De 0 à 10 000 EUROS/MOIS avec 1 CHAÎNE YOUTUBE ! Alexandre GUIOT

Maxence : De 0 à 10 000 euros/mois avec une chaîne Youtube sur la musique. C’est ce qu’on va voir en détail dans cette vidéo. Je suis actuellement à Maltes avec Alexandre Guiot qui est également membre de mon club privé business. On va voir tout ça en détails dans cette vidéo. Juste avant, cliquez sur le bouton « s’abonner » pour rejoindre plusieurs dizaines de milliers d’entrepreneurs abonnés à la chaîne YouTube. Salut Alex !

Alexandre : Salut Max !

Maxence : Est-ce que tu peux rapidement te présenter ? Vous êtes peut-être en train de vous dire : « Ok, sur la musique, mais sur quel thème spécifique vis-à-vis de la musique ? ». Ensuite, qu’est-ce que tu vends ? Comment tu as développé ton audience ? Tu as, aujourd’hui, 20 000 abonnés, plus de 20 000 abonnés en l’espace de 18 mois, plus de deux millions de vues. Donc, on va décortiquer tout ça, parce que, si aujourd’hui, vous êtes un artiste ou alors un musicien ou quelqu’un qui a une chaîne YouTube et vous ne gagnez pas copeck ou alors un petite somme d’argent, vous vous dites certainement : « Wow, j’aimerais faire fructifier tout ça », donc on va voir tout ça en détails. Je te laisse rapidement te présenter et nous expliquer aussi comment est venu ce déclic de YouTube début 2016.

Alexandre : Ok. Tout d’abord, merci à toi pour l’interview sur la chaîne. Comment ça s’est passé pour moi sur YouTube ? En fait, j’ai commencé à m’intéresser un petit peu au business en parallèle avec mes études, et puis je me suis passionné en même temps pour la musique. Ce que j’ai fait, je me suis dit : plutôt que rester tout seul dans mon coin, je vais documenter en fait mon progrès, mes découvertes, mes petites recherches et ce que je découvre vraiment dans la musique et j’ai décidé de partager ça sur ma chaîne YouTube en faisant une vidéo par jour pendant un moment où je partageais tous mes conseils. Donc, au final, aujourd’hui, j’ai différents business, donc en rapport avec la musique où, en fait, je vends des formations pour aider les musiciens à créer de la musique sur leur ordinateur. Et, au travers de ma chaîne YouTube, je peux faire la promotion de mes différents produits et aussi grâce aux autres réseaux sociaux. Voilà, c’est ça, en partie, la grande partie de mon activité. Tout ça, ça a été fait petit à petit. Justement, j’ai commencé quand j’étais étudiant, je publiais mes petites vidéos que je faisais tranquillement dans ma chambre et au fur et à mesure du temps, avec l’effet boule de neige d’Youtube, ça m’a créé un gros actif qui me ramène du trafic en automatique et qui me permet de vendre mes produits et d’être indépendant financièrement justement.

Maxence : Oui, donc dans un tout premier temps, tu faisais des études de droit et tu te disais : « Wow, je ne vais pas faire ça jusqu’en 2070 » et du coup, tu t’es dit, c’est quoi les alternatives pour faire quelque chose qui te tient à cœur, qui te passionne et c’est comme ça que tu t’es lancé sur le web.

Alexandre : Exactement.

Maxence : Alors, première question que vous vous posez certainement, vous dites : « Ok, Alex, mais j’ai peur en vidéo ou alors le syndrome devant la caméra en bégayant, en ne savant rien dire ». Comment tu fais ou comment tu as fait pour ne pas avoir ce « syndrome de la vidéo blanche » donc de ne pas savoir quoi dire ou encore avoir des idées de vidéo pour publier régulièrement ?

Alexandre : Ok. J’ai plusieurs astuces pour ça. En fait, au début, quand je commençais à faire des vidéos, je n’étais pas super extraverti de base. J’étais plutôt un peu timide et ma voix était un petit peu monotone. Donc, quand j’ai commencé, ce n’était pas super et du coup, avec la pratique, en fait, ça m’a permis de m’améliorer. Comment j’ai commencé ? J’ai commencé tout simplement en filmant mon écran. Je ne mettais pas ma tête en vidéo au début, et j’ai commencé, comme ça, à mettre un petit peu le pied à l’étrier et pratiquer un petit peu, parler à une caméra, parler à une audience. Donc, voilà, au début, je filmais simplement mon écran et mon logiciel de musique où j’expliquais des conseils. Et, petit à petit, j’ai commencé à prendre un petit peu d’aisance, faire des vidéos en face caméra. Et, aujourd’hui, après avoir fait plus de 400 vidéos, ça devient un petit peu plus naturel de parler à une caméra. Après, il y plusieurs d’autres astuces pour pouvoir parler à une caméra. Par exemple, imaginez que la caméra, c’est un ami à qui on parle. Parce que des fois, on se met un petit peu la pression, on se dit : « Je dois faire comme si c’était un examen…

Maxence : Je dois faire genre…

Alexandre : Oui, genre un examen oral, comme si c’était une conférence ou quelque chose comme ça. Alors que si on se dit : « Si je voulais parler à mon meilleur ami », tu peux adopter une manière de parler comme là, je suis en train de te parler. Comme si je parlais à un ami à moi en lui expliquant les choses simplement sans se mettre la pression et de se dire : « Je vais parler à une foule de personne, à des centaines, à des milliers de personnes ». Moi, je pense un petit peu à la caméra comme si je parlais, en fait, à un ami. Aussi, pour trouver des idées de vidéos, ça va dépendre de la thématique. Moi, je sais bien que dans la musique, c’est assez lié à l’actualité. Par exemple, si un artiste va sortir un nouvel album de musique, je vais faire une vidéo en rapport avec ça. Après, ça va dépendre aussi, il y a des différentes catégories peut-être dans votre thématique. Si toi, aujourd’hui, tu veux développer une audience sur YouTube, il y a différentes catégories dans ta thématique, et tu peux faire des vidéos sur chacune de ces thématiques. On peut aussi faire des interviews, on peut aussi faire des vidéos participatives avec sa communauté tout simplement. Moi, ce que je fais de temps en temps, c’est que j’écoute les musiques de mes abonnés sur ma chaîne YouTube et je donne des avis constructifs pour aider les gens. Donc, pour moi, vraiment, la peur de se montrer en vidéo, c’est juste que c’est progressif et je trouve que c’est mieux de faire la vidéo – même qu’elle n’est pas bien, qu’elle n’est pas de très bonne qualité et que l’on n’est pas à l’aise quand on parle -, parce que si on fait ça, ça veut dire qu’on est sur la bonne voie, en fait, pour s’améliorer. Et moi, ce que j’ai fait quand j’ai commencé, je savais pertinemment bien que ma vidéo… Voilà, je ne parlais pas bien, c’était monotone…

Maxence : Tu n’étais pas Spielberg.

Alexandre : Oui. Du coup, dans ma tête, je savais que, je me suis dit : si je fais 100 vidéos, je serai bon. Et je savais que c’était le prix à payer, de peut-être faire quelques vidéos où on n’est pas très bon, parce qu’après, on est sûr et certain qu’on va devenir bon. Il n’y a pas de secret, en pratiquant, c’est comme ça qu’on s’améliore. Je suppose que c’était comme ça pour toi aussi que tu as commencé les vidéos. Il n’y a pas de secret. Donc, pour moi, ce serait vraiment faire la première vidéo et, ensuite, la regarder, analyser un petit peu, se dire : « Quand je parle de telle manière, ce n’est pas super. Quand je fais ceci, quand je fais cela, ça peut être amélioré ». Et à chaque fois, voilà, améliorer et c’est comme ça qu’on arrive à avoir ce qu’on veut.

Maxence : Oui, c’est important de toujours vous dire : c’est normal si vous bégayez, vous bafouillez, si vous n’êtes pas trop naturel. Au début, on a peur de la caméra et, ensuite, petit à petit, on s’habitue comme si on parlait à un humain. Alors, première chose aussi, peut-être que vous avez remarquée, vous vous dites : « Ok Alex. Toi, Maxence, tu vouvoies dans tes vidéos YouTube. Toi, tu tutoies ». Comment ça t’es venu vis-à-vis du tutoiement ? Moi, je tutoie de manière générale, mais juste en vidéo, comme j’ai tellement été robotisé, en quelque sorte, sur le vouvoiement, j’ai un petit peu plus de mal à le réaliser. Mais dans les emails ou même si vous me rencontrez dans la vie ou si vous êtes membre de mes formations, je peux tutoyer, mais sur les vidéos YouTube – et comme c’est aussi une communauté qui les regarde -, je préfère le vouvoiement. Alors, toi, à la base, comment ça t’es venue cette idée du tutoiement ?

Alexandre : Il y a plusieurs raisons pour ça. Tout d’abord, comme je te dis, moi, je parle à la caméra comme si c’était un ami donc je vais tutoyer mes amis, je ne vais pas les vouvoyer. C’est pour ça que je tutoie en vidéo. Et aussi, les différents contenus que j’ai pu consommer… Dans la plupart des contenus, par exemple en anglais, ce que je consomme pour la plupart, les gens, on a l’impression qu’ils te tutoient tout simplement. Donc, moi, ça m’est venu naturellement. Et même sur le marché francophone, je regardais différentes vidéos où les gens te tutoyaient, du coup, j’ai eu l’habitude de ça. Et aussi, je pense que c’est une question, un petit peu aussi, de l’âge de l’audience. Peut-être les personnes qui sont peut-être de la génération d’avant préfèrent être vouvoyés, tandis que les plus jeunes, ça leur paraît plus normal avec tout ce qui est au niveau divertissement. Je veux dire, les vidéos sur YouTube, il y a beaucoup de gens qui tutoient, donc, moi, ça m’est venu naturellement. Au début, j’ai vouvoyé pendant quelques mois et puis j’ai commencé à tutoyer, ma communauté à bien réagi à ça donc j’ai continué comme ça et voilà comment ça m’est venu en fait.

Maxence : En gros, faites vraiment ce que vous ressentez le mieux. Si vous, vous êtes plus à l’aise vis-à-vis du tutoiement, faites le tutoiement. Si vous êtes plus à l’aise vis-à-vis du vouvoiement, faites le vouvoiement. Moi, j’avais fait un petit sondage personnellement et je crois que j’étais à 55% le tutoiement, les gens qui préféraient le tutoiement et 45% le vouvoiement. Je ne sais plus exactement, mais c’était à peu près ça la tendance.

Alexandre : Oui. Après, ça va dépendre aussi, je pense, de la thématique, de l’audience en question et aussi, il faut faire ce avec quoi on est le plus à l’aise. Ça

ne sert à rien de se forcer à faire du tutoiement ou du vouvoiement si c’est pour après nous mettre des bâtons dans les roues et après moins bien parler.

Maxence : Oui, voilà. Vraiment de faire ce que vous ressentez.

Alexandre : C’est ça.

Maxence : Ok. Alors, autre question, généralement, sur YouTube, il y a un petit battle où il y a pas mal de personnes qui préconisent l’une vidéo par jour, il y a d’autres personnes qui disent : « Non, il vaut mieux faire de la qualité et publier peut-être deux fois par semaine ». Toi, tu as, en 18 mois, obtenu 20 000 abonnés et il y a déjà aussi plus de deux millions de vues sur ta chaîne YouTube. Qu’est-ce que tu as réalisé ? Est-ce que tu es plutôt en mode chinois, continu à la chaîne et régulier ; donc quasiment au quotidien. Ou alors, assez rapidement, tu as dérivé sur la qualité. Quelle est un petit peu la tendance, ton feedback vis-à-vis de tout ça ?

Alexandre : Ok. Donc, oui, comme tu peux le dire, j’étais un peu plus en mode chinois, moi, quand j’ai commencé. Vraiment, j’avais ce besoin profond de trouver une alternative. Comme j’étais étudiant en droit, ça ne me plaisait pas, donc je me suis dit : « Il faut que je lance en même temps que mes études, il faut vraiment que je donne tout ». Et du coup, j’ai fait une vidéo par jour pendant quasiment un an. C’est plutôt ce que j’ai fait, une vidéo par jour. Après, je ne pense que ce soit indispensable pour réussir à monter une chaîne YouTube, mais c’est une bonne manière d’être sûr et certain que ça marche. En fait, on peut essayer de faire des vidéos de qualité, peut-être deux ou deux par semaine, ça peut être bien aussi, mais je trouve que le fait de faire beaucoup plus de vidéos, ça t’apporte une certaine…

Maxence : Routine et une habitude qui te permettent ensuite d’être expert ?

Alexandre : Oui, c’est ça. En plus, le fait de pratiquer encore plus, à la fin, ça nous permet de s’améliorer. Moi, j’ai fait une vidéo par jour pendant assez longtemps. Après, j’ai arrêté, j’ai fait trois vidéos par semaine, mais je trouve que c’était en fait un bon coup de boost, vraiment au démarrage. Quand tu vois, quand c’est la traversée du désert, ça te permet de te faire la main quand il n’y a pas encore beaucoup de monde et en même temps, ça permet de développer son audience un peu plus rapidement. Et pour moi, c’était un petit peu comme un défi, comme un challenge en même temps. Après, je pense qu’on peut aussi très bien le faire avec deux ou trois vidéos de qualité par semaine basées sur des mots-clés ou sur des sujets vraiment pertinents.

Maxence : Ok. Alors, autre question qui vous traverse l’esprit si vous êtes là sur cette vidéo, vous vous dites ok, 10 000€ par mois, mais tu vends quoi exactement ? A quel prix ? Les musiciens, c’est des artistes, ils n’ont pas d’argent ou alors que c’est une légende, une fausse croyance ? Quels sont les différents produits que tu vends ? Est-ce que tu as une gamme de produits de A à Z, donc produit d’appel, produit moyen de gamme, produit haut de gamme ? Est-ce que tu réalises des bump, donc des ventes additionnelles avant et après achat ? Est-ce que ça fonctionne bien pour toi ? Est-ce que tu fais des conférences en ligne,

YouTube live, facebook live ou que sais-je. Explique-nous tout, un petit peu le côté marketing pour arriver à réaliser de l’argent avec sa chaîne YouTube.

Alexandre : Ok. Alors, tout d’abord, les musiciens n’ont pas d’argent, c’est vrai et faux, ça dépend un peu de la thématique…

Maxence : L’avatar client

Alexandre : Ça dépend de la cible. Je connais un ami, par exemple, qui est dans le domaine de la musique techno et je sais bien qu’ils ont des machines analogiques anciennes et ce genre de machine, ça coûte assez cher. Ça coûte peut-être 1 000€ pour juste une machine. Donc si la personne, elle est prête à dépenser 1 000 € dans un petit bout de matériel, elle a quand même de l’argent à dépenser, peut-être dans une formation. Moi, dans mon domaine en question, donc précisément la production sur ordinateur, le beatmaking. Je sais bien qu’on achète un peu de matériel, des synthétiseurs, de bonnes enceintes, des cartes sons. Donc, il y a quand même un marché. Et puis, les musiciens vont prendre des cours de solfège. Je veux dire, des cours de solfège, ce n’est pas 20€ par an, tu es vite à 200, 300€ par an, mais il y a quand même un marché. Ce n’est pas besoin super profond non plus, mais les gens dépensent déjà de l’argent. La preuve en est, mes formations se vendent et mes produits se vendent. Qu’est-ce que j’ai comme différents produits ? J’ai des petits produits à 29€ qui sont, en fait, des packs de son que les producteurs peuvent utiliser pour créer leur propre musique, donc des boucles de mélodies, des percussions de batterie et ce genre de choses. Ça, c’est des petits produits, en fait, que j’utilise dans mes vidéos pour faire de la musique. Donc, si les gens veulent avoir les mêmes ressources que j’utilise, ils peuvent acheter ces différents produits-là que je vends d’ailleurs sur un site shopify. C’est un peu comme si c’était du e-commerce. Et, ensuite, j’ai ma formation, j’ai différentes formations, j’ai deux formations à 99€ sur des sujets bien particuliers et, ensuite, j’ai une plus grosse formation à 297€ où j’apprends comment produire comme les pros, vraiment tout ce qu’il faut savoir pour améliorer sa production et commencer à faire de la musique de bonne qualité. Au niveau de la vente, ça va dépendre. J’ai différents tunnels de vente avec des séquences emails qui renvoient vers mes produits. J’ai des formations offertes que j’offre aux gens pour faire la promotion de ces différents produits. Et, ensuite, évidemment, comme mes produits sont un petit peu tous complémentaires, j’ai des upsales sur ces différents produits. Par exemple, s’il y en a un qui achète mon produit à 99€, je vais lui proposer l’autre qui est super complémentaire au premier, et comme ça, ça permet d’augmenter le panier moyen. Sinon…

Maxence : Alors, si tu as un exemple concret d’un produit que tu vends, ensuite qu’est-ce que tu mets ? Quel est le tarif du bump, c’est la vente additionnelle avant l’achat, c’est un petit encart sur le bon de commande. Et qu’est-ce que tu mettrais en vente additionnelle après l’achat ?

Alexandre : Ok. Donc, par exemple, ma formation sur le mixage et le mastering, comment faire bien sonner tous les instruments d’une musique pour ceux qui ne savent pas ce que c’est le mixage et le mastering. Je vais la vendre à 99€. Ce que je vais proposer en order bump, ça va être peut-être un coaching où je vais analyser les musiques que les gens ont mixées pour voir si c’est bien fait et leur

donner des conseils. Donc ça, c’est avant achat et après achat, je vais leur proposer ma formation « Composer comme les pros » peut-être à 197€ au lieu de 297€. C’est ça qui est dans un de mes tunnels de vente.

Maxence : Oui, ce qui est bien, je ne sais pas si c’est pareil pour toi, mais de manière générale, vous avez entre 10 et 30% des gens qui vont prendre l’order bump. Donc si vous faites 100 ventes, entre 10 et 30 personnes en fonction un petit peu de ce que vous avez mis qui vont le prendre. Et pareil, vous allez avoir entre 5 et 25% des gens qui vont prendre au moins une vente additionnelle minimum derrière. Donc, à chaque fois, ça peut même vous faire doubler le panier moyen du client et ça, c’est top sur le long terme.

Alexandre : Oui. C’est bien aussi, parce que je trouve que les upsales, ça permet de tester les autres au fait. Moi, je teste parfois des programmes en avant-première et si ça convertit en upsale, après je fais vraiment le programme et je donne l’accès aux gens. Et en même temps, ça me permet de vraiment tester plutôt que de devoir faire toute une formation, après on se rend compte que ça ne se vend pas. C’est mieux de tester par exemple avec un upsale.

Maxence : Ok. Et vis-à-vis des techniques de vente. Moi, personnellement, je préfère les conférences en ligne encore aujourd’hui qu’un facebook live ou un YouTube live. Et, je t’avais posé la question un petit peu avant le démarrage de cette interview, toi, vis-à-vis de YouTube. Tu trouvais aussi, si vous faites un YouTube live, d’avoir un taux de conversion qui est moindre qu’une conférence en ligne. Quelle est un petit peu la tendance par rapport à ça, de ce que tu as noté ?

Alexandre : Oui, c’est plutôt ce que j’avais remarqué aussi. J’ai eu l’occasion de faire différents YouTube live. Moi, j’aime bien faire des YouTube live pour, des fois, créer du contenu. Ce ne sera pas pour interagir avec son audience, des fois je me filme tout simplement en train de créer ma musique comme je le fais au quotidien. Ça permet de créer du contenu un petit peu différent et d’interagir avec sa communauté.

Maxence : Oui, et puis de nouer la relation direct en live.

Alexandre : Après, je trouve que pour vendre, un YouTube live, ce n’est pas la meilleure des choses, parce qu’on a la bataille un petit peu de l’attention. Quand on est sur YouTube, tu as toutes les autres vidéos à côté en même temps…

Maxence : C’est comme sur Facebook aussi.

Alexandre : Justement. Quand est sur YouTube, on est sur Facebook en même temps, on fait d’autres choses en même temps, donc on n’est pas vraiment super concentré. Donc, moi, oui, je vends pas mal aussi avec des conférences en ligne et des webinaires. Ça marche plutôt bien et, aussi, c’est mieux, je trouve, pour apporter du contenu, ça marche un petit peu de cadre et les gens sont plus focus. Des fois, on m’envoie… Tout à l’heure, on m’a envoyé une photo, un snap de quelqu’un qui était en train de suivre ma conférence, il avait deux, trois pages remplies de notes. Et les gens s’impliquent plus quand c’est une conférence en ligne, parce qu’ils ont l’impression vraiment que c’est une formation et c’est le cas. Voilà. Moi, aussi, j’utilise de temps en temps les webinaires pour vendre. C’est plutôt pas mal.

Maxence : Et alors, est-ce que tu les as automatisés ? Est-ce que, non, tu te dis : moi, comme objectif, j’ai un webinaire par mois. Qu’est-ce que tu… Moi, j’en fais à peu près un par trimestre pour vous donner un aperçu. Ou est-ce que tu as une routine un par mois, est-ce que c’est de temps en temps ou est-ce que tu les as déjà automatisés ?

Alexandre : Au fait, ça va dépendre de si, peut-être, je vais lancer un nouveau produit ou, par exemple, ma formation « Produire comme les pros », de temps en temps, je ferme les inscriptions et puis je mes rouvre, un petit peu comme toi avec ton club privé business.

Maxence : Club privé business. Oui, c’est à peu près le même concept.

Alexandre : Donc, là, c’est l’occasion de faire un webinaire. Et aussi, j’aime bien aussi tester de nouvelles offres, tester les nouveaux programmes. Je fais des conférences et à la fin, je peux proposer, par exemple, une offre, et après, je vois si ça convertit et, comme ça, je mets des formations en place. Donc, oui, c’est un petit peu aléatoire. J’en fais de temps en temps pour tester ou pour lancer un nouveau produit ou ce genre de choses.

Maxence : Absolument ! Et vis-à-vis des outils, toi, tu utilises comme moi Clickfunnels. C’est assez pratique pour avoir des pages de vent, bon de commande, ventes additionnelles, tout ce qui va avec. Vraiment gonfler le panier moyen du client. Alors autre question que vous avez peut-être à l’intérieur de votre cerveau, c’est vis-à-vis un petit peu de la gestion de la communauté. Vous vous dites Ok, Alex. 20 000 abonnés, 2 millions de vues, mais d’avoir beaucoup de commentaires, peut-être aussi pas mal de haters ou que sais-je. Alors, comment tu gères ? Est-ce que, toi, des fois tu désactives les commentaires sous la vidéo YouTube. Est-ce que tu réponds à tout le monde, à ce que tu ne réponds à personne ? Est-ce que tu as délégué cette pratique ? Parce que je sais que les gens aujourd’hui… Il y a quelques années en arrière, par le passé, ils commentaient sur les blogs. Maintenant, on commente sur YouTube, parce que Snapchat, on envoie un snap, on ne peut pas vraiment interagir. Instagram, c’est un petit peu pareil. Facebook, pareil, les gens, ils commentent un petit peu, mais pas énormément non plus. C’est surtout YouTube où il y a énormément de commentaires. Comment tu gères cette communauté ?

Alexandre : Ecoute, ça va dépendre en ce qui concerne de répondre aux gens. Comme c’est une thématique sur la musique assez populaire, j’attire pas mal de gens, et du coup, je reçois énormément de messages. Sur YouTube, en général, je ne vais pas répondre aux commentaires. Après, les gens peuvent me contacter par email où j’ai quelqu’un qui gère mon support client. Et sinon, je réponds pas mal par Snapchat où, là, on a vraiment les fans les plus engagés dans la communauté. Sur YouTube, en général, je ne vais répondre sauf si je vois un commentaire qui est pertinent et que j’ai quelque chose à apporter ou apporter de la valeur ou un conseil pertinent. Mais sinon, en général, je ne vais pas être capable de répondre, sinon on n’a pas le temps de faire autre chose comme tu peux t’en douter. En ce qui concerne les commentaires, les likes, les dislikes, les haters, etc., moi, j’essaie de ne pas trop donner d’importance aux haters, parce que ce n’est pas eux qui…

Maxence : Absolument.

Alexandre : Ce n’est pas eux qui vont vous faire payer vos factures, donc autant se concentrer sur les gens qui…

Maxence : Qui vous kiffent.

Alexandre : Qui vous kiffent et qui achètent vos produits. Justement, je regardais une interview d’un directeur marketing de chez Apple qui disait, oui, ils avaient essayé de demander aux personnes qui n’avaient pas acheté leurs produits pourquoi ils n’avaient pas acheté leurs produits. Ils avaient passé des années à changer tout ça. Et au final, les gens n’avaient toujours pas acheté, parce qu’ils étaient convaincus qu’ils n’allaient pas être clients chez Apple. Et donc, ce qu’ils se sont dit après, plutôt que de faire ça, aller demander aux gens qui ont déjà acheté nos produits pour leur donner encore plus de ce pourquoi ils ont acheté. Moi, c’est ce que j’essaie de faire et, par exemple, si je veux tester les nouvelles vidéos sur ma chaîne YouTube, des nouveaux formats, je vais demander l’avis à mes clients. Je ne vais pas demander l’avis à mes clients, je ne vais pas demander l’avis à tout le monde, parce que c’est eux qui sont les impliqués et qui me font le plus confiance. Donc c’est eux que je veux servir le mieux et à qui je veux apporter le plus de valeur. Ça, ça va un petit peu diriger ma stratégie sur YouTube et les différents types de contenu que je vais pouvoir faire. Après, est-ce que je désactive les commentaires de temps en temps sur YouTube ? En fait, ça va m’arriver de temps en temps si c’est une vidéo qui va vendre un produit. Parce que les gens vont regarder la vidéo et comme ça va être un bon produit – enfin, c’est ce que j’estime été c’est ce que mes clients estiment -, les gens vont en avoir envie. Et du coup, certaines personnes ne s’attendent pas à devoir acheter quelque chose, parce qu’ils sont sur YouTube ou je ne sais pour quelle raison, ou alors, ils n’ont pas de moyen de paiement ou alors ils sont jeunes, ils n’ont pas tout simplement le moyen d’acheter le produit et, du coup, ils sont un petit peu déçus, frustrés à cause de ça. Et une chose assez intéressante que j’ai remarquée ; il y a quelque temps, j’avais dû sortir une vidéo qui vendait un produit et j’avais pas mal de dislikes et de commentaires un petit peu de haters comme tu pourras le dire. Et du coup, je me suis dit : « La prochaine fois que je vais sortir une vidéo de vente, je vais désactiver les commentaires et les likes ». Et ce que j’ai remarqué, c’est qu’en fait, comme les likes, ils étaient cachés, les gens… Il y avait plus beaucoup plus de dislikes, en fait. Je n’avais que de 10% de dislikes sur le contenu suivant la vente, parce que je pense que quand les gens voient qu’il y a déjà beaucoup de dislikes, ils sont plus enclins, en fait, à rejoindre la masse et à se dire : « je vois que… ». Enfin, c’est la preuve sociale.

Maxence : Oui, la preuve sociale, c’est horrible et magique à la fois.

Alexandre : Voilà. Si tout le monde commence à rager dans les commentaires, tu en auras encore en plus et tout le monde va liker le commentaire qui te critique, etc. Donc, ça dépend. Moi, je trouve que, peut-être pour le contenu de vente pour ne pas qu’il y ait cet effet un petit peu boule de neige, mais sinon, en général, c’est toujours bien de laisser la possibilité aux gens de s’exprimer. Et puis, voilà, ça permet aux gens de la communauté de se souder les uns entre les autres. Mais sinon, en général, je ne vais pas donner trop, enfin, je ne vais pas donner

d’importance du tout aux gens qui n’aiment pas ce que je fais tout simplement. Ils peuvent aller voir d’autres vidéos sur YouTube.

Maxence : C’est excellent le conseil vis-à-vis d’Apple que je ne connaissais pas. Mais c’est clair, focalisez-vous. J’avais vu une stat, et moi, c’est pourquoi je me focalise. Donc, déjà, focalisez-vous pour ceux qui achètent, donc les clients qui vous donnent de l’argent qui vous font manger à la fin du mois. C’est la première chose. Et après, la stat qui est incroyable, c’est que vous avez 5% de vos clients, donc si vous avez une liste de 1000 clients, vous avez 50 clients qui vous rapportent 41% de votre chiffre d’affaires. Ou du moins, c’est eux qui auront quasiment la moitié de votre chiffre d’affaires. Donc, souvenez-vous toujours de cela. C’est les gens qui, à chaque fois que vous sortez un truc, ils kiffent. C’est ce qu’on appelle les fans. Ils déclenchent les bouches à oreilles auprès de leur audience, tous les amis. Bref, c’est vraiment royal. Donc n’hésitez pas à avoir toujours cette stat en tête. Et aussi, vis-à-vis des commentaires, de tout ce que tu as évoqué, c’est clair que, moi, de temps en temps, ça m’arrive de désactiver aussi les commentaires des vidéos, parce que si vous annoncez certains chiffres ou il y a certaines choses qui amènent des frictions… Moi, je sais qu’il y avait des vidéos comme « De 0 à 100 000€ par mois avec Amazon ». J’avais fait une interview. « De 0 à 2,5 millions d’abonnés sur Instagram ». Pareil, j’étais obligé de désactiver les commentaires, parce qu’il y avait trop de questions, des choses comme ça, alors que c’est marqué, si tu vas cliquer sur le lien, tu vas voir qu’il y a bien 2,5 millions d’abonnés sur ce compte Instagram. Donc, c’est assez marrant par rapport à ça.

Pour finir sur une dernière question : souvent, quand on a une audience, quelle que soit la plateforme, il y a encore plus, via YouTube, on est contacté soit par des journalistes, des auteurs, des conférenciers, des influenceurs, des marques ou encore que sais-je. Toi, est-ce que ça t’est arrivé ou justement, maintenant, avec ta chaîne YouTube, tu as peut-être accès des personnes que, avant que tu créés ta chaîne YouTube, ça ne t’aurait paru inconcevable ou impensable ? Est-ce que tu as deux, trois petites anecdotes ou histoires à nous raconter sur des gens que t’as pu rencontrer ou approcher grâce à la communauté que tu avais créée alors qu’avant, tu étais totalement inexistant.

Alexandre : Ok. Oui, ça m’a permis d’ouvrir pas mal de possibilités, parce que, quand on a une certaine audience, c’est vraiment un actif qui peut avoir de la valeur aux yeux des gens. Donc, moi, ce que je fais, c’est que je propose des interviews à des producteurs et ça me permet d’avoir du contenu de qualité et aussi de pouvoir les rencontrer. Ça permet de se créer un réseau. Je trouve qu’une des meilleures manières de se faire des contacts dans un milieu, c’est d’interviewer les gens, parce que les gens sont toujours contents qu’on fasse une interview d’eux…

Maxence : Exactement.

Alexandre : Et qu’on parle de leur travail. Et en plus, ça permet de nouer un contact surtout dans la musique où c’est assez dur de se faire un réseau, on va dire. Donc, je trouve que ça, c’est une bonne opportunité. Evidemment, si on va vers la personne et qu’on a 10 abonnés et qu’on lui dit : « j’aimerais bien

t’interviewer », ça va être un peu plus dur, même si c’est encore possible selon la personne et son niveau de succès, un petit peu, de célébrité. Mais, moi, c’était une des plus grosses choses que ça a pu m’apporter : rencontrer d’autres personnes qui avaient déjà de la réussite dans leur projet ou dans leur entreprise et pouvoir les interviewer en apportant de la valeur en faisant un partenariat gagnant-gagnant.

Maxence : Ok. Merci pour tous tes conseils. Si vous avez apprécié la vidéo, cliquez sur le petit bouton « like » juste en-dessous. Merci par avance, ça nous permettra d’avoir votre feedback. Et si vous visionnez encore cette vidéo, vous vous dites peut-être : « Ok, Alex. Je vais me former. J’en ai marre de ne pas gagner un copeck avec a chaîne YouTube ». Et tu as aussi créé une autre formation pour gagner ses premiers milliers d’euros via sa chaîne YouTube. Donc si aujourd’hui, vous avez une chaîne YouTube quelle que soit la thématique. Je te laisse nous parler de tout ça. Donc, un, à qui ça s’adresse et, deux, qu’est-ce qu’il y a grosso modo à l’intérieur de la formation ?

Alexandre : Donc, j’ai créé une formation offerte qui s’adresse à toutes les personnes qui veulent démarrer sur YouTube, créer un business grâce à YouTube et vivre de sa passion ou tout simplement booster son business. Peut-être que vous, aujourd’hui, avez déjà un business qui tourne sur YouTube. Donc, on va voir dans cette formation qui se déroule sur quatre jours. La première chose, ça va être un petit peu le business plan, la nouvelle méthode pour vivre de sa chaîne YouTube sans devoir attendre des années avant de gagner de l’argent. La deuxième chose, on va voir comment trouver une idée de thématique sur YouTube qui cartonne, une niche rentable. J’ai fait une analyse de différentes niches. Ensuite, on va voir le troisième jour comment atteindre ses 1000 premiers abonnés sur YouTube ou alors doubler ses abonnés. C’est les stratégies que j’utilise tout simplement sur ma chaîne YouTube au quotidien. Et le quatrième jour, on va voir ensemble comment gagner jusqu’à 2382€ avec ses 1000 premiers abonnés, adapté en fonction de votre nombre d’abonnés. C’est une bonne formation offerte que je vous donne gratuitement pour pouvoir commencer à gagner de l’argent sur YouTube ou à booster votre business. Donc, je suppose que tu nous mettras un petit lien dans la description ?

Maxence : Oui, absolument.

Alexandre : Donc, cliquez sur le lien dans la description pour accéder à cette formation offerte. Vous avez juste à mettre votre email, c’est gratuit et je vous envoie ça directement.

Maxence : Donc si vous êtes encore là, vous cliquez sur le lien à l’intérieur de la vidéo YouTube, ça va vous rediriger vers la page de présentation de la formation. Indiquez votre prénom et votre adresse email, vous allez pouvoir recevoir tout ça immédiatement dans votre boite email. Donc, si vous visionnez cette vidéo depuis une autre plateforme ou un smartphone, il y a le (i) comme info en haut à droite de la vidéo ou encore tout est dans la description juste en-dessous.

Donc, on vous dit à tout de suite de l’autre côté pour mettre en place cette formation et puis surtout à tout de suite pour encaisser du cash avec votre chaîne YouTube et surtout donc encaisser des euros, surtout vous développez.

A tout de suite de l’autre côté.

Bye bye !