Grégory Cardinale

Comment VENDRE sur FACEBOOK avec du TRAFIC FROID ?

Comment VENDRE sur FACEBOOK avec du TRAFIC FROID ? Grégory Cardinale

Maxence : Comment vendre avec du trafic froid via la publicité Facebook. C’est ce qu’on va voir en détails dans cette vidéo. Je suis actuellement avec Gregory Cardinale. Je l’ai déjà interviewé sur la chaine YouTube comme « Comment créer sa première publicité sur Facebook », dans la première partie. Une deuxième partie sur le même sujet. Ensuite, comment créer un entonnoir de vente via la publicité Facebook. Donc, vous le savez, Facebook fait partie des plateformes avec YouTube. C’est vraiment le duo magique où, si vous n’y êtes pas, en gros, voilà, j’ai interviewé quelques amis et…

Grégory : Une faute professionnelle !

Maxence : Voilà ! Faute professionnelle. Comme si vous êtes un homme, vous n’aviez qu’une couille ou si vous êtes une femme, comme si vous aviez seulement un sein… Vous voyez comment c’est indispensable ces deux plateformes. Du coup, juste avant, je vais te laisser te présenter, cliquez sur le bouton « s’abonner » pour rejoindre plusieurs dizaines de milliers d’entrepreneurs abonnés à la chaine YouTube. Donc, avec grand plaisir Greg ! Donc, salut Greg !

Grégory : Salut Maxence !

Maxence : Alors, est-ce que tu peux te présenter. Il y a peut-être des personnes qui se disent, je ne sais pas qui tu es. Dis-nous en un petit peu plus sur toi.

Grégory : Déjà, je te remercie de m’accueillir à nouveau sur ta chaine. Donc, moi, c’est Gregory Cardinale. Je me suis spécialisé dans la publicité Facebook depuis 2012. J’ai une partie Agence, c’est-à-dire que j’aide des entrepreneurs à capter du trafic, à générer des leads et des trafics avec Facebook et j’ai aussi une formation pour ceux qui veulent se débrouiller eux-mêmes.

Maxence : D’accord ! Alors, première question qu’on se pose très souvent quand on est un marketeur de contenu, donc, typiquement c’est à travers des podcasts audios ou des vidéos, de l’écrit ou encore du copywriting, on a une certaine façon de communiquer, sauf que si on réalise de la publicité, je parle de Facebook, mais c’est la même chose avec YouTube, Google, ou même des régies publicitaires, généralement, on ne doit pas avoir la même communication. Quelles sont les bases soit du copywriting, soit les bases à avoir sur Facebook pour tout bêtement pour avoir des retours sur investissements positifs ?

Grégory : Alors, en fait, c’est vrai que sur Facebook, là, la mécompréhension qu’il y a souvent c’est une plateforme complètement différente de YouTube que tu connais bien où, en fait, je prends souvent l’exemple d’un entonnoir de vente. Et sur Facebook, on est très haut dans l’entonnoir. C’est-à-dire qu’on s’adresse aux gens mais à un pôle de personnes très importantes mais très froides, très très froides. Ce que j’entends par là, ce qu’il faut faire c’est se mettre à la place d’un utilisateur Facebook comme on est pratiquement tous. Quand vous êtes sur Facebook, ce n’est pas comme sur Amazon, ce n’est pas comme sur YouTube. Vous

êtes là pour vraiment vous balader, vraiment surfer en mode « je me balade » et parler avec vos amis et voir des vidéos. Donc, il faut garder ça à l’esprit. Et si vous vous adressez à du trafic froid Facebook, il faut vraiment le faire de façon soft. Ce que j’entends par façon soft, c’est-à-dire qu’il faut s’adresser aux gens comme si c’était la première que vous les rencontriez par exemple, dans un événement de networking qu’on avait vécu là, où vous allez vous adresser à eux mais en se serrant la main. Salut ! Je m’appelle Greg ! Je fais de la publicité Facebook ! – Ah, c’est sympa ! Moi, je m’appelle Maxence ! Je me suis spécialisé dans le trafic YouTube et dans les formations Patrimoine en Or et tout ça… Ah d’accord, c’est intéressant. Dis-moi-en plus !… Vous voyez, c’est un peu cet état d’esprit. On se rencontre, on se serre la main et on voit un peu ce que l’autre peut nous apporter. Ce que je vous conseille de faire, ce que je conseille à mes clients en agence et ce que je conseille dans ma formation, c’est toujours apporter de la valeur. Apportez de la valeur, ça peut être : débloquer une croyance que la personne a par rapport à votre thématique, bien évidemment. Mais apportez quelque chose qui peut faire un pas de plus vers le but recherché de votre prospect. C’est ça qu’il faut retenir, et donc, je prends l’exemple de l’entonnoir parce qu’on va transformer la personne petit à petit, c’est-à-dire qu’on parle plus haut pour l’emmener jusqu’à la conversion, typiquement à l’achat, mais on part du plus haut donc il faut vraiment apporter de la valeur, éduquer le prospect comme on le ferait aussi avec une séquence emails. On va envoyer du contenu régulièrement. C’est vraiment cet état d’esprit-là qu’il faut avoir, et c’est l’erreur que je vois la plus fréquente par rapport aux gens qui se lancent sur Facebook, c’est vouloir aller trop vite.

Maxence : Alors, moi-même, j’avais fait cette erreur à mes débuts, c’est employer exactement la même communication sur du trafic chaud et du trafic froid, et du coup, comme tu l’as dit, sans se faire shooter via le compte Facebook ou encore, du coup, on ne reçoit pas de ROI positif ou alors, ça ne se passe pas très bien pour eux.

Grégory : Exactement !

Maxence : Ok, alors, vis-à-vis des campagnes Facebook, par rapport à du trafic froid, comment on procède vis-à-vis de sa campagne. C’est-à-dire, quelles sont un petit peu les annonces ou accroches ou photos, est-ce que plutôt il faut mettre de la photo ou de la vidéo ? Quelles sont un petit peu les tendances à mettre en place sur la publicité Facebook ? Photo ou vidéo ?

Grégory : C’est vrai que souvent, on me demande par rapport à la photo ou vidéo, effectivement. Alors, la réponse, les deux ! C’est vrai que ce que j’aime bien dans la vidéo, si vous êtes à l’aise pour le faire, c’est qu’on peut faire passer beaucoup de choses. Les gens nous voient, on nous entend. On peut parler de son expérience passée donc ça plante un peu le décor et ça met en place de l’autorité. Ce qui est super important ! Et on peut délivrer de la valeur, on peut donner un appel à l’action dans une seule vidéo qui va durer 3 – 5 minutes ou 10 minutes, peu importe, on va vraiment apporter de la valeur, on va vraiment planter le décor des gens qui ne nous connaissent pas du tout. Typiquement comme autour d’un networking, on se voit, on se parle. C’est comme la vraie vie en fait ! Donc, la vidéo, pour ça c’est très bien. Maintenant, la photo c’est complémentaire. Ce qu’il faut savoir avec la photo c’est que j’entends beaucoup de débats, c’est quoi la

photo parfaite exactement ? Il n’y en a pas vraiment. Le but d’une photo, surtout sur Facebook, dans ce cadre-là c’est d’apporter une émotion, et plutôt je dirais, de soutenir l’émotion qu’on veut faire passer. Je prends un exemple. J’ai fait une campagne pour un client récemment, et j’avais utilisé la photo d’un train qui file à tout berzingue. Ça n’avait rien à voir a priori avec ce qu’il vendait évidemment…

Maxence : Sa thématique !

Grégory : …sa thématique, mais par contre c’était le mouvement, c’était se lancer, y aller donc il y avait l’énergie dans cette photo de ce qu’on voulait faire passer. Donc, c’est ça le but de la photo. Donc, je dirais les deux pour répondre à ta question. Après, ça dépend aussi du média que vous préférez, etc. On peut utiliser par exemple des photos de vous, ça peut être des photostocks (bon, ce que je vous déconseille), mais dans ce cadre-là, c’était une photostock, par exemple, le train. Ça peut être aussi des illustrations, tu sais, des dessins, des illustrations donc, ça marche très bien aussi. Plus de gens l’utilisent en plus. Donc, je dirais les deux. Là où vous êtes le plus à l’aise. C’est vrai que la vidéo c’est pour faire passer une message un peu plus important. C’est un média de choix parce que ça vous permet de dire plein de choses en un peu de temps.

Maxence : Est-ce qu’un mythe, c’est souvent des personnes qui se posent la question, il y a un format maximum 1 minute, non on peut mettre 10 – 15 minutes… Non, on peut mettre carrément même des lives d’une heure ou plus. Est-ce que dans tes tests, tu as noté un format quand même à éviter ou alors vraiment un format que tu recommandes ou au final, c’est un mythe, tous les formats fonctionnent ?

Grégory : Alors, la réponse courte, on pourrait dire qu’effectivement, tous les formats fonctionnent, toutes les durées si tu veux pour être de plus précis. Maintenant, c’est vrai qu’entre 8 et 12 minutes, ça marche bien. En dessous c’est bien aussi. C’est un peu difficile de donner une réponse définitive là-dessus. Ce que je dis à mes clients c’est : si vous avez un message à faire passer, faites-le passer. Si ça vous prend trois minutes, 10 minutes ou un quart d’heure, bon, prenez le temps qu’il faut pour le faire passer. C’est ça le plus important. Après, effectivement, si c’est du trafic froid, pour les gens qui ne vous connaissent pas du tout, encore une fois, vous vous adressez et évidemment, vous n’allez pas faire une vidéo d’une demi-heure. Ça va être plus difficile !

Maxence : Ça va être énorme !

Grégory : Ça va être énorme. Donc, on va plutôt viser être dans le sweet spot, de 8 à 12 minutes. Ça suffit généralement largement. Maintenant, il y a les formats 3 minutes qui fonctionnent très bien aussi. Si vous voulez faire passer juste une idée pour une inscription à un webinaire, par exemple, ou un truc comme ça, ça fonctionne très bien aussi.

Maxence : Du coup, tu disais, format 8 – 12 minutes. C’est-à-dire, au-delà de 12 minutes…c’est la perte d’attention qui est…

Grégory : C’est la perte d’attention, voilà !

Maxence : C’est la perte d’attention qui est énorme. Ce qui parait logique aussi !

Grégory : Je pense que c’est à peu près aussi sur YouTube !

Maxence : Ouais ! Exact !

Grégory : C’est global quoi, on a une perte d’attention à partir de ce moment-là donc, c’est juste par rapport à ce standard-là.

Maxence : Alors, pour vous donner une analogie vis-à-vis de YouTube comme j’ai regardé soit ce matin ou hier matin, je ne me souviens plus, donc en moyenne, je suis à 6 minutes 21 sec par vidéo.

Grégory : Alors, 6 minutes 21…

Maxence : En fait, les gens regardent et la durée et moyenne de visionnage de mes vidéos YouTube est de 6 minutes et 21 secondes. Alors, comment ça s’explique ? J’avais fait une vidéo là-dessus. Quand vous êtes en dessous de 4 minutes, c’est souvent, vous avez un problème de communication ou alors, vous ne faites que du format court sur ce que vous faites, sauf si vous ne faites que des vlogs de 3 minutes, vous ne pourrez pas avoir 6 minutes de durée moyenne de visionnage et si vous êtes au-delà de 10 minutes, alors là, vous êtes vraiment un king et de manière générale, la majorité des gens sont entre 4 et 10 minutes.

Grégory : C’est intéressant !

Maxence : Et comme moi, je fais un mix contenus courts et interviews, forcément, dès que je fais des interviews, là, je remonte la moyenne et dès que je refais des formats courts, vidéos face cam, ou des conseils qui durent 4 minutes, là, forcément, ça rediminue la moyenne. Donc, l’idéal, je pense que c’est certainement pareil sur Facebook, donc, mixez de temps en temps formats longs et formats courts, comme ça, ça vous permet…

Grégory : Par rapport au trafic auquel on va s’adresser et par rapport au message qu’on va faire passer.

Maxence : Absolument !

Grégory : Si tu fais une vidéo How to pour montrer comment on fait ça, si c’est technique, par exemple, ça peut prendre facilement des minutes, mais intéresser vraiment les gens, parce que c’est ce qu’ils recherchent. Maintenant, si c’est juste, je ne sais pas, un tips pour se débloquer, pour l’état d’esprit, tout ça, généralement, 3-4 minutes, 5 minutes, ça suffit.

Maxence : Ok. Alors autre chose… Vous en avez peut-être déjà entendu parler, il y a un débat vis-à-vis de Facebook par rapport aux textes longs et textes courts. Je veux dire par là, c’est qu’il y a pas mal de personnes aussi qui, maintenant, écrivent quasiment un article en post Facebook. Est-ce que tu as quelques retours d’expérience par rapport à ça ? Est-ce que c’est une erreur ? Est-ce que, en revanche, non, ça marche très bien ? Moi, je pourrais dire, par ricochet, en quelque sorte, comme c’est un fil d’actualités et qu’on scrolle énormément, quand on fait du texte long, « tout le monde s’en branle ». Est-ce que tu as quelques analogies…

Grégory : Au fait, c’est par rapport à ça…

Maxence : Ou inversement, non. Contre intuitivement, justement les gens s’arrêtent de scroller et lisent quand même en diagonale le message ?

Grégory : Alors, déjà, pour être bien précis, même si vous mettez une espèce d’article donc un texte long voire très long – quand on dit très long, ça peut être 1000 ou 1500 mots dans votre post -, de toute façon quand on va scroller, il va être court.

Maxence : Il y a une petite barre « lire la suite ».

Grégory : Voilà, il y aura le post qui va faire la taille standard.

Maxence : Au bout de deux lignes.

Grégory : Voilà et on pourra faire lire la suite, donc ça ne changera pas. Maintenant, ça peut marcher très bien les textes longs, mais c’est toujours le même état d’esprit. Quand il y a un texte long qui fonctionne – bien sûr, il ne faut pas que ce soit du blabla, du charabia –, c’est parce que ça apporte de la valeur, ça apporte quelque chose. Donc, il y a des gens qui fonctionnent bien avec ça. Ou, en fait, on peut quasiment remplacer une vidéo, tu vois ? On pourrait remplacer une vidéo avec un article qui s’adresserait toujours à du trafic froid, mais qui expliquerait un peu la problématique, ce qu’elle engendre, les solutions possibles, le produit. Tu vois, un peu tous les trucs qui feraient une mini page de vente. C’est pour ça que des fois, on peut avoir des textes longs qui fonctionnent, c’est parce qu’ils vont un peu prendre tous les aspects, ils vont prendre la personne de là où elle est, donc elle ne connait pas du tout, jusqu’à la transformer en quelqu’un qui comprend qu’elle a un problème à résoudre alors qu’il y a longtemps où elle en n’était même pas encore persuadée, elle ne savait même pas encore, à lui proposer notre solution et à lui vendre notre solution avec un bouton d’appel à l’action. C’est pour ça que peut bien fonctionner dans ce cadre-là. Après, c’est toujours pareil. Dès qu’on rentre là-dedans, c’est un peu plus compliqué. Si vous commencez, je vous conseille de faire des textes très courts. Soit vous faites très court, c’est-à-dire deux-trois lignes, appel à l’action, on arrive sur votre page soit mi-long, c’est-à-dire des petits posts, tu vois, comme on ferait un peu naturellement sur Facebook, toujours rester le côté naturel, soit, si vous faites des posts très longs, c’est peut-être avec un peu plus d’expérience, mais vraiment, c’est une mini-page de vente qui va transformer un prospect froid en acheteur. Mais ça peut très bien fonctionner, il ne faut pas dire que ça ne fonctionne pas, ça peut très bien fonctionner.

Maxence : Du coup, il faut mettre carrément aussi une photo quand on fait un texte long ou pas forcément.

Grégory : Alors, quand tu fais un texte long tu mettras une seule photo, ça sera la photo du post. Ça, ça ne changera pas. Tu ne pourras pas en mettre dedans sauf si tu fais un canevas, mais là, on ne va pas en parler – ce n’est pas le sujet -, mais donc t’auras toujours une seule photo, celle de ton post.

Maxence : Ok. Alors autre chose que je vois souvent fleurir sur les fils Facebook, ça s’appelle les émojis donc les émoticônes Facebook. Est-ce que, pareil, c’est quelque chose qui attire l’attention et c’est plutôt bien d’en mettre ou est-ce que, en revanche, c’est peut-être inutile ? Tes clients en agence ou même toi-même,

quelle est la tendance par rapport à ça ? Est-ce que tu en mets un ou deux ? Est-ce que, non, tu te dis : « Je vais en mettre et en fleurir sur le post que je veux promouvoir ». Comment tu procèdes ?

Grégory : Effectivement, on s’en sert. J’ai beaucoup de mes clients qui s’en servent, je m’en sers un petit peu. Moi, ma politique par rapport à ça, c’est d’en mettre un petit peu effectivement, pas fleurir comme tu dis effectivement. J’en mets un petit peu, j’en mets généralement – toujours pareil, je pars de la partie qui se voit avant de faire lire la suite. D’accord ? Tu sais…

Maxence : Oui, les deux trois premières lignes dans un post.

Grégory : Lire la suite. Voilà, ce qu’on voit vraiment sans rien faire. J’en mets un ou deux pour attirer l’attention. Je ne veux pas fleurir, je ne veux pas en mettre trop, mais c’est toujours pareil. L’idée de ça, c’est quoi ? C’est d’attirer l’attention. On essaie désespérément d’attirer l’attention. Avant, personne ne le faisait donc les premiers qui l’ont fait, c’était…

Maxence : C’était le jackpot pour eux.

Grégory : Voilà. Tout le monde le fait, donc c’est sûr qu’il y en a un peu moins, c’est pour ça que… Après, c’est intéressant, parce qu’il y a le côté qui rend le texte un peu plus lisible, tu vois ? Donc des fois, tu peux en mettre aussi dans la partie invisible avant de faire lire la suite, parce que ça structure un peu le texte, donc c’est plus facile pour lire, parce que c’est le seul moyen qu’on a d’aérer le texte, les espaces et les emojis comme ça. Parce qu’on ne pas mettre de gras ni d’italique à ce niveau-là, d’accord ? Donc on ne peut pas mettre de titre un peu plus gros, etc., c’est juste du texte brut. Donc, ça permet un peu, comme ça, de rendre le texte plus facile à lire d’autant plus s’il est grand et d’attirer l’attention. Donc utilisez-le, mais toujours pareil, avec parcimonie et que ce soit bien choisi. Moi, j’aime bien la petite flèche, tu sais, celle qu’on met… C’est le « cliquez ici ». Je mets une petite flèche et puis…

Maxence : Et vis-à-vis des appels à l’action sur l’image ou encore le petit post qu’on va promouvoir, est-ce que c’est mieux de mettre « en savoir plus », « étape suivante », « achetez », « cliquez ici », « adhérez », « indiquez votre email » ? Est-ce que tu as vu quelques mots de copywriters qui sont vraiment meilleurs que… Par exemple, dans les médias, ils aiment bien mettre « les secrets » ou « la face cachée », parce qu’en fait, instinctivement, dans le cerveau reptilien, on veut savoir par curiosité ou soit on se dit : la face cachée, c’est quoi l’embrouille et idem, on est là aussi attiré par rapport à ça.

Grégory : Alors, pour reprendre par rapport à ce que tu disais par rapport à l’appel à l’action, le petit bouton qui est en bas, à droite…

Maxence : Oui, qui amènerait sur une page de son choix : capture, page de vente, ou que sais-je.

Grégory : Le mieux, c’est… En fait, il y a deux choses : il y a ce que veut Facebook. Théoriquement, ce que veut Facebook, c’est que ce que vous mettiez soit vraiment en corrélation avec ce qui va vraiment se passer quand on va cliquer sur le bouton. Si par exemple vous dite « voir d’autres vidéos », d’accord ? C’est l’appel à l’action

« voir d’autres vidéos », je crois. Si vous cliquez dessus, il faudrait qu’on arrive vraiment sur une page avec des vidéos. Généralement, quand les infopreneurs font ça, on arrive sur une squeeze page où on peut s’inscrire. Théoriquement, il faudrait qu’on arrive vraiment sur des vidéos. Maintenant, moi, ce que j’aime bien, c’est « en savoir plus », parce qu’il est simple, il est assez vague, on peut l’utiliser pour plein de choses et ça incite quand même à en savoir plus, allez plus loin et ça reste soft.

Maxence : Il y a un bon taux de clics du coup sur « en savoir plus ».

Grégory : Il y a un bon taux de clic dessus. Ce n’est pas le plus important après. Le plus important après, ça va être votre image ou votre vidéo, ça va être votre headline avec votre titre, votre texte. Ça va être ça vraiment, ce que vous avez communiqué. Donc, c’est ça le plus important. Et ce bouton-là, si c’est un site d’e-commerce, on va mettre « acheter » et en gros, si c’est l’infoprenariat, je vais mettre « en savoir plus ». Voilà. Juste un petit truc par rapport à ce que tu disais par rapport au copywriting. Souvent, les copywriters se plantent un peu avec Facebook, parce que justement, ce n’est pas les mêmes codes du copywriting.

Maxence : D’accord.

Grégory : C’est important. Je voulais en parler quand tu en as parlé. Ce n’est pas vraiment les mêmes codes du copywriting, parce qu’on n’est pas dans une page de vente où les gens vous ont trouvé par un partenaire, par un emailing liste, etc. Ils sont donc engagés, trafic chaud ou warm, enfin tiède. C’est un peu différent. On est vraiment dans un réseau social, il ne faut pas l’oublier donc il faut ce côté un peu « j’ai écrit ça naturellement ». Bien sûr que nous – quand je dis « nous », c’est les infopreneurs et même dans l’e-commerce on va utiliser un peu des techniques de copywriting, mais il ne faut pas en abuser, parce que ça peut être contre-productif. Il ne faut pas justement que ça fasse pub, il ne faut pas que ça fasse trop pub. Donc, je ne sais pas si je suis assez clair là-dessus, mais il ne faut trop utiliser ces techniques de copywriting hardcore, machin. Après, c’est vrai que des fois on voit des trucs secrets. Effectivement, ça peut marcher.

Maxence : ça, c’est dans les médias, mais peut-être que Facebook, « secret »…

Grégory : Voilà. C’est toujours pareil. Il y a toujours le truc… L’état d’esprit des gens sur la plateforme qui est super important quand on s’adresse à eux, donc ça c’est primordial. Et il y a aussi quand même la plateforme elle-même qui va resserrer des fois les boulons sur certaines choses. En parlant bien de ses produits, en étant engageant, on est sûr de plaire à la plateforme et on est sûr de convertir au final, même si ce sera un peu plus long, parce qu’on s’adresse aux gens comme il faut.

Maxence : Ok. Et par rapport à l’image, généralement, on est bloqué à un petit pourcentage de texte. Donc texte écrit, donc qui ne doit pas dépasser…

Grégory : 20%

Maxence : Oui, c’est 20%. Du coup, comment arriver à avoir ce texte impactant alors qu’il doit être très bref et, en plus, on est peu interdit à mettre des mots vraiment ultra impactants.

Grégory : Ça, c’est vrai que le principe des 20%, c’est de la dualité

Maxence : Tu te fais un brainstorming dans ta tête pour arriver à avoir une accroche, mais très bref.

Grégory : Oui, c’est un bon exercice quelque part, parce que, justement, ça oblige à être bref. Alors, d’autant plus en français. Le français pour nous, c’est une langue un peu verbeuse, il faut beaucoup de mots pour dire quelque chose alors qu’en anglais, souvent, c’est plus court. Donc, au moins, c’est un avantage qu’ils ont par rapport à nous. Techniquement, en fait, si vous mettez plus de 20%, ça sera diffusé, mais moins donc ce n’est pas intéressant. Donc on reste au 20% maximum. Et donc ce que je dis dans la formation ou à mes clients en agence, je leur conseille soit de faire un appel à l’action dedans – c’est assez court – soit quelque chose d’orienté bénéfice. Je préfère que ce soit un petit truc orienté des bénéfices qu’on comprenne. C’est toujours pareil, l’idée, c’est qu’on comprenne ce qu’il y a derrière, ce qu’on va proposer, en quoi on va aider la personne. D’accord ? C’est ça qui est important. Donc, si vous pouvez mettre un petit texte orienté bénéfice, même si c’est écrit… Alors, entre nous même, un peu en petit tu vois, mais lisible bien évidemment, on peut quand même en dire pas mal. Faire passer une idée et c’est le principal. Et de toute façon, comme on le disait au début, c’est un bon exercice, parce que ça va obliger à être concis justement et aller droit à l’essentiel. Donc, finalement oui, faire un petit brainstorming par rapport à ça, c’est intéressant même avec le client pour dire qu’est-ce qu’on va mettre pour être vraiment percutant et aller droit à l’essentiel.

Maxence : Ok. Merci par rapport à tous tes conseils. Pour finir sur une dernière question : quelles sont les trois principales erreurs que tu vois de tes membres de ta formation, on y reviendra juste après, tu as une formation sur le sujet. Deux ou trois principales erreurs où, à chaque fois, tu te dis « tu es tombé dans le panneau par rapport à ça » et qu’il faut absolument éviter vis-à-vis du trafic froid, Facebook ou encore de ne pas se faire dégommer son compte et ensuite d’être obligé d’en recréer un en partant de zéro via la pub.

Grégory : C’est sûr qu’on en a un peu parlé par rapport au fait de vouloir être trop pressé, donc d’aller trop sur la vente, de ne pas vouloir apporter de la valeur. Je dirais, la première chose c’est ça, c’est comprendre qu’il faut apporter de la valeur avant toute chose, bien évidemment par le trafic froid donc des gens qui ne connaissent pas du tout. C’est super important d’apporter de la valeur, d’apporter quelque chose, de montrer pattes blanches. Je dirais que c’est la première erreur. La deuxième, c’est peut-être de ne pas – c’est un peu lié – faire un tunnel de vente ou un entonnoir de vente spécifique pour Facebook justement.

Maxence : D’accord. Qui est différent d’autres plateformes.

Grégory : Voilà. Souvent, ce que les clients de mes formations ou les clients en agence ils ont à faire, c’est un produit nouveau ou alors inspiré des produits qu’ils ont déjà pour faire un tunnel de vente spécifique Facebook et vraiment une offre spécifique Facebook donc, ça, je crois que c’est important. Et je dirais, c’est encore dans la continuité finalement, vouloir vendre un produit trop cher trop vite. On apporte de la valeur, ok, mais même si on apporte de la valeur, la personne, si on veut lui vendre un produit à 997€, il faudra un peu de temps. Il ne faut pas rêver.

Donc ça veut dire quoi ? Ça voudra dire qu’il faut qu’elle s’inscrive et ça, c’est un quatrième point, peut-être, pour qu’elle s’inscrive et lui apporter de la valeur, l’éduquer pour vendre notre produit cher. Donc, en troisième, je dirais, proposer des produits d’entrée de gamme – ce n’est pas des petits produits, ce n’est pas ça – c’est des produits d’entrée de gamme qui permettent de voir un peu ce qu’on propose. Ça vous permet, vous, en tant que personne qui fait de la publicité, de voir si vous êtes dans les clous, c’est-à-dire si vous avez une offre, un message et une audience qui convertit. Si des gens sortent leur carte bancaire, même si c’est pour 17€, 27€, 47€, ça vous permet de voir : ok, là, je suis dans les clous. Et après vous vendez le produit plus cher. Et donc, oui, le quatrième que j’ai évoqué à peine, c’est ça, c’est un peu ce côté vraiment proposer un produit d’entrée de gamme vraiment adapté à du trafic froid, que ce soit vraiment spécifique aux gens qui te découvrent et qui ne savent pas ce que tu proposes. Donc la priorité, faire en sorte qu’ils s’inscrivent sur vos listes avant tout. Capter du lead, pas chercher la vente tout de suite, mais capter du lead, s’en servir surtout pour capter du lead. Je crois qu’YouTube, c’est un peu la même chose, c’est une plateforme qu’il faut se servir pour, avant tout, capter du lead. C’est-à-dire faire en sorte que les gens s’inscrivent sur votre liste comme ça, ils vous appartiennent, ils sont à vous et puis après vous pouvez leur envoyer des messages comme on veut.

Maxence : Absolument. Et pour rebondir vers YouTube, si vous faites de la vente, vous pouvez le faire, il n’y a aucun soucis. Souvent, c’est important de désactiver les commentaires si vous voyez que ça part en steak, en quelque sorte, pour ne pas être biaisé ou même désactiver les likes et les dislikes. Ça rebondit vis-à-vis du tarif, souvent, pour rentabiliser un petit peu sa campagne on dit… un produit d’appel, ce que tu as dit juste avant. De manière générale, le curseur s’arrête à plus ou moins 100€.

Grégory : Oui. C’est en dessus de 100€.

Maxence : En dessus de 100€. Trafic froid, c’est méga ultra compliqué.

Grégory : Après, c’est vrai que dans l’achat impulsif, on parle de moins de 20€. C’est-à-dire que l’achat va se faire sans trop réfléchir. C’est-à-dire qu’on ne vous connaît pas du tout, le tunnel, l’entrée du tunnel est bien faite, on va vous demander 6-7€, 19€. On va l’acheter si ça nous plait, sans trop réfléchir, même si on ne vous connait pas. Ça, c’est l’achat impulsif. Au-delà, jusqu’à 100€, c’est quand même, c’est un peu plus difficile, mais ça peut rester une vente qu’on va faire directement, en front-end, c’est-à-dire tout de suite après l’inscription.

Maxence : Ok. Merci pour tous tes conseils. Si vous avez apprécié la vidéo, cliquez sur le petit pouce, sur le petit bouton « like » juste en-dessous. Merci par avance. Si vous avez quelques questions, n’hésitez pas à le dire dans les commentaires juste en-dessous. Et tu as également une formation complète sur le sujet. Peut-être, vous regardez la vidéo, vous vous dites : « Je veux me former à Facebook. J’ai compris que c’était un des deux canaux, avec YouTube, qui es royal pour pouvoir développer son bien sûr en ligne ». Alors, à qui ça s’adresse cette formation et qu’est-ce qu’il y a grosso modo à l’intérieur pour les personnes qui seront intéressées, qui se disent « bah oui, je veux vraiment tout exposer prochainement via Facebook » ?

Grégory : Alors, j’ai créé justement une nouvelle formation, la Masterclass. En fait, j’ai regroupé dedans trois formations que j’avais faites. Donc il y a un peu trois étages. Le premier, c’est une formation d’introduction. J’ai fait ça un peu pour démystifier la plateforme, il faut vraiment qu’on mette les mains dans le cambouis et qu’on crée une campagne, parce que j’ai vu qu’il y a beaucoup de blocages techniques.

Maxence : Oui, c’est souvent ça.

Grégory : Oui. C’est vraiment pour que les gens : Ok, on rentre dans Facebook, on fait une pub de A à Z, c’est-à-dire l’audience, la pub, l’image, tout ce que vous voulez, la vidéo. On fait tout, on lance la première pub, on voit comment ça fonctionne. Déjà, ça, ça démystifie. « Ok, j’ai vu comment ça se passait derrière ». C’est la première chose. La deuxième phase, c’est la partie « entonnoir de vente ». C’est un peu ce qu’on expliquait, c’est par rapport à comment mettre en place, planifier une offre, donc une offre au sens large. Une offre spécifique Facebook pour le trafic froit et les amener doucement en bas de l’entonnoir, c’est-à-dire la conversion à l’achat. Donc les bonnes pratiques, comment s’y prendre, les prix adaptés, etc. et qu’est-ce qu’il faut dire et à quel moment ? Et la troisième partie, c’est la partie un peu plus avancée, purement Facebook, donc pour aller plus loin avec les fonctionnalités, avec les possibilités. C’est ce que je mets à jour le plus souvent par rapport aux nouveautés de Facebook. Donc, c’est la partie la plus avancée quand on a déjà l’entonnoir en place et qu’on sait lancer ses premières pubs.

Maxence : Ok. Merci une nouvelle fois. Si vous voulez sur Facebook, il y a un lien à l’intérieur de la vidéo YouTube, ça va vous rediriger vers la page de présentation, comme ça, ça vous permettra de savoir si la formation donc la Masterclass de Greg vous correspond. Regardez tout ça par vos propres yeux. Si vous visionnez cette vidéo depuis un smartphone ou une autre plateforme, il y a le (i) comme info en haut à droite de la vidéo ou encore tout est dans la description juste en dessous. Donc on vous dit à tout de suite sur la page de présentation puisque je vous invite, tout simplement à regarder les différents modules, un petit peu tout ce que Greg a détaillé, puis comme ça, vous prenez votre décision si ça vous correspond ou non ! A tout de suite la page de présentation ! Bye bye.

Grégory : Salut à tous !

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