Transcription – Comment obtenir le oui à coup sûr d’un client grâce à l’offre irrésistible –  Romain Collignon

Maxence : Excellent Romain. Comment obtenir le oui d’un client à coup sûr grâce à l’offre irrésistible ? C’est ce qu’on va voir en détails dans cette vidéo. Juste avant, cliquez ce bouton « s’abonner » pour rejoindre plusieurs dizaines de milliers d’entrepreneurs abonnés à la chaîne YouTube. Alors, là, je suis actuellement à Paris. Je connais Romain déjà depuis 2012, donc on a pu voir chacun nos évolutions respectives et augmente au fil des années, donc ça c’est top. Et donc clairement, Romain est un expert francophone vis-à-vis du copywriting, de l’offre irrésistible, des tunnels de vente. Tu baignes dedans, tu respires dedans, tu vis dedans. Tu aimes bien lire aussi beaucoup de bouquin vis-à-vis du marché américain. Je te laisse rapidement te présenter pour les gens qui ne te connaissent pas et nous expliquer tes débuts jusqu’à aujourd’hui dans l’infoprenariat.

Salut Romain !

Romain : Salut. Alors, je m’appelle Romain Collignon et je suis ce qu’on appelle un marketeur ou tout au moins, j’aide des entrepreneurs, des personnes qui ont un savoir-faire et une expertise à vendre leur savoir sur internet et surtout à le vendre de manière automatisée. Et comme tu l’as dit Maxence, ça passe par la création d’offre irrésistible, ça passe par du copywriting, l’argumentaire de vente, comment on va faire en sorte qu’une personne qui ne vous connait ni d’Eve ni d’Adam, qui n’a pas conscience de son problème et de l’expertise que vous avez pour résoudre ce problème arrive sur votre offre et dise « oui » sur les produits et services que vous avez. Dans mon histoire, en fait… Donc je fais ça maintenant, mais non histoire, quelle est histoire qui m’a amené à être marketeur et à aider les personnes à vendre leur savoir-faire en ligne ? C’est tout simplement, parce que moi-même, pendant quatre années, j’ai vendu mon savoir-faire en ligne sur la thématique du langage corporel. Ce site s’appelle : le décodeur du non verbal. Et fort de cette expérience, eh bien, je me suis que je pouvais aider aussi d’autres entrepreneurs qui avaient à un savoir-faire à faire de même et c’est comme ça que je suis arrivé dans le marketing et c’est aussi pour ça aussi que je suis assis à côté de toi.

Maxence : Absolument. Alors, si aujourd’hui, vous visionnez cette vidéo, c’est qu’il y a des grandes chances que vous ayez un produit à vendre ou encore vous vendez déjà des produits donc top. Félicitations à vous ! Vous aimeriez certainement augmenter les taux de conversion, donc avoir des conversions illimitées, donc vraiment les gens qui visitent vos pages de vente, bon de commande, boom, ils achètent dans la foulée. Quels sont les ingrédients d’une page de vente qui vend ou encore d’une offre irrésistible ?

Romain : Oui. Alors, tu as parlé de conversion illimitée et ça me tient beaucoup à cœur puisque la conversion, c’est vraiment mon dada. Maintenant, tu parles de page de vente, tu parles d’offre irrésistible et je crois qu’il y a deux choses derrière ça. Effectivement, une page de vente, ce qu’on peut appeler le copywriting, ça va être la même chose, c’est vraiment quel est le texte, quel est le discours, quel est l’argumentaire de vente qui va permettre à des personnes qui ne vous connaissent pas de tomber sur votre offre et d’être dans le meilleur état émotionnel possible pour découvrir votre offre. Et votre offre, c’est quoi ? Ce n’est pas votre produit, ce n’est pas votre service, on va dire que c’est la façon dont vous présentez votre offre et votre produit. Et je pense qu’on va parler un petit peu aujourd’hui justement de comment créer une offre irrésistible, une offre sur laquelle votre prospect va tomber sur votre page de vente et sur laquelle elle n’aura qu’un seul et unique choix, celui de dire « yes ».

Maxence : Celui de mettre soit le paiement PayPal ou mettre la petite CB pour acheter, parce que…

Romain : Exactement.

Maxence : On se dit : « Je serais bête, je serais fou de passer à côté de cette offre ».

Romain : Exactement.

Maxence : Alors, si vous êtes ici, c’est que vous aimeriez bien savoir les ingrédients. Est-ce qu’il y en a trois ? Comment on fait pour, justement, faire que les gens qui arrivent sur cette page de vente aient cette envie frénétique de poser la CB ?

Romain : Oui. Eh bien, je vais d’abord expliquer un concept fondamental qui est celui de la souris, du fromage et de la tapette à souris. Je ne sais pas si t’en as déjà entendu parler. Mais il faut savoir un truc, c’est que, surtout quand on est dans le business comme ça de la transformation, lorsque vous avez une expertise et que vous souhaitez la vendre en ligne, les personnes qui arrivent sur votre page de vente ou qui arrivent dans votre écosystème business, ils veulent changer, ils veulent se transformer, mais ils veulent le faire avec le moins d’effort possible. Concrètement, si votre offre, c’était une pilule magique qui leur permettrait, je ne sais pas, je gagner 2000€ par mois, qui leur permettrait de perdre du poids instantanément, ils achèteraient cette offre-là. Et je crois que, en fait, nous, dans nos métiers d’experts, on a tendance à surévaluer les choses que l’on donne à nos prospects en disant que tu dois faire ça, tu dois faire ça, tu dois faire ça, tu vas avoir tel module, tu vas avoir 80 minutes de formations, tu vas devrais faire tel exercice et tel exercice. Et en fait…

Maxence : Le prospect s’en tape, parce que lui, il veut le résultat fini.

Romain : Exactement. Et en fait, une des clés justement de l’offre irrésistible, c’est vraiment de mettre en avant la transformation, c’est-à-dire les bénéfices, les avantages que ce que votre offre ou tout au moins votre produit délivre et de minimiser, je ne dis pas de mentir, je ne dis pas de ne pas dire ce qu’il doit faire, mais tout au moins de le minimiser ou de l’occulter au maximum, parce qu’il y a une phrase qui est tout aussi importante, c’est que vous devez donner à vos prospects ou tout au moins leur vendre ce qu’ils veulent, c’est-à-dire, on va dire la transformation, et minimiser et leur donner plus tard ce dont ils ont besoin. Et souvent, ce dont ils ont besoin, ce n’est pas ce qu’ils veulent entendre. Et je crois que, dans nos métiers où on a une expertise, on a un savoir, on a aussi un pouvoir sur celui de changer la vie de milliers de gens. Et quand on a un pouvoir, comme dirait Benjamin Parker… Ça te parle, Benjamin Parker ?

Maxence : De nom.

Romain : C’est l’oncle de Spiderman !

Maxence : Ok.

Romain : L’oncle de Spiderman dit lorsque tu as un grand pouvoir, tu as aussi une grande responsabilité. Mais je pense que les personnes qui regardent cette vidéo ont une grande responsabilité, c’est celle justement de vendre leurs produits et leurs services et donc de parler dans leur offre au maximum de la transformation et de minimiser les choses que ces personnes ont à faire. Et je te parlais au début de cette histoire de souris, de tapette et de fromage et en fait, normalement, j’aurais dû expliquer ce concept bien avant de parler de comment créer son offre. Car une souris, qu’est-ce qu’elle adore manger ?

Maxence : Du fromage.

Romain : Du fromage. Qu’est-ce qu’elle déteste ?

Maxence : Qu’est-ce qu’elle déteste ? C’est une bonne question.

Romain : On dit souvent un chat.

Maxence : C’est vrai, oui, parce qu’elle se fait manger, elle se fait dévorer.

Romain : Exactement. Mais aussi, ce qu’elle déteste, c’est la tapette à souris. Tu prends une souris, tu mets un fromage devant elle, elle saute dessus ; elle mange direct, ROI, retour sur investissement direct, elle est rassasiée, nickel. Par contre, si tu mets des tapettes à fromage tout autour du fromage, elle va se poser la question, elle va se dire : « Mmmmh… »

Maxence : Est-ce qu’il n’y aurait pas un petit piège. Je suis méfiant.

Romain : Exactement. Et en fait, les prospects ou les personnes qui arrivent sur votre page de vente, c’est exactement la même chose. Ils vont voir la grosse promesse, ils vont voir le gros fromage, et en fait, s’ils voient de la tapette à souris, s’ils voient par exemple des choses qu’ils doivent faire, de modules « à se taper » pour avoir ce fromage, eh bien, ils vont hésiter. Donc, vraiment le rôle du copywriting ou même de la création de l’offre irrésistible, c’est de maximiser ce fromage, en maximiser les bénéfices et de minimiser les tapettes à souris, c’est-à-dire tout ce que ces personnes doivent faire pour acquérir le fromage. Ça fait sens ?

Maxence : Oui absolument. Donc là, bel exemple précis pour bien comprendre un petit peu l’histoire et faire la même chose dans votre business. Alors, autre question que vous posez certainement, souvent on dit que 80% de la promesse va déterminer si on reste ou non sur la page de vente. Est-ce que c’est un mythe, est-ce que c’est une légende ? Quel est ton retour d’expérience par rapport à ça et comment on fait pour avoir cette promesse honnête sans « raconter de la flûte » et qui permet aux gens de se dire : « Waouh, c’est un truc de malade ».

Romain : Oui. Tu as raison. Alors, 80%, c’est par exemple, faire des maths en direct comme ça, mais ce qui est sûr, c’est qu’une headline ou une promesse, elle est lue cinq fois plus que le reste du texte. Quand on me pose justement : « Est-ce que ma page, elle est bien faite » ou sur d’autres choses, moi, c’est la première chose que je regarde, c’est la headline.

Maxence : C’est tout en haut, ce qu’on appelle la promesse.

Romain : C’est la promesse, oui. Et ça, c’est statistique. Il y a un super bouquin – je te disais justement que je lisais beaucoup de livres sur le direct marketing et le copywriting – John Caples qui, justement, est un monsieur, je crois, dans les années 30 qui a juste étudié, à l’époque, il n’y avait pas internet, mais sur le papier, quelles étaient les zones sur une publicité où les yeux des prospects allaient. Et cinq fois plus de personnes… Enfin, l’headline était lue cinq fois plus que le reste du texte. C’est pour ça qu’en fait, il faut hooker direct les prospects sur cette headline quitte à écrire toute la page de vente et de vraiment passer du temps sur ça. Parce qu’une fois qu’on a fait ça, on a fait effectivement 80% des efforts. Alors maintenant, la promesse, on en revient à ce côté : est-ce qu’on dit tout dans la promesse ou est-ce qu’on va garder ce petit côté fromage de la promesse. Et je crois qu’on a vraiment intérêt à garder ce petit côté fromage de la promesse en parlant d’avantages que ce que l’on propose, offre à nos prospects les bénéfices, qu’est-ce que concrètement ces avantages offrent dans leur vie. Et puis aussi, enlever, c’est toujours intéressant, les douleurs. Parce qu’un prospect qui arrive sur une page, enfin c’est un être humain et tout être humain a en fait son cerveau câblé sur : qu’est-ce que j’ai à y gagner moi concrètement quand j’arrive sur cette page ? Donc c’est important de parler des bénéfices, qu’est-ce que votre promesse et votre offre va apporter, mais aussi de soustraire les douleurs, c’est-à-dire quelles frustrations ça va enlever. Donc c’est toujours un subtil mélange, avoir les deux, parler des bénéficies sans forcément être en mode « cash ». Je sais que tu aimes bien ce mot-là. Parce que si c’est trop cash et si la promesse, elle est trop grande, par exemple : « Vous allez perdre 5 kg en deux semaines ».

Maxence : Donc, par exemple… Je donne un exemple et tu me corriges, ça pourrait être : « Perdez 10 kg en trois mois sans faire de sport ».

Romain : Oui, c’est ça. Et en mangeant des burgers.

Maxence : Et en mangeant des burgers. Ok.

Romain : C’est ça.

Maxence : Donc là, on enlève les douleurs, on met une promesse précise, claire, détaillée et efficace.

Romain : Exactement. Voilà. Mais quand tu fais ça, qu’est-ce qui se passe ? C’est qu’il y a l’élément crédibilité qui arrive. Quand la promesse, elle est trop forte…

Maxence : Ils se disent : « Comment c’est possible ? Je ne vais pas bouger mon cul. Je vais aller dans fast food, comment je peux perdre du poids ».

Romain : C’est ça.

Maxence : Il y a le côté sceptique.

Romain : C’est ça. Donc il faut que la promesse… Mais même, en fait, tout le copywriting et tout… Dès qu’on parle à nos prospects, ils vont juger si la qualité de la promesse ou tout au moins l’argumentaire de vente est cohérent et surtout crédible, parce que les prospects ont un radar à bullshit, ils se sont faits tellement avoir que si vous n’avez pas d’élément de crédibilité – et il y en a plusieurs d’éléments de crédibilité – ça va être simplement de se dire, quand vous énoncez quelque chose, le prospect va se dire : « Pourquoi c’est vrai ça ». Eh bien, il suffit de démontrer pourquoi c’est vrai. Et c’est vraiment quelque chose en filigrane, à toujours mettre dans votre copywriting et de votre offre.

Maxence : D’accord, oui. Donc systématiquement faire tout ça.

Romain : Tout le temps.

Maxence : Alors, autre ingrédient que, moi, je mets personnellement et qui me permet de bien vendre, c’est ce qu’on appelle l’autorité. Comment créer l’autorité, parce qu’il y a peut-être aussi des personnes qui se disent : Oui, mais moi, je n’arrive pas à vendre, parce que justement, je suis qui, moi, pour vendre ce produit et services. En gros, c’est : Quelle est ma légitimité pour arriver à vendre ce programme sur la perte de poids ou alors ce programme pour jouer parfaitement au violon. Comment on fait pour créer cette autorité perçue ? Donc l’autorité, mais surtout l’autorité perçue ou les gens se disent : « Waouh, évidemment que j’ai envie de me faire coacher. Evidemment que j’ai envie que tu m’accompagnes dans ce programme d’accompagnement par tes soins».

Romain : Oui. Tu vois, c’est vraiment la transition entre autorité et crédibilité. Parce que l’autorité, c’est une façon d’amener la crédibilité dans son copywriting. L’autorité, c’est quoi ? C’est la preuve de ses clients d’une part. Donc les témoignages de clients… Enfin, j’ai une phrase là-dessus, c’est comme les Pokémon : « Collectionnez-les tous ». On dit même que si vous avez une entreprise en physique et qu’elle devait brûler, la seule et unique chose que vous devriez sauver de votre entreprise, c’est votre carnet avec les commentaires de vos clients.

Maxence : C’est le livre d’or ou toutes les vidéos de témoignages.

Romain : C’est le livre d’or. C’est ça. C’est vraiment le coeur d’ailleurs du business, parce que ça montre à la fois au prochain client que vous arrivez à donner ces transformations pour vos clients actuels. C’est la meilleure source de crédibilité et d’autorité puisque c’est facile de dire : « Moi, je sais faire. Et voici ce que je peux faire vous ». Mais quand quelqu’un d’autre le dit, ça augmente votre crédibilité. Et cette autorité, elle vient effectivement des clients, mais elle vient aussi, on va dire, des entités d’autorité. Les médias par exemple, le fait de participer ou de d’être speaker à un séminaire qui fait référence dans votre domaine, le fait d’avoir des témoignages de pairs, c’est-à-dire de personnes qui sont dans le même milieu que vous et qui, comment dire, et qui eux aussi, ont une autorité… J’ai par exemple un de mes clients qui a une marque de fringues et il a rencontré Mélanie Laurent, l’actrice avec ce t-shirt-là. Donc, il a fait une photo avec. Rien que cette photo-là, en fait, prouve l’autorité que même quelqu’un d’important, quelqu’un de connu s’intéresse aux produits et services. Ça répond à ta question ?

Maxence : Donc, en gros, demain, si vous avez un programme sur la course à pieds et que vous avez des photos avec Usain Bolt, évidemment qu’on se dit : « Waouh. C’est qui se mec-là qui arrive à côtoyer Usain Bolt ». Du coup, tout le monde s’arrache votre produit.

Romain : C’est ça. Exactement.

Maxence : Ok. Alors, moi, j’ai implémenté quelque chose que tu avais évoqué au congrès des infopreneurs vis-à-vis des moyens de paiement. Donc, typiquement, j’ai rajouté PayPal et, aujourd’hui, sur 75 000€ par mois, je génère à peu près 10 000€ par mois avec PayPal alors qu’avant j’étais juste avec Stripe. Quelles sont aussi les subtilités qui permettent à chaque fois d’augmenter un petit peu les différentes conversions sur sa page de vente ? Donc les moyens de paiement. Je sais que tu avais évoqué aussi – je n’ai pas encore eu le temps de le mettre en place – sur l’exit pop-up. Oui, j’ai une question. Est-ce que tu peux revenir sur les différents conseils que tu peux donner sur une page de vente à implémenter ?

Romain : Oui. Effectivement, la page de vente, le but de cette page de vente, c’est que les personnes cliquent sur ce bouton qui les emmène vers le bon de commande. Et on a tendance, nous, en tant que marketeur ou infopreneur, à focaliser toute notre attention sur le début du funnel, sur la squeeze page, sur toutes ces étapes qui, finalement, ne sont pas aussi importantes et à se défocaliser des choses importantes comme le bon de commande. Concrètement, si on imagine ça dans la vie réelle, c’est quelqu’un qui a sa carte bleue et qui est prêt à la mettre dans le lecteur. Eh bien, souvent, on ne prend pas assez… Si vous n’avez pas la machine à carte bleue, il va vous payer avec de la monnaie ou il va vous faire un chèque. Et je crois qu’on a tendance à sous optimiser sur les bons de commandes le fait de donner la possibilité à nos prospects de payer avec le moyen qu’ils veulent. Plus on multiplie les moyens de paiement, plus on facilite… Encore une fois, on parle à la souris qui sommeille en eux, tu vois, le côté facilitateur. Plus on va faciliter la transaction, mieux c’est. Effectivement, il y a PayPal. Enfin, sur le bon de commande on va utiliser – je pense que tu en parles souvent – Stripe.

Maxence : Oui. Stripe pour les cartes bancaires s’il y a paiement.

Romain : Le client, il ne sait pas que Stripe est derrière, mais ça lui permet de régler par carte bancaire. PayPal, qui n’est pas forcément le plus ergonomique, mais il a tellement d’autorité PayPal et il est tellement dans l’inconscient collectif comme un processeur de paiement d’autorité, qu’’il faut l’utiliser.

Maxence : Les gens se sentent en sécurité quand il y a PayPal, parce que si vous n’êtes pas dans le milieu d’internet, Stripe c’est abstrait.

Romain : C’est ça. Il ne faut même pas le dire, il ne faut pas le dire.

Maxence : Voilà. C’est ça.

Romain : Voilà. Il faut dire par carte bancaire quand vous utilisez Stripe. D’ailleurs, il a d’autres outils comme Braintree que vous pouvez utiliser à la place de Stripe. Un récent que j’ai utilisé, je n’en ai pas parlé au congrès des infopreneurs et je l’ai récemment en place, c’est un outil qui s’appelle GoCardless.

Maxence : Pour les prélèvements bancaires.

Romain : Exactement. Tu l’as mis en place, toi, déjà ?

Maxence : Non, mais c’est prévu, parce que, là, par exemple, aujourd’hui, j’ai fait une vente, je vais recevoir le virement pour une place VIP de mon séminaire et justement, la personne m’a mis : « Puis-je régler par virement bancaire ? »

Romain : Exactement. Moi, à une certaine époque, c’était : il faut rentrer l’IBAN pour régler, ce genre de chose. Maintenant, c’est totalement intégré et la personne n’a juste qu’à laisser son IBAN, elle est prélevée. Encore une fois, ça facilite la transaction. Donc, c’est ce genre de chose que tu peux mettre sur les bons de commandes. Et le bon de commande, il ne faut pas oublier que cette personne, quand elle arrive-là, elle se pose une dernière une question, elle veut avoir le résumé de ce qu’elle a. Donc, c’est toujours intéressant de lisser les puces de promesses qu’on a déjà peut-être argumentées dans la page de pente. Lorsque le prospect arrive sur le bon de commande, il se dit : « Ok, j’ai bien accès à ça. C’est bien ce pourquoi je suis ici et je vais avoir tout ça ». Ce sont des choses à mettre dans le bon de commande. Aussi, autorité, on en parlait tout à l’heure, mais rien que d’incruster des logos de partenaires connus, par exemple VISA, MasterCard, ce genre de chose, ça crédibiliser ce bon de commande.

Maxence : Il n’y a pas aussi Mcafee sécurité ou quelque chose comme ça ?

Romain : Ce genre de chose. Donc, c’est des stratégies qu’on peut mettre sur le bon de commande et qui facilitent bien les conversions.

Maxence : Alors, autre chose vis-à-vis du bon de commande. Tu avais donné un autre conseil qui est vraiment excellent : c’est repartir, en fait, de l’arrière donc typiquement du bon de commande et remonter jusqu’au démarrage. Alors, comment tu procèdes ou les clients que tu accompagnes, comment vous regardez tout ça ?

Romain : De manière générale, c’est assez marrant, mais le parcours du prospect, c’est-à-dire, on va dire trafic froid, quelqu’un qui ne vous connait pas jusqu’à ce qu’il devienne un client chez vous… En fait, sa chronologie, maintenant, quand on est marketeur ou quand on vend notre expertise, il faut penser notamment dans les speeds tests que vous allez pouvoir faire ou tout au moins dans les efforts et la conscience que vous allez donner à vos pages, il faut commencer justement l’inverse. Donc, moi, j’aurais tendance à vous conseiller par commencer par le bon de commande même si ça paraît évident et vous avez les templates – on en a parlé – qui vous permettent de le faire, mais de vraiment focaliser sur quel est le dernier élément de conversion pour votre prospect. Le dernier élément, c’est l’offre irrésistible – on en a parlé – parce qu’une fois que vous lui avez fait une offre, c’est le dernier point de conversion où votre prospect va vous dire : « Oui, j’accepte et je vous paie » ou « non, je n’accepte pas ». Et moi, je vois beaucoup de personnes qui viennent me voir en me disant : « Voilà, j’ai de problèmes de funnel, de tunnel de vente. J’ai des problèmes de copywriting pour ceux qui sont un petit peu plus avancés » ou « j’ai des problèmes de trafic ». Et après, quand je jette un œil à l’offre, je me dis : « Oui, c’est normal » puisque l’offre n’est pas irrésistible. Et donc, c’est vraiment un conseil que j’aimerais vous donner. Si vous devez d’abord focaliser toute votre attention, c’est : premièrement, l’offre irrésistible ensuite, une fois que vous avez l’offre, c’est le copywriting. C’est l’argumentaire de vente, comment vous allez amener justement des personnes qui ne vous connaissent pas sur cette offre irrésistible. Une fois que vous avez ce copywriting, vous pouvez l’utiliser et t’en parles souvent, souvent dans un webinaire de vente, soit dans un lancement, soit sur une page de vente, une vidéo de vente. C’est la troisième étape. Et après, et là c’est le graal et c’est que j’enseigne à mes clients, c’est comment tu automatises tout ça. Mais parfois on se dit comment je peux automatiser, mais le copywriting n’est pas là, l’offre, n’est pas là. Enfin, tu vois.

Maxence : Oui. Ayez toujours ça à l’esprit. Ça c’est une grande erreur que je vois aussi pour les membres de mon club privé business. C’est automatiser quelque chose qui fonctionne. Un truc qui est pourri, vous pouvez faire de la pub Facebook, du Google Adwords, des partenaires ou ce que vous voulez, un truc pourri, ça va rester un truc pourri. Ce n’est pas en ramenant plus de flux sur la page que par miracle, tout le monde s’arrache et va mettre sa carte bancaire. Donc, c’est important d’avoir à l’esprit. Ok, alors vis-à-vis aussi, tu as évoqué par rapport aux numéros de téléphone. Est-ce que tu as quelques chiffres ? Est-ce que les gens appellent ? Est-ce qu’ils se sentent rassurés en mettant : vous avez une question, contactez-moi ou alors appelez-nous. Est-ce que tu as quelques feedbacks vis-à-vis de ça ?

Romain : Alors, sur le téléphone, je ne l’utilise sur mes systèmes, on va dire, automatisés. Par contre, je l’utilise énormément dans le paiement notamment de séminaires que j’organise ou de consulting. Et ce que j’ai remarqué avec le téléphone, c’est que, le téléphone, c’est aussi un tunnel de vente. C’est-à-dire que lorsqu’on a quelqu’un qui nous appelle, il faut faire en sorte quand même que lorsqu’on a un rendez-vous téléphonique, la personne sache exactement ce que vous lui offrez, connaisse le prix et simplement voir le téléphone comme le dernier petit truc qui l’empêche aujourd’hui de prendre, de saisir votre offre. Donc le téléphone, il faut le mettre si vous avez aussi de l’équipe derrière. C’est-à-dire que si vous êtes seul, c’est bien de prendre les gens au téléphone au départ, parce que ça permet de tester le marché et de voir les dernières objections. Là, j’avais un séminaire récemment, une des objections, c’était : j’ai mes enfants, je ne peux pas venir au séminaire. Je me suis dit : « Tiens, si je pouvais créer une nursery par exemple pour que les clients puissent venir et qu’il y ait quelqu’un qui puisse s’occuper des enfants pendant ce temps-là ». Ça, je n’aurais jamais pu le savoir si je ne l’avais pas pris au téléphone. Donc le téléphone, c’est important à la fois pour conclure la vente, ça augmente la confiance, ça permet de répondre aux dernières objections et dans un premier temps, si vous êtes seul dans votre business, faites-le parce que vous allez avoir beaucoup de data et en plus vous allez pouvoir justement rassurer et conclure la vente au téléphone. Et lorsque vous êtes un peu plus gros, il faut avoir quelqu’un dans l’équipe qui le fait.

Maxence : Donc, merci Romain vis-à-vis de tous tes conseils. Si tu veux conseiller trois livres vis-à-vis du copywriting, des tunnels de vente ou même de l’offre irrésistible, quels seraient ces trois bouquins ?

Romain : Ça va être, je crois, des bouquins américains en attendant que le mien il sorte, mais…

Maxence : Au niveau francophonie, ce n’est pas tip top. Toi, tu vas direct à la crème, à la source aux States.

Romain : Non, je ne dirais pas que ce n’est pas tip top, c’est simplement que c’est le marketing direct, parce que tout ce qu’on fait, c’est du marketing direct. En France, ce n’est pas encore développé ou tout au moins, il n’y a pas eu des auteurs qui ont pris le… J’attends que t’écrives ton bouquin.

Maxence : Ce ne sera pas sur le copywriting, mais oui, je pense écrire un livre l’année prochaine.

Romain : Mais sur le copywriting… Les funnels je vous parlerais des bouquins de Russell Brunson, par exemple. Sur le copywriting, il y en a des masses, mais je vous parlerais de Eugene Schwartz, Breakthrough Advertising qui d’ailleurs a été traduit à l’époque par la maison d’édition Christian Godefroy donc il existe en français, au temps pour moi. Et puis t’en veux un troisième ?

Maxence : Oui, si t’en as un petit dernier sous le coude.

Romain : Non. Eh bien, essayez celui de John Caples. Justement, on parlait des headlines tout à l’heure. Je n’ai plus le titre en tête, mais si vous vous intéressez aux headlines et justement comment construire des promesses qui percutent avec des bénéfices, des avantages, et tout ça, tout ce dont on a parlé, lisez son bouquin, l’un de ses bouquins.

Maxence : Merci une nouvelle fois. Donc, si vous aimez la vidéo, cliquez sur le petit bouton « like » juste en dessous. Merci par avance. N’hésitez pas à la partager aussi à toutes les personnes qui aimeraient créer une offre irrésistible. Donc tu avais réalisé un séminaire qui s’appelait « Conversion illimitée » et tu vas mettre ou tu as mis en place, en fonction de la date où vous visionnez cette vidéo, un replay du séminaire. Alors, qu’est-ce qu’on trouve exactement pour les gens qui disent : « Merci Romain. Je veux que tu me coaches » ou « je veux absolument avoir un programme d’accompagnement de ta part ». A qui ça s’adresse et également, qu’est-ce qu’on retrouve exactement dans le replay du séminaire ?

Romain : Alors, je ne sais pas si ce sera un replay, tout au moins, ce sera je pense une conférence en ligne que je vais donner sur le sujet sur la création justement d’offre irrésistible, sur ce point de conversion qui est le plus important pour que vos prospects disent oui et deviennent vos clients. Tu mettras un lien ?

Maxence : Oui. Absolument. Si vous visionnez cette vidéo depuis YouTube ou un smartphone, il y a le (i) comme info ou encore tout est dans la description juste en dessous. Et si vous visionnez cette vidéo depuis YouTube, cliquez bien sur le lien, ça va vous rediriger vers la page de présentation et comme ça, ça vous permettra de créer une offre irrésistible en or et encaisser du cash au quotidien. A tout de suite sur la page de présentation du replay du séminaire ou alors même de la conférence pour réaliser quelque chose de magique.

A tout de suite !