15 000 euros par AN avec son SITE WEB ! Comment combiner WEB-ENTREPRENARIAT et EMPLOI SALARIE ?

Transcription – Comment gérer son blog en combinant un emploi salarié ?

Dans cette nouvelle vidéo, on va voir ensemble comment gérer un blog et un emploi salarié. Ici, Maxence Rigottier du site vivre-de-son-site-internet.com. Aujourd’hui, je suis avec Thomas Béguin qui a un site sur la Russie, qui s’appelle russie.fr

Tu vas nous expliquer comment tu gères ton site Web et en même temps ton emploi salarié parce que c’est un problème récurrent qu’ont beaucoup de personnes qui se demandent comme faire pour publier régulièrement du contenu.

Tu as un site qui a 400-500 visites par jour et tu génères environ 15 000 euros annuels avec ce site Web. Ce sont déjà d’excellents résultats parce que c’est un site de niche. Comment tu t’organises par rapport à tout ça pour avoir l’énergie et le peps nécessaires pour être au top avec ton blog ?

Maxence : salut Thomas

Thomas : salut, Maxence, salut à tous

Maxence : est-ce que tu peux de présenter brièvement ?

Thomas : je m’appelle Thomas béguin. Mon site, c’est russie.fr. Sur ce site, je parle de la Russie, ce grand pays et pour l’instant j’ai deux formations de russe que je propose à un peu plus de 130 élèves aujourd’hui qui suivent mes conseils pour apprendre le russe et au-delà de ça aller accomplir leur rêve dans ce très grand pays.

Aujourd’hui j’ai entre 500 et 600 visites par jour. Ça fait un trafic entre 15 000 et 20 000 personnes par mois, ça dépend un peu des saisons. C’est un projet que je développe en parallèle de mon travail à plein temps comme salarié. Je travaille dans un cabinet de conseil.

Maxence : si je me souviens bien, parce que je connais Thomas depuis à peu près un an, on s’est connu dans la formation Blogueur Pro d’Olivier Roland. Toutes les interviews que vous avez pu voir, que ce soit Romain, Carole, François, ou encore Roy, je ne sais plus toutes les personnes que j’ai interviewées. Ce sont des personnes que j’ai rencontrées à travers la formation Blogueur Pro d’Olivier Roland. Comme je l’évoque dans pas mal de vidéos, j’ai investi 30 000 euros au cours des dernières années dans des formations, coachings, ateliers, séminaires. Ça me permet de rencontrer pas mal de blogueurs et de web-entrepreneurs.

Ton site a deux ans, c’est ça ?

Thomas : un peu plus. Moi, je n’étais pas parmi les plus rapides. J’ai pris mon temps. J’ai mis du temps à me positionner sur un sujet assez précis, plutôt que de parler un peu de tout comme je le faisais au départ. Ça a 3 ans, 3 ans et demi aujourd’hui. J’ai repris tout à zéro il y a 3 ans, 3 ans et demi. Je suis reparti d’une page blanche, en partant de ma ou de mes passions qui sont liées à la Russie, c’est-à-dire le voyage, la conquête de l’espace avec Youri Gagarine, des trucs qui font rêver qu’on soit adulte ou enfant, l’aventure, le côté illimité de la Russie et j’en passe.

Petit à petit, j’ai appris grâce à la formation Blogueur Pro que c’était intéressant de cibler un peu plus les choses, non pas en se disant que ça va nous plaire de cibler sur tel ou tel truc, mais en fonction des gens. On demande aux gens qui viennent sur le site, quand on commence à avoir un petit trafic, et les gens vous répondre. Ils vous disent : en premier, moi sur ton site, j’aimerais bien voir ça, et en deuxième ça, et en troisième ça. Si on les écoute, on répond à leurs demandes et les gens s’intéressent encore plus à ce à quoi ils s’intéressaient déjà au départ. On crée comme ça une relation plus forte qu’au départ. On répond aux problèmes de gens, ce qui fait qu’on trouve rapidement un potentiel de revenus liés à ce site.

Maxence : tu as dit qu’aujourd’hui tu travaillais dans un emploi de conseil, comment d’heures tu réalises et combien d’heures tu arrives à dégager pour ton site Web ?

Thomas : je suis cadre en entreprise, j’ai des horaires qui varient, mais grosso modo je fais une bonne quarantaine d’heures par semaine. Ce n’est pas un emploi très contraignant. Je m’arrange aussi pour trouver des formes un peu plus efficaces au travail pour qu’on soit content de moi, pour ne pas avoir de problème, et pour pouvoir me libérer du temps à côté.

Je travaille sur mon projet le soir, un peu pendant les vacances parce qu’il y a une phase où il faut faire décoller son projet, quitte à profiter plus tard de revenus qui seraient ensuite automatisés. Mais au début, il faut quand même les automatiser un peu. Il y a donc une phase intense où on a les deux en parallèle et aujourd’hui je consacre une quinzaine d’heures par semaine à mon blog, et là-dedans il y a la publication d’articles, la création de contenus, un peu de création de produits parce que l’idée est quand même de fournir ce qu’il faut pour que mes élèves soient contents et restent pour la suite. Je pense que j’aurais plein de choses à leur proposer par la suite pour répondre à leurs besoins et pas forcément pour me faire plaisir à moi, même si l’idée est quand même de lier les deux.

Maxence : quand tu dis une quarantaine d’heures de travail en tant que salarié, est-ce que c’est du travail uniquement et ça inclut la pause midi, le soir ? Comment ça se passe ? Tu te lèves à 7 heures le matin, tu vas pour 9 heures tu finis à 18 heures, tu rentres chez toi à 19 heures. Quelle est la journée type du lundi ou vendredi que tu réalises ?

Thomas : on va parler en moyenne parce qu’il y a bien sûr des pics d’activité dans l’année, il faut mettre le paquet à certaines saisons pour que les projets soient terminés et que tout le monde soit content. Je suis quand même redevable envers mon employeur de faire les choses bien et c’est la base pour que je puisse travailler à côté. Quand je dis travailler à côté, ce n’est pas que du travail parce qu’il y a une dimension passion qui est très forte. C’est la base au point de départ. Il faut commencer par ses passions sinon on peut avoir du mal à allier les deux. Ensuite, au niveau des horaires, c’est à peu près ce que tu dis. Je me lève à 7 heures, 7 heures 30. Je suis à une demi-heure de mon travail donc je vais assez vite là-bas.

Maxence : tu es en région parisienne, mais ça va comme tu as une moto.

Thomas : la moto faisait un peu partie du plan aussi pour me trouver un peu plus de liberté. Je ne voulais pas passer des heures dans les transports, dans les embouteillages, mais je voulais pouvoir avoir cette liberté d’aller droit au but, d’être à l’heure où je voulais, même si j’avais des rendez-vous après le travail pour rencontrer des blogueurs dans les rendez-vous inter-blogueurs. Il y en a de plus en plus, et c’est comme tu disais au début, ce sont des événements où tu apprends plein de choses et où on avance plus vite dans la prise de décision, dans le fait de passer à un nouvel outil et de structurer son projet pour le rendre plus intéressant pour les gens et plus rentable pour soi.

Maxence : tu finis le soir vers 18 heures ?

Thomas : oui je finis vers 18 heures. Je rentre. J’ai du mal à me faire des pauses qui seraient intéressantes. Je pense que la bonne manière de faire, c’est de se prioriser des plages où on va récupérer de l’énergie. On a d’autres activités passion comme le sport, des sorties entre amis, qu’il est bien de positionner au milieu parce que l’un dans l’autre un travail + un blog, c’est pas mal d’énergie à fournir, à dépenser, même si on en reçoit aussi. C’est important de savoir se ressourcer et d’avoir des points de rendez-vous avec soi-même deux à trois fois par semaine pour repartir juste après avec la tête claire et les idées fraîches, la niaque pour continuer.

Maxence : c’est important de se mettre des petits créneaux et surtout d’être productif, de toujours donner la priorité aux priorités pour avancer. Comme je le dis souvent, les trois piliers du succès sur Internet ou dans n’importe quel business, c’est : la création de contenus gratuit ou payant, la vente et le marketing, les études de cas avec vos clients et les témoignages clients en vidéo. Ce sont ces trois piliers qui vont faire une grosse différence sur le long terme pour avoir un business avec des revenus alternatifs ou en vivre à moyen, long terme, quelle que soit la niche que vous avez. C’est ça qui est extrêmement important et que vous devez toujours avoir en tête.

Concernant l’organisation de ton site web, comme tu expliquais, tu te lèves à 7 heures 30 le matin et tu rentres chez toi vers 19 heures. Est-ce que tu te fais un créneau 21-23h ? Est-ce que tu regroupes sur un jour le weekend, le samedi ? Est-ce que tu prends des RTT si tu en as ? Comment tu réalises pour avoir cette quinzaine d’heures par semaine et les mettre en application dans ton business ?

Thomas : comme je disais, il y a d’un côté dans mon travail des pics d’activité, de la saisonnalité, mais c’est aussi le cas pour le blog. L’idée est d’essayer de s’arranger pour avoir des pics qui ne soient pas au même moment au travail et sur le blog, sinon ça devient compliqué à gérer.

Si j’ai un pic sur le blog, par exemple avec un lancement de produit ou quelque chose comme ça qui est assez intense sur une période de deux mois, avec un travail de préparation, quelques heures par-ci par-là le soir, un peu le weekend. Ça fait donc deux mois d’activité assez intense jusqu’à la clôture des ventes, jusqu’au moment où les gens sont inscrits et tout va bien pour eux. Excuse-moi, c’était quoi la question déjà ?

Maxence : c’était concernant les plages horaires que tu te dégages.

Thomas : je rentre, je me fais une pause d’environ une heure entre le travail et le blog. Je repars assez vite dessus jusqu’à 23h, minuit. C’est bien de débrancher un peu avant d’aller se coucher, parce que quand on sort de l’ordinateur pour aller au lit, on peut avoir du mal à dormir. On a aussi besoin de laisser reposer la machine.

J’aime bien aussi, et je trouve que c’est efficace pour moi (mais après on est chacun un peu différent) faire des plages de travail assez intensives et courtes, c’est-à-dire passer une heure, une heure et demie maximum sur une tâche précise, aller jusqu’au bout si possible, mettre cette tâche de côté comme ça, c’est fait – toujours en priorisation, tu expliques ça très bien dans tes vidéos – et passer à la suivante avec une pause entre les deux. Une pause, ça peut être aller faire un tour de vélo, juste marcher dehors, aller chercher une glace à côté, revenir, souffler un peu, faire quelques mouvements. Peu importe, je pense que c’est à chacun de trouver sa formule, parce que c’est assez personnel. L’idée étant de faire des petits breaks pour se faire du bien, parce qu’on ne peut pas avoir l’esprit chargé en permanence sur une quinzaine d’heures par jour, sans finir comme ça…

Maxence : sans être cramé assez rapidement. C’est important que vous teniez sur le long terme.

Thomas : l’idée est de recharger ses batteries, de vraiment réfléchir à comment vous allez les recharger et de vous donner des rendez-vous pour ça, fixes et auxquels vous allez prendre du plaisir à le faire parce que sinon ça serait une contrainte de plus. Prenez du plaisir à recharger vos batteries. Toi tu fais du sport, je fais aussi un peu d’arts martiaux, ça m’éclate bien quand j’y vais et ça fout la pêche pour les 5-6 jours d’après. C’est une question importante à réfléchir pour vous si vous vous lancez là-dedans.

Maxence : vous vous posez peut-être la question suivante, merci Thomas, mais comment tu arrives à faire la transition sur ton cerveau entre le job salarié qui n’a strictement rien à voir avec le site sur la Russie et se plonger dedans, dans la création de contenus gratuits, de produits ou le marketing et la vente sur un autre sujet complètement différent ? Comment tu fais ?

Thomas : c’est une bonne question, je n’avais jamais réfléchi à ça. Je pense que les choses se mettent en place petit à petit. On fait les choses un pas après l’autre, une étape de développement après l’autre. Au début, on commence débutant, on comprend à faire les choses, on apprend à faire un article, à rédiger les choses, à faire un titre, un sous-titre, et on essaie de créer un contenu intéressant pas seulement pour soi, mais pour soi aussi.

Petit à petit, on met des briques en plus, on rajoute des choses, on apprend qu’il y a d’autres outils qui permettent de faire des choses plus vite ou mieux. On apprend à créer un produit. Quand on sait que finalement les gens sont intéressés par tel ou tel sujet, on finit par créer un produit sur ces sujets-là. À chaque fois, ce sont des briques supplémentaires qui ne sont pas plus difficiles les unes que les autres, à partir du moment où on y va une brique après l’autre.

Je pense que c’est assez évolutif, la clé étant de se mettre dans un état d’apprentissage. On apprendre des trucs, se remettre en question aussi. Parfois, on peut être embarqué sur une fausse piste, et donc il faut être prêt à accepter les bonnes idées des autres et partager ses idées pour prendre les bonnes décisions et pour perdre le moins de temps possible, puisque l’idée est que votre passion vous rapporte un peu d’argent sans y penser 25 ans.

D’autres jobs en parallèle, vous pouvez le faire un petit moment, mais il y a un moment où votre copine peut avoir besoin de vous ou votre copine, ou vous êtes peut-être marié avec des enfants, gérer tout en même temps sur une période trop longue ça peut devenir compliqué. Donc si vous faites ça en parallèle, donnez-vous le maximum de chance de réussir dans un minimum de temps.

Maxence : c’est important de mettre toujours les grosses priorités, mais surtout de se demander comment faire pour se développer, pour un jour quitter son job, parce que c’est cela ton objectif. C’est ton objectif de quitter ton emploi assez rapidement.

C’est important de mettre les priorités et l’objectif de Thomas est de quitter son emploi dans le futur et vivre à 100% de son business.

Thomas : disons que je me mets en situation de pouvoir choisir. Entre je continue mon emploi ou je passe à mon job passion, parce que je me serai donné toutes les chances de pouvoir réussir dans les deux. Je préfère me mettre en situation d’avoir le choix plutôt que de me mettre en situation où je vais prendre ce qu’il y a parce qu’il n’y a pas mieux et finalement de ne pas choisir. Il y a plein de gens autour de moi qui sont dans cette situation-là et je ne les envie pas.

Je me dis qu’avec un projet en plus, à partir du moment où un projet ne va pas cannibaliser l’autre, il faut que ça s’alimente un peu si on peut. C’est juste un cercle vertueux pour un jour, j’ai les deux, les deux fonctionnent, maintenant je vais prendre une décision et je vais vraiment faire un choix qui sera le meilleur pour moi.

Si je suis un jour en position de me dire, mon projet de blog rapporte bien, c’est super, ça compense largement la perte de l’autre, je prendrai peut-être cette décision. Je mets toutes mes chances pour faire que ça arrive un jour et que je me pose cette question-là.

Maxence : pour finir sur une dernière question, vous vous demandez peut-être, merci Maxence, merci Thomas, mais comment arriver à réaliser 30 000, 40 000, 50 000 ou plus lorsqu’on a un blog de niche ou vraiment un petit business spécifique ? Comme j’expliquais au début de cette vidéo, Thomas réalise environ 15 000 euros annuels, ce qui est excellent, mais ne lui permet pas encore d’en vivre correctement. C’est donc important que vous mettiez en place ce que j’appelle une mini boutique en ligne ou un catalogue de produits. On va y revenir.

Je vous invite vraiment à prendre l’exemple des clubs de foot. Vous connaissez peut-être Sochaux, Auxerre, Lille, Nice. Il y a très peu de personnes qui veulent être supporters de Sochaux ou de Nice, mais qu’est-ce que font ces clubs-là pour avoir des clients ? Ils vont jouer sur le côté avalanche de produits et des choses bien spécifiques. Vous entrez dans une boutique de football, vous allez avoir des tasses de café, des ballons de foot, des shorts, tee-shirts, mais aussi des stylos, des draps, des assiettes, des couteaux, des fourchettes, ce que vous voulez. La personne qui est native de cette ville va acheter de ce type de produits et ils vont gagner de l’argent avec des personnes qui n’en ont rien à faire du football.

Thomas a différents produits sur l’apprentissage du russe. Pour se développer, il peut proposer : all-inclusive, quoi faire à Saint-Pétersbourg ? Quoi faire avec 1000 euros de budget en Russie ? En fait, plein d’autres produits et services qui n’ont rien à voir avec l’apprentissage du russe, mais qui, pour des personnes comme moi qui aime voyager ou pour d’autres qui apprécient la Russie, permettent de leur vendre des produits et services.

C’est à partir de ce moment-là où malgré une audience limitée vous allez pouvoir réaliser 40 000, 50 000, 60 000. Vous le savez comme moi, il y a très peu de niches grand public. Là, on vous pouvez faire beaucoup d’argent, c’est surtout les petites niches spécifiques, mais il faut s’étendre pour pouvoir arriver à se développer, malgré un faible trafic ou le faible nombre d’abonnés à sa mailing-list.

Thomas : tu viens de tout raconter.

Maxence : tu confirmes à 100%. Si je me souviens bien, tu as deux produits sur l’apprentissage de la langue russe, c’est ça ?

Thomas : j’ai en fait trois produits, mais un qui je suis en train d’installer. J’ai les contenus, je suis en train de mettre en ligne, ça sera fait dans 10 jours. Et j’en ai un quatrième qui est en cours de prod avec un programme bien arrêté que j’ai testé sur mes sondages. C’est vraiment un besoin que les gens ont et qui est lui aussi centré sur la langue russe.

Je pense que je vais rapidement attaquer une phase de diversification parce que la Russie est vaste, il y a 11 fuseaux horaires, donc il y a un peu plus qu’un sujet ou deux à traiter. Il y a des attentes chez les gens qui font du voyage, qui ont envie d’aller à l’aventure, ou même juste aller dans les sentiers battus comme la plupart des touristes qui vont là-bas, mais avoir peut-être un peu de vue un peu différent. Si vous faites du blogging, vous savez que les gens adhèrent parce que vous parlez d’une certaine manière, parce que vous avez une certaine tronche.

Maxence : la pédagogie, la personnalité, le caractère

Thomas : oui, c’est ça, c’est une question de style, d’adhésion à un style. On ne s’entend pas forcément avec tout le monde, mais on aime bien avoir les conseils de cette personne-là parce que lui, il vous parle comme ça. Je pense que la diversification sur une niche, c’est très intéressant, même vital pour bien démarrer et aller explorer les contours de son projet qu’on ne connaît pas forcément au départ.

Maxence : c’est important que vous mettiez tout ça en place. Retenez bien ce point-là dans l’interview. Comme je l’avais expliqué dans d’autres vidéos, jouer sur la fréquence d’achat de vos clients.

Je vous donne un autre exemple qui va être percutant au sein de votre esprit. Si vous aimez un bar qui propose vodka redbull. Vous êtes un adepte de ce bar, vous aimez y danser, mais vous n’aimez pas la vodka redbull, vous n’allez pas consommer. C’est la même chose pour toutes les personnes qui n’ont qu’un ou deux produits. Si vous en avez 10, 15, 20, à partir du moment où vous aimez le bar ou le blogueur en question, vous allez au moins sortir la CB pour un produit ou service. Si vous allez dans un bar qui propose du vin, du champagne, des cocktails, des bières, du whisky coca, du rhum, de la vodka, etc. vous augmentez

Thomas : et l’happy hour !

Maxence : et l’happy hour évidemment en termes de vente et de marketing pour vous développer. N’oubliez pas tout ça parce que beaucoup de personnes se demandent comment développer ses revenus. À partir du moment où vous avez une petite audience, aujourd’hui je crois que tu as 4000 abonnés, ou 5000 abonnés sur ton blog de Russie

Thomas : oui je suis aux environs de 4000. Ce n’est pas fini. Comme je disais juste avant, je ne connais pas encore tous les contours de mon projet. À chaque fois, j’explore des limites un peu plus larges et finalement c’est comme on explorait un pays que personne n’avait exploré avant soi. Tant qu’on n’a pas atteint le bout, on continue à explorer et à gagner une espace d’activité.

Aujourd’hui j’ai 4000 personnes dans ma liste, demain j’en aurais peut-être 10 000, je ne sais pas encore jusqu’où ça ira. Tout ce que je sais c’est qu’il y a de plus en plus de gens qui s’inscrivent parce que je fais attention à les écouter, à répondre à leurs attentes et puis petit à petit à tisser des liens avec d’autres blogueurs qui sont dans le même état d’esprit. On partage, on peut être partenaire à certains moments et pas à d’autres, c’est un peu chacun sa vie. On crée notre business et on peut envoyer des grappins un peu plus loin pour élargir ses limites. C’est ce qui est intéressant, si on savait tout au départ, ça serait un peu chiant. L’esprit découverte est vachement sympa.

Maxence : merci pour ton retour d’expérience, j’espère vraiment que ça va vous inspirer et vous aider pour faire la même chose par rapport à votre thématique. Dites-vous bien par exemple si vous avez un objectif de 50 000 euros annuels, c’est quoi au final ? Ce sont 100 clients qui vont dépenser chez vous 500 euros. Quand vous avez cette avalanche de produits et services, vous allez trouver une moyenne à 300, 400, 500 euros et ensuite avec une micro liste de clients, dans mon cas de figure ça ferait 100 clients pour un panier moyen de 500 euros annuels, et quand vous réfléchissez par rapport à ça, c’est déjà beaucoup plus abordable. Si vous voulez faire 30 000 euros dans l’année, c’est 100 clients à 300 euros. Vous pouvez utiliser tous ces leviers et là, tout de suite, vous allez vous dire que c’est possible et ce n’est pas un montage de bateau qui paraît irréalisable. C’est important d’avoir tout ça à l’esprit.

Merci d’avoir suivi cette vidéo. Si cette interview étude de cas vous a plu, cliquez sur le bouton « j’aime » juste en dessous pour la partager sur Facebook et à tous vos amis.

Juste avant de vous quitter, je vous invite à cliquer sur le lien à l’intérieur de la vidéo YouTube qui apparaît maintenant. J’explique comment j’ai généré 71 495 euros avec mon site de course à pied et mon site de paris sportifs. Il y a un lien à l’intérieur de la vidéo YouTube, ça va vous rediriger vers une autre page où il suffit juste d’indiquer votre prénom et votre adresse email.

Vous allez recevoir instantanément cette vidéo qui vous est offerte dans votre boîte email. À tout de suite de l’autre côté et ça va vous permettre de faire exploser vos revenus sur Internet. À tout de suite.

0 réponses

Laisser un commentaire

Participez-vous à la discussion?
N'hésitez pas à contribuer!

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *