De 0 à 100/1000 EUROS ou PLUS par PARTENARIAT de vos PRODUITS et SERVICES !

Transcription de l’interview : De 0 à 100/1000 ou plus par partenariat de vos produits et services :

Maxence : bonjour et bienvenue dans cette nouvelle vidéo. Aujourd’hui je suis au congrès des infopreneurs à Barcelone avec Geoff d’ABC Vita. Dans cette nouvelle interview, on va voir ensemble comment réussir ses partenariats, comment avoir de bonnes relations avec ses partenaires, si on démarre de 0 comment arriver à accrocher des partenaires pour vendre vos produits et services ou encore vous développer.

Je vais laisser Geoff se présenter brièvement et ensuite nous donner tous ses secrets parce que c’est sa spécialité de réussir des lancements avec partenaires ou de trouver toutes les choses qui permettent de réaliser de superbes choses en partenariat.

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Geoffrey : tout d’abord hello Maxence ! Merci à vous de nous suivre. Je m’appelle Geoffrey Jachimiak. Je suis fondateur d’ABCVita. On est spécialisé dans le recrutement et l’animation de programmes partenaires dans le cadre de lancements orchestrés. Aujourd’hui je suis là pour répondre aux questions de Maxence sur le sujet. Je te laisse poursuivre. Quelle était ta première question ?

Maxence : ce sont souvent des interrogations que beaucoup de personnes se posent ; comment j’arrive à avoir un premier partenariat lorsque j’ai seulement 200 prospects, si je suis débutant ou que personne ne veut faire des partenariats avec moi ?

Geoffrey : quand on démarre, il y a plusieurs choses à prendre en compte, est-ce que vous avez déjà testé au minimum votre offre ? Avant même cela, avez-vous fait une étude de marché pour savoir si ce que vous êtes en train de lancer a du potentiel ou pas ? En général, quand les clients potentiels viennent nous voir, on vérifie ces deux points : est-ce qu’une étude de marché dit qu’il y a des signes comme quoi ça devrait pouvoir se vendre et derrière est-ce qu’on a vérifié que ça commençait déjà à se vendre ?

En fonction de cela, on peut orienter les gens sur un lancement directement avec des partenaires parce qu’on sait que l’étude de marché existe, que les premières ventes ont été faites, donc que le béta test est validé. À ce moment-là, on va pouvoir commencer l’étape de recrutement de partenaires. Soit ce n’est pas encore prêt. S’il n’y a pas du tout d’étude de marché, on va peut-être commencer par là.

Si le client insiste quand même pour faire sans étude de marché, c’est déjà à ses risques et périls, on va dire, mais bon après tout, s’il met l’argent sur la table, nous, à la limite, ça ne nous dérange pas plus que ça. C’est juste qu’on sait qu’il part avec des chances de réussite amoindries. Donc ça ne nous empêche pas de faire le boulot, mais par contre, on va regarder comment on peut tester son offre.

Ça ne sera pas avec un lancement directement, mais avec un lancement avec quelques partenaires qui sont triés sur le volet, tout simplement parce qu’il va falloir trouver des partenaires qui ont confiance en vous et en votre produit avant même d’avoir des preuves comme quoi ça performe. L’idée est de trouver des partenaires qui vont croire en vous et votre pourquoi. Je ne sais pas si c’est quelque chose sur lequel tu communiques avec des auditeurs, le pourquoi.

Maxence : pas trop, mais si tu peux expliquer brièvement.

Geoffrey : un partenaire, s’il n’a pas forcément de chiffres qui vont lui faire écho comme quoi c’est une offre qui va fonctionner pour lui, que va-t-il regarder ? Si ça a déjà fonctionné en termes de clients précédents et si surtout ce que vous faites lui plaît, ça le passionne et s’il sent que ça va servir à son audience et que ça va apporter quelque chose dans le monde. Le pourquoi, c’est la base.

Si déjà avant de commencer à parler étude de marché, chiffres, quoi que ce soit avec votre partenaire, vous êtes aligné et clair sur votre pourquoi et quel est le service que vous rendez à votre client avec votre produit ou avec ce service qui n’existe peut-être pas encore à ce moment-là, mais que vous avez l’intention de créer, déjà il y a des partenaires qui vont pouvoir vous dire : ça, ça m’intéresse ; ça, je sais que ça intéresse mon audience ; ça, je sais qu’il y a un potentiel ; on y va, je te suis sur le premier, on fait un webinar et on voit que ça donne. Le partenaire est dans cette démarche-là de tester avec vous et il sera ok si ça ne fonctionne pas ou si ça fonctionne moins que prévu et si ça explose tout, il sera super content d’avoir contribué au démarrage.

Est-ce que ça répond à la question du démarrage ? Veux-tu qu’on creuse sur un point en particulier ?

Maxence : on va revenir sur quelques détails maintenant. Vous avez compris, la toute première chose est de tester votre offre. Évidemment si vous n’avez toujours pas testé, ça va un peu suicidaire de vouloir contacter des partenaires, parce que si l’offre est catastrophique ou elle ne performe pas, vous allez vous griller dans votre marché, et c’est dommage parce que quand on démarre, on a généralement très peu de chances, très peu de jokers et c’est important de faire une bonne impression dès la première fois.

Je reviens également sur ce que tu as expliqué par rapport au pourquoi. Ça, c’est excellent. Vous vous dites certainement, notamment les gros leaders de votre marché, ils ont certainement beaucoup de sollicitations, mais ce n’est pas tout le temps l’argent ou la commission sur la vente qui va les intéresser. C’est : quelle est la réelle valeur que votre produit ou votre service peut apporter à leur audience ? C’est important d’avoir cela à l’esprit pour arriver à nouer ce partenariat et réussir.

Geoffrey : c’est d’autant plus important avec les gros partenaires puisqu’ils arrivent à un moment à un stade où l’argent, ils s’en foutent. Ils voient surtout ce qui contribue à leur liste et ce qui est complémentaire à ce qu’ils proposent déjà. C’est vraiment important à ce niveau-là, et peut-être que vous allez sur un gros partenaire, un Laurent Chenot, qui kiffe votre produit. C’est un gros partenaire, il croit en vous. Même si vous démarrez, il vous propulse sur le devant de la scène et là, votre business, du jour au lendemain, est transformé, voire même créé, parce que des fois vous partez de zéro.

Maxence : une question qui revient assez régulièrement, c’est si on réalise un lancement orchestré ou une conférence en ligne un webinar, combien de temps à l’avance je dois m’organiser pour que les partenaires puissent démarrer ? Si par exemple un lancement orchestré a lieu en septembre, combien de temps je dois démarrer les démarches pour regarder mon marché, effectuer les recrutements, etc. ? Est-ce que c’est un mois, deux mois, trois mois, six mois ?

Geoffrey : dans le cadre d’un lancement, très clairement je recommande de vous préparer, autant que possible, trois mois à l’avance. Il faut comprendre que maintenant on est dans un marché de l’entrepreneuriat qui s’industrialise de plus en plus, donc il y a de plus en plus d’acteurs, mais aussi de plus en plus de sollicitations côté partenaires, ce qui veut dire que si vous arrivez un mois avant votre lancement, il y a peut-être deux chances sur trois pour que le partenaire soit déjà booké sur d’autres opérations et ses propres opérations. Ça vous laisse une très petite marge de manœuvre surtout si vous démarrez parce que du coup vous êtes encore en bas de la liste par rapport aux autres qui ont une offre qui convertit et qui fonctionne.

Ensuite, ce qu’il faut bien comprendre, c’est que deux mois à l’avance, on a déjà franchi un palier. Il y a encore des gens qui font des préparations de campagne sur toute une année et qui vont dire tel mois je vais sortir mon produit, tel mois suivant ça sera le premier partenaire machin, ainsi de suite, ils ont déjà planifié toute leur année. Mais, l’écrasante majorité des partenaires, on va parler en 80/20 pour donner une idée, 80 % des partenaires ne vont pas aller voir au-delà d’un mois en termes de planning. Ils savent juste qu’ils ont plein de demandes et ils les calent au fur et à mesure. C’est un métier dans lequel on est tellement sollicité qu’on ne se pose pas la question de savoir si on aura une offre à planifier dans deux mois, donc du coup, à la limite, on prépare juste le planning pour un mois et le mois suivant on fera le mois suivant et ainsi de suite.

Quand on contacte le partenaire deux mois à l’avance, déjà on est à plus d’un tiers de partenaires qui ont déjà des trucs de prévus pour deux mois à l’avance. Donc moi je vous recommande d’aller voir trois mois à l’avance dans le cadre d’un lancement, comme ça, vous êtes quasiment certain à 100 % que le partenaire n’est pas encore prévu quelque chose. En tout cas si c’est un gros partenaire, vous allez augmenter vos chances par rapport à la moyenne des partenariats qui se font à l’arrache, à la dernière minute.

Un grand lancement, je dirai trois mois. Vous êtes tranquille. Dans 9 cas sur 10, on va vous dire non, ce n’est pas un problème d’indisponibilité, c’est un problème que le produit ne colle pas avec la niche…

Maxence : ou il est surbooké…

Geoffrey : déjà on évite l’écueil de l’indisponibilité qui arrive à tous les gens qui s’y prennent à la dernière minute. Trois mois à l’avance.

Maxence : deux jours avant, eh ! ça te dit de promouvoir ma conférence, mon produit ! C’est une erreur suicidaire parce que personne n’a envie de promouvoir quelque chose qui arrive la veille ou trois jours avant.

Geoffrey : yes. Par contre, dans le cadre d’un webinar, vu que c’est une opération qui est ponctuelle, c’est plus facile de s’insérer dans un planning parce que c’est un mailing peut-être deux avec une relance. Un partenaire aura beaucoup moins de travail que sur un lancement où c’est 15 jours de mails assez suivis et intensifs ; il faut qu’il prépare son bonus. Il y a quand même du travail côté partenaire pour un lancement.

Pour un webinar, je dirais qu’entre un à deux mois à l’avance max, c’est déjà largement suffisant et on arrive encore à faire des deals à la dernière minute sur le webinar parce qu’on peut s’insérer dans les plannings à la dernière minute. Mais je ne vous recommande pas de le faire parce que du coup vous passez un peu comme le quémandeur de service dès le départ. C’est donc mieux de vous y prendre à l’avance et surtout ça vous permet d’aligner plusieurs partenaires sur le même webinar et donc de limiter vos efforts. Si vous faites un webinar par partenaire, si vous avez de gros partenaires c’est bien, mais si au début vous n’arrivez qu’à avoir des petits, vous allez faire des webinars avec 50 personnes à chaque fois.

Maxence : ça peut être usant de le refaire.

Geoffrey : voilà et du coup on n’optimise pas son temps.

Maxence : si vous faites un lancement orchestré en septembre, fin mai, début juin, c’est important de tout planifier, de bien s’organiser pour être prêt le jour J et surtout n’oubliez pas que le lancement orchestré est un peu comme un mariage ou une naissance d’un enfant, il faut vraiment être à 100 % au meilleur de sa forme pour faire des choses extraordinaires.

Cet après-midi, j’étais avec différentes personnes. Je vous donne des exemples. Il y a une personne qui va vouloir me promouvoir, mais ça ne sera pas avant novembre, on est au mois de juin, donc on s’aperçoit une nouvelle fois de l’importance de mettre des plannings et de s’y prendre à l’avance.

Et deuxièmement, concernant une conférence en ligne, moi je vais mailer pour une personne dans deux à trois semaines. C’est à vous de voir. Si vous faites une conférence en ligne comme l’a dit Geoff, c’est parfait, c’est un mois, deux semaines, si vous connaissez la personne évidemment, ça passe. Ce qui est magique avec la conférence en ligne, c’est que comme ça donne beaucoup de valeurs à l’audience, c’est moins pitché qu’un lancement orchestré. C’est la première chose et bien vous organiser dans tout ça.

Pour finir, quelles sont les trois pires erreurs que tu as pu voir par le passé ou dont tu t’aperçois encore aujourd’hui ?

Geoffrey : juste avant de parler des pires erreurs, est-ce que je peux rebondir sur un truc que tu as dit juste avant ?

Maxence : ok

Geoffrey : tu parlais des mois, comme quoi en juin c’était pour novembre. Il y a aussi une saisonnalité aujourd’hui dans les lancements, mais c’est parce que l’année civile fonctionne un peu comme ça. Il y a la coupure de l’été. En été, il y a beaucoup moins de lancements et il y a aussi beaucoup de partenaires disponibles pour mailer.

Maxence : juillet-août

Geoffrey : c’est un peu une période creuse. Du coup, ça veut dire que c’est compliqué de recruter pour la rentrée. À la rentrée, tout le monde veut sortir ses propres produits avant de commencer à mailer pour les copains. Ça veut dire que si vous voulez faire un lancement à la rentrée, vous ne pouvez pas vous y prendre pendant l’été parce que les gens sont partis en vacances, donc pour recruter c’est l’horreur. Il faut donc vous y prendre encore avant, donc début juin pour commencer à recruter pour début septembre, voire même peut-être avant parce que des gens partent super tôt en vacances. Dans l’infoprenariat, les mecs sont à la semaine de 4 heures, ils sont tout le temps en vacances, donc concrètement, plus tôt on les prévient et mieux c’est.

La deuxième chose, ce n’est pas la saisonnalité sur l’année, mais en termes de planning à la semaine. Quand vous êtes en mode lancement, et là on va peut-être entrer un peu plus dans le détail du fonctionnement du lancement plutôt que du recrutement, prévoyez votre lancement pour un démarrage au début de semaine plutôt qu’en fin de semaine.

J’ai fait une fois, et ça sera peut-être ma première erreur, un démarrage de lancement un vendredi, et c’est une catastrophe. Les partenaires qui n’ont pas mailé le vendredi, vous allez devoir courir après dans le week-end pour les relancer alors qu’eux se sont barrés en week-end, donc ils n’ont pas envoyé le mail. En gros, vous avez perdu trois jours de lancement d’un coup.

Maxence : et mailer quand qu’on est déjà à la vidéo 2 qui est la vidéo de transformation, ça fait un peu bizarre.

Geoffrey : il y a un train à rattraper…

Maxence : on est moins dans le mouvement

Geoffrey : exactement. Et pareil pour vos modèles de mails, quand vous les transmettez. Chez ABCVita, on essaie de les transmettre à l’avance. En général on fait le job, mais ce qui est important aussi c’est que le week-end, les partenaires ne sont pas là. Donc si vous devez les faire mailer le lundi matin ou le dimanche, il faut que les mails soient prêts le vendredi matin pour qu’ils puissent s’organiser dans la journée du vendredi au plus tard.

Il y a toute une partie logistique et des fois c’est un peu prise de tête. On se dit, ma vidéo n’est pas encore en ligne, je ne connais pas encore mon contenu, il faut que j’envoie tout ça au rédacteur. Donc plus vous préparez le truc à l’avance et plus vous êtes cool vous-même en termes de lancement, et par rapport à vos partenaires et au matos que vous devez préparer pour les partenaires.

Première erreur : ne démarrez pas un vendredi.

Maxence : un mardi, mercredi ou jeudi, mais jamais un vendredi quand vous êtes avec des partenaires. Si vous êtes tout seul, c’est bon.

Geoffrey : yes. Deuxième erreur à éviter : prévoyez toujours un système de paiement de secours. Si on vous coupe votre compte, au hasard PayPal…

Maxence : surtout quand vous faites de gros chiffres

Geoffrey : vous êtes dans la merde parce que du coup, vous ne pouvez plus encaisser et les gens râlent parce qu’ils ne peuvent pas payer, ne peuvent pas accéder. Pour vous, c’est rageant. Vous par rapport aux partenaires, c’est pire parce qu’en tant que vendeur, vous vous rendez compte que vous créez de l’insatisfaction chez vos partenaires et au-delà de créer de l’insatisfaction chez vos prospects, c’est presque le pire parce que ça veut dire que si votre lancement ne marche pas, la prochaine fois, ils ne maileront pas pour vous.

Maxence : c’est un gage de sérieux et de fiabilité. C’est extrêmement important.

Geoffrey : donc système de paiement de secours obligatoire.

Maxence : qu’est-ce que tu conseilles en système de secours ?

Geoffrey : si vous démarrez vraiment et que vous ne voulez pas vous prendre la tête avec la technique, le minimum syndical c’est PayPal et Click Bank ou un TPE.

Maxence : donc Click Bank, TPE ou PayPal

Geoffrey : oui PayPal en principal dans ce cas-là parce que c’est ce qui vous coûtera le moins cher. Après Click Bank et un TPE parce qu’ils prennent plus de frais. Mais au moins vous savez que vous avez un système de paiement de secours. Après il y a d’autres solutions qui sont plus élaborées, comme Paybox, PrestoPay, Paysitecash, Stripe, mais ce sont des solutions qui requièrent des installations un peu plus lourdes.

Maxence : quand tu dis secours, c’est-à-dire que c’est en cours de lancement que tu changes le bouton ou il y a un bouton PayPal sur la page de vente et un bouton Click Bank ?

Geoffrey : pour démarrer, on fait simple, on prépare une page 1 et éventuellement une page 2 où on change le bouton.

Maxence : vous décuplez la page et vous changez le bouton.

Geoffrey : le plus simple est de décupler comme ça, dans WordPress, on inverse juste les URL et la page vente 1 devient la page de vente 2, et eux n’y voient rien.

Dans le même ordre d’idées, prévoyez aussi un plan B en termes de serveur si ça saute.

Maxence : pareil si ce sont de gros lancements et que vous avez bien fait votre job, la première heure, c’est la folie. Donc pour pas que ça explose si vous avez 500 ou 1000 personnes qui se connectent pour acheter votre produit ou au moins pour visionner votre vidéo de vente.

Geoffrey : les partenaires ne vous en voudront pas si votre serveur saute. S’il y a trop de trafic, c’est presque bon signe.

Maxence : ça veut dire que vous avez bien fait le job.

Geoffrey : mais ils vous en voudront si le serveur ne revient pas en ligne rapidement.

Maxence : si dans les deux heures qui suivent, on a « erreur 404 », là ce n’est pas bon !

Geoffrey : ce n’est pas bon. Quand le serveur saute, on s’en sert en termes de marketing pour remailer les clients, donc c’est un prétexte pour renvoyer la sauce sur les emails.

Maxence : vous dites, suite à la folie ambiante ce matin, voici le bon lien…

Geoffrey : exactement

Maxence : ce qui est en plus vrai, comme tu dis.

Geoffrey : je vais regrouper avec le paiement, et on va en trouver une autre, comme ça, ça vous apportera davantage de valeur.

La troisième erreur en lancement, je dirais…

Maxence : est-ce que c’est de laisser un peu tout seul les partenaires se débrouiller dans leur coin ?

Geoffrey : je ne dirais pas que c’est une erreur, mais effectivement plus on va accompagner les partenaires, plus on va les suivre (parce qu’eux aussi un boulot à côté, donc s’ils ne mailent pas, ce n’est pas forcément qu’ils ne veulent pas, mais c’est que parfois ils sont juste pris, ils n’y pensent pas, ils oublient), donc ne pas suivre les partenaires pourrait être une erreur parce que vous bridez vos résultats alors que vous avez déjà fait le boulot de les amener sur le lancement, ils ont peut-être fait un ou deux emails et ça ne va pas jusqu’au bout.

C’est ça qui est intéressant dans les partenaires, c’est que si le job est bien fait du début à la fin avec le partenaire, il vous recommande expressément et c’est cet appui que le trafic va convertir beaucoup plus que si c’était du trafic froid qui vient de Facebook ou d’Adwords. Si en plus, le gars vous rajoute un bonus au cul pour faire transformer, voilà, vous êtes le roi du pétrole.

Je dirais peut-être que la troisième erreur, c’est de négliger le suivi et surtout le suivi pour que les partenaires proposent un bonus. Il ne faut surtout pas hésiter à être force de proposition là-dessus. Peut-être qu’ils n’ont pas d’idées, donc vous prenez le temps de brainstormer avec eux sur Skype…

Maxence : leur demander qu’est-ce que vous avez comme produit en ce moment, est-ce que tu n’organises pas un séminaire et tu pourrais donner une place à ton prochain séminaire ? À un coaching commun ou de simple petit détail comme ça.

Geoffrey : ça peut être juste, vous faites une interview, un webinar spécialement avec son audience de client par exemple, où vous allez aborder une thématique qui n’est pas abordée dans le lancement. Admettons que je fais un lancement sur comment recruter des partenaires, comment animer un programme partenaires, et j’ai un partenaire qui est lui sur la thématique des stratégies marketing. Eh bien peut-être que j’aurais intérêt à lui dire, viens on fait un webinar où tu vas enseigner tes stratégies marketing spécialement quand tu fais de l’affiliation pour montrer l’envers du décor, comment tu bosses pour les amener sur mon lancement par exemple. Et là, non seulement ils apprennent des choses, et en plus ils voient l’envers du lancement, donc pour eux, c’est intéressant de voir comment ils ont acheté et pourquoi ils ont acheté et dans l’opération tout le monde est gagnant. Ça peut être une manière de faire.

Maxence : du coup, il y a un autre point qui m’est arrivé à l’esprit, quel est le pourcentage de commission que tu vois de manière générale et qui est recommandé ? Est-ce que c’est 30 %, 50 % et surtout en termes de durée, est-ce que c’est que pour le lancement, est-ce que c’est de l’affiliation à vie, pour les ventes additionnelles ou encore dans la fréquence d’achat pour le futur ? Qu’est-ce qui est vraiment conseillé pour impacter le plus en termes de partenariat ?

Geoffrey : il faut distinguer les choses sur le marché francophone et sur le marché américain. Typiquement, dans le marché américain, 50 % de commission sur des produits numériques, c’est le minimum syndical.

Maxence : ce qui paraît logique

Geoffrey : oui parce qu’il n’y a pas vraiment de frais dessus. Mais, en francophonie, souvent comme ce sont de gros tickets et que ça représente des gros montants à chaque fois de plusieurs centaines d’euros, on va se permettre de donner un peu moins, peut-être que 30 % ou 40 %, parce que ça reste quand même des commissions significatives.

Maxence : si vous avez un produit à 1000 euros, si vous donnez déjà 30-40 %, 300 ou 400 euros par vente, c’est déjà pas mal.

Geoffrey : c’est déjà intéressant.

Maxence : par contre, si vous avez un produit à 200, ou 100 euros, il faut au moins 50 % parce que personne ne va vous mailer si vous avez un produit à 27 euros et que vous donnez même 70 %.

Geoffrey : yes. Donc l’idée c’est que quand vous avez un produit, l’idéal est que le partenaire touche au moins 100 euros de commission par vente. Si c’est un produit qui est en dessous de 100 euros, il faut que vous ayez un système dans votre funnel qui fasse qu’on puisse avoir des ventes additionnelles qui vont arriver rapidement à amener le panier moyen aux alentours des 100 euros de commission. Ça, c’est le premier conseil.

Maintenant, sur la durée du cookie ou du tracking pour le partenaire, la plupart des partenaires vont le mettre sur une opération et éventuellement sur une opération similaire l’année suivante. Là-dessus, j’ai une approche qui est totalement différente, qui est de dire : je vais commissionner sur tous mes produits, tous mes services, toute l’année, indéfiniment. Pourquoi ? Parce que je veux que le mec qui m’envoie un prospect, si dans 6 mois, il voit qu’il fait encore des ventes, il va m’envoyer encore davantage de prospects et plus il m’en envoie, plus il est content. C’est la philosophie. Par contre, derrière le truc qui est important à comprendre, c’est que ça vous oblige à l’avance à réfléchir quand vous faites n’importe quel produit ou service à prévoir une part de commission dedans.

Maxence : potentiellement il y a une part de commission qui peut avoir lieu au fil du temps

Geoffrey : ce n’est pas forcément une commission de ouf. Par exemple, nous, on fait du service, du lancement orchestré, ça nécessite des frais puisque les équipes sont payées pour le temps qu’elles y passent. On ne peut donc pas se permettre de faire 50 % de commission sur un service sur lequel on a des frais énormes.

Maxence : sinon tu mets la clé sous la porte.

Geoffrey : exactement. Mais juste le geste, le fait de dire : tu m’as envoyé quelqu’un qui a acheté ci, ça, et ça et bah à chaque fois je te récompense même si des fois c’est symbolique parce que je ne peux pas me permettre de donner plus, le partenaire se sent valorisé, et du coup, il vous enverra autant de trafic qu’il peut parce qu’il sait qu’à chaque fois qu’il y a une vente qui est faite sur un produit, un service, il va toucher sa part du gâteau et ça va continuer presque indéfiniment.

En plus, on sait très bien que les clients qui ont acheté une fois, deux fois, c’est ceux qui vont acheter le plus derrière. Si lui les fait rentrer avec un bon bonus, et derrière, ils kiffent notre contenu, ou notre service, on est assuré d’avoir un partenaire qui est ravi parce qu’il a de super retours de son client et en plus il touche de super commissions à chaque fois que son client achète.

Maxence : dites-vous bien qu’à chaque fois qu’une nouvelle personne achète, même si vous devez donner une commission, c’est quand même de l’argent supplémentaire. C’est ça qui est beau sur Internet ou des services. Si ce partenaire ne vous avait pas amené ce prospect ou client, vous auriez touché zéro. Donc c’est mieux de toucher la moitié et quelque chose que d’avoir zéro. C’est toujours ça qu’il faut avoir en tête.

Geoffrey : en fait, sur le marché francophone on a un peu du mal à comprendre. On se dit que c’est bon j’ai rentré le prospect, je le garde pour moi maintenant. L’erreur est que votre partenaire va faire du mailing, mais ça sera ponctuel.

Maxence : il va se sentir lésé ou peut-être pas lésé, mais il va moins appuyer sur le champignon.

Geoffrey : exactement, et du coup son réflexe une fois qu’il a fait votre opé n’est pas de se dire c’est cool, ça a fait des ventes, je t’ajoute dans mes follow-up, mais ça va être, c’est cool j’ai fait deux ventes quand est-ce que tu me renvoies du trafic. On est plus dans l’attente de réciprocité dans ce type de fonctionnement, alors qu’à l’inverse, s’il sait qu’il met un prospect dans la machine et qu’il est rémunéré à vie, il va chercher à en mettre toujours plus. Si vous ne lui renvoyez rien, et que vous lui renvoyez des commissions, à la limite ça lui va parce que vous faites le boulot pour lui.

Maxence : il va se faire une grosse stratégie gagnant-gagnant et ça, c’est ce que vous voulez mettre en place. C’est extrêmement important. Merci pour tous tes conseils. Juste pour finir, généralement à Paris tous les 2-3 mois tu organises une soirée, un événement qui est limité à environ 30 personnes. N’hésite pas à nous expliquer tout ça. Moi, je suis assez régulièrement, même si je n’habite pas à Paris, mais à Malte et suis souvent en Asie, en Thaïlande, au Laos, au Vietnam, au Japon, au Hong Kong. J’ai la chance, je ne sais pas pourquoi, mais les dates correspondent à chaque fois que je suis à Paris quasiment.

C’est tout le temps extrêmement enrichissant parce que c’est peut-être votre cas aujourd’hui, vous êtes seul et isolé dans votre coin. C’est donc extrêmement important que vous soyez dans des événements. Certaines fois, vous n’avez peut-être pas les moyens. Mais si vous êtes à Paris, je vous conseille à 100 % tes soirées parce que c’est très attractif. En plus, on a le restaurant, on peut discuter et c’est à ce moment-là qu’on peut réaliser des partenariats ou avoir des superbes idées pour le futur.

Geoffrey : le principe est un apéro qui démarre à 19 h, les gens sont debout, ils prennent leur verre, ils discutent. Et ensuite, aux alentours de 20 h 30-21 h, on s’assoit, il y a le repas. Normalement, on tourne entre les plats. Je dis normalement parce que la dernière fois, j’étais tellement crevé de ma semaine que j’ai complètement zappé.

Maxence : entrée, vous êtes avec 5-6 personnes, plat principal re 5-6 nouvelles personnes, dessert encore 5-6 nouvelles personnes et si vous faites un petit digestif ou un café, re encore 5-6 nouvelles personnes. Comme ça, ça permet d’échanger comme c’est environ 30 personnes avec tout le monde.

Geoffrey : ce sont des événements qu’on a voulu à taille humaine pour pouvoir ne pas être frustré des gros événements où on se dit, merde j’aurais tellement voulu rencontrer lui, lui et lui et qu’à la fin, voilà. 20-30 personnes déjà on ne peut pas rencontrer tout le monde, mais il y a un sentiment de frustration qui est moins intense. C’est aussi privilégié les relations de meilleure qualité. Vous pouvez avoir des échanges un peu plus longs que quand il y a trop de monde et que vous êtes tenté de papillonner à droite à gauche.

Comment c’est venu à la base ? On a fait ça il y a un an, on en est à 5 ou 6 événements maintenant. J’ai un panel de clients, de partenaires, de prestataires qui travaillent pour moi, et je me suis dit pourquoi pas faire en sorte qu’ils se rencontrent et qui tissent eux-mêmes leurs réseaux, leurs partenariats pour que ça crée de la valeur et moi, comme je suis au centre de tous ces échanges, ça va forcément m’apporter des choses.

Maxence : en gros tu es le connecteur.

Geoffrey : voilà, j’étais devenu le connecteur. Maxence aussi est un gros connecteur puisqu’il me ramène beaucoup de monde. Il y a notamment Romain Collignon que j’ai connu grâce à toi, il me semble.

Maxence : oui, j’ai ramené Mathieu Vénisse récemment, et encore d’autres personnes. Thomas Béguin qui vient en plus, c’est vrai que je ramène pas mal de monde ! C’est vraiment énorme, si je vous en parle aujourd’hui, moi je conseille à 100 % de venir, vous n’allez pas le regretter, ça sera un super moment et surtout vous allez passer un cap dans votre business.

Geoffrey : moi à la base, j’avais fait ça en me disant, on fait un événement, c’est la rencontre et on verra ce qu’il en ressort. Les gens étaient tout de suite en mode, mais c’est quand le prochain ? J’étais surpris, limite choqué. En fait, je n’ai pas prévu d’en refaire un tout de suite, les gars. Je ne peux pas vous donner de date, il faut que je regarde mon agenda, ça prend un peu de temps à organiser. Au final, on a commencé à en faire un 2ème trois mois plus tard, puis ensuite on a resserré petit à petit et là, on est à peu près tous les deux mois.

Maxence : je pense que le format est parfait, tous les deux mois. C’est ok pour toi pour la réservation et l’organisation et pour les personnes, une fois par mois, ça serait peut-être un peu trop serré en termes de date. Deux mois, c’est le format que je trouve idéal.

Geoffrey : on est donc parti sur un format deux mois. C’est bien plein, même rapidement plein.

Maxence : ça va de plus en plus vite je trouve.

Geoffrey : c’est que les gens apprécient, donc j’en suis premier ravi. On a une rotation naturelle je dirais entre les personnes qui viennent. Il y a les habitués et il y a à peu près à chaque fois la moitié de nouvelles personnes, donc il y a un renouvellement qui est intéressant. Tu sais que tu viens, que tu vas rencontrer des têtes avec qui tu as eu déjà des conversations sympa donc tu vas bien t’amuser de toute façon et…

Maxence : tu as toujours quelques nouvelles têtes, ce qui est sympa également.

Geoffrey : on est ni dans le trop connu, ni dans l’inconnu et ça se fait naturellement, donc je trouve ça plutôt cool. Je vous invite à nous rejoindre si vous le souhaitez, si vous avez envie de ne plus rester seul derrière votre écran parce que c’est aussi pour ça que les gens viennent. Ils peuvent échanger des conseils, des idées, nouer des partenariats et créer du lien social qu’on perd un peu derrière nos écrans même si on a les emails, le chat, etc. On connecte moins fortement qu’en direct avec une poignée de main, un petit verre, un apéro. Pourquoi pas d’ailleurs après le dîner prolonger la soirée et aller ailleurs dans un bar à Paris. Le champ du possible est ouvert, il ne tient qu’à vous de nous rejoindre pour le prochain événement. On a un agenda comme on vous dit à peu près tous les deux mois.

Maxence : je vous mettrai un lien à l’intérieur de la vidéo YouTube. En cliquant sur ce lien, ça vous permettra d’être redirigé soit sur les pages des événements futurs ou même tout ce que tu réalises. N’hésitez pas à cliquer sur le lien à l’intérieur de la vidéo YouTube ou si vous êtes sur un Smartphone et que vous n’arrivez pas à cliquer parce que ça n’apparaît pas, ça sera mis également dans la description juste en dessous de la vidéo YouTube. Donc n’hésitez à prendre le lien, à le cliquer et vous inscrire ou sinon à jeter un petit œil parce que ça va vraiment vous intéresser et vous plaire.

Merci une nouvelle fois pour tous tes conseils.

Geoffrey : merci à toi, merci de nous recevoir. On peut parler du Congrès ou pas rapidement ?

Maxence : oui pas de souci.

Geoffrey : on est actuellement au Congrès des infopreneurs à Barcelone.

Maxence : je suis en train de réaliser différentes interviews sur différentes thématiques avec des experts. On était 80. Le Congrès c’est l’événement annuel où vous devez être.

Geoffrey : super énergie. Si vous n’êtes pas encore venu à un congrès des infopreneurs, vous regardez cette vidéo et inscrivez-vous déjà pour l’année prochaine parce qu’on y sera probablement. Tu y seras ?

Maxence : oui, j’y étais l’année dernière, je suis là et je serai là également l’année prochaine. Venez au Congrès des infopreneurs. C’est l’élite de la blogosphère et du web-entrepreneuriat français. Ça serait vraiment une grave erreur de ne pas venir parce que vous vous coupez de tout ce qui se fait sur le Web.

Merci. Si vous avez aimé cette vidéo, cliquez sur le bouton « j’aime » juste en dessous et partagez-la sur Facebook et à tous vos amis. Pour ma part, je vous dis à très vite pour la suite de mes aventures sur le blogging, les paris sportifs et la course à pied. À bientôt.

Geoffrey : à plus.

 

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