Transcription – De 0 à 10 000 par jour avec le drop shipping.

Oui, vous avez bien entendu, il n’y a pas un zéro de trop : « de 0 à 10 000€ par jour ».

Je suis avec Monsieur Drop Shipping alias Sébastien Cerise. On est actuellement au congrès des infopreneurs à Lisbonne au Portugal.

Maxence : Juste avant que tu nous expliques un petit peu c’est quoi le drop shipping, je te laisse rapidement te présenter. Donc, cliquez bien sur ce bouton « s’abonner » pour rejoindre plusieurs milliers d’entrepreneurs abonnés à la chaine Youtube.

Donc, salut Seb !

Sébastien : Salut Maxence !

Maxence : Est-ce que tu peux te présenter et nous expliquer comment t’es arrivé au drop shipping et ensuite, qu’est-ce que c’est ce business ?

Sébastien : Cette bizarrerie qu’est le drop shipping.

Maxence : Voilà.

Sébastien : Donc, en fait, moi, j’ai 39 ans. Ça fait une quinzaine d’années que je suis sur internet. J’ai découvert il y a quelques années seulement – trois, quatre ans – l’e-commerce et principalement le drop shipping. Avant d’en parler plus, je vais juste expliquer. Drop shipping, c’est : tu as un client, tu as un produit et tu ne vois jamais le produit en fait. Le client commande sur ta plateforme, donc ton shop, ton magasin et le produit est envoyé par un fournisseur qui est en Chine ou n’importe où dans le monde qui lui envoie directement son produit et toi, tu ne le vois jamais, et tu prends ta marge au milieu. Voilà, c’est le drop shipping et c’est ce que je fais principalement on va dire dans le domaine du e-commerce.

Maxence : Ok. Alors, si je vous disais au début de cette vidéo 10 000€ par jour, c’est tout simplement parce que si aujourd’hui vous avez un shop et vous avez un certain succès, tant que vous ne l’avez pas fait, ce sera quelqu’un d’autre à votre place qui le fera. Il y a vraiment… Je te laisse aussi nous expliquer un petit peu les chiffres du e-commerce, je crois que c’est 70 milliards un petit peu l’économie, et vraiment la place à prendre dans ce business. Et puis, ensuite, on reviendra aussi sur combien il nous reste grosso modo en marge par rapport aux 10 000€ de vente potentielle qu’on peut faire par jour.

Sébastien : L’e-commerce, c’est 70 milliards l’année dernière avec une croissance de 8%. Ça, c’est la France uniquement.

Maxence : Juste la France, 70 milliards ! C’est juste un truc de malade.

Sébastien : C’est les chiffres de la Fevad, une fédération importante dans le domaine de la vente à distance. Et, oui, n’importe quel pays aimerait avoir une croissance de 8% en ce moment et là, c’est sur un secteur d’activité. On connait Amazone, on connait EBay, mais il y a énormément de petits magasins et quand on parle de petits magasins, moins de 10 000 000 par an, c’est un petit magasin. Il y en a des centaines, des milliers qui se créent et il y a vraiment moyen de… Pour moi, c’est le plus facile pour se lancer sur internet puisque, voilà, tu ne vois jamais le produit, tu n’as pas de stock, etc. Donc, qu’est-ce qui te reste à la fin ? C’est une bonne question, parce que le chiffre d’affaires, on s’en fout.

Maxence : Absolument.

Sébastien : En chiffre d’affaire, si tu gagnes 10 000, mais que t’en dépenses 20 000, tu es perdant. Tu peux dire : « Je fais 10 000 par jour », ça ne sert à rien. Donc, en gros, moi, je suis entre 20 et 70% de bénéfice net dans ma poche. Alors, j’ai un statut particulier puisque je vis à Gibraltar, mais si…on va dire qu’une moyenne de 30 à 35% est une bonne moyenne avec quelqu’un qui a des impôts, des charges, la TVA, etc. Donc en gros, si tu prends 10 000€ par jour, on va dire que la moyenne va être autour de 3500 dans ta poche par jour. Donc, au-delà…

Maxence : Comme ça. Un tiers, ça vous donne un aperçu…

Sébastien : Au-delà du million par an. Au-delà du million net par an.

Maxence : Ok. Parce qu’imaginez, 10 000€ par jour, vous avez 33%, donc 3000, 3500€ par jour, ça fait un million d’euros annuel, donc ce qui est plutôt sympathique.

Sébastien : C’est sympa pour commencer, ça paie les factures.

Maxence : Absolument. Alors, première question que vous vous posez certainement, vous dites : « Merci Seb, mais quelles sont les niches ou les thématiques où on peut percer via le drop shipping ? »

Sébastien : Alors, que ce soit clair, on peut percer dans n’importe laquelle. Dès que ça se vend déjà, dès que la niche existe, je ne conseille à personne de réinventer l’eau tiède, d’essayer de défricher un chemin qui n’existe pas. N’importe quelle niche peut fonctionner. Ensuite, c’est une question de test. Le secret de l’e-commerce, c’est de faire des tests en permanence. En gros, moi, je prends 25 produits et quand sur 25 produits, j’ai trois gagnants : un grand gagnant et deux qui marchent bien. Donc tout le reste, je jette, j’arrête.

Maxence : Ok.

Sébastien : Mais c’est sur n’importe quelle niche. Je peux donner des exemples de niches sur lesquelles je travaille : le maquillage, les fringues pour les, plutôt, jeunes femmes, mode pour les jeunes femmes, très chère, la cuisine et puis les bikers que j’aime bien. Voilà, c’est quelques exemples de choses que je fais, tu sais les bagues en tête de mort, les colliers. Des choses qui n’ont rien à voir et il y en a des milliers. Je n’ai jamais eu de problème de produit. Simplement, ça, c’est pour moi, aucun souci.

Maxence : Alors, autre question que vous vous posez certainement, vis-à-vis de la marge entre 20 et 70%, quels sont les différents tarifs auxquels on doit vendre en termes de produits ? Est-ce que c’est plutôt des produits à 5€, 10€, 40€, 200€ ? Quelle est un petit peu la tendance par rapport aux différents produits à vendre ?

Sébastien : Ok. Alors, moi, ce que je conseille sur un magasin, c’est d’avoir la variété la plus large possible.

Maxence : Ok.

Sébastien : C’est vrai pour n’importe quel business, même l’infoprenariat, par exemple. Plus tu as une gamme de produits, un arbre de produits large, eh bien, tu as une personne qui va t’acheter un truc à 5€, un autre à 50. Bref, tu es là pour tout le monde, tout le monde y trouve son compte.

Maxence : Tout le monde. S’il est intéressé, il peut mettre sa CB pour acheter un produit.

Sébastien : Exactement. Si tu ne vends que des produits très chers par exemple, tu te coupes de tous ceux qui ne peuvent pas dépenser 100€ par exemple. Et si tu ne vends que des produits à 5, 10, 15, 20, 30, et bien, il y a des clients hauts de gamme qui n’achèteront pas. Moi, je conseille d’avoir un vaste arbre de produits, en tout cas une vaste gamme de prix, d’avoir un peu pour tout le monde. Et là où je fais, je veux dire les marges les plus intéressantes puis le volume de ventes le plus intéressant, c’est les produits à hauteur de 30, 40€ en sachant que systématiquement, je le fais en plus des upsales sur les produits chers. Si quelqu’un achète quelque chose à 5, je vais lui proposer quelque chose à 20 derrière. Quelqu’un qui achète à 20, je vais lui proposer à 60. Quelqu’un qui achète à 60, il aura son upsale à 100. Je les fais rentrer aussi dans un tunnel.

Maxence : D’une manière générale, deux à trois fois le prix d’achat en upsale.

Sébastien : En gros. En gros, c’est ça.

Maxence : Ok. Ça donne une petite tendance.

Sébastien : Entre deux et trois fois. Exactement. Et celui qui commence par 100, je suis en train de tester des systèmes pour le faire rentrer dans un membership, dans un abonnement. Donc il paie, il a des sous à dépenser et moi, je propose quelque chose, un abonnement sur des produits physiques. Je lui propose le produit du mois et boom boom, à des tarifs super et intéressants. En upsale, également, c’est une nouvelle fonctionnalité sur Shopify, sur une app particulière qui est dans Shopify.

Maxence : D’accord. Ayez toujours ça à l’esprit : catalogue des produits, ça va faire une différence énorme sur le long terme, surtout aussi pour le panier moyen du client qui va augmenter drastiquement.

Autre question qui vous vient certainement à l’esprit : quelles sont les différents outils à avoir lorsqu’on est dans le drop shipping ? Vous avez peut-être entendu parler de Shopify, de Prestashop ou encore que sais-je. Quels sont les différents outils à avoir quand on démarre via drop shipping ?

Sébastien : Alors, il y en a plein. Il y en qui commencent avec… qui veulent absolument avoir leur propre site, ils font développer un truc, c’est une usine à gaz, ça coûte 50 000 balles, ils n’ont pas encore gagné quelque chose. Il y a Woocommerce et Prestashop, il faut être relativement technique ou être aidé et puis il y a des problèmes de hacking,… Enfin bref, je ne suis pas fan de ces solutions-là, parce que je ne suis pas technique. Peut-être que vous êtes quelqu’un de technique ? Aucun problème. Moi, je conseille Shopify. Shopify, c’est la plateforme la plus marketing, la plus préparée au marketing, complètement intégrée avec facebook qui a plus de 1000 apps. Et les apps, c’est vraiment la clé de Shopify ; ça coûte 29$ par mois. Donc, tu peux commencer avec virtuellement rien. On ne commence pas un business avec rien, mais bref, il faut avoir 29$ par mois et un peu d’argent pour faire de la pub et tu te lances, quoi. Donc, oui, Shopify, c’est l’outil le plus génial avec lequel tu peux plugguer un tas d’outils. Comme les plugins de WordPress, ça s’appelle des apps sur Shopify. Donc, magique Shopify, pour moi, pour commencer.

Maxence : En fait, ce qui est top avec Shopify… Je vais bien expliquer le concept, c’est un petit peu comme si vous utilisiez Clickfunnels, ce n’est pas s’emmerder avec des mises à jours avec de la sécurité. Tu avais dit une statistique qui m’avait vraiment marquée, tu vas souvent dans les séminaires aux States : une milliseconde, je pense que ça fait augmenter d’1% la conversation sur le bon de commande, donc en vitesse. Est-ce que tu peux nous réexpliquer en détails le…

Sébastien : Quand tu gagnes une seconde de vitesse sur ton magasin,…

Maxence : Une seconde de vitesse, oui.

Sébastien : Tu augmentes tes conversions de 1%. Et quand tu baisses de… Quand ton site perd 100 millisecondes, donc un dixième de seconde, tu perds de 2% ton revenu.

Maxence : Tu as un dixième de seconde, si vous faites 100€ par jour, en gros, vous perdez 2%.

Sébastien : C’est ça.

Maxence : Ce qui est juste monumental.

Sébastien : C’est énorme. On court après les conversions, donc c’est très important les conversions. Vos conversions vont dépendre de combien vous pouvez dépenser en pub pour récupérer un client. Donc, c’est super important. Et la rapidité sur Shopify, c’est vraiment génial. Ça va hyper vite. Je n’ai jamais été hacké sur Shopify. Jamais, je n’ai entendu quelqu’un qui a son site qui s’est fait hacker.

Maxence : C’est ça qui est vraiment top !

Sébastien : Jamais. Ça n’arrive pas. Alors que si tu es sur Prestashop, tu n’as pas fait la mise à jour de sécurité,…

Maxence : Tu es potentiellement…

Sébastien : En congés !

Maxence : En congés.

Sébastien : Shopify, ils font, eux, les mises à jour et ton site est mis à jour automatiquement et tu ne l’as même pas vu. Il n’y a même pas eu un poil de problème, tu ne t’en es même pas rendu compte.

Maxence : C’est ça qui est le gros avantage. Il y a même des personnes sur Amazon et compagnie utilisent cela, parce qu’il y a une grosse tranquillité d’esprit.

Sébastien : Bien sûr. Et surtout si tu es, comme moi, pas bon en technique. Tu n’as pas envie, pas envie. Moi, mon travail, c’est le marketing, c’est de vendre les choses, ce n’est pas d’aller trifouiller la technique parce que mon site ne marche plus.

Maxence : Absolument. Alors, autre question qui vous vient peut-être aussi encore à l’esprit : quelle est la différence entre Amazon, FBA et le drop shipping ? Vous avez peut-être aussi démarré un business Amazon. C’est quoi les différents avantages et inconvénients des deux ? Quelles sont les distinctions ?

Sébastien : Alors, les deux sont de très bonnes activités, des très bonnes solutions, mais à mon avis, pas au même niveau de maturité de la personne. Je m’explique : au fait, chacun a un problème majeur on va dire et un défaut majeur. Drop shipping, c’est le temps de livraison. Drop shipping, ça peut être, aujourd’hui, deux semaines de livraison. C’est un problème parce que nous, on aime bien relancer les gens quand ils ont acheté. Deux semaines, ils peuvent râler un peu. Enfin bref, c’est le problème majeur de Shopify. Enfin, du drop shipping, pas de Shopify. Le problème majeur d’Amazon, c’est que tu ne possèdes pas de client. Tu vends à quelqu’un, le client, c’est le client d’Amazon. Moi, ce qui me rapporte le plus d’argent, c’est mes listes, c’est le retargeting. Il n’y a pas de retargeting sur Amazon. Tu ne peux pas mettre de pixels. Il faut savoir que moi, le retargeting dans mon business, c’est environ, je dépense un, je gagne entre 8 et 13.

Maxence : Enorme ROI, oui.

Sébastien : ROI gigantesque. A la limite, je me fous, je l’explique souvent à mes élèves, d’être break-even, de perdre même un peu d’argent sur la première offre, parce qu’après, je retarget tout le monde à mort et en fait, du coup, je suis hyper rentable.

Maxence : Voilà, tu récupères…

Sébastien : Je récupère énormément d’argent là-dessus. C’est les soucis de l’un et de l’autre. Amazon, a évidemment, l’avantage inverse : livraison en un ou deux jours, 24-48 heures et Shopify, le client est à toi, tu peux lui envoyer des mails autant de fois que tu veux. Facebook peut te virer de sa plateforme, tu as les mails ; Amazon peut dire du jour au lendemain, décider, on ne sait pas pourquoi, de virer ton compte, tu n’as plus un client. Ils ne le font pas si tu travailles bien, on est bien d’accord, mais c’est un risque, ça peut arriver. Donc, il y a moyen, on est en train de tester des choses, pour utiliser le meilleur des demandes  avec Facebook. Donc pour moi, c’est une question de maturité.

Maxence : Et aussi, souvent, tu avais… Dans ton séminaire, t’expliquais aussi que vis-à-vis de la gestion du stock, donc Amazon, il faut avoir un stock.

Sébastien : Oui, exactement. J’allais y venir.

Maxence : Il faut avoir une trésorerie en avance et Shopify, on a l’argent avant.

Sébastien : J’allais y venir, en fait. Pourquoi le drop shipping ? En fait, c’est simple. Si tu as 20 ou 30 000€ à dépenser en produits et que tu peux être capable de supporter le fait de ne pas les vendre et de remettre 20 ou 30 000€ derrière pour continuer les tests. Amazon est très bien, si tu as du stock, il est à toi, mais si tu ne le vends pas… Moi, j’avais fait il y a quelques années un truc comme ça. J’avais acheté des mallettes de poker quand c’était déjà terminé, elles sont toujours dans le garage chez ma mère. Je n’en ai pas vendu une, donc voilà, c’est de l’argent perdu. Alors que quand je fais un test, je l’ai dit je crois, je teste environ 25 produits par semaine, j’ai trois gagnants : un gros gagnant et deux qui…où je sais que je vais faire de l’argent. Si je l’avais fait en stock, t’imagines, 25 produits, si j’ai un stock de 100 pour pouvoir le faire, pouvoir gérer les commandes si ça marche bien, il faut que j’allonge du fric, beaucoup. Alors que là, le drop shipping, le produit ne marche pas, je l’écarte, je n’ai pas de stock. Donc, c’est vraiment une question de maturité. Ensuite, quand on gagne beaucoup d’argent en drop shipping, on peut décider de se dire : « Ok, avec une bestseller, je vais faire du stock » et je pense que c’est une excellente stratégie que je conseille et de plus en plus à mes clients, parce qu’il y a des outils maintenant qui existent pour connecter ces deux-là et avoir le meilleur des demandes, vraiment. La rapidité d’Amazon et la puissance de Shopify pour le marketing et les clients.

Maxence : D’accord. Donc, ayez toujours ça à l’esprit. Il y a des avantages et des inconvénients sur les deux et après, en fonction de vous, comment vous sentez votre degré de maturité, vous choisissez le meilleur business pour vous.

Alors, dernier point que je voulais évoquer également : l’infoprenariat, l’inconvénient, c’est qu’on ne peut pas revendre un business ou du moins c’est compliqué, la revente. Là, vis-à-vis du drop shipping, on peut, en quelques mois voire un an ou deux avoir vraiment une véritable entreprise avec plusieurs millions d’euros de chiffres d’affaires et au moins un million d’euros de bénéfice. Est-ce qu’il y a des places de marché pour vendre ? Comment on calcule la valeur de sa boîte, de son shop ? Quelles sont un petit peu les tendances vis-à-vis de cela ?

Sébastien : Alors, effectivement, tu as un business qui a un nom de magasin. Ce n’est pas moi derrière, personne ne me connait. Donc, le magasin, c’est…

Maxence : Donc là, c’est facilement revendable.

Sébastien : C’est facilement revendable. C’est une de mes stratégies : de monter un magasin le plus haut possible et de le revendre. Alors, il y a plusieurs moyens de le calculer soit sur le chiffre d’affaires, soit sur les bénéfices selon la taille des trucs. Puis, selon moi je vends, selon ce qu’il est capable de payer le client en face. Et parfois je baisse, parce que je veux que ça aille vite. Donc, c’est vraiment une pure question de négociation. Moi, je passe beaucoup par le réseau, j’ai un réseau de personnes, mais il y a des sites internet, de places de marché de vente de sites web et de magasins. Shopify, même, le blog de Shopify peut te permettre de présenter ton magasin et de le vendre. Donc, il y a… C’est un… Pour moi qui m’embête … Je te dis, je m’emmerde vite. Donc, je lance un magasin puis une fois qu’il tourne, il fait un, deux millions, ou en tout cas il a le potentiel de faire un ou deux millions, je les revends entre trois mois et un an. Donc, il a un potentiel de faire des millions, je m’ennuie dans le truc, je le propose à quelqu’un, on se met d’accord sur un prix et banco, j’ai vendu les sites entre, selon le moment, entre 150 000 et  1 000 000€ ou un petit plus d’un million d’euros, c’est en livres sterling donc, un million de livres sterling, c’est 1 300 000€ pour un truc que tu as monté pendant six mois.

Maxence : D’accord.

Sébastien : T’imagines, si je l’aurais gardé six ans… C’est ce que je me dis parfois, mais bon, j’ai besoin que ça aille vite. Puis après, il y a des stratégies de certains de mes élèves qui sont de les garder beaucoup plus longtemps, mais de les vendre quand même ! Combien ils vont les vendre ?

Maxence : Je pense plusieurs millions. Comment ils vont devenir millionnaires grâce à Shopify !

Sébastien : Voire des dizaines de millions ! Grâce à la shop qu’ils ont commencée comme ça, et ils ne savaient rien faire. C’est juste magnifique de voir ça. Pour moi, c’est ce qui me fait vibrer, c’est de voir des gens qui arrivent dans mes formations et qui explosent tout. Qui vont même… J’attends, et je vois qu’il y en a qui ont le potentiel, des gens qui dépasseront ce que je fais. C’est ce que je veux voir, des gens qui vont arriver beaucoup plus haut.

Maxence : Je connaissais personnellement des gens qui ont fait ta formation qui sont déjà dans des niveaux indécents de revenus, 10 000€ de vente par jour. C’est assez fabuleux. Alors du coup, pour finir sur une dernière question, vous vous dites : « Mais Sen, c’est quoi les trois principales erreurs ? J’ai compris le potentiel de Shopify, j’ai compris que c’était de la véritable bombe, mais au final, pourquoi il y en a certains qui réussissent, qui vont réaliser des millions d’euros de ventes, de bénéfices et d’autres, malheureusement, ils ne vont pas gagner un centime. C’est quoi les trois principales erreurs que t’as pu voir dans les membres de tes formations ou même dans les gens qui démarrent le drop shipping ? »

Sébastien : Bien sûr. Alors, la première, c’est de vouloir réinventer la technique.

Maxence : Ok.

Sébastien : Ils ne veulent pas suivre, ils se disent : « Moi, je sais mieux ». Non, parce que s’ils savaient mieux, ils ne seraient pas avec moi. En fait, c’est aussi simple que ça, s’ils me suivent…

Maxence : Ils n’auraient pas besoin…

Sébastien : Ils n’auraient pas besoin de moi, ils seraient déjà très bons et donc, dans ce cas-là, si ils sont là, c’est qu’a priori, ils ont besoin de moi donc ils suivent pas à pas. Moi, j’ai vraiment un truc, c’est le blue print à l’américaine, on suit mes pas, on se met dedans et ça, c’est le meilleur moyen d’y arriver. Ensuite, c’est le fait de ne pas passer à l’action, de ne pas commencer.

Maxence : C’est-à-dire, on regarde les vidéos. Je le ferai plus tard ou j’ai la peur du succès ou la peur de…

Sébastien : Ou la peur de l’échec qui sont la même chose, en fait. Peur du succès et peur de l’échec, on n’ose pas foncer donc on ne le fait pas. Qu’est-ce qui peut t’arriver de pire ? Je veux dire, tu es… Quel est le pire qui peut t’arriver quand tu passes à l’action ? Rien ! Il n’y a que du positif qui peut arriver. Au pire, tu es au même niveau. Si tout foire, ça se passe mal, tu es au même niveau. Je sais que… Et la troisième, je vais dire, ça va avec celle-là, c’est quelqu’un qui a commencé et qui, à la première difficulté, arrête. Tu le sais, un chef d’entreprise, il a des emmerdes tout le temps. C’est notre job de gérer.

Maxence : Absolument. Qu’il ait du succès ou pas de succès, il y a toujours des emmerdes.

Sébastien : Exactement.

Maxence : C’est quel est votre degré d’anticipation, comment vous réagissez face à l’obstacle, et c’est ça la clé du succès.

Sébastien : Voilà. Il faut être un pitbull. Quand je mords quelque chose, je ne lâche jamais. C’est terminé, j’ai le truc en main et c’est fini, je vais aller au bout. Je sais, je peux vous garantir sur facture que quelqu’un qui n’abandonne pas finit par réussir.

Maxence : J’ai aimé aussi ton côté mindset quand tu avais expliqué, toi, quand tu t’es lancé sur internet, j’avais la même philosophie, il n’y a pas de plan B, il n’y a pas de retour en arrière, je réussis quoi qu’il arrive. Je mettrai six mois, un an, deux ans, trois ans, je réussis.

Sébastien : C’est tout droit.

Maxence : Et par ricochet, vous êtes obligé en persévérant. C’est statistique d’avoir du succès

Sébastien : Exactement. Il y a une image que j’adore qui est celle de Cortes je crois qui était un conquistador espagnol. Quand ils sont arrivés sur les côtes de l’Amérique du Sud, il a brûlé les bateaux.

Maxence : Très bon choix.

Sébastien : Il a fait brûler les bateaux et il a dit aux mecs : « Derrière, il n’y a rien, c’est devant ». Et j’aime beaucoup ça, cette image-là de dire et je parle souvent : « Brûlez les bateaux, derrière, il n’y a rien. Terminé. C’est devant et il n’y a pas d’autre choix donc on avance comme un bulldozer ». Et ça marche ! Ça marche ! Je veux dire, on réussit quand on ne lâche rien. Le seul moyen pour moi, le seul… Il n’y a pas d’échec tant qu’on n’a pas abandonné. C’est quand on abandonne qu’on dit : « Ok, j’arrête tout ». Là, c’est un échec, mais tant qu’on n’a pas abandonné, il n’y a pas d’échec possible.

Maxence : Et souvenez-vous, c’est une erreur que moi, je constate avec un œil extérieur, c’est aussi, démarrer petit : des pubs à 5€, 7€, 10€ et petit à petit augmenter. Il n’y a pas besoin de cramer 5000€ pour trouver des choses qui correspondent. Au début, vaut mieux aller petit. Alors, certes, ça prend un peu plus de temps pour avoir plus de recul mais au moins il faut être capable d’encaisser ce décaissement si on met quelques pubs pour pouvoir avoir le succès.

Sébastien : Exactement. Au début, on achète des datas sur facebook, on achète des informations, en fait.

Maxence : Absolument, les datas sur le pixel.

Sébastien : Exactement. On chauffe notre pixel et une fois qu’il est chaud bouillant, le pixel, il trouve les clients. Donc il faut juste le chauffer un petit peu donc on ne dépense pas grand-chose au début, on se cale tout doucement et après on dépense oui, 1000, 2000, 3000, 5000€ par jour de publicité. Mais si on veut faire ça dès le début, on va dans le mur tout de suite. C’est comme mettre un gosse dans un magasin de bonbons en lui filant 1000 balles.

Maxence : Il va tout dépenser, il va tout cramer dans l’après-midi.

Sébastien : Facebook, c’est un gosse dans un magasin de bonbons. On lui donne 5€, il va faire gaffe : celui-là, il ne me plait pas trop, celui-là il me plait plus. C’est ça. C’est l’image la plus parlante pour ça. Filez mille balles à votre gosse dans un magasin de bonbons, il va tout acheter et n’importe quoi même des trucs qu’il n’aime pas, parce qu’il a une somme tellement… Facebook, c’est un gosse ; il ne connait rien et il fonce.

Maxence : Ayez toujours ça en tête quand vous avez tous ces datas sur les pixels. Moi, j’ai vu de nombreux membres de tes formations. Ensuite, vous pouvez, ça va peut-être vous être contre-intuitif, mais utilisez le worldwide, comme ça, ça vous permet de toucher toute l’audience. Et maintenant sur Facebook, vous avez le calcul du ROI depuis peu et du coup…

Sébastien : Un jour et demi…

Maxence : Un jour et demi, c’est une exclusivité et du coup ça permet de savoir toutes ces différentes statistiques. Et ce qui est assez fabuleux, c’est que, quand vous avez plein de données, Facebook va aller chercher vos avatars clients idéaux, ceux qui ont mis la CB pour vous.

Sébastien : Il fait ça bien.

Maxence : C’est un bonheur absolu.

Sébastien : Complètement. Et quand t’arrives là, tu peux balancer ce que tu veux sur Facebook sans targeting, sans ciblage et il trouve tes clients. C’est magique. Mais au début, ce n’est pas comme ça que ça se passe.

Maxence : Au début, step by step, petit pas par petit pas et ensuite…

Sébastien : On fait le boulot.

Maxence : Vous allez, en continuant, réussir.

Sébastien : Exactement.

Maxence : Merci par rapport à tous tes différents conseils. Si vous avez apprécié la vidéo, cliquez sur le petit pouce juste en dessous, partagez-là si vous connaissez des gens qui aimeraient se lancer dans le business en ligne, mais ils ne savent pas par quoi commencer. Et si vous êtes intéressé par le drop shipping, tu as réalisé une formation, est-ce que tu peux expliquer brièvement en quoi la formation est utile et surtout, qu’est-ce qu’il y a à l’intérieur.

Sébastien : La formation, c’est vraiment, je prends les personnes…

Maxence : Part à part…

Sébastien : Je prends les personnes de zéro, je ne sais rien faire. J’ai des personnes qui, je leur dis : « Facebook », « quoi ? Je n’ai pas de compte ». Donc, je les prends vraiment dès le début et je les emmène dans tout le processus jusqu’au scaling pour arriver justement à des millions. Donc elle va, toutes les étapes en fait : Facebook, Shopify. Shopify, c’est une vingtaine de vidéos pour expliquer tel truc. Vraiment, tout est dans le détail du détail. Je l’ai créé avec mon équipe comme si on l’expliquait à un enfant de 5 ans. Donc, tout le monde est capable de comprendre ce que je dis, on choisit les produits, on a vingt méthodes pour choisir les produits, on crée son Shopify, on crée ses pubs, on sait quel app utiliser sur Shopify, on fait du scaling. Ensuite, on parle un peu de tout, de plein de choses, en fait. Je pense que… On a la formation la plus complète aujourd’hui dans le domaine du e-commerce où on prend les gens du début jusqu’à ce qu’ils soient des grands.

Maxence : Absolument et…

Sébastien : On en a des grands maintenant.

Maxence : Et surtout vous appliquez et vous obtiendrez différents résultats. Moi, j’ai énormément de connaissances qui ont réalisé ta formation et du coup, qui ont vraiment explosé. Ne réinventez pas la roue. Comme toutes les formations, appliquez, encaissez et dupliquez et c’est aussi bête que ça.

Sébastien : Tout à fait.

Maxence : Donc, si vous êtes intéressé, si vous avez apprécié la vidéo, cliquez sur le lien à l’intérieur de la vidéo, ça va vous rediriger vers la page de présentation de la formation de Sébastien et ça vous permettra, si c’est fait pour vous, si vous avez le bon profil et puis surtout les différends plus promesses qui vont avec.

Si vous visionnez cette vidéo depuis YouTube ou un smartphone, il y a le (i) comme info ou encore Tout dans la description juste en dessous. Donc, bonne page de présentation et bon drop shipping qui est un excellent moyen pour démarrer un business en ligne aujourd’hui.

A tout de suite de l’autre côté ! Bye bye !

Sébastien : Tchao.