Transcription – Comment impacter votre audience avec une image wow ? Myriam Hoffmann

Maxence : Comment captiver votre audience avec une image Wow, c’est ce qu’on va voir en détails dans cette vidéo.

Donc je suis avec Myriam HOFFMANN et tu nous viens droit de la Suisse.

Myriam : Exactement !

Maxence : Pour réaliser cette vidéo. Tu es quelques jours à Paris, tu es également passé dans différents médias, notamment la chaîne Suisse principale c’est RTF ou RTL je ne sais plus le nom.

Myriam : RTS Radio-Télévision Suisse.

Maxence : RTS qui présente bien la page d’accueil de ta chaîne Suisse. Tu es aussi membre du club privé business et on va voir aujourd’hui dans cette vidéo, comment augmenter sa cohérence, son branding de marque grâce tout simplement à une image excellente et c’est ça qui va augmenter les résultats de votre business.

Donc, Salut Myriam, est-ce que tu peux rapidement te présenter et nous expliquer un petit peu tes débuts jusqu’à aujourd’hui et comment tu es arrivée aussi dans l’infoprenariat et le relooking, la mode et tout ce qui va avec, je te laisse te présenter.

Myriam : Parfait. Merci Maxence ! Je suis super ravie d’être là avec toi et très honorée de faire cette interview. Alors écoute, au départ, je ne suis pas du tout issue du milieu de la mode, de la beauté, du stylisme ou quoi que ce soit. J’ai découvert ce métier par hasard en Angleterre il y a 25 ans et ça était un coup de cœur, ça était un coup de foudre et j’ai bifurqué, je me suis formée pour m’installer en Suisse donc il y a 24 ans maintenant. Donc, j’étais une des précurseurs, une des pionnières du conseil en image puisqu’à l’époque personne ne savait ce que c’était. Et quand je disais que je faisais du conseil à l’image, les gens me regardaient avec des grands yeux bien ouverts pour vous dire : mais c’est quoi ça ? Je ne comprends pas, ça sert à quoi ? Et puis pour la résumer un petit peu, Cristina Cordula est passée par là, les émissions de télévisions relooking et compagnie. Ce qui fait qu’aujourd’hui, ben tout le monde sait ce que c’est que le relooking et tout se fait relooker, on relooke absolument tout. Le mot est vraiment passé dans le langage courant. Et donc pour résumer un petit peu la chose, je n’ai pas démarré dans l’infoprenariat au départ évidemment, puisque quand j’ai commencé internet n’existait même pas. Je n’avais pas de site. Mais mon travail, si je résume la chose de façon très brève, consiste à rendre les gens plus beaux, c’est-à-dire, leur donner un maximum de confiance en eux par ce canal qui et leur image. Donc, en fait, ça peut paraitre quelque chose de superficielle parce qu’on se dit : ah mais l’image ce n’est pas important, c’est frivole, etc. Alors qu’en fait, ça touche profondément l’identité, mais on va voir ça dans la vidéo un petit peu plus loin. Et du coup, j’ai développé mon business à travers mon cabinet où j’aide et je reçois des gens. Donc, il y a des hommes, des femmes, des jeunes, des vieux, des riches, des pauvres, enfin, des gens de tous les milieux qui viennent chercher des conseils sur la meilleure façon de se présenter par un choix de vêtement, de couleur, d’accessoires, de coiffure, de maquillage. Je vais aussi chez les gens faire des tris de garde-robe, je vais les accompagner faire du shoping et ces services sont aussi possibles au sein des entreprises sous forme d’ateliers, de conférences, de séminaires d’un jour ou deux jours. Et là, je peux aussi bien travailler avec des banques privées que des hôpitaux, que des chômeurs, que des multinationales, que des PME. Et la troisième casquette que j’ai, c’est que j’ai aussi une école puisque je forme des gens à ce métier et auteure également de deux livres dont un bestseller qui s’appelle « Avoir enfin confiance en soi » qui en est à 14 000 exemplaires de vendus.

Maxence : Excellent ! Et donc, une chose que j’ai oublié de précisé, ouais tu es auteure des best-sellers.

Myriam : Oui.

Maxence : Donc, ça c’est top. Plus de 14 000 exemplaires vendus de ton bouquin.

Myriam : Sans rien faire en plus.

Maxence : Donc gros gros potentiel pour la suite. Alors première question qui me vient à l’esprit : vous connaissez certainement un petit peu cette statistique de manière générale sur internet : si vous publiez une vidéo ou si quelqu’un regarde votre site web ou votre contenu sur n’importe quelle plateforme, on dit souvent qu’on a entre 8 et 15 secondes pour faire cette première impression, donc pour que les gens ne se barrent pas de la page ou de la plateforme en question en disant : c’est de la merde ou alors ça ne m’intéresse pas. En gros, sur quoi repose cette première impression pour que les gens se disent : waouh, ce mec là ou cette nana-là elle a quelque chose de plus que les autres. Ou alors : ça m’a l’air d’être cohérent ou ça m’a l’air d’être sympa ce que cette personne-là fait.

Myriam : Oui, alors, en fait, je dois te corriger Maxence, parce que ça ne prend pas dix ou vingt secondes, en fait c’est instantané.

Maxence : Encore pire !

Myriam : C’est encore pire effectivement parce qu’au début, quand on a fait des recherches, en principe, ça prenait 30 secondes. Et en fait, ils ont fait une expérience assez éloquente, assez intéressante qui est aux Etats-Unis, mais qui a été reprise par le PFL qui est une grande école suisse, et pour démontrer combien de temps votre première impression que ce soit en vidéo ou que ce soit en situation réelle, combien de temps ça prend, ils ont mis 185 étudiants dans un amphithéâtre, ils leur ont donné, ils leur ont projeté 85 photos de personnes. Donc, il y avait des gens de toutes races, de tous âges. Et ils étaient tous habillés avec un t-shirt gris, col rond, pas de bijoux, pas de maquillage pour les femmes, pas de barbe pour les messieurs et on leur a demandé d’avoir un visage assez neutre comme ça. Et puis, on a projeté à l’écran ces visages pendant une fraction de secondes donc juste le temps que la pupille des étudiants puisse discerner ces visages.

Maxence : Une seconde ou moins.

Myriam : Voilà, vraiment, tu sais comme ces trucs un peu subliminaux là, les messages un peu subliminaux ! Et on leur a demandé de noter ces visages sur cinq critères. Donc, il y avait l’amabilité, la confiance, l’agressivité, puis je ne me souviens plus de quoi. Donc, chacun des étudiants a noté les visages sur ces cinq critères. Et ensuite, on a reprojeté ces visages à nouveau à l’écran. Sauf que cette fois, on leur a donné une télécommande et ils avaient tout le temps qu’ils voulaient pour observer les visages et tout ça et les renoter sur les cinq mêmes critères. Et en fait, ce dont on s’est rendu compte c’est que, quand vous croisiez quelqu’un une fraction de seconde dans la rue ou en vidéo a fortiori, ou que vous ayez le temps d’observer la personne ou de l’étudier, ben, en fait, vos tripes, votre première impression, ça remonte du temps du cerveau reptilien tout ça, elle est née. Donc, en fait, votre auditeur, si vous voulez, la personne qui vous regarde dans la vidéo, la première impression qu’elle va se faire, elle est vraiment instinctive. Maintenant tu me posais la question de savoir sur quoi elle repose ? Eh bien, il y a à nouveau des études qui ont été faites et la première impression, elle repose à 55% sur le visuel. C’est-à-dire ce que l’auditeur va voir. Alors, ce qu’il voit c’est quoi ? C’est une personne, un visage, un sourire ou pas, un regard franc ou pas, des vêtements, une coiffure, un maquillage pour les femmes, un environnement, mais bon, là, on est plutôt centré sur la personne. Donc, tout ce qu’il peut voir avec ses yeux.

Maxence : Ouais, le visuel. Donc, 55 % ok, c’est énorme et ça me parait logique également.

Myriam : Voilà, plus de la moitié le visuel et 38% c’est la voix, mais pas le message ! C’est-à-dire la façon dont la personne s’exprime en termes d’accent, de débit, d’intonation, de rythme, etc… Puisqu’en fait, il faut savoir que vraiment je ne suis pas une experte de la voix, mais les émotions sont transmises par la voix et non pas forcément par le visuel. Et ce qui est encore plus important. Donc, si tu remarques, ça veut dire que 93 % de la première impression c’est du non verbal. Donc, ça ne laisse que 7% au contenu du message.

Maxence : J’avais fait une autre interview avec David Marouani.

Myriam : Oui !

Maxence : sur tout ce qui est conférenciers et speakers.

Myriam : Oui !

Maxence : oui, il expliquait ces notions là ou en final, ce qu’on dit, le fond est beaucoup moins important que la forme qui est souvent malheureusement négligée ouais.

Myriam : Exactement ! Et c’est vrai que souvent, finalement, si tu regardes quand on prépare une vidéo, on travaille son script, on ne travaille pas …

Maxence : On s’arrache sur tout ça et on néglige tout le reste.

Myriam : Voilà !

Maxence : alors qu’il faudrait faire l’inverse.

Myriam : Exactement ! Alor ça ne veut pas dire qu’il faut le négliger, mais disons qu’il faut attacher tout autant de l’importance au reste parce que cette première impression, elle est instantanée. Et en fait, ben, ce qui est aussi important et que je n’ai pas signalé, c’est que, je veux dire, je ne suis pas en train de vous vendre le fait que d’avoir une jolie cravate, une jolie chemise ou une jolie veste, ça va faire que tout va, voilà, vos ventes vont exploser. Ce n’est pas du tout ça. Mais par contre, ce qui est super important aussi c’est qu’il y ait une cohérence si tu veux entre les 7% et les 93. C’est-à-dire que si le message et le messager ne sont pas alignés – c’est-à-dire que tu ne vois pas une cohérence entre les deux- eh bien, ce que l’auditeur, la personne qui regarde la vidéo va écouter dans son fond intérieur, c’est le non-verbal. Tu vois, c’est-à-dire c’est ce qu’il voit. C’est parce qu’il va se dire : mais il y a un truc qui ne colle pas. Et du coup, la crédibilité ou le professionnalisme de la personne va être remise en question et c’est dommage. Parce qu’on peut avoir quelqu’un qui est hyper-pro, mais s’il ne fait pas attention à son image parce qu’il considère que c’est « The bottom on the list », tout au bas de la liste et tout ça, ben, c’est voilà, ça perd de l’impact.

Maxence : Ok ! Alors vous vous posez peut-être la question suivante et ça me vient une autre interrogation, donc : comment avoir une bonne image de marque dans son business ? Alors, personnellement, donc, en septembre 2016, j’ai fait appel à une équipe vidéo donc pour faire des vidéos plus pros. Si vous visionnez cette vidéo depuis YouTube, vous vous apercevez la qualité d’image est quand même largement meilleure qu’un simple iPhone. Si vous pouvez aller voir des anciennes vidéos que j’ai faites par le passé. Et ça fait partie justement donc, ce qui m’a permis de tripler mes ventes, pourquoi ? Parce que j’augmente le branding de ma marque, la cohérence et du coup, ben, quand les gens ils me découvrent, ils se disent : waouh, c’est qui ce mec-là ou alors qui arrive à mieux filmer que la moyenne par rapport à ça ? Et c’est ce qui amène cette première impression. Et du coup, donne envie d’en savoir plus par la suite. Alors quels conseils tu donnerais pour des gens qui souhaiteraient augmenter ses ventes et qui ont compris que oui, la cohérence ou alors, voilà, bien s’habiller ou être en cohérence avec sa marque pour aussi la faire monter peut-être au niveau 5 étoiles soit un royal. Donc, je te laisse nous donner des conseils par rapport à ce sujet.

Myriam : Alors, oui Maxence. En général, quand on me pose cette question, on s’attend à ce que je donne une réponse standard.

Maxence : Brute !

Myriam : Tu vois ? C’est-à-dire, parce qu’on pense que l’image, c’est quelque chose qui est simple, qui est frivole, qui n’est pas important, donc, voilà, c’est chemise bleue, petite veste, etc. Alors qu’en fait, ce n’est pas du tout ça. C’est beaucoup plus complexe, c’est beaucoup plus subtil que ça. Parce qu’en fait, il n’y a pas de réponse standard. Ça dépend de qui vous êtes, de ce que vous vendez, de comment vous le vendez, où vous vous positionnez et quel est le type de message qu’on veut faire passer. Donc ça demande…, c’est pour ça que l’image se rapproche aussi quand même d’une forme de développement personnel ou d’un travail sur son branding, c’est-à-dire un travail qui est entre le coaching, le développement personnel et le marketing quelque part. Et donc, ça demande un questionnement, ça demande de savoir où on veut aller et à partir de là vont émerger des réponses de tous types. Donc, après, ça dépend aussi de la profondeur avec laquelle chacun a envie d’aller. Mais moi, pour répondre de manière un peu plus concrète à ta question, c’est d’abord justement s’interroger. C’est-à-dire qu’est-ce que je veux, où je veux aller, quel message je veux donner, où je souhaite me positionner ? Donc, ça, ça va impliquer d’apprendre à mieux se connaitre, si je prends simplement la dimension du look, là, c’est mieux se connaitre vestimentairement parlant et d’un point de vue du branding de mieux connaitre sa marque et comment on veut la positionner. Donc, là, je parle dans les deux cas de couleur, de matière, d’ambiance, de style, d’atmosphère, de choses comme ça. Et également, alors là, il y a quelque chose par contre qui est standard, c’est le soin que l’on peut porter à son image, c’est-à-dire l’attention aux détails. Parce que le look, c’est comme plein de choses, la vie, je le dis souvent, est une somme de petits détails et tu vois toi aussi tu as voulu upmarketer, on va dire, ton produit, ton image, ta société, etc. Donc, ça passe par toutes sortes de petits détails, par la façon dont tu es habillé, parce que j’ai aussi remarqué et c’est pour ça que j’ai été interpellée aussi, j’ai aussi remarqué que au fur et à mesure où ton business grandissait, et bien tu fais davantage attention à ton image comme bien des marketeurs qui évoluent et ça passe par les vidéos, ça passe par le cadre, je veux dire…,Voilà. Tu ne fais plus tes vidéos là où tu les faisais avant. Donc, il y a tout un travail et qu’on peut aussi passer par les pages de vente, par les pages de captures, par les pages des webinaires. Enfin, voilà, c’est ton tout et tout doit être cohérent, tout doit être bien aligné.

Maxence : Ok ! Alors également, comment augmenter le branding de sa marque. Alors, juste avant, tu as expliqué vis-à-vis des couleurs, est-ce que tu, il y a des testings, qu’il y a des couleurs qu’il faut bannir. Par exemple, je dis n’importe quoi moi, le noir ou le violet ou que sais-je. Est-ce qu’il y a des couleurs de manière générale, vraiment à éviter ou inversement, est-ce qu’il y a des couleurs un peu passe partout, en fonction, voilà, de l’être humain. Est-ce que tu as noté des exceptions ou des règles à mettre en place ?

Myriam : Non, pas d’exception et de règle, parce que chaque couleur véhicule…

Maxence : Est-ce que le blanc par exemple va à tout le monde ?

Myriam : Non, alors si tu…, alors les couleurs Maxence, il faut les envisager sous deux formes. Il y a les couleurs qui nous vont, c’est-à-dire parce qu’on a des pigments naturels, la mélamine, le carotène, l’hémoglobine qui nous donne une couleur de peau, d’yeux et de cheveux. On est tous différents et ça, ça va appeler des couleurs différentes qui nous vont bien. Donc, on va choisir dans les caractéristiques colorimétriques des couleurs, alors je ne veux pas rentrer dans des choses trop techniques, mais, en fonction de chaque personne, il y a des couleurs sombres, des couleurs claires, des couleurs chaudes, des couleurs froides, des couleurs mates, des couleurs lumineuses qui vont nous aller. Donc, là, il y a les couleurs qui nous vont. Donc, ça c’est une dimension, c’est le côté on va dire esthétique de la couleur. Mais il y a aussi la symbolique des couleurs. C’est-à-dire qu’en fait, dans les couleurs qui nous vont, il faut savoir que je ne vais pas te dire, tu vois, si tu fais une démarche de conseiller en image, je ne vais pas te dire dans ta démarche : Maxence, écoute, toi, il faut que tu portes du bleu et puis surtout évite le vert, parce que ça n’a pas de sens. Tout le monde peut porter du bleu ou du vert. En revanche, on va distinguer quel type de bleu ou quel type de vert parmi le chaud, le froid, le sombre, le clair, le lumineux ou la mat te vas bien. Donc, ça c’est le côté : est-ce que Maxence est mis en valeur, est-ce que vous en tant qu’infopreneur, vous êtes mis en valeur dans votre vidéo. Parce que ce qu’on ne veut pas, si on en reste purement au niveau de la couleur, c’est que vous ne voulez pas qu’une couleur vous agresse. C’est-à-dire que quand la vidéo démarre, l’œil, la pupille se pose sur le vêtement que vous portez et non pas sur votre visage. Mais il ne faut pas non plus que la couleur vous affadisse, c’est-à-dire qu’en fait, il faut que votre personnalité elle soit rayonnante, il faut que ça vous donne du peps, il faut que ça vous donne la pêche sans vous agresser. Donc, que ça vous soutienne, que ça vous mette en valeur et que ce soit juste au bon niveau.

Maxence : Ok !

Myriam : Donc, ça c’est le côté esthétique. Et puis après, il y a l’environnement, c’est-à-dire, le fond, le logo, enfin, tout ce qui entoure la vidéo, ça c’est un petit peu plus le branding. Et c’est là aussi, de même que se comporte, on peut faire intervenir la symbolique des couleurs. Alors si tu veux, on va prendre quelques couleurs au hasard comme ça, pour expliquer la symbolique des couleurs. Si par exemple, vous êtes dans un business où il y a du sport, où il y a de l’énergie, où il y a de la dynamique, le rouge, qui est la couleur du sang, qui est la couleur de la vie, qui est la couleur de la vitesse, ce n’est pas pour rien que les Ferrari sont rouges. Ce n’est pas pour rien, que tu vois, mais il faut aussi savoir que chaque couleur a des effets négatifs. Les couleurs, c’est comme le yin et le yang. Donc, quand on aime une couleur en général susceptible d’être attiré par son côté positif, dans le côté positif du rouge, c’est l’énergie, le dynamisme, la pêche, suivez-moi. Mais il y a des gens qui n’aiment pas le rouge et qui vont être plus sensible à son côté négatif qui va être, on n’est plus dans le sang de la vie, mais on est le sang de la guerre. Tu vois, on n’est plus dans le feu qui nourrit, mais on est dans le feu qui détruit et là on est dans un côté agressif, on est dans un …, donc, il faut savoir doser les choses. Le bleu par exemple, c’est la couleur de la communication. Tu vois, tu peux par exemple observer qu’il y a beaucoup de journaux télévisés qui ont pour fond du bleu. Tu vois ?

Maxence : D’accord !

Myriam : Si tu mets par exemple des collaborateurs dans un local bleu, ils sont beaucoup plus susceptibles de bavarder, d’échanger, parce que voilà, tu vois par exemple, dans les chakras, le bleu est situé au niveau de la gorge. Donc, vraiment, c’est la couleur des échanges. Mais le côté négatif du bleu, c’est froid comme couleur. Tu vois, donc, ça amène une certaine distance comme ça. Tu vois, ça a… voilà, … et on pourrait prendre et d’ailleurs à ce titre, si les gens qui nous regardent veulent savoir davantage sur la symbolique des couleurs, eh bien, justement, ils peuvent télécharger gratuitement sur mon site internet premiere-impression.com, un ouvrage de 140 pages où il y a vraiment la symbolique des douze principales couleurs symboliques au niveau d’échos, au niveau business, au niveau Feng Shui, au niveau psychologie de la couleur, etc. Donc, voilà, je ne sais pas si j’ai répondu, puisque j’ai un peu … je suis partie un peu loin comme ça, mais voilà.

Maxence : Alors autre question : quelles sont les trois principales erreurs, quand on souhaite alors un petit peu se faire une bonne impression ou se relooker soi-même, que tu vois dans tes formations, dans tes différents clients que tu accompagnes personnellement ?

Myriam : Alors, ben, la première grosse erreur, mais à la limite, je dirais ces gens-là ils ne viennent pas vous voir, c’est qu’ils pensent que l’habit ne fait pas le moine. C’est-à-dire que selon eux, l’intérieur, enfin, voilà, le message est plus important que le messager, etc. Alors qu’en fait, ben, je pense que tu l’auras compris dans ma démarche, l’idée ce n’est pas de faire soit-soit. Un c’est et, c’est-à-dire de soigner aussi bien l’intérieur, le message et tout ça que l’apparence et l’extérieur de façon à ce que ce soit cohérent. Donc, c’est déjà en fait de se dire que ce n’est pas très important et qu’ils le feront après. Quand j’aurais fait ci, quand j’aurais fait ça. Alors qu’en fait, non. Et pourquoi ? Parce que moi je vous parle depuis un petit moment de l’importance de l’image par rapport aux autres, mais je crois qu’avant tout, l’image, elle est importante pour soi. Pourquoi ? Est-ce que tu as remarqué Maxence qu’est-ce qui se passe quand tu as une image de toi qui est soignée qui est valorisante ?

Maxence : Alors augmentation de sa confiance en soi.

Myriam : Voilà !

Maxence : Augmentation du leadership.

Myriam : Voilà !

Maxence : Vous inspirez davantage de personnes, en tout cas moi c’est ce que ressent personnellement. Et du coup, voilà, on casse des croyances et on a des ambitions plus importantes ouais.

Myriam : Exactement, tu as tout dit. Donc, le fait de s’occuper de soi par ce chemin-là aussi par ce canal-là, ça va vous donner la pêche. Parce que je ne veux pas dire que …, mon message est vraiment loin de dire qu’il faut être obnubilé par son image. L’image, elle a sa place, elle n’est pas plus importante qu’autre chose. Elle a juste une place. C’est un outil de communication au même titre qu’un autre. Et l’idée c’est de faire attention à déjà ce qu’on achète parce que ce que vous mettez, ben, vous l’avez acheté. Donc, déjà, il y a une réflexion à avoir au moment de l’achat. Donc, on va faire attention, donc, d’abord à bien se connaitre pour bien acheter au moment de l’achat. Et ensuite prendre soin à ce qu’on va mettre pour tourner sa vidéo ou sortir entre amis ou que sais-je. D’accord ? Mais une fois que ça c’est fait, on n’y pense plus. Tu vois.

Maxence : Ouais d’accord !

Myriam : C’est-à-dire que là on peut au contraire se consacrer à son travail, à sa vidéo, à ses clients, à ses rencontres, etc. Donc, le travail, il est en amont et après, pouf, la vie est là et on s’amuse et on s’éclate.

Maxence : Alors là, vous vous dites peut-être ben merci Myriam, et autre chose qui vous traverse peut-être l’esprit, donc, vis-à-vis de l’authenticité, vous avez peut-être déjà vu aussi d’autres personnes sur l’infoprenariat donc qui travaillent sur leur image, mais ça vient aussi dès fois rapidement en version acteur ou alors tout est bien lissé avec des belles maisons, des belles voitures, des belles femmes et ainsi de suite, qui n’est pas forcément la réalité de la personne au quotidien. Alors comment garder cette authenticité qui amène cet humain-humain et non devenir en fait impersonnel en se construisant une excellente image et du coup ne pas devenir un acteur et du coup rester soi-même.

Myriam : Tout à fait, alors …

Maxence : Voilà, quelle est un petit peu la différence et comment ne pas tomber dans : je suis un acteur et plus je suis dans l’authenticité dans le sens où si on contrôle tout ce qu’on fait, on dit à chaque fois voilà, il ne faut pas que la chemise soit froissée tous ces détails-là.

Myriam : Absolument, je crois qu’il faut garder comme tu l’as dit. Il faut justement une dimension humaine et naturelle. Parce que, ben, de toute façon, je veux dire, c’est un petit peu je dirais la différence entre le bon séducteur et le mauvais séducteur. C’est-à-dire que le bon séducteur, il est dans l’écoute de l’autre, il est dans le respect de la personne, il est dans l’authenticité. C’est-à-dire que : ok, on peut faire attention à ce qu’on achète, à ce qu’on met, à la façon dont on s’habille, mais le tout, puisqu’il y a ce travail de connaissance de soi, de qu’est-ce que je veux faire passer, etc., l’authenticité, c’est le maître mot. Tu vois, je veux dire, ce n’est pas l’histoire, ce n’est pas d’enfiler un costume parce qu’on m’a dit que c’était bien ou parce que je pense que ça va faire tel effet. Parce que ça c’est de la manipulation. Donc là, on est dans le mauvais séducteur du sens, ben, je fais ça parce que je veux arriver à tel fin et je veux obtenir ça.

Maxence : Exact.

Myriam : Et ce n’est pas du tout ça. C’est qui je suis, comment j’ai envie de me montrer pour donner le maximum d’impact à mon message, mais je reste moi-même. Il est hors de question, parce que ça c’est un travail de, je veux dire c’est la mauvaise communication du politicien quoi.

Maxence : Ouais ben c’est ça, se construire en fait une image extérieure qui fait bien à l’instant T et qui est au final pas forcément l’image réelle.

Myriam : Non, je suis…, ce n’est pas du tout, d’abord parce que ça se casse la figure, je veux dire au moment donné, tôt ou tard, ça il y a une fêlure, enfin, il y a quelque chose qui va casser et puis, je pense que quand on est sous l’emprise du mauvais séducteur, on ne se sent pas soi-même, enfin, je veux dire …

Maxence : On a le fameux masque.

Myriam : Exactement. Et ça finit de toute façon par se casser la figure. Donc, pour moi, je pense que quand on veut être dans une mauvaise démarche de conseil à l’image, c’est-à-dire un dessein de manipulation, de communication fausse, ce n’est pas durable et en tout cas, ce n’est pas la façon dont j’envisage l’image du tout. Au contraire, je crois qu’on a chacun en soi des merveilles, enfin, on a chacun un message à faire passer et on peut chacun le faire passer à sa façon, mais de manière tout à fait esthétique, charmante, bien amenée, de façon à ce que la personne elle soit elle-même à fond, qu’elle rayonne dans ce qu’elle est et qu’elle puisse faire passer son message en toute liberté.

Maxence : Ok ! Donc, merci pour tes conseils. Alors, si tu avais trois livres à conseiller. Il y a peut-être des personnes qui regardent la vidéo et qui sont des fans de la lecture et qui aimeraient voilà, apprendre les bases à travers donc, différents livres déjà pour se familiariser et puis surtout pour avoir davantage de connaissances sur le sujet, quels seraient les trois livres que tu conseillerais s’il y en a trois, c’est peut-être un sujet trop pointu ou spécifique, que tu conseillerais pour avoir une excellente image de soi ou alors pour faire bonne impression en vidéo ou même dans la vie de manière générale.

Myriam : Alors, pour ce qui est de l’importance de l’image, c’est-à-dire dans le sens réaliser l’impact de l’image il y a un livre d’un sociologue qui s’appelle Jean-Louis Amadieu qui s’appelle Le poids des apparences. Alors je ne sais plus à quel …

Maxence : Bon titre ça, Le poids des apparences.

Myriam : Voilà, je crois que c’est les éditions First, mais je ne suis vraiment pas sure. Mais c’est un super livre pour comprendre… En fait, il y a des chiffres tu sais aussi par exemple que les hommes qui soignent leur image sont mieux payés.

Maxence : Ah ouais, intéressant ! Si vous êtes salariés, soignez votre image, vous aurez une possibilité de pouvoir négocier ou d’avoir un meilleur salaire.

Myriam : Et ce n’est pas un petit chiffre tu sais.

Maxence : Genre un fois, deux fois, trois ?

Myriam : alors, il y a un professeur américain qui est rattaché à l’Université de Miami qui s’appelle Amar Mech et il a pu mettre le doigt sur le fait qu’un homme qui prend soins de son image d’un bout à l’autre de sa carrière, il a un bonus de salaire à la fin de sa vie de plus de 168 000 €.

Maxence : D’accord, ce qui est non négligeable.

Myriam : Voilà, on sait aussi par exemple que les femmes qui se maquillent gagnent 8% de plus que celles qui ne se maquillent pas. Et le livre de Jean-Louis Amadieu est truffé comme ça de chiffres, d’analyses, de choses comme ça, par exemple, les hommes grands sont mieux payés que les hommes petits.

Maxence : Ok ! C’est dommage parce qu’on ne peut pas y faire grand-chose, mais c’est la réalité. Si vous ne vous maquillez pas, si vous voulez gagner 8% de plus et bien maquillez-vous, excellent !

Myriam : Exactement, enfin, il y a plein de choses comme ça parce que tu pourrais aussi me dire : mais finalement, la beauté, c’est subjectif. Mais ce n’est pas vrai. Alors, il y a une part de subjectivité parce qu’on dit que la beauté est dans l’œil de celui qui regarde. Mais pas que. Enfin, je pense que si je te dis par exemple, enfin, si je mentionne une actrice comme, comment elle s’appelle cette italienne, enfin, n’importe quelle belle actrice.

Maxence : On va dire : Julia Roberts, ou si on prend les chanteurs connus comme…

Myriam : Ou Monica Bellucci.

Maxence : Ouais Monica Bellucci.

Myriam : Bon, qui va dire qu’elle est moche ?

Maxence : Bon quasiment personne.

Myriam : Voilà ! Et en fait, ce que Jean-Louis Amadieu explique par exemple dans son livre c’est que pour déterminer si vraiment la beauté c’est subjectif ou objectif, ils ont mis des photos de gens « moches » jusqu’à des gens extrêmement beaux et ils ont demandé à des gens de cultures différentes de les classer. Et en fait, on s’est rendu compte que quelle que soit la culture et bien les gens classaient ces visages quasi dans le même ordre.

Maxence : D’accord !

Myriam : Parce qu’il y a des facteurs de beauté canoniques comme la symétrie du visage, il y a plein de mesures qu’utilisaient déjà les grecques et les anciens pour construire des bâtiments ou des choses comme ça qui font que la beauté, oui, c’est subjectif mais pas que. Tu vois donc, il y a ce livre de Jean-Louis Amadieu.

Ben, il y a le mien aussi : avoir confiance en soi. Donc qui est publié aux éditions Leduc et qui soulève l’image donc là, je n’explique pas dans ce livre pourquoi l’image est importante, je pense que c’est quelque chose qui est acquis, mais par contre, je donne des astuces au niveau de la confiance en soi, pas simplement au niveau de l’image. D’ailleurs, c’est un livre qui est coécrit avec une psychologue.

Et puis en troisième au niveau de l’image, moi j’ai écrit encore un livre avant qui est beaucoup plus technique celui-ci qui s’appelle : le conseil en image où là je donne vraiment des astuces sur les couleurs, sur les matières, sur les formes. C’est un livre dont les photos datent un peu parce qu’il date de 2002 et on sait que dans la mode, les choses changent beaucoup.

Maxence : Ouais, ça évolue très très vite. Rien à voir dix ans avant, on est méconnaissable, on ne reconnait plus rien.

Myriam : Exactement ! Et sinon, il y a un livre par une américaine. Alors il faut être anglophone qui s’appelle Carla Mathis que j’aime beaucoup, qui est une grande professionnelle de l’image aux Etats-Unis et qui a écrit un livre qui s’appelle « The image factor » et qui à mon sens est l’un des plus beau livre de conseils en image. Parce que justement, il est basé sur des œuvres d’arts pour expliquer justement ce qu’est la beauté.

Maxence : Ok ! Alors juste vis-à-vis de la confiance en soi, tu es revenue donc souvent là-dessus et c’est quelque chose de primordial, notamment pour avoir une bonne image de soi. Voilà, si tu avais quelques conseils à donner pour l’augmenter et pouvoir par la suite avoir systématiquement cette bonne première impression, quels seraient ces différents conseils ?

Myriam : Alors ce n’est pas mon domaine d’expertise la confiance en soi à proprement parler, mais je dirais que …

Maxence : Ou est-ce que voilà tu as des anecdotes de clients qui ensuite se sont transformé leurs vies, c’est devenu des gens incroyables, des king ou des queen, grâce à tout ça.

Myriam : C’est clair ! Oui ben, là, je crois que pour s’en convaincre, il suffit d’aller sur mon site internet où il y a plein de témoignages de personnes qui expliquent, que ce soit au niveau professionnel. Par exemple, j’ai aidé pas mal de personnes qui ont fait des burnout, donc, qui sont complètement voilà.

Maxence : Ouais c’est assez fréquent ça le burnout dans la société.

Myriam : et voilà, et surtout aujourd’hui. Et le fait de soigner son image, enfin, il y a des personnes qui ont fait des burnout et qui sont allées voir leur psy qui leur dit : moi je veux travailler mon image parce que mon image est complètement détruite après ce burnout et alors bien sûr qu’elles étaient accompagnées par des thérapeutes, etc., mais voilà. Ou j’ai aussi par exemple, dans ma clientèle, des femmes qui ont eu des cancers, des choses comme ça et dont l’image est complètement détruite. Parce que peut-être qu’au départ aussi, elles n’avaient même pas conscience qu’elles avaient une image. Tu vois, c’est-à-dire que c’était des personnes qui prenaient un vêtement en haut de la pile le matin sans se poser de question parce qu’elles n’avaient pas encore réalisé qu’elles avaient un corps finalement, jusqu’à ce que la maladie les rattrape et que là, elles se disent : mais en fait, j’ai envie de prendre soin de moi. Tu vois ? Et ça peut aussi être des gens qui créent leur entreprise justement et qui se rendent compte qu’ils ont fait un sacré travail au niveau de leur business plan, etc. mais que maintenant, il faut soigner leur image. Ou des gens qui sont déjà en poste dans des entreprises et qui se rendent compte qu’il y a de plus en plus de compétition entre les collaborateurs et tout ça et qui ont vraiment envie d’avoir une image qui colle au maximum à leur fonction, de façon à ce qu’ils soient irréprochables de ce côté-là. Donc, il y a plein de façons, je dirais, d’utiliser son image pour gagner confiance en soi. Mais je pense que le simple fait de se regarder dans le miroir et de se trouver beau en ayant après aussi à mieux se connaitre, ce n’est juste pas une couche de vernis ou une couche de fond de teint sur le visage.

Maxence : Absolument !

Myriam : Eh bien ça améliore la confiance en soi. Je voulais te dire autre chose, mais j’ai oublié. Ce n’est pas grave. Voilà, donc, et le fait aussi…, oui, il y a un autre facteur dont on n’a pas du tout parlé dans cette vidéo, mais qui est la dimension économique. C’est qu’on peut aussi regagner confiance en soi par le fait de rentrer dans un magasin et savoir exactement ce qui nous va et quoi acheter. Parce que l’expérience m’indique que, je veux dire, les gens ils achètent n’importe quoi. Et la preuve, c’est que si vous regardez vos armoires, vraisemblablement, à 80% du temps, vous ne portez que 20% de votre garde-robe. Donc, finalement, il y a un gaspillage d’argent considérable au niveau de nos achats vestimentaires, parce qu’on n’est pas éduqué à acheter. Et donc, le fait aussi de mieux se connaitre, de savoir quoi acheter, ben, ça aussi ça joue sur la confiance en soi, de rentrer dans une énergie de less is more, c’est-à-dire d’investir sur soi dans la qualité et pas forcément dans la quantité. Donc, arrêtez d’acheter dix chemises à 20 euros et achetez-en 2 à 50 et ce sera beaucoup mieux.

Maxence : Ouais ben, c’est ce que je fais aujourd’hui. Voilà, par exemple, voilà, je suis habillé en Hugo Boss de A à Z. Je préfère avoir voilà moins d’habits, 6, 5, 7 tenues plutôt qu’en avoir 15 cheap et ainsi de suite. Mais en plus, si vous voyagez un minimum, si vous êtes libres et que vous êtes dans l’infoprenariat. Ben, là, dans une valise, il n’y a que 20 kg, on ne peut pas entasser énormément d’habits. Donc, voilà, privilégiez la qualité. Moi, c’est ce que je fais aujourd’hui et puis souvent, voilà, c’est encore un mauvais mindset dans le sens, un habit à 20 €, non seulement, ça nous donne pas confiance en nous et ainsi de suite. Mais surtout, ça s’use très très rapidement, qu’au final, c’est un peu comme la paire de chaussures où on achète dix au prix d’une de très haute qualité par rapport à ça.

Myriam : Exactement !

Maxence : Ok ! Donc merci d’avoir suivi cette vidéo. Donc, si vous l’avez aimée, cliquez sur le bouton like, merci par avance ! Partagez là si vous connaissez des personnes qui ont des problèmes de bonne impression ou alors qui aimerait vraiment créer un effet wow dans leur image de marque, cliquez sur le bouton like.

Si vous visionnez encore cette vidéo, c’est que vous voulez peut-être vous faire coacher. Vous vous dites merci Myriam pour tous tes conseils. Je souhaite que tu m’accompagnes, je souhaite que tu sois ma coach, j’aimerais re-designer ou refaire mon image de marque. J’aimerais créer donc une bonne impression. Tu as une formation sur le sujet donc avec David G. Alors est-ce que tu peux nous expliquer à qui s’adresse cette formation et surtout autre chose, voilà, qu’est-ce qu’il y a grosso modo dans la formation ?

Myriam : D’accord ! Alors c’est une formation…, de toute façon j’ai déjà des formations en ligne, mais qui s’adressent plus à la femme, je le dirais puisque c’est mon avatar ça.

Maxence : Ouais, là c’est plus infoprenariat. Et si vous visionnez cette vidéo YouTube, il y a de grandes chances que vous soyez soit dans le e-commerce, l’infoprenariat ou alors vous avez envie de démarrer très prochainement dans l’un des deux piliers. Infoprenariat ou e-commerce.

Myriam : Oui, alors là c’est Mademoiselle M qui prend la casquette puisque c’est vrai que je ne t’ai pas expliqué tout à l’heure comment je suis passé du présentiel à l’infoprenariat, puisqu’il y a deux ans, j’ai décidé de digitaliser mes services donc à travers des info-produits. Et d’ailleurs, donc, comme tu l’as dit, je suis inscrite à ta formation. Donc, là, le but de la formation avec David, c’est vraiment d’impacter l’audience par une image qui fait wow et donc d’avoir une image qui sera travaillée par rapport au côté esthétique, donc, on a dit définir ce qui vous va en termes de couleur, en termes de matière, en termes de vêtement, en terme de style vestimentaire, par rapport à vous-même mais également par rapport au message que vous souhaitez véhiculer, par rapport à votre domaine d’activité, par rapport à votre style à vous. Donc, ça, c’est une partie de la formation et l’autre partie de la formation est plus destinée au branding, c’est-à-dire tout ce qui entoure donc l’infopreneur, c’est-à-dire son logo, les couleurs de son branding, les formes, les matières, les pages de vente, les pages de capture, donc, apprendre à comprendre la psychologie des couleurs, la psychologie des formes, la psychologie des lignes de façon à ce que tout soit cohérent, votre image vestimentaire à vous et tout ce qui gravite comme ça autour du logo, autour de l’image globale.

Maxence : Ok, ben merci une nouvelle fois.

Donc, on récapitule : si vous regardez cette vidéo, clique sur le petit pouce juste en dessous. Si vous visionnez cette vidéo depuis YouTube ou un smartphone, il y a le lien à l’intérieur de la vidéo, ça va vous rediriger vers une autre page où vous allez atterrir sur la page de présentation de la formation. Si vous visionnez cette vidéo depuis notre plateforme, il y a le (i) comme info en haut à droite de la vidéo ou encore tout est dans la description juste en-dessous. Donc, on vous dit à tout de suite sur la page de présentation et surtout donc, à tout de suite pour avoir une excellente première impression et surtout à tout de suite pour avoir une image de marque magnétique et encaisser du cash au quotidien grâce à votre look et surtout à faire une excellente première impression. A tout de suite sur la page de présentation de la formation.