Transcription – Comment CRÉER 1 ENTONNOIR de VENTE avec FACEBOOK  (Gregory CARDINALE)

Maxence : Comment créer un entonnoir de vente avec Facebook ? C’est ce qu’on va voir en détails dans cette vidéo. Juste avant, cliquez ce bouton « s’abonner » pour rejoindre plusieurs milliers d’entrepreneurs abonnés à la chaîne YouTube.

Alors, je suis actuellement avec Grégory Cardinale dans l’un de mes appartements à Malte. Je t’avais déjà interviewé sur YouTube : Comment créer une première publicité sur YouTube ? On a fait deux vidéos où on filmait l’écran comme si vous étiez par-dessus notre épaule. Et aujourd’hui, je voulais que tu nous explique un petit peu les rouages pour avoir un entonnoir de vente avec Facebook ou même encore mieux avec la publicité Facebook.

Juste avant, je te laisse rapidement te présenter pour les personnes qui ne te connaissent pas ou qui se disent : « Merci Grégory ! » Tu es qui exactement pour qu’ensuite, on dise tout ce qu’il faut mettre en place sur Facebook.

Salut Greg !

Gregory : Salut Maxence ! Merci de m’interviewer et bonjour à toutes et à tous. Je m’appelle Grégory Cardinale. Je me suis spécialisé dans la publicité Facebook depuis maintenant quelques années. Donc, j’ai à la fois une formation sur la formation… sur la publicité Facebook et j’aide aussi des web entrepreneurs assez connus dans leurs campagnes en mode agence. Voilà pour la petite présentation.

Maxence : Ok. Alors, du coup, première question que vous posez certainement : Comment on met en place ou quels sont les éléments à intégrer pour avoir son entonnoir de vente sur Facebook ? Et peut-être que tu pourrais nous expliquer c’est quoi exactement un entonnoir de vente. Vous allez comprendre la puissance de Facebook par la même occasion.

Gregory : En fait, ce que j’ai remarqué, c’est que souvent une mauvaise compréhension par rapport au trafic Facebook.  Les gens veulent tout de suite vendre, veulent tout de suite être assez agressifs et ça ne marche pas très bien, et en plus, ça met en danger le compte publicitaire. En fait, c’est tout à fait normal. Donc là, ce que j’ai voulu… Là où j’insiste, c’est sur le fait de créer des entonnoirs de vente Facebook, donc adaptés au trafic Facebook,  qui respectent le stage dans lequel la personne se trouve. Si je vous donne un exemple tout simple, je le découpe en trois phases. On va dire que c’est la phase engagement au début, après c’est la phase plus inscription et enfin, la phase vente. Parce que chaque personne… Par exemple, toi, on te découvre par rapport à ce que tu fais sur YouTube, tout ça.

Maxence : Principalement YouTube.

Gregory : Principalement YouTube, voilà. Donc, on ne te connait pas. On ne sait pas qui tu es, on ne sait pas ce que tu fais. Donc, tu ne vas pas dire : « Cliquez ici pour acheter ma formation tout de suite ». Si tu fais ça, ça ne va pas marcher, sans compter les problèmes par rapport au compte publicitaire en parlant de Facebook, mais tu vas éduquer les gens. Donc, j’ai un rôle d’éducation par rapport au trafic Facebook ; apprendre aux gens comment bien appréhender le trafic Facebook qui reproduit un peu simplement la connexion qu’on a avec quelqu’un quand on la rencontre pour la première fois. Quand on se rencontre pour la première fois dans un évènement Mastermind, moi, je ne vais pas agresser les gens en leur disant : « Va sur mon site ».

Maxence : Cliquez ici pour acheter !

Gregory : Et cliquez ici, voilà.

Maxence : Vous allez vite avoir des gens qui vont vous dire : « Mais il se prend pour qui de me refourguer son programme ? »

Gregory : Il est fou ? Voilà. Justement. Donc, on établit la connexion. On parle de ce qu’on fait : « Voilà, je suis spécialisé dans les pubs Facebook ». Un peu comme je l’ai fait au début de cette vidéo. Et on va dire : « Ah tiens, ça m’intéresse. J’aimerais bien en faire mais ça me parait compliqué. Qu’est-ce que t’en penses ? » et je vais discuter. Et en fait, ce que j’incite les gens à faire sur le trafic Facebook,  c’est reproduire un peu cet entonnoir naturel de la vie de tous les jours pour vraiment engager les gens au fur et à mesure. C’est vraiment la partie où les gens ont beaucoup de mal. Ils veulent tout de suite vendre. On est tous pressés, on veut tout de suite vendre vite. On est d’accord, mais il faut prendre le temps, il faut bien comprendre que les gens qui sont sur Facebook ne sont pas du tout comme YouTube par exemple. YouTube, c’est un moteur de recherche comme Google Seach. On a tapé un mot clé. On est arrivé sur une vidéo ou alors on a tapé un mot-clé et on arrive sur une autre vidéo où on voit la tienne en connexe, je ne sais pas comment en appelle ça…

Maxence : Dans les recommandations, absolument.

Gregory : En recommandation, mais on a tapé un mot-clé, on est beaucoup plus engagé. Alors, sur Facebook,  on est là, on est en train de surfer, de scroller. On voit des contenus qui n’ont rien à voir, on parle à ses amis, on voit des vidéos de chats, machin et on n’est pas du tout dans l’état d’esprit achat. Donc, si on veut interpeller – c’est un peu ça le mot-clé, il faut interpeller les gens – il faut avoir quelque chose. Ça va être les visuels, ça va être les vidéos. Je ne vais pas entrer dans les détails techniques ici, mais on va interpeller les gens en leur montrant que ce qu’on a à leur proposer, ça peut les intéresser, mais donc de façon très soft. C’est pour ça que je prends l’exemple de Mastermind où on va juste expliquer, voilà, je fais ça. Ou alors, ça va être aussi casser une croyance par exemple. Leur expliquer que le trafic Facebook, ce n’est pas aussi compliqué que ça ou ce n’est pas du tout ce qu’on croit ou toi, tu vas expliquer, dans tes vidéos, par rapport à l’expatriation que ce n’est pas aussi compliqué que ça, etc. Donc, c’est un petit peu cet état d’esprit qu’il faut avoir. La différence que Facebook,  c’est qu’en plus, avec tout ce qui est audience, on a – et c’est vrai ça qui est puissant avec Facebook, c’est qu’avec toute cette partie audience, on va pouvoir recibler les gens et les suivre justement le long de cet entonnoir de façon cohérente ; c’est-à-dire qu’on va savoir à quel stage il se trouve dans l’entonnoir et on va s’adresser à eux de la façon qui convient. Je ne sais pas si je suis assez clair, je l’espère.

Maxence : Oui. Alors, première question que vous vous posez certainement : « Quel est un petit peu le ciblage à réaliser ? Est-ce qu’au démarrage, il faut aller très large ou alors identifier plutôt ce qu’on appellerait l’avatar-client-type ou alors encore des segments extrêmement précis ? Quel est un petit peu la tendance par rapport aux gens qu’on doit cibler pour Facebook ? Si on a un business, je ne sais pas moi, sur la voile, le golf, est-ce qu’il faut prendre tous les golfeurs, tous les marins ou alors seulement quelques segments précis ?

Gregory : Là, il y a beaucoup de choses à dire. Au niveau du ciblage, ce qu’il faut comprendre c’est que le ciblage sur Facebook,  ça marche très bien, c’est très puissant. On est d’accord. Mais si par exemple, vous faites… Vous pouvez vous amuser à aller sur vos préférences, je crois que c’est http://www.Facebook. com/ad/preferencies , vous verrez en fait les intérêts que Facebook a calculé pour vous. Vous verrez qu’il y en a qui sont très clairs, qui sont très pertinents par rapport à ce que vous aimez mais vous verrez qu’il y en a qui ne correspondent à rien. C’est peut-être qu’un jour, vous avez liké ou commenté sur le commentaire d’un ami qui n’a rien à voir. Donc, ça permet quoi ça ? Ça permet de comprendre que le ciblage par intérêt, c’est bien, mais ça peut ne pas être très précis. Donc, si vous démarrez de zéro, que vraiment, vous n’avez pas de liste, pas de trafic de siteweb, etc., effectivement, vous n’avez pas le choix, il faut bien démarrer par les intérêts. Ce qu’il faut garder à l’esprit, c’est que, quand on cible sur Facebook, il faut être large, mais il faut être aussi précis. Tu parlais des golfeurs, c’est un bon exemple. Si par exemple, je suis dans le golf. Je veux vendre des clubs de golf et des produits par rapport au golf. Ce que je vais faire, c’est que je ne vais pas cibler Tiger Woods, tu vois ? Parce que si je cible Tiger Woods, c’est quelqu’un de trop connu, c’est un people. C’est un golfeur évidemment, mais c’est un people, donc ça va être trop large, je vais attirer trop de personnes non qualifiées. Donc je vais cibler – alors, je n’ai pas de nom, puisque je ne suis pas un spécialiste du golf – quelqu’un de pro dans le golf, mais beaucoup moins connu du grand public.

Maxence : Peut-être une star locale ou alors…

Gregory : Une star locale. Enfin, une star, quelqu’un que les gens pas vraiment intéressés par le golf ne connaissent pas. Voilà pour la partie intérêt. Après, il y a autre chose qu’il faut bien garder à l’esprit. Souvent quand j’explique, tu parlais des segments tout à l’heure, il y a la partie audience. Comme je disais avec les intérêts, ça peut ne pas être très précis, mais on n’a pas que ça pour filtrer sur Facebook. On a aussi la pub elle-même. Et ce que j’explique à mes clients en agence souvent, c’est que, ok, je vais utiliser les intérêts ou alors leur liste d’adresse email, faire des audiences lookalike, tout ça, similaires s’ils en ont. Mais on va aussi filtrer les personnes, donc les segments qu’on met dans une audience. On va segmenter une partie de cette audience par rapport à la pub qu’on va faire, c’est-à-dire par rapport à l’image qu’on va utiliser. On va attirer une certaine population, par rapport au titre, par rapport au texte et par rapport à tout ça, on va vraiment segmenter. Effectivement, comme tu le disais tout à l’heure, la partie avatar, tout ça, on est d’accord, c’est primordial. Il faut établir notre avatar. C’est d’ailleurs un processus itératif que vous allez faire au fur et à mesure du temps, vous allez l’enrichir, l’étoffer au fil du temps. Mais vraiment, il y a ce côté audience et après, par rapport à la publicité elle-même, on va segmenter en filtrant, puisque là, c’est un travail de filtre finalement. On ne veut pas tout le monde, on veut juste les gens intéressés par notre produit au final. Même si on ne parle pas encore du produit dans la publicité, mais on a déjà dans l’esprit : qu’est-ce qu’on va leur vendre derrière au final. Et tout le contenu qu’on fait, c’est pour ça qu’on parle de la fin, du produit qu’on vend en arrière, on va dire : quel contenu je peux faire, qui soit pertinent pour que quelqu’un d’intéressé, demain, achète ce produit-là. Tu vois ? N’hésite pas si je ne suis pas clair ou si je suis allé trop vite.

Maxence : Pas de soucis. En tout cas, merci pour tes différents conseils. Autre question que moi souvent on me pose : Vis-à-vis de Facebook,  si vous avez une page, vous pouvez tout évoquer. Moi, je peux évoquer, je ne sais pas, les sociétés offshores. Je peux peut-être mettre des titres : « Clickfunnels, on veut du cash » pour rigoler, des choses comme ça. Par contre, dès qu’on est sur la publicité, il faut avoir un discours extrêmement poli ou même un discours qui peut peut-être changer votre branding, votre personnalité, votre caractère. Quels sont les erreurs à éviter pour ne pas avoir son compte publicitaire de bloqué et quelles sont les règles et confidentialités de Facebook pour la publicité, si vous en mettez place, pour ne pas avoir soit des refus vis-à-vis de ces pubs ou pire, son compte bloqué ?

Gregory : Alors, c’est vrai que là, effectivement, comme tu le dis, quand on fait de la publicité, on a beaucoup moins de liberté qu’en organique. C’est-à-dire non publicités, ce que vous mettez sur votre page de façon organique. Ce qu’il faut voir en priorité, il y a deux catégories : il y a les choses carrément interdites. Là, il suffit d’aller sur « Policies » de Facebook,  on voit tout de suite ce qui est interdit. C’est assez simple. Là où c’est un peu plus compliqué, c’est ce qui est, on va dire, Orange ; c’est-à-dire que c’est toléré, mais ce n’est pas vraiment autorisé. Et comme tu sais, par exemple, si on prend la minceur ou ce genre de niche, il y a tout ce qui est photo avant/après qu’on ne peut pas… C’est assez connu. C’est explicité sur les policies de Facebook.  Maintenant, ce qu’il faut garder à l’esprit, c’est que Facebook n’aime pas les promesses chiffrées et qui peuvent paraitre irréalistes. Donc typiquement, quelque chose de chiffré : perdez 5 kg en 2 jours, ça ne va pas passer.

Maxence : Oui, c’est ce que tu me disais. Si vous interviewez quelqu’un sur Amazone, Snapchat, Instagram et que vous mettez des titres comme moi j’aime bien le mettre sur YouTube : « De 0 à 5000€ par mois » ou « De 0 à 4000€ par mois en six mois »…

Gregory : ça, ça ne passera pas.

Maxence : Facebook, pour la pub, c’est « fake ».

Gregory : Exactement.

Maxence : C’est-à-dire qu’ils se disent que c’est de l’arnaque ou de la merde, donc ça ne passe pas du tout. Tout ce qui est chiffré, il faut éviter le plus souvent.

Gregory : Il faut éviter d’une façon générale. Il y a un truc qu’il faut garder à l’esprit aussi, c’est un peu la clé, c’est qu’il faut éviter que les gens se reconnaissent dans votre pub, mais un peu comme si elle était destinée à eux personnellement. Comment expliquer ça ? Le truc, c’est qu’il ne faut pas que la personne qui voit notre pub, elle ait l’impression que Facebook a des infos sur elle. Tu vois ?

Maxence : D’accord.

Gregory : Par exemple… Imagine, toi, tu fais une pub et tu dis : « Voilà, vous êtes surendetté. J’ai la solution ». Je prends un cas…

Maxence : En gros, sortez du RSA ou sortez des dettes.

Gregory : Voilà. Là, la personne qui est en face, elle peut se dire : « Comment ça, Facebook ? ». Parce que pour la personne qui est en face, la personne qui voit votre publicité, on est bien d’accord, c’est Facebook le responsable, ce n’est pas vous et votre publicité. Ils font l’amalgame, c’est Facebook.  Donc, elle va dire : « Facebook, il sait que je suis endetté », donc ça va leur faire peur. Donc, il ne faut pas que vous utilisiez des termes…

Maxence : D’accord ! Je comprends pourquoi maintenant Facebook bloque dès qu’on parle un peu de chiffres…

Gregory : Voilà, de chiffres et aussi…

Maxence : Si on dit une pub : perdez 10 kg. « Comment il sait que je suis gros ou que je veux perdre du poids ? ».

Gregory : Voilà ! Et en fait, souvent, j’explique ça à mes clients. Parce que quand tu te mets à la place de Facebook, moi, je ferai la même chose. Je ferai exactement pareil, c’est logique. Je ne veux pas que mes visiteurs puissent penser que je sais des choses personnelles sur eux, ça va les faire fuir, ils vont avoir peur. Ils sont obligés de préserver ça. Donc, il faut comprendre ça. Quand vous avez compris ça, vous avez votre compte beaucoup moins en danger, parce que vous savez comment vous y prendre. C’est pour ça que le « vous », il faut éviter. Ça peut passer, on est d’accord, mais : « Vous voulez perdre 10 kg ? ». « Putain, il sait que j’ai 10 kg à perdre ! Comment c’est possible, machin. Il y a une caméra, il y a machin ». Tu vois ce que je veux dire ? Donc, il faut absolument éviter ça et Facebook, en vous empêchant de faire ça, se protège. Et quand on y réfléchit, ce n’est pas déconnant, je veux dire, c’est logique.

Maxence : Et pourquoi en organique, au final, ils acceptent du coup ?

Gregory : En organique, ils acceptent, parce que…

Maxence : Ce qui est bizarre, parce que c’est aussi sur le flux de la personne.

Gregory : C’est sur le flux de la personne, mais en organique, il n’y a pas marqué « sponsorisé ». Du coup, ils partent du principe que c’est plus votre responsabilité alors qu’en sponsorisé, ils se disent…

Maxence : Ils se disent, c’est cautionné par Facebook.

Gregory : Voilà, c’est cautionné. C’est exactement ça, c’est sponsorisé, c’est cautionné. Pour les gens, c’est un peu la même chose. Comme quand on voit une pub à la télé sur TF1, quelque part, implicitement dans notre tête, TF1 cautionne la publicité puisqu’il la passe. Alors, si c’est indirect ou un mec dit…

Maxence : Un mec dans la rue qui vous dit la même chose

Gregory : Qu’il t’insulte ou qui dit des propos, on voit bien la distinction. C’est un mec qui a été filmé, ça n’engage que lui. Tu vois ?

Maxence : D’accord.

Gregory : Donc, il faut bien comprendre ça. Donc, les trucs chiffrés d’une part et d’autre part, ce côté encore plus intéressant. C’est assez nébuleux, mais ce côté où il ne faut pas pointer du doigt, il ne faut pas que les gens se sentent visés, qu’ils aient l’impression qu’on sait des choses sur eux alors que, bien sûr, pas du tout. Mais pour les gens, ça peut être perçu comme ça et donc c’est ça que Facebook veut éviter pour se protéger.

Maxence : Egalement, un autre point par rapport à la publicité Facebook que je voulais évoquer, si vous créez un entonnoir de vente, vis-à-vis des pages de capture, idem, il faut avoir un discours plus poli si vous êtes plus agressif dans le contenu organique.

Gregory : Par rapport à ça, un petit rappel : Facebook, quand on fait de la publicité, toujours pareil, on est d’accord, il valide donc la publicité elle-même, évidemment, mais aussi la page d’atterrissage. D’accord ? Le trafic, toujours pareil, vers lequel vous envoyez ces visiteurs à lui, quelque part, il va le valider. Donc en gros, la landing page, la fameuse page d’atterrissage ou l’URL de destination, si vous préférez, vers laquelle on envoie les gens. Et je vous recommande de mettre d’ailleurs… Moi, sur toutes mes pages où j’envoie du trafic Facebook,  je mets une petite mention en bas, vous la verrez sur mon site que ce site ne fait pas partie de Facebook.  Enfin, j’ai un petit texte, comme ça, légal que je mets pour bien dire : « Attention, ce site ne fait pas partie de Facebook. Il n’engage en rien Facebook ». Ça les rassure. Ça m’aide pour la validation. Et aussi, si vous pouvez mettre contact et mentions légales.

Maxence : Qu’est-ce qu’il faut mettre exactement ? Donc, mentions légales, contact. C’est ce que j’avais mis, si je m’en souviens bien.

Gregory : Ce petit texte, mentions légales et contact. Avec ça, vous êtes déjà…

Maxence : Logiquement, parés.

Gregory : Et puis, c’est un peu la légalité si vous êtes en France ou pas, vous êtes un peu obligé de mettre tout ça aussi ;

Maxence : Ok. Alors là, vous vous dites peut-être : « Merci Greg, merci Maxence, mais quels sont les outils à avoir ou à mettre en place pour que techniquement, on soit à l’aise et que ça fonctionne pour nous ? »

Gregory : Alors les outils… Je ne peux pas rentrer trop dans les détails techniques.

Maxence : Si tu avais quelques noms et un petit mode de fonctionnement ?

Gregory : Oui. Moi, j’utilise les outils qu’on utilise tous : Clickfunnels, Leadpages. J’ai un CRM comme autorépondeur. Je pense qu’un autorépondeur et – on va dire pour simplifier, pour rester simple – un outil pour faire des pages d’atterrissage tout ça, c’est un peu la base, c’est un peu le minimum que ce soit Clickfunnels, Learnybox, Leadpages, ce genre d’outils. Ce qui compte surtout, c’est le contenu. C’est ce que vous allez mettre dedans, c’est votre promesse, c’est la façon dont vous allez « attraper les gens », comment les solliciter, comment les interpeller. C’est ça qui compte. Après, les outils eux-mêmes, j’en parlerai de toute façon dans la formation en détails, mais ne vous prenez pas trop la tête avec les outils. Les outils, vous pouvez commencer simple avec quelque chose de pas trop cher qui correspond à votre besoin et qui, en même temps, par rapport au niveau technique, qui correspond à ce que vous cherchez et ça se met en place assez facilement. Après, je ne sais pas si tu as d’autres préconisations pour les outils ?

Maxence : Souvenez-vous : Clickfunnels, Leadpages, ou encore les différents autorépondeurs que vous connaissez certainement donc Sendgrid vers Clickfunnels, Mailchimp, Aweber ou encore peut-être que vous êtes sur SG Autorépondeur. Prenez bien tout ça en compte et comme ça, ça fonctionnera pour vous.

Gregory : Voilà. Les outils, c’est plus par rapport à son budget, là où on en est, ses capacités techniques. Donc, il vaut mieux prendre un outil qui est simple mais qu’on va utiliser plutôt qu’une usine à gaz qui fait tout, mais qu’on ne va pas savoir utiliser.

Maxence : Absolument. Ok. Alors autre question que vous vous posez certainement vis-à-vis du tarif : « Quelles sont un petit peu les fourchettes de prix et au final, comment ça se passe pour rentabiliser le trafic que l’on a acheté sur Facebook ? »

Gregory : Tu veux dire le budget minimum pour se lancer ?

Maxence : Oui, absolument et aussi vis-à-vis des différents prospects qu’on a récupérés, comment on fait pour avoir cet entonnoir qui vente qui convertit ?

Gregory : D’accord.

Maxence : En gros, est-ce que sur Facebook,  il vaut mieux vendre des produits juste derrière donc à 27, 47, 57, 77, 197, 997, 1000, 2000€ ou plus ? Quelle est la tendance ?

Gregory : Alors, ça reprend en fait ce que je disais par rapport aux entonnoirs. Il y a la pertinence par rapport à l’entonnoir. Si on s’adresse à du trafic froid, typiquement, on va dire qu’on est au sommet de l’entonnoir donc on s’adresse à un trafic froid. Un trafic froid, on rappelle rapidement, ce sont les gens qui n’ont jamais eu d’interaction avec vous, qui ne vous connaissent pas…

Maxence : Comme si vous essayez de convaincre quelqu’un dans la rue.

Gregory : Exactement, c’est ça. Donc, pour ce type de trafic, du trafic froid, des gens qui ne vous connaissent pas, ils vont rentrer dans votre entonnoir. C’est vrai que les produits, ce qu’on appelle en anglais les Tripwire, les produits d’appels, généralement c’est moins de 100€, mais ça varie par rapport à la niche. Si vous avez un Mastermind à 5 000€, un Tripwire, ça peut être un produit, je ne sais pas, à 297€. Maintenant, typiquement, si vous êtes dans l’infoprenariat, un produit à 17, 27, 37, 47, ça peut très bien fonctionner. Ce qu’il faut bien comprendre, c’est que le but de ce produit d’appel – encore une fois, on est au sommet de l’entonnoir – il va être de capter des clients, de valider votre tunnel, de dire : est-ce que je m’adresse à la bonne personne avec le bon message et est-ce que j’ai la bonne offre derrière ? Donc, ça valide un peu tout ça, parce que les gens sortent leur carte bancaire, donc c’est quand même important, même s’il a sorti 1€, c’est quand même beaucoup plus intéressant que si c’est juste une adresse email et ça vous permet de rentabiliser la pub ; c’est-à-dire que vous allez utiliser ça. Moi, ce que je dis souvent à mes clients, c’est que ce produit d’appel, il va vous servir à équilibrer la publicité. C’est, en fait, un peu le graal pour nous en tant que marqueteurs, c’est d’avoir des prospects gratuits. Alors, si on gagne un petit peu d’argent dès le départ, tant mieux, mais si on a des prospects gratuits, c’est-à-dire qui ne coûtent rien puisque l’argent qu’ils nous rapportent à payer la publicité, que tout ce qu’on vend derrière, c’est pur bénéfice. C’est le graal, parce que tu as une machine à vendre infinie, puisque tous tes prospects vont finir par te rapporter a priori, si tu ne te débrouilles pas trop mal avec tes séquences, avec tes masterminds, avec des webinaires, etc., tous les mécanismes qu’on a à notre disposition. Et c’est un peu ce qu’on vise. Moi, j’aime bien viser ça avec mes clients, c’est : viser l’équilibre sur la front-end, c’est-à-dire que les gens qui rentrent dans l’entonnoir pour que les prospects ne me coûtent rien. Et en même temps, ça valide rapidement, on n’a pas besoin d’attendre 15 jours qui passent dans toute la séquence email, ça complique la lecture des stats pour se dire : « Ok, c’est bon, je suis dans les clous, je peux y aller à fond. »

Maxence : Ayez toujours ça à l’esprit, l’idée quand vous réalisez une campagne, quand vous avez un entonnoir et c’est du trafic ultra froid.

Gregory : le sommet de l’entonnoir.

Maxence : Voilà, sommet de l’entonnoir. L’objectif, c’est vraiment, au moins de récupérer sa mise, donc d’être à l’équilibre. Comme ça, ça vous permet avec vos autres produits plus élevés, comme tu l’as évoqué, là c’est le jackpot pour vous et surtout, vous avez de nouveaux prospects offerts et ça, c’est le nerf de la guerre. Autre point, si vous avez peut-être juste un autre ou deux autres produits, aussi, vous pouvez faire de l’affiliation, comme ça, ça vous permet de rentabiliser. Mais idem, l’affiliation, c’est un petit peu comme les grosses séquences. Si vous n’avez pas récupéré l’argent rapidement, s’il y a des garanties de 30 jours et toutes ces choses-là ou des paiements en plusieurs fois, donc c’est important que vous ayez au moins aussi un deuxième ou troisième produit pour engendrer le bénéfice, et ensuite, c’est nickel pour vous.

Alors, quelles sont aussi les différentes erreurs que tu vois à travers tes différents clients vis-à-vis de cet entonnoir de vente ? Quelles seraient les trois erreurs majeures, principales que tu vois systématiquement, tu t’es dit : « Wow, encore toi, tu es tombé le piège » ?

Gregory : En fait, c’est marrant que tu me poses ça, parce qu’en fait, c’est justement l’erreur que je vois souvent, c’est de ne pas faire d’entonnoir de vente.

Maxence : Donc erreur numéro une : zéro entonnoir de vente dans la plupart du temps.

Gregory : Voilà. J’ai beaucoup de clients qui font des lancements par webinaires ou des lancements orchestrés comme on l’appelle sur Facebook.  Alors, déjà, j’ai développé une petite stratégie qui étale un peu plus sur le temps, c’est-à-dire au moins deux ou trois semaines. Je les « oblige » à faire ça, parce que ça laisse plus de temps à l’algorithme de stabiliser, avoir des données, etc., c’est plus adapté à la plateforme. Donc, l’erreur que je vois fréquemment, c’est de vouloir vendre trop vite. Facebook,  c’est bien pour capter des nouveaux prospects, pour éduquer, pour se faire connaitre et pour les faire rentrer dans votre entonnoir et donc dans votre séquence emails. On peut vendre, mais ça demande de mettre en place le fameux entonnoir et d’avoir toutes ces briques collées les unes aux autres. L’erreur que je vois, ce qui me vient à l’esprit, c’est précisément ça, c’est de ne pas mettre en place cet entonnoir de vente justement, mais vouloir tout de suite aller à l’étape numéro trois, c’est-à-dire la vente et donc le troisième étage de l’entonnoir.

Maxence : C’est la première erreur.

Gregory : C’est ce qui me vient spontanément.

Maxence : Est-ce que tu avais noté d’autres erreurs ? Peut-être mettre un trop gros budget au démarrage ou encore se perdre dans des techniques ?

Gregory : Alors ça, c’est moi qui les guide, donc a priori non, là-dessus. Après, ça va être par rapport à ce qu’on a évoqué aussi tout à l’heure, la copie ou vouloir être trop agressif. Ça rejoint un peu cet état d’esprit, parce que forcément, ils veulent vendre, donc ils sont forcément plus agressifs. Tu vois, c’est un peu lié en fait. Comme ils veulent vendre tout de suite, ils sont à l’étage trois, au dernier étage le plus engagé, donc c’est un peu plus agressif. Donc, déjà, des fois ça peut poser des problèmes par rapport à la validation des pubs, mais c’est lié à l’entonnoir finalement. Donc, c’est vraiment ça. Après, des erreurs fréquentes, ça va être la copie, ça va être le non-respect de l’entonnoir et puis voilà. Non, je pense que c’est lié à ça, parce que tout découle de ça en fait. Si tu as bien compris ce concept, que tu sais bien te positionner par rapport à ça, forcément, tout ton discours derrière, il va être beaucoup plus logique. Et souvent aussi, ce que je les encourage à faire, on l’a un petit peu évoqué tout à l’heure, mais c’est de partir de la fin, donc du produit que vous voulez vendre et revenir en arrière. Par exemple, on prend le troisième étage de l’étage de l’entonnoir, c’est le produit. Donc, l’offre, généralement vous l’avez. Ensuite, vous avez la partie où vous allez demander aux gens de s’inscrire. Pour ça, il faut un lead magnet, un cadeau gratuit et après, il y a le contenu donc le sommet de l’entonnoir dont on parlait il y a un instant. Donc, je vous invite à faire ça  pour aussi avoir une gamme de contenus, ce n’est pas du produit, mais une gamme de contenu plus cohérente. Et en fait, le lien va se faire beaucoup plus facilement, parce qu’en fait, c’est au départ que vous avez pensé à quel produit vous allez vendre derrière et donc, ça marche beaucoup mieux comme ça.

Maxence : Ok. Excellent. Autre point qui vous traverse peut-être l’esprit, vous vous dites : « Gregory, j’ai bien compris tout ce que tu nous as évoqué depuis le démarrage de cette vidéo, mais est-ce que Facebook Messenger peut vraiment aussi booster mon tunnel de vente, mon entonnoir de vente via Facebook ? » Qu’est-ce que tu en penses, parce que c’est un nouveau gadget, mais au final on ne sait pas s’il a de grosses rentabilités. Est-ce que tu as aussi testé personnellement ? Est-ce que tes clients ont testé ? Quel est ton retour d’expériences ? J’ai donné un exemple vis-à-vis du blogging. Il y a ce qui s’appelle Pushcrew via les notifications. J’ai trouvé que beaucoup de personnes en parlaient. Moi, personnellement, qui avais testé, ça n’a vraiment pas du tout fait une révolution. Pourtant, quand je mets en place des stratégies, d’une manière générale, les conseils sont pertinents. Ça, ça n’avait pas été bénéfique. En tout cas, ça ne me servait pas à « grand-chose ». Est-ce que Facebook Messenger est extraordinaire ou alors c’est survendu à l’heure d’aujourd’hui dans la sphère Facebook et l’infoprenariat ?

Gregory : Là-dessus, c’est sûr qu’on en parle beaucoup en ce moment. Je ne vais pas dire que ce n’est pas bien, ce n’est pas ça, parce que ça ne veut rien dire, ce n’est pas bien. Mais à mon avis, oui, c’est un petit peu survendu. C’est un peu survendu dans le sens où c’est un outil supplémentaire et souvent, ce que je m’aperçois – justement, on parlait des erreurs – que les gens confondent stratégie et outils.

Maxence : Et ça, c’est un outil et non une stratégie.

Gregory : Et ça, c’est un outil. C’est-à-dire qu’un outil, vous prenez un marteau et que vous vous en servez mal, vous allez vous faire mal aux doigts mais ça ne va vous servir à rien. Vous allez vous dire : « Ah les marteaux, ça ne sert à rien ». C’est un outil, donc ça veut dire quoi ? Ça veut dire que ça peut être très utile, mais ça n’a rien de miraculeux. C’est clair et net. Un peu comme les outils techniques dont on a parlé tout à l’heure. C’est un peu la même chose. Donc, moi, ce que je dirais là-dessus, alors je connais, je l’ai testé personnellement, je n’ai pas eu des résultats mirobolants. Après, pour être très honnête, je ne l’ai pas testé à fond, parce que ça ne m’intéressait pas. J’ai d’autres projets là actuellement, donc je préfère rester concentré là-dessus. Donc, je ne dis pas que je l’ai testé à fond, mais je l’ai testé un petit peu. J’ai des feedbacks de gens qui l’ont bien testé, des marqueteurs américains qui l’ont bien testé et qui n’ont pas eu des résultats mirobolants avec ça. Encore une fois, je ne dis pas que ça ne fonctionne pas, mais il faut avant tout, avant d’utiliser un outil comme ça, il faut une stratégie. Je prends un exemple tout simple, on parlait de Clickfunnels tout à l’heure, c’est un outil. Si derrière, vous n’avez pas de produit, vous ne savez pas comment vous allez vous en servir, quelle page vous allez créer, quelles promesses vous allez voir, l’outil ne vous servira à rien. Messenger, c’est pareil. C’est très puissant, ça peut être très puissant, mais il faut avoir une stratégie ; c’est-à-dire qu’il faut dire pourquoi je vais m’en servir. Est-ce que c’est pour automatiser mon service client ? Est-ce que c’est pour capter des nouveaux leads ? Est-ce que c’est pour des clients ? Pour les clients, je pense que c’est bien pour les produits un peu chers quand même. Et le but de Messenger, pour faire tout simple, avec ManyChat notamment, c’est d’automatiser un chat, donc un chat sur internet qu’on fait sur Messenger. Tout le monde connait messenger, mais de l’automatiser, c’est-à-dire qu’en fait, vous allez avoir un message de bienvenue, les gens vont taper quelque chose, à partir du moment où ils font une interaction avec vous. C’est ça qui est important. Ils deviennent subscribers, c’est-à-dire « inscrits », si vous voulez…

Maxence : Quand tu dis une interaction, c’est quoi ? Un message ou alors un like, un commentaire ou un partage ?

Gregory : Non, faut qu’il mette un petit message.

Maxence : Donc à partir du moment où ils font genre un coucou ou quelque chose ça, il se subscribe.

Gregory : Ou qu’il clique sur le bouton « démarrer » la conversation. Là, ils deviennent subscribers. Et à partir de ce moment-là, Facebook nous autorise à leur envoyer des messages, mais attention, il y a des restrictions. C’est-à-dire que dans les premières 24 heures…

Maxence : Pour ne pas spamer.

Gregory : Voilà. Parce que sinon ils se sont dit, ça va être la bérézina.

Maxence : Ce sera l’orgie totale avec 25 messages Messenger.

Gregory : Voilà. Donc en fait, il y a deux phases, c’est ça aussi qui complexifie un peu les choses. C’est qu’il y a la partie Messenger en tant que destination, c’est-à-dire qu’on envoie les gens sur Messenger avec nos publicités. Donc en gros, tu as une pub, dès qu’on clique, il y a Messenger qui s’ouvre ou on arrive sur une URL, mais bref, il y a Messenger qui s’ouvre ; au lieu que ce soit une page, c’est Messenger. Et il y a Messenger en tant que placement, c’est-à-dire qu’en fait, on va mettre nos publicités sur Messenger, mais uniquement aux gens qui ont une interaction et en respectant certaines règles. Donc, pour revenir à ta question, je pense que c’est un peu surévalué comme toutes ces stratégies dans le sens où si vous n’avez pas une stratégie claire derrière, vous dire comment je vais l’utiliser, comment je peux le faire intelligemment pour engager – je pense que c’est un très bon outil d’engagement par contre. J’aime bien comment l’utilise celui qui a fait Clickfunnels là, c’est…

Maxence : Russel Branson.

Gregory : En fait, pour tout vous dire, je me suis inscrit chez lui et chez Ryan Neveck, un webmarketeur américain que j’aime beaucoup et j’ai regardé un peu comment il avait mis en place son Messenger justement pour espionner un petit peu. Rien d’extraordinaire. Et lui, justement, je sais de source sûre qu’il n’a pas eu des résultats mirobolants avec ça dans un dernier lancement qu’il a fait, et pourtant, il a les moyens derrière pour faire ce qu’il faut.

Maxence : Pourtant il est fantastique.

Gregory : Voilà. Donc, ce n’est pas une question stratégique, mais voilà, j’aime comment l’utilise Russel Branson et lui, il s’en sert pour l’engagement ; pour dire : « Voilà, là, je vais faire un live. Je vais faire ci, je vais faire ça ». Je trouve que c’est intelligent, mais il a réfléchi, comment j’allais m’en servir.

Maxence : ça ressemblerait presque à une stratégie SMS au final où quand on a besoin de temps en temps de faire un petit coucou rapide ou alors dire : « Retrouvez-moi ce soir pour Facebook live, YouTube live, conférence en ligne ou des promotions en ce moment ».

Gregory : Oui, c’est ça. Pourquoi ? Il fait ça justement pour qu’on soit en interaction avec lui régulièrement, ce qui fait que lui, ça lui permet de justement, envoyer de la pub plus souvent à plus de personnes. Je crois qu’il y a une fenêtre de 24 heures où tu peux vraiment envoyer tout ce que tu veux, après il y a des limitations. Donc, par rapport à ça, plus on interagit avec lui, plus il aura un pool de personnes à qui il va pouvoir envoyer des messages. Donc voilà, encore une fois, il faut une stratégie derrière, savoir pourquoi on va l’utiliser, le tester. Après ManyChat, vous allez sur le site, les tutoriels…

Maxence : Oui, il y a tous les tutos.

Gregory : Les tutoriels sont en vidéos, c’est super simple. C’est en anglais, mais vous suivez la vidéo, c’est super simple. Et vous voyez, pour le mettre en place, c’est très simple. Ça ressemble un peu à un autorépondeur. On est vraiment dans le monde autorépondeur avec des séquences, des broadcasts, et tout ça. Et voilà, mais réfléchir à la stratégie. Donc moi, si j’ai un petit conseil, concentrez-vous sur votre tunnel, votre site à vous, les stratégies dont on a parlé jusqu’à maintenant et après, éventuellement où on parlait, si vous avez le temps et les moyens, vous faites du Messenger, mais vraiment tout simple. Moi, je suis un adepte du lean startup où on fait un petit truc. On voit ce que ça donne. Ça fonctionne, ok, on va un peu plus loin ; ça ne fonctionne pas, on passe à autre chose, mais ne pas mettre en place toute une machinerie avec ManyChat sur 15 jours ou je ne sais pas quoi, pour vous apercevoir, qu’en fait, vous êtes à côté de la plaque dès le départ.

Maxence : Et peut-être, si vous avez une grosse page Facebook,  vis-à-vis de Messenger, – tu vas me dire si ça parait cohérent ou pas – c’est peut-être envoyer un message avec un call to option et si vous avez une équipe, au lieu d’avoir un robot qui va…

Gregory : Pour le support, ça…

Maxence : Ça va être compliqué par contre. En fait, ce qui est magique avec Messenger, c’est comme le SMS, c’est que vous avez un taux d’ouverture qui est irréel en quelque sorte. C’est-à-dire que vous allez peut-être avoir 90% minimum de gens qui vont lire le message. Le SMS, c’est que 98%. La deuxième chose magique avec Messenger, c’est la rapidité. Typiquement, vous envoyez un message à 16h, le lendemain matin, vous avez déjà 85% des gens qui ont ouvert le petit message en question.

Donc, pourquoi ne pas avoir quelqu’un en support qui après… un humain versus un autre humain, plutôt qu’avoir un robot, parce qu’au final, même si on dit que c’est un robot, je pense qu’il n’y a personne qui a envie de parler face à un mur. Et c’est ça, en fait, je trouve, la dérive de Messenger, c’est le côté robot. Par contre, je me dis : si on envoie un ou deux messages et qu’ensuite, on a un assistant… Comme quelqu’un dans les e-commerces qui fait ça et ça fonctionne très bien. Donc, là, on envoie un ou deux messages. Là, c’est un message automatique à toutes les personnes qui sont subscribers, comme tu viens d’évoquer. et après, s’ils veulent un petit peu discuter ou alors ils ont des questions, là, c’est un humain qui répond et non un robot, parce que ça permet de créer une relation. On avait fait voir les messages, plein de gens qui disaient : « Merci, je n’aurais jamais cru pouvoir vous parler ». Après, il y a peut-être des personnes qui vont croire que c’est vous alors que c’est votre assistante ou la personne que vous avez mise en place, mais il y a humain au moins derrière au lieu d’un robot où là, évidemment, si quelqu’un pose une question qui n’est pas dans le script que vous avez mis en place… ce n’est pas que vous êtes grillé, parce que vous avez peut-être déjà évoqué que ça allait être un robot, mais en tout cas…

Gregory : Il ne faut pas mentir.

Maxence : ça ne va pas créer une connexion, parce que c’est un robot au lieu d’avoir un être humain à la fin.

Gregory : C’est vrai que ce qui est intéressant dans ce que tu dis, c’est que s’en servir justement « comme du support technique », ça permet d’avoir un tas d’insight sur votre audience et savoir vraiment les mots, le vocabulaire qu’utilise votre audience justement pour savoir leur « pain points », leurs points de… Je ne sais pas comment dire en français

Maxence : Leurs objections et suggestions

Gregory : Et ça, pour votre marketing, c’est super. Et ça, je trouve que c’est une utilisation très intelligente de Messenger.

Maxence : C’est vraiment ce que fais des amis et c’est ce que je vais mettre en place. En gros, un ou deux messages en mode « robot » où tout est envoyé aux subscribers et par contre, s’il y a des questions ou des interrogations de la part des gens ou des petits coucous ou je ne sais pas, là, un humain intervient. Du moins un prestataire, quelqu’un qui s’occupe du SAV et là, les résultats en tout cas de ce que j’ai pu voir sont top. Ils sont vraiment excellents, donc n’hésitez pas à mixer du robot et de l’humain, parce que si vous mettez du robot, même si vous dites que c’est un robot, comme je vous l’ai dit, il n’y a personne qui a envie de parler à un mur, même si on lui dit avant : « Ecoutes, il n’y aura personne. Ce sera un mur ».

Gregory : C’est un peu comme les numéros de téléphone : tapez 1, tapez 2, tapez 3.

Maxence : Imaginez que vous êtes au téléphone et vous ne parlez à personne ou les annonces où on vous casse les oreilles pendant trois minutes : tapez version 1, si vous êtes… tapez version 2 ou version 3, et ainsi de suite. Tu as envie de dire : « Tu m’emmerdes. Passes-moi quelqu’un au bout du fil une minute et comme ça, j’ai mon problème qui est réglé ». C’est vraiment pour vous donner un aperçu.

Ok, merci par rapport à ton retour d’expérience.

Gregory : Merci à toi.

Maxence : Tu as un club privé, tu as également une formation sur le sujet. Et quand j’interview des personnes, généralement on me dit : « Où ce que je pourrais me former vis-à-vis de Facebook ? Où est-ce que je pourrais me former vis-à-vis de ça ». Moi, j’ai une formation « Patrimoine en or » sur l’expatriation, l’investissement, j’ai aussi un club privé de business. Je donne des choses aussi vis-à-vis de Facebook,  mais si vous voulez vraiment être expert Facebook,  tu as des programmes de très grande qualité. Je voulais juste que tu nous explique rapidement qu’est-ce que qu’il y a concrètement vis-à-vis de l’entonnoir Facebook et il y aura un lien également juste après dans la description, le (i) comme info.

Je te laisse rapidement nous présenter. Aussi, ce que je voulais évoquer : ce qui est bien, là vous nous voyez filmer face-to-face, mais dans la formation de Gregory, c’est comme moi dans mes différents produits, on filme en screen cast, donc on filme notre écran pour que vous ayez juste besoin de faire des copiés-collés. Evidemment, on ne va pas vous donner des conseils comme ça, parce que vous ne pouvez pas le mettre en place. On donne des conseils où on filme notre écran

Gregory : Pardessus l’écran…

Maxence : ou comme si vous étiez… Comme si, en gros, à la place de Gregory, vous étiez là ou inversement, à ma place, vous étiez là et vous êtes coaché par la personne précise. Je te laisse nous expliquer tout ça.

Gregory : Là, je suis en train de mettre en place une formation sur les entonnoirs de vente Facebook où, justement, je vais expliquer tous les concepts bien sûr beaucoup plus en détails de ce qu’on a évoqué avec Maxence. Il y a deux phases : la première phase, c’est la phase, on va dire, plutôt mindset où on plante le décor, où on explique un peu tous ces concepts et pourquoi c’est important. J’insiste sur le pourquoi, parce que si on explique un concept, mais qu’on n’explique pas pourquoi je vous parle de ça, « je vous embête » avec ça, les gens vont être moins motivés. Donc en expliquant le pourquoi on fait ça, du coup, ils sont beaucoup plus réceptifs. Et la deuxième phase, c’est donc ce que tu as évoqué, c’est la phase où je mets en place vraiment de A à Z tout un entonnoir de vente. Ça veut dire aussi bien les audiences Facebook que les pages elles-mêmes, que le produit. Comment je mets en place ce que j’ai évoqué avec le fait de réfléchir aux produits que je vais vendre, le contenu que je vais apporter et comment je vais amener les gens là-dessus, donc la partie engagement. Je vais parler de tout ça. Je vais le faire devant vous avec un produit à moi, un produit exemple. Après, il y a la partie où vraiment je rentre dans le cambouis sur Facebook pour les audiences et tout ça, mais aussi par rapport aux différents outils pour mettre en place toutes les pages et tout ce qui compose l’entonnoir ; donc, aussi bien côté page, l’entonnoir lui-même que Facebook évidemment pour les campagnes qui vont cibler les différents étages de l’entonnoir avec le reciblage, etc., et pour montrer un peu tout le processus de A à Z.

C’est vraiment ce que je veux faire. Comme le disait Maxence, en mode par-dessus mon épaule, c’est-à-dire que vous voyez mon écran et vous suivez un peu ça, à la rigueur en parallèle si vous avez une tablette ou quoi et vous le faites en même temps ou vous prenez des notes. Mais le but, c’est vraiment que vous suiviez en même temps, en ayant bien les concepts d’abord à l’esprit et après vraiment, on rentre dans le cambouis, on met tout ça en place concrètement. Je vais montrer quelques outils et par la suite, je vais étoffer en montrant le plus d’outils possibles auxquels j’aurai accès bien évidemment pour couvrir un maximum de produit qui existe sur le marché.

Maxence : Donc tout est mis à jour régulièrement et surtout, ça vous permet de bien démarrer et donc de réussir votre entonnoir de vente via Facebook.

Ok, merci une nouvelle fois. Si vous avez apprécié la vidéo, cliquez sur le petit bouton, le petit pouce juste en dessous. Merci par avance, ça nous permettra d’avoir votre feedback. Si vous utilisez Facebook Messenger, si vous avez aussi un entonnoir de vente, n’hésitez pas à laisser votre retour d’expérience dans les commentaires. Peut-être que vous avez quelque chose qui ne marche pas alors qu’il y a quelque chose qui marche de feu de dieu avec des gros retours sur investissement. Donc, n’hésitez pas à laisser votre retour d’expérience dans les commentaires juste en dessous. Et comme on l’a évoqué juste à la fin de l’interview, vous allez voir apparaitre un lien sur la page de présentation de la formation de Grégory. Ce que je vous invite à faire : vous regardez si cela vous correspond, il y a tous les détails, n’hésitez pas. Moi, je vous le recommande en tout cas si vous voulez vraiment passer un cap vis-à-vis de Facebook.  Donc cliquez bien sur le lien à l’intérieur de la vidéo YouTube et à tout de suite sur la page de présentation de Greg.

Et si vous êtes sur un smartphone ou n’importe quelle plateforme, cliquez bien sur le (i) comme info ou encore tout est dans la description juste en dessous.

Je vous dis à tout de suite de l’autre côté et sur la page de présentation !

Bye bye !