Transcription –Comment faire 1 live Facebook professionnel
Thomas GASIO

Maxence : Comment faire un Facebook live professionnel made in cinq étoiles ? Je suis actuellement avec Thomas GASIO en direct de Paris. Salut Thomas !

Thomas : Salut Maxence !

Maxence : Est-ce que tu vas bien ?

Thomas : Ça va, super ! Je suis content d’être sur ta chaîne !

Maxence : Excellent ! Alors, juste avant que tu nous expliques tout ça en détails, tu vas te présenter pour un petit peu nous expliquer comment tu t’es intéressé à ce sujet. Donc, cliquez sur le bouton « s’abonner » pour rejoindre plusieurs dizaines de milliers d’entrepreneurs abonnés à la chaîne YouTube. Alors expliques-nous ton parcours pour nous dire voilà, comment t’es arrivé à te spécialisé et être un expert francophone vis-à-vis des lives, surtout, tu as une particularité, c’est que tu fais des choses, voilà, avec un beau design, chose que moi-même ou d’autres entrepreneurs ne font pas.

Thomas : Tout à fait. Alors, moi, ce qui m’a emmené aux lives, déjà, c’est cette faculté à pouvoir être beaucoup plus authentique et à être connecté immédiatement avec son audience. Et ça m’a permis de neutraliser quelque chose que je voulais absolument neutraliser. Et je sais que beaucoup sont concernés par cela. C’est ce que j’appelle « le syndrome du répondeur ». Tu sais ce que c’est le « syndrome du répondeur » ?

Maxence : Alors non, dis-nous tout !

Thomas : « Syndrome du répondeur », c’est lorsque vous allez faire tourner vos vidéos où il n’y a personne qui est connecté. Et vous, vous le faites chez vous avec votre caméra qui vous filme. Vous ne parlez qu’à votre caméra et vous oubliez que vous êtes en train de parler à une audience. Et en fait, le seul juge de ce que vous êtes en train de dire c’est votre petite voix intérieure qui vous dit : « vas-y, sois bon, sois bon. Ah non, non, arrêtes-toi, stop, stop, tu as dit une connerie, oh la stop, on va la refaire ». Et vous êtes en train de vous dire : « bon, c’est bon, les petites coquilles, je les rattraperais au montage derrière ». Résultat : vous allez perdre un temps fou en efficacité lorsque vous allez tourner. Vous allez passer peut-être 3 heures à tourner une vidéo, qui sera montée, qui fera 20 minutes. Alors que si vous faisiez cette même vidéo en live et connecté avec une partie de votre audience, eh bien, vous seriez beaucoup plus en énergie, beaucoup plus authentique et ce n’est pas grave si vous bafouillez ou si vous vous loupez, vous reprenez et vous restez naturel. Et le « syndrome du répondeur », c’est ça, c’est l’expérience de : faites votre message sur votre téléphone, faites-le, faites un super message de dix secondes. Comme moi, vous allez vous y reprendre au moins quinze fois avant d’avoir un message de : « bonjour ! Vous êtes bien sur le répondeur de Thomas… » Non, ce n’est pas exactement ce que je voulais dire, je la refais. Alors que quand un ami vous appelle, mais vous êtes naturel, vous pouvez passer des heures et des heures avec lui en souriant avec un échange d’énergie. C’est ça qui m’a attiré vers le live. Et j’avais un frein par rapport aux live. C’était de me dire : mais je suis frustré. Attends, lorsque je fais des vidéos, tourner, monter, j’arrive à faire les effets d’incrustation que je veux, j’arrive avec mon logo. Si je veux dire à des gens, faire un tutoriel sur l’explication d’un logiciel avec une version vidéo montée, ben, j’arrive à faire mon vidéo montage avec l’écran et tout ce que je veux derrière. En live, quand on fait ça avec un téléphone, on ne peut pas faire tout ça. Sauf que j’ai trouvé la parade.

Maxence : Sauf que tu as trouvé la parade. C’est exactement ça, on arrive à faire des choses magiques si on a un logiciel comme ScreenFlow, Final Cut Pro ou Camtasia, mais qu’on n’arrivait pas à faire dans les lives.

Thomas : Voilà, c’est ce qu’on a … Tous ces logiciels que je t’a cités, ce sont des logiciels de montage vidéo.

Maxence : Exactement !

Thomas : Donc on est contraint de prendre toutes ces images, de les assembler et de monter. Donc, là aussi, je perdais en efficacité. Et j’ai réussi à hacker le système et trouver un logiciel qui me permettait de pouvoir faire des réalisations haut de gamme et de pouvoir les diffuser en live. Donc, j’avais tous les avantages. L’avantage va être supra-efficace parce que dès que j’appuie sur le bouton : lancer ma diffusion, je sais que je parle à mon audience. Donc, je suis dans un bon niveau d’énergie, un bon débit de parole. Et même si je me loupe, ce n’est pas grave, c’est ce qui me rend encore plus authentique. J’ai cette connexion immédiate avec mon audience. Et ça, c’est la vraie différence avec une vidéo enregistrée et publiée sur YouTube par exemple.

Une vidéo, ça permet de créer une connexion émotionnelle quand elle est bien faite. Un live, ça crée une connexion immédiate. Vous êtes dans le relationnel, dans l’immédiateté parce que vous pouvez interagir. Et ça, le levier de l’interaction, c’est un super levier que vous ne trouvez pas sur une vidéo enregistrée, parce que l’interaction vient plus tard. Vous publiez et seulement plus tard, vous commencez à recevoir des commentaires. Alors qu’une vidéo en live, vous pouvez la construire et pendant que vous la construisez, vous pouvez rebondir sur une question qui enrichit encore le contenu de votre vidéo. Vous comprenez cette nuance ? Et c’est ce qui m’a attiré vers la vidéo en live, ce gain d’efficacité. Et quand j’ai réussi à hacker le système pour pouvoir faire des belles vidéos en live, avec des bons effets d’incrustation et des bons visuels, j’avais tout à ma disposition pour réussir.

Maxence : Alors, vous vous posez peut-être la question suivante : pourquoi je devrais réaliser des lives dans mon business, qu’est-ce que ça va m’apporter concrètement. Est-ce que, voilà, tu as quelques retours de ta part ou même de tes clients ?

Thomas : Oui, alors le live, c’est super puissant parce que quand vous privilégiez cette connexion immédiate, cette interactivité, vous pouvez répondre et parler aux personnes en citant leur prénoms, ils réagissent aux commentaires, vous les saluez, vous ne dites pas simplement, vous savez au hasard dans le commentaire sur YouTube une réponse à quelqu’un qui peut avoir un pseudo ou autre. Lorsque vous l’avez, vous le captez sur Facebook, c’est une partie de votre audience parce que vous pouvez discuter avec cette audience, déjà vous créez un engagement sans précédent. Donc, le live, c’est le nouvel eldorado pour créer une conversation avec son audience et créer de l’engagement. Plus il y a d’engagement, plus l’audience est qualifiée. Plus l’audience est qualifiée et engagée, plus elle achète vos produits. Voilà le retour sur investissement indirect qu’on peut retrouver lorsqu’on fait des lives sur Facebook. Et on a des leviers plus ou moins puissants en fonction de sa popularité sur Facebook par exemple. Si on a une page qui n’est pas très populaire, il faut quand même faire des lives. Parce que même si vous avez trois ou quatre personnes qui vous suivent en direct, il ne faut pas s’arrêter à ça, ce n’est qu’un détail. Dites-vous que derrière, vous pouvez réutiliser le replay et le replay devient aussi un actif.

Maxence : On peut le télécharger, pourquoi pas le ré-uploader sur sa page Facebook, l’envoyer à sa liste emails, le re-uploader aussi sur YouTube ou sur un autre support.

Thomas : Exactement !

Maxence : Absolument !

Thomas : Et là, vous venez en fait de créer en live un actif, vraiment ce n’est pas simplement quelque chose qui va mourir comme ça 48 heures après, vous allez voir, tant pis c’est un live, je n’ai que quatre personnes qui étaient connectés avec moi parce ma page…

Maxence : Vous pouvez même mettre de la publicité pour le diffuser.

Thomas : Exactement !

Maxence : Il y a plein de vecteurs.

Thomas : Donc qu’il ait trois ou quatre personnes puisque votre page n’est pas très populaire, ce n’est pas bien important. Parce que vous savez qu’ils sont là, qu’ils vous écoutent, même si certains commencent à interagir, ça vous aide un petit plus pour compléter et apporter plus de valeurs. Et derrière, vous avez un superbe actif, vous pouvez, comme tu l’as dit, le recharger sur votre chaîne YouTube. Et d’ailleurs, avec le système que j’ai hacké, j’arrive à diffuser en live sur YouTube ou sur Facebook ou les deux si je veux. Et même si, pendant ma diffusion en live, en fonction de ma connexion internet, le débit ou la qualité peut-être légèrement dégradé, j’arrive à capter avec le même logiciel, j’arrive à capter une version HD, une version haute définition, en local sur l’ordinateur que je peux recharger où je veux derrière. Je peux la mettre sur YouTube et la vidéo que je vais reposter sur YouTube, c’est une vidéo de très très bonne qualité. Je n’ai pas besoin d’aller télécharger la vidéo que Facebook a compressé pour moi parce que mon débit n’était pas terrible.

Allez, on va donner le nom du logiciel, parce que je sais que vous êtes impatients de le découvrir. Le logiciel, c’est Open Broadcaster Software (OBS). donc, ce logiciel, il est open source. Il est gratos le logiciel. C’est vrai qu’il n’est pas si simple que ça à prendre en main, c’est pour ça que j’ai une formation qui explique comment le prendre en main, mais c’est plus puissant qu’un simple tutoriel sur ce logiciel. Parce que justement j’y apporte mes compléments et des effets de réalisations techniques qui font que ça vous aide à gagner en efficacité, à prendre en main le logiciel OBS, mais surtout faire des belles réalisations, qu’elles soient en direct ou enregistrées en local et vous faites de belles vidéos, comme vous le faisiez avant, lorsque vous vous embêtiez à faire : je filme d’abord mon PowerPoint, je film en présentateur et puis après, j’essaie de resynchroniser les deux. Tout prend vite sous vos yeux. Ça c’est la magie de mon programme puissance live. On pourra en reparler un peu plus tard, mais ces techniques-là, quand on les maitrise, on devient le roi du monde. C’est-à-dire que tu vois, ce logiciel open source, OBS pour faire de la vidéo, c’est exactement ce que WordPress, c’est un logiciel open source pour faire des blogs, tous les infopreneurs qui te suivent là actuellement sur ta chaîne YouTube, la grande majorité d’entre eux utilisent WordPress pour faire leur blog.

Maxence : Absolument !

Thomas : Eh bien demain, ils utiliseront OBS pour faire leur vidéo, mais ils ne le savent pas encore. Et c’est à moi de les éduquer pour ça.

Maxence : Est-ce que le live n’est encore pas rentré en totalité dans les mœurs, dans le sens voilà, ce que je disais à Thomas même il y a un an, tu es en avances sur le marché, ça va arriver petit à petit. Parce qu’il faut déjà avoir un minimum d’audience si on est total débutant. Voilà, ça va être, on va faire un live, mais il n’y aura vraiment personne, personne.

Alors autre question que vous vous posez certainement, vous vous dites : ouais, mais si je fais un live en gros pour quelle raison, quels sont les types de live que je dois mettre en place ou alors que je peux faire pour que ça soit percutant pour ma communauté et que ça soit, voilà, win win pour la personne qui le fait et pour les gens qui vont l’écouter ?

Thomas : Alors ! Attention, grosse pépite ! Attention, elle arrive. Vous pouvez …, enfin, le live quand il arrive sur Facebook, il ne faut pas prendre ça comme un nouveau. Enfin, c’est effectivement un nouveau média de communication, mais il ne faut pas prendre ça comme un nouveau contenu dans votre charte éditoriale. Vous pouvez très bien continuer à maintenir les efforts que vous aviez sur votre chaîne YouTube, faire de belles vidéos complètes sur YouTube, comme vous aviez l’habitude de faire et utiliser le levier du live pour montrer par exemple les secrets de fabrication de votre vidéo YouTube. Je connais de YouTubeurs entrepreneurs qui font ça. Lorsqu’ils sont sur un tournage, il faut vivre en live à leur audience.

Maxence : Le tournage.

Thomas : Le tournage, c’est exactement ce qu’on est en train de faire là actuellement. On a rediffusé en live sur ta page pour faire vivre un peu l’envers du décor. Donc, ça, c’est ce que j’appelle des lives de type envers du décor. C’est-à-dire que c’est des lives où vous ne cherchez pas les grands moyens. Vous prenez votre smartphone et vous faites le tour du décor que vous avez construit pour votre vidéo. En gros, les personnes vont un peu plus dans votre intimité, puisqu’ils découvrent l’envers du décor. Et c’est un levier pour vous, pour rappeler aux gens que la vidéo dont ils ont vu l’envers du décor, cette vidéo, ils peuvent maintenant venir la voir, elle est publiée. Donc, en gros, vous utilisez là le levier du live et de la vidéo, ce qu’on appelle l’envers du décor pour faire du teasing sur un gros un truc qui va sortir.

J’ai des entrepreneurs aussi qui ont écrit leur livre comme ça. Ça veut dire que les lives envers du décor, ils montraient la fabrication de leur livre. Ils écrivaient leur livre en étant en live, disant : ce soir, je vais parler de ça. Et justement parce que vous êtes connectés avec moi, vous allez m’aider à développer tel ou tel chapitre. Donc, les gens vivaient la construction de ce chapitre, ils pouvaient apporter des compléments, des questions, ce qui venait enrichir pour l’auteur son chapitre. Et toutes ces vidéos qu’il faisait, qui sont des vidéos de type envers du décor, faisaient autant de teasing pour le jour de la sortie de son livre. Et ça peut vous servir comme un levier pour le jour de la sortie de votre vidéo. Et même une fois que la vidéo est faite, eh bien pourquoi pas faire un live complémentaire, en disant : en plus de ce que je vous ai donné de précieux sur cette vidéo, j’ai reçu des questions, je vous y réponds là ce soir en live. Et vous me voyez sur Facebook, si vous voulez voir la vidéo, elle est là dans le post, allez la voir sur YouTube.

Vous avez vu ce levier-là, on utilise là un type de vidéo live de type envers du décor, juste qu’on a le levier. Pour tous les autres contenus vous avez déjà l’habitude de produire. Donc, ce n’est pas un nouveau type de contenu, c’est quelque chose qui sert de levier. Ça c’est le premier type de live.

Maxence : Ok ! Excellent !

Thomas : Il y en a plein.

Maxence : Quels sont les autres ?

Thomas : Quels sont les autres ? Mon préféré c’est celui que je fais chaque semaine. Je fais une émission hebdomadaire. Donc, je fais un live, un rendez-vous avec mon audience chaque jeudi à 20h00 sur ma page Facebook. Je fais une émission : le live entrepreneur show et c’est mon rendez-vous hebdomadaire, c’est mon show. Je préfère appeler ça qu’une émission hebdomadaire. C’est mon show et mon show a lieu tous les jeudis à 20h00, je suis régulier, mon audience commence à être éduquée sur cette régularité et là pour le coup, j’utilise mon live, vraiment comme un contenu à part entière. C’est mon show et en termes de retour, c’est énorme. Parce que non seulement, mon audience adore, je croise des gens et des évènements qui me tapent sur l’épaule en me disant : j’ai liké ta page Facebook, puisque j’adore tes émissions. J’utilise ces émissions pour faire les interviews avec des personnes inspirantes comme Maxence, on l’a fait tout à l’heure cet exercice. Et donc, j’ai bénéficié de ton influence. Puisque toi, tu peux relayer mon live auprès de ton audience, donc, j’utilise le média, le levier de l’interview, donc, cette émission-là, c’est pour moi c’est maintenant, c’est une superbe vitrine pour mon travail. Donc, c’est un nouveau média à part entière pour moi. Avant, ma seule vitrine était ma chaîne YouTube, maintenant ma présence sur Facebook, mon live entrepreneur show, mon rendez-vous hebdomadaire en live me sert. Et en plus, comme je te l’ai expliqué tout à l’heure …

Maxence : Et puis, les gens qui sont fans, ils ont leur rendez-vous tous les jeudis à 20h00 pour te suivre.

Thomas : Et pour ceux qui continuent à me suivre sur YouTube, je pourrais faire des lives en simultané sur Facebook et sur YouTube tout en conservant ce rendez-vous hebdomadaire. Ça, ça marche aussi. Je l’enseigne aussi dans ma formation puissance live. Et aussi, à la fin, quand j’ai fini juste mon live sur Facebook, comme j’ai une copie HD, une copie haute résolution sur mon disque dur, je ne vais pas me priver. Qu’est-ce que je fais ? J’ouvre un petit logiciel basique de montage, je retire le début, je retire la fin. C’est-à-dire le début, lorsque je suis en live sur Facebook, que j’accueille les gens et je dis : bon allez partager tout ça, ça dure deux minutes …

Maxence : Tu cut les petits endroits un peu inutile si on le découvre sur YouTube. Ok !

Thomas : Exactement ! Et je pose tout ça sur YouTube et ça fait un pur contenu de valeur que j’offre à mon audience sur YouTube. Donc, je fais du re-use, je recycle à mort.

Allez, j’en donne un dernier, un dernier type de live que vous pouvez faire. Vous pouvez faire des lives de type vlogging, donc du vlog, donc des lives plus fréquemment où les gens encore découvrent qui vous êtes dans le quotidien. Donc, ils découvrent ce que vous faites, les belles vidéos, le contenu bien préparé que vous faites, que vous publiez. Et puis, de temps en temps, il y a des petits rendez-vous impromptus, où ils vous découvrent à la salle de sport ou en train de vous préparer à aller monter sur scène. Et ils découvrent en fait votre personnalité et c’est un autre moyen, un autre levier pour qu’on découvre encore plus votre personnalité.

Et plus les personnes s’identifient à vous, plus ça crée cette proximité et plus la prochaine fois qu’ils voient vos contenu, ils vont les liker, les partager, parce qu’ils se sont identifiés à vous, à votre personnage et c’est bien pour votre personal branding. Voilà !

Maxence : Ok, ben merci ouais pour tous ces types de live. Donc, mettez-le, implémentez-le dès que vous le pouvez. Ça vous permettra d’avoir aussi cette interaction, connexion, directement avec votre audience.

Alors autre interrogation ou question que vous avez peut-être, vous vous dites : ben, merci Thomas, quelles sont les trois erreurs que tu as faites à tes débuts, vis-à-vis de aujourd’hui pour maitriser la puissance live ou des erreurs de tes membres de formation. Voilà ! Quelles sont les trois principales erreurs que tu vois assez régulièrement ou peut-être que tu vois aussi, chez moi parce que je ne maitrise pas encore ça, c’est quelque chose que je vais mettre en place dans les prochaines semaines pour vraiment faire des lives ultra-pro, quelles sont les trois erreurs majeures ?

Thomas : Alors, les trois erreurs majeures, et moi, j’ai fait cette erreur-là, elle était grossière cette erreur parce que lorsque j’avais trouvé comment hacker le système pour faire des beaux lives où je pouvais incruster du contenu autour de moi, eh bien, j’ai commencé à avoir le travers d’être le professeur qui vous fait un exposé et un cours. On n’attend pas ça d’un live. Un live pour qu’il soit efficace, il faut créer de l’interaction. Je te dis ça, en disant que je faisais ça à mes débuts, mais ça m’arrive encore et même sur un live, que je fais, pas plus tard qu’hier soir, à la fin du live, je fais : mais non, j’étais encore votre professeur. Je n’ai pas assez posé de questions et sollicité cette interaction avec l’audience. Il faut le faire le plus possible. Si votre live il est joli, ce n’est pas suffisant, le contenu, il faut qu’il soit de valeur évidemment. Parce que ça aussi c’est une autre erreur que j’ai pu observer. Au tout début des Facebook lives, lorsque c’étaient …

Maxence : Tout nouveau, la petite nouveauté de l’appli.

Thomas : Les early adopters de ce truc-là ont commencé à faire des lives pour n’importe quoi.

Maxence : Ouais, genre, je mange des chips ou des conneries comme ça.

Thomas : Exactement ! Résultat, moi, je trouve qu’ils se sont fait griller, parce que quand je voyais des notifications disant un tel est en live, je ne regardais même plus son live, parce que je savais que c’était pour lui regarder manger des chips. Alors que moi, je ne suis pas tombé dans cette erreur-là. Les premières lives que j’ai faites, j’ai tout de suite voulu apporter du contenu de valeur. Par contre, je suis tombé dans le piège d’être dans le mode du professeur. Le professeur vous parle un peu comme quand j’étais sur mes vidéos sur YouTube, même avec un bon niveau d’énergie, en oubliant que j’avais des gens en face qui pouvaient interagir. Donc, faites jouer au maximum la carte de l’interaction parce que cette interactivité, c’est un levier. Parce que dès le début de votre live, au moitié de votre lie quand Facebook commence à mesurer qu’il y a des gens qui interagissent, c’est qu’ils se disent : wow, ça c’est un live qui peut intéresser. Donc, il va augmenter le nombre de personnes atteintes naturellement. Vous aurez donc moins d’argent à mettre à la fin si vous voulez faire des stratégies pour rebooster votre live par exemple. Donc privilégiez l’interaction, apportez du contenu de valeur parce que ça c’est une grosse et énorme erreur et puis, ne cherchez pas la perfection. C’est-à-dire : si vous cherchez la perfection, vous n’allez jamais faire de live. Cherchez la progression. C’est-à-dire que : acceptez ! Vraiment acceptez le que vos premiers lives et oui, vos premiers lives ne vont pas recevoir le nombre de personnes que vous souhaiteriez. Vous n’allez pas dès votre premier live avoir des dizaines et des dizaines de personnes connectées avec vous.

Maxence : Sauf si vous avez déjà eu une audience gigantesque que vous avez créé par le passé, mais sinon, ouais, ça ne va pas arriver malheureusement.

Thomas : Exactement ! Et c’est là où effectivement, j’ai d’autres catégories d’usage. Il y a les personnes qui ont une page naissante, donc, c’est un bon levier pour commencer à bien se faire connaitre, à créer cette proximité avec son audience. Et puis, il y a un autre, les autres personnes qui ont déjà des audiences super importantes, et eux, quelque part, le live Facebook, ils peuvent commencer à s’autoriser à faire beaucoup plus de promotionnel ou d’activité de lancement ou de vente de produits, parce qu’à peine ils ont appuyé sur le bouton j’envoie mon live qu’ils ont déjà 50 personnes qui leur sautent dessus, qui leur disent : salut, qui leur envoient des cœurs et des j’aimes. Ça ne va pas être votre cas si vous avez moins de 1 000 fans sur votre page et ça c’est normal. Les lives sur Facebook ont ce qu’on appelle un reach, le nombre de personnes atteintes. Si aujourd’hui, ils ont encore un meilleur reach que si vous partagiez un lien sur votre page Facebook ou si vous mettez juste du texte ou une image à un beau reach, une vidéo a un beau reach. Un live a encore un meilleur reach. Mais il ne fait pas se faire d’illusion. Au final, le reach naturel, c’est à peu près 10% de ceux qui vous, viennent sur votre page. Donc pareil, si vous avez 1 000 fans, il ne faut pas être en pleur si vous avez une dizaine de personnes qui regardent votre live en live. Au contraire, il faut prendre ça comme une opportunité d’interagir avec ces dix personnes, privilégier cette interaction. Ils sont là, ils ont fait l’effort d’être avec vous, plus ils vont interagir, plus ça donnera de chances à ce que votre replay soit encore vu, surtout si vous les incitez et vous leur donnez de bonnes raisons de partager ce live.

Donc, oui, inciter au partage, ça aussi c’est une erreur que j’ai pu observer des gens qui commençaient et qui avaient envie que ça se termine le plus vite possible, parce qu’ils avaient peur de demander aux gens de partager. Ils avaient peur d’interagir. Demandez le plus tôt possible à partager, donnez une bonne raison. Allez, je vous donne une petite pépite comme ça. Sur chacune de mes émotions en lives, je donne toujours un bonus et un cadeau à ceux qui ont partagé mon live. Parce que le partage sur Facebook, ça reste encore un levier social très puissant.

Voilà !donc, ça c’est parmi les erreurs que j’ai pu observer. Allez-y, lancez-vous, ne vous arrêtez pas au premier échec. Il faut se donner au moins six mois d’expérimentations, de live sur Facebook pour retirer des conclusions et savoir si c’est fait pour vous, ou si ce n’est pas fait pour votre audience, mais vraiment accordez-vous au moins six mois d’essais en faisant des lives régulièrement. Et commencez avec les moyens que vous avez à votre disposition. Ne cherchez pas tout de suite les gros gros gros moyens.

Maxence : Ouais, petite astuce moi que je fais personnellement si je fais un YouTube live, Facebook Live ou même conférence ligne, c’est, de manière générale, c’est ce que tu as évoqué juste avant, je dis ouais : maximum cinq minutes c’est moi qui parle et très rapidement je vais poser une question pour le feedback des gens. Parce que c’est bien de faire son speech, excellent. Toutefois, pour garder les gens, comme on est soumis à des dizaines et à des dizaines de distractions, son téléphone, Facebook, bref, son chien et ainsi de suite. Beaucoup de distraction donc pour captiver les gens et les avoir vraiment en ligne attentif toutes les cinq minutes grand grand maximum, un appel à l’action vis-à-vis ouais d’une question voilà : dites-moi dans les commentaires, juste en dessous…, comme ça, ça vous permet voilà, de toujours garder le fil avec les gens qui regardent le live.

Thomas : C’est super super important. D’ailleurs, comme tu le disais tout à l’heure, j’ai un peu une longueur d’avance, je vais encore prendre cette longueur d’avance, parce que je vais intégrer de la gamification. C’est-à-dire que …

Maxence : Alors qu’est-ce que c’est exactement ?

Thomas : C’est-à-dire que dans mes prochains lives et en utilisant mes techniques toujours puissances lives qui sont assez innovantes, dans les prochains lives, je pourrais dire aux gens : écoutez, on va faire un petit quizz ensemble pour vérifier que vous avez bien compris ce que j’étais en train de vous raconter. On va faire un petit quizz, il y aura un jeu et les gens pourront participer au quizz et à la fin, il y aura un scoring. On verra qui a été le premier à répondre, qui a été celui qui a le mieux répondu. Et ça, pour moi, c’est un levier, c’est réel, ce n’est pas un composant que Facebook propose. Je vais aller rechercher des composants extérieurs et annexes à ce que propose Facebook et les intégrer grâce à nos méthodes et pouvoir interagir et faire participer à des jeux. Les gens pourront jouer et interagir. C’est-à-dire que j’utilise la gamification comme un levier d’interaction. Mais là encore une fois, je prends encore de la longueur d’avance parce que techniquement, ce n’est pas aussi simple à faire, mais vous en tout cas, pour privilégier cette interaction, c’est de dire : allez-y, je vous lance une question, essayez d’y répondre. Le premier qui répond aux commentaires, je vois vos commentaires, le premier qui répond, je lui donne tel bonus. Rien que ça, encouragez cette interaction, c’est un véritable levier pour votre réussite et pour vos lives sur Facebook.

Maxence : Ok ! Ben merci une nouvelle fois pour tous tes conseils. Si vous aimez la vidéo, cliquez sur le bouton like juste en dessous. Merci par avance ! Ça me permettra d’avoir votre feedback. Si vous visionnez encore cette vidéo, vous voulez peut-être vous faire coacher par Thomas, vous vous dites : merci pour tous tes conseils, je veux que tu m’accompagnes, je veux que tu deviennes mon coach et je veux donc être à la pointe, vis-à-vis des lives sur Facebook et YouTube. Tu as une formation qui s’appelle « puissance live » exactement sur le sujet. Alors à qui s’adresse cette formation et qu’est-ce qu’il y a concrètement à l’intérieur.

Thomas : Alors, cette formation, elle s’adresse à tous les entrepreneurs qui ont comme moi souffert par le passé de faire des efforts de montage conséquent et qui perdent en efficacité dans leur production de contenu. Donc, là, on est uniquement sur la production de contenu vidéo, on ne parle même pas encore des lives. Et la principale promesse aussi de « puissance live », c’est de pouvoir offrir des lives sur Facebook avec un niveau de qualité qui est sans égal aujourd’hui avec toutes les personnes qui font leur live avec leur smartphone par exemple. Vous allez offrir une expérience visuelle qui vous différencie. Donc, faites-le dès maintenant ou démarquez-vous. C’est un levier à prendre en compte dès maintenant. Et en plus, vous gagnez largement en efficacité pour produire tout autre type de contenu vidéo. Que ce soit vos programmes de cours, vos webinaires. J’ai des participants à mon programme qui ont augmenté de 20% le résultat sur leur webinaire, juste parce que la vidéo visuellement, …

Maxence : Elle était plus jolie ouais.

Thomas : Plus jolie et elle apportait plus d’interaction de par ses effets que je propose en « puissance live ». Lorsque vos lives sont plus jolies, les gens sont plus à même de les partager et ça va vous aider à faire du contenu vidéo en mode supra-efficace. Ça, c’est les promesses de « puissance live ».

Maxence : Ouais, si vous visionnez cette vidéo, vous apercevez également que voilà, la qualité de l’image est beaucoup mieux qu’un simple iPhone par exemple. Et du coup, ça augmente la valeur perçue. En tout cas, moi, c’est ça qui m’avait augmenté aussi mes ventes, c’est d’augmenter la valeur perçue vis-à-vis de la qualité de l’image. Si vous voulez faire des lives en or avec un design cinq étoiles professionnel, voilà, je vous invite à rejoindre la formation de Thomas qui est excellente à ce sujet. Moi-même, je vais l’implémenter au cours des prochaines semaines dans mon business pour vraiment être à la pointe vis-à-vis de tout ça.

Si vous êtes jusqu’ici, donc, cliquez sur le lien à l’intérieur de la vidéo YouTube, ça va vous rediriger vers la page de présentation de la formation. Comme ça, ça vous permettra voilà de savoir exactement qu’est-ce qu’il y a concrètement avec tous les détails des différents modules. Si vous visionnez cette vidéo depuis notre plateforme, il y a le (i) comme info en haut à droite de la vidéo ou encore tout est dans la description juste en dessous.

Donc, on vous dit : à tout de suite de l’autre côté sur la page de présentation de « puissance live » et surtout à tout de suite pour faire des lives en or avec un design cinq étoiles. A tout de suite sur la page de présentation !