen, ça fait environ 30 000 euros, ce qui est un super super score. Tu vas relancer ce programme et tu vas réaliser d’autres produits pour aider encore plus ton audience et surtout aller encore plus loin avec eux à travers d’autres programmes d’accompagnement.

Carole : voilà, j’ai vraiment une formation experte. Le relooking et le développement personnel sont des thèmes tellement larges que je me suis dit que j’allais décomposer tout cela. La première formation était axée sur le corps, maintenant je vais passer au visage et mes clientes me disent déjà « on veut te suivre ». J’ai des témoignages à la pelle : « c’est génial, continuez ».

Je suis super sereine et je suis super contente parce qu’au-delà de la réussite entrepreneuriale, j’aide vraiment des femmes qui se sentaient mal derrière leur ordinateur et c’est génial. Il y a vraiment un accomplissement personnel qui me fait très plaisir.

Maxence : c’est grandiose, et sur le plan de la fierté personnelle et de l’estime de soi, on est extrêmement heureux d’aider autant de personnes à travers le monde. C’est la magie d’Internet de pouvoir toucher tout le marché francophone.

Je vais également revenir sur plusieurs objections que vous avez peut-être. Vous vous dites que vous n’avez pas 8000 abonnés, vous n’êtes pas experte, vous n’avez pas 2000 visites par jour avec votre site web. Ce qu’a fait Carole est excellent, c’est grandiose. Mais, vous pouvez lancer des produits en ayant moins d’abonnés, moins de trafic. J’en discutais avec Carole et je lui disais que si je voulais aujourd’hui acheter un de ses produits et services, je ne peux pas, je ne peux pas mettre ma CB pour donner de l’argent à Carole.

Il y a quelque chose d’extrêmement important que vous devez comprendre et ça fait une différence énorme quand je l’ai mis en place parce que moi aussi j’ai mis du temps à le faire, vous devez avoir un produit d’appel entre 0 et 50 euros, un produit moyenne gamme entre 50 et 150 euros, un produit plus haut de gamme, en l’occurrence c’est ta formation à 300 euros. Surtout vous devez avoir un petit produit entre 0 et 50.

Pourquoi ? Parce que des personnes ont envie d’acheter maintenant, pas dans deux mois, trois mois, quatre mois quand vous allez lancer votre produit. C’est maintenant. Par exemple, si vous voulez réserver un billet d’avion, prendre le bus, ce n’est pas dans deux ou trois jours que vous voulez partir, c’est maintenant. C’est la même chose avec votre site web, et ça va vous permettre d’avoir des revenus assez linéaires.

Quand propose-t-on ce premier produit ?

Dès l’inscription, vous donnez un PDF, une vidéo, un audio et vous mettez juste en dessous sur la page de votre bonus, un produit pour ceux qui ont envie d’aller plus loin sur la thématique de votre site. Vous mettez : « cliquez ici pour en savoir davantage ». Les gens vont être redirigés vers votre vidéo ou page de vente de votre petit produit ou service et vous allez tout simplement générer des ventes. Ça, c’est la première chose.

Et l’autre point, c’est de créer d’autres produits et services pour augmenter la fréquence d’achat de vos clients, le panier moyen en proposant des produits complémentaires, et vos ventes et votre chiffre d’affaires. N’oubliez pas de mettre tout cela en place même si vous avez 100 visites par jour. Vous créez un premier petit produit. Vous êtes peut-être en train de vous dire que vous ne savez pas quoi créer.

Moi, par exemple, j’ai un produit dans les paris sportifs, c’est le top 8 de mes meilleures vidéos, des choses à savoir pour démarrer dans les paris sportifs. Je le vends entre 17 et 27 euros et personne ne m’a dit : « ah c’est du gratuit, tu nous vends du contenu gratuit ». N’oubliez pas que beaucoup de gens qui vous trouvent n’ont jamais fait tout l’historique de votre site ou ils sont contents parce qu’ils n’ont pas le temps de chercher le contenu et veulent avoir tout de suite la synthèse.

Vous prenez donc le meilleur contenu de votre site web, les 5-6 meilleurs articles ou vidéos ou mix de tout cela, vous avez donc tout simplement votre premier petit produit que vous allez pouvoir vendre en automatique et générer quelques dizaines, centaines, voire milliers d’euros par mois.

Je voulais pour finir revenir sur les partenariats et ce que tu arrives à obtenir avec ton site web.

Carole : je vais revenir d’abord sur le petit produit. Moi, c’est l’erreur que j’ai faite et c’est ce qui me manque aujourd’hui. J’ai donc envie de faire ce petit produit. Tout de suite, j’ai fait la grosse formation, mais un petit produit qui vient en complément me manque. Si c’était à refaire, je commencerais par un petit produit et ensuite, ça donnerait de la confiance. Je me serais rôdée sur le petit produit, sur les techniques de vente pour ensuite faire le gros produit.

Maxence : vous avez un produit à 20 euros et vous faites une vente par jour, c’est 600 euros en automatique par mois. Dès que vous avez 300, 400 visites par jour et si vous mettez tous les appâts que j’explique pour obtenir le maximum d’adresse emails qualifiés, c’est assez simple de faire une vente par jour d’un produit à 30 euros, même en ayant des micros trafics.

C’est quand même sympa de toucher des revenus en automatique. Cette nuit, en dormant, j’ai pris plus de 215 euros, j’ai fait une vente d’un produit à 197 euros et une vente d’un produit à 17 euros, le fameux petit produit où je fais une vente par jour. C’est quand même agréable quand vous vous réveillez le matin de voir que vous avez fait 200 euros cette nuit en dormant ! Moi, ç’a été une révolution dans ma tête quand on m’a dit cela. Ce sont des infopreneurs qui gagnent plusieurs centaines de milliers d’euros qui m’ont donné ce conseil. Je me suis dit : « ah oui » et maintenant j’encaisse 500, 600 euros en plus, que je n’avais pas avant. C’est en plus malgré 400, 500 visites par jour.

N’oubliez pas de créer tout de suite, maintenant, votre premier petit produit, soit avec du contenu inédit ou alors le top 5-6 de vos meilleurs articles pour faire des ventes en récurrent.

Juste pour finir cette interview, on va voir les partenariats, comment tu as obtenu des partenariats, ce que tu fais aujourd’hui.

Carole : quand on commence à avoir de la visibilité et du trafic, les marques et les sites Internet, les boutiques viennent spontanément à vous, surtout dans mon secteur. Je croule sous les demandes. Malheureusement je n’ai pas mis en place la stratégie du petit produit et du coup, au début, c’était la traversée du désert financier. J’écrivais des articles, mais je n’avais pas lancé ma formation. Les partenariats m’ont permis d’avoir comme un complément de revenus parce que j’avais des vêtements, du maquillage, des shampoings. C’était génial parce qu’on commence à parler avec les marques, à avoir des interactions au niveau professionnel, ce qui permet de ne pas être tout seul. C’est très agréable d’avoir des cadeaux tout simplement.

Maxence : c’est sympa en effet. Je me souviens une fois à Paris, on a rigolé parce que tu étais arrivé avec de gros sacs d’agences de communication et moi également. Tu reçois beaucoup de cadeaux et c’est franchement sympa pour passer Noël avec énormément de choses.

Carole : on dit cadeaux pour faire plaisir, mais en tant que blogueur, il faut vous considérer comme de vrais médias. En plus, on est des médias puissants. J’ai en tête le trafic de magazines sur Internet : ils ont de gros trafics, mais au final il y a moins de gens qui lisent, moins d’interactivité. Il y a des blogueuses qui ont des millions de visites, moi, j’ai moins de visites, mais mes lectrices achètent des produits à 300 euros. Le rapport autorité/légitimité est très important.

Au début, c’est vraiment sympa d’avoir des cadeaux. Ça m’a permis aussi d’avoir du contenu dans mon domaine parce que mes lectrices me demandaient ce que je mettais sur le visage. C’était vraiment du triple gagnant entre la marque ou la boutique, moi et mes lectrices.

Au bout d’un moment, on comprend sa valeur, son taux horaire et maintenant, j’ai beaucoup moins le temps de parler de produits à 20 euros quand moi-même j’en vends à 300. Ce n’est pas qu’une question d’argent, c’est qu’on n’a pas le temps. J’ai 150 emails en retard dans ma boîte. J’ai beaucoup de demandes de partenaires. Je n’ai plus le temps tout simplement.

Maxence : est-ce que tu as réalisé comme moi des voyages de presse ? Est-ce que tu as déjà été invité pendant deux jours à des événements beauté où tout est gratuit, où tu es dans des hôtels 5 étoiles, tu testes des produits en rapport avec la thématique de ton site ?

Carole : non pas comme toi. J’ai eu des invitations, mais je n’avais pas le temps d’y aller parce que j’étais en plein lancement. Mais, j’ai été invité sur de grandes chaînes télé, M6. France 5 m’a contactée, mais je n’ai pas pu y aller.

Maxence : il y a plusieurs points que vous devez comprendre

1) Quand vous n’avez jamais rien eu, et que vous avez un site sur des produits physiques ou du matériel, vous allez être contacté par des marques. Moi, en course à pied, je reçois des paires de running, des montres GPS, j’ai fait des voyages de presse en Corse avec Puma, à Morzine, en Ardèche. C’est magique, c’est grandiose : vous avez le hammam, le spa, vous faites des choses que vous aimez. On teste des produits de running.

2) Rapidement, quand vous savez la valeur que vous avez, vous n’allez plus accepter un petit produit à 20-25 euros parce que c’est une question de priorité. Votre priorité est de vous occuper de vos clients. Au début, quand vous n’avez pas de clients, mais que vous avez quand même 50-100 visites par jour ou vous avez un gros trafic, mais que vous n’avez pas encore sorti de produit, c’est quand même de bons bonus d’avoir des cadeaux entre 0 et 1000 euros grâce à son site web. C’est quelque chose qui est très peu évoqué par des marketeurs sur Internet. Quand vous avez un site sur relooking, la randonnée, la course à pied, toutes les thématiques où il y a du matériel, vous pouvez être contacté. En course à pied, je suis dans le fichier Data Press.

Pour terminer, quel est le conseil ou les quelques conseils primordiaux que tu donnerais à une femme pour se lancer et réussir avec son site web, vivre de son activité ? De femme à femme !

Carole : LE conseil que je donne à mes lectrices et clientes, même si elles ne sont pas entrepreneures, c’est l’état d’esprit qui fait la réussite dans tous les domaines. C’est féminin, c’est l’amour de soi : arriver à s’aimer parce que quand on s’aime, on a confiance en soi, on va de l’avant, on n’est pas dans cette exigence qui met des obstacles. On est dans la bienveillance et une fois que l’on est dans la bienveillance, on peut surmonter tous les obstacles.

Maxence : mettez en application tous les conseils de Carole. Vous pouvez aller voir le site de Carole et tout ce qu’elle a mis en place.

Maintenant, je vous invite à cliquer sur le lien à l’intérieur de ma vidéo YouTube, ça va vous rediriger vers une autre page pour être sur la liste d’attente du club privé Vivre de son site Internet. Si vous voulez vivre de votre activité, si vous voulez obtenir un maximum d’inscrits à votre newsletter et avoir le maximum de trafic et surtout rejoindre l’élite de la blogosphère française, cliquez sur le lien à l’intérieur de ma vidéo YouTube. Indiquez votre prénom et votre adresse email gratuitement, et vous allez être contacté prochainement pour rejoindre l’élite de la blogosphère française.

Merci d’avoir suivi cette interview et je vous dis à bientôt sur le blog. Bye !

Carole : Bye !

2 réponses
  1. marina
    marina dit :

    Carole devrait lire ceci à propos des femmes, de l’informatique, de la rationalité et du manque de modèles (surtout le premier lien (le plus intéressant + gracieuse pin-up inside) et le dernier puisque la mode est son domaine):
    http://hypathie.blogspot.fr/2015/02/roles-modeles-les-femmes-pionnieres-du.html
    http://hypathie.blogspot.fr/2013/11/cassandre-ou-la-perte-du-magistere-de.html
    http://hypathie.blogspot.fr/2014/04/math-is-for-girls.html
    http://hypathie.blogspot.fr/2016/05/borsalino-ou-fedora-une-histoire-de.html
    Sans vouloir paraître offensive, il est peut-être rassurant pour elle de croire que ses difficultés (tout le monde en a), sont communes à toutes les femmes, mais cela ne fait que transmettre encore et encore les vieux mensonges sur l’incapacité des femmes dans certains domaines et à les en éloigner (notamment du blogging, puisque c’est ce dont il est question ici).
    Sinon, je trouve Carole, son concept de beauté bienveillante et son blog géniaux (je suis une fidèle lectrice), dommage que sa lucidité et son ouverture d’esprit ne s’applique pas sur certains sujets (les hommes, les femmes, leurs différences..).
    En espérant que mon commentaire ne passe pas pour une attaque, bonne continuation pour son blog et son projet 🙂

    Répondre
  2. Sophie
    Sophie dit :

    Bonjour, Pouvez-vous me dire ce qui est arrivé à Carole ? Après la radiation de son entreprise, elle ne semble plus apparaître sur internet. Merci. Cordialement

    Répondre

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