Transcription – Comment augmenter son nombre d’abonnés sur Instagram (Idée Marketing)

Comment gagner de l’argent avec Instagram ? C’est ce qu’on va voir en détails dans cette vidéo et aussi développer et monter une activité florissante et rentable via cette plateforme.

Maxence : Donc, juste avant que je vous présente donc Jean-Luc MONTEAGUDO dans quelques instants, bah je vous invite à cliquer sur le bouton « s’abonner » pour rejoindre plusieurs milliers d’entrepreneurs abonnés à la chaîne YouTube.

Donc, je suis actuellement avec Jean-Luc qui va se présenter et nous expliquer un petit peu donc, comment ça t’es arrivé de déjà t’intéresser à cette plateforme et dans la foulée, donc avoir des résultats, puis surtout faire une formation parce qu’il y a beaucoup de gens dès fois qui souhaitent développer leurs activités, mais se disent : « mais il n’y a rien sur le sujet sur Instagram, et toi tu as une formation sur le sujet qui est excellent ».

Donc, je te laisse rapidement te présenter et comment t’es arrivé depuis tes débuts jusqu’à aujourd’hui sur le web et plus particulièrement sur Instagram. Salut Jean-Luc !

Jean-Luc : Salut Maxence ! Salut à tout le monde. Un grand merci de me faire passer du coup sur ta chaîne. Du coup, pour une vive présentation, bah je m’appelle Jean-Luc d’Idée marketing et donc, comment je suis venu sur Instagram, bah, c’est simple. En fait, de base, j’avais mes propres activités en e-commerces et en fin de compte, comme la majorité des gens, bah, j’exerçais surtout sur Facebook. J’utilisais un petit peu Adwords, etc. Mais je me suis dit pourquoi pas essayer de développer un petit peu sur d’autres vecteurs, vu que c’est des vecteurs sur lesquels je me sentais déjà à l’aise, que je sentais maîtriser et je me suis dit : « allez, je vais aller voir ailleurs ». Il s’avère que je suivais beaucoup les forums américains et que j’entendais sans cesse, sans cesse, tout le temps, les gens dire Instagram, Instagram, Instagram. C’est quelque chose qui revenait énormément dans la section vraiment des médias sociaux.

Maxence : Alors c’était en quelle année, ça ? 2013, 2012, 2014 ?

Jean-Luc : C’était il y a 4 ans, c’était il y a presque 4 ans maintenant.

Maxence : Donc en 2013, ok !

Jean-Luc : Voilà ! Et je me suis dit, bon, bah écoute, Jean-Luc, tu vas t’intéresser un peu à ça. On va essayer de développer des business. Au début, je me suis intéressé en développant les comptes d’influenceurs français. Donc, j’ai pris contact, etc. Donc, bah, je refaisais un petit peu leurs business modèles, leurs plans d’actions, en voyait comment adapter ensuite leurs monétisations, en fonction de leurs audiences, mais aussi de leurs lignes éditoriales, etc. Et c’est en fait quand j’ai vu en toute transparence du coup les chiffres qu’arrivaient à faire ces influenceurs, grâce au travail que je faisais au préalable en fait sur Instagram que je me suis dit : « oh putain, là, il a quelque chose à faire vraiment. Là je sens qu’il y a un bon business à faire ». Du coup, je me suis intéressé encore plus à la chose. Là, j’ai contacté carrément les américains en fait qui étaient vraiment spécialisés. C’étaient des experts Instagram, tous ces américains qui trainaient sur des forums, etc. Ils m’ont appris petit à petit. On a échangé, j’ai développé mon expertise grâce à eux. Ensuite, je me suis fait au fur et à mesure du temps. Ensuite, j’en ai pris très black hat et growth hacker surtout à l’époque, j’étais vraiment très accès dans le growth hack. Et du coup, j’ai essayé de développer des techniques pour vraiment me différencier des autres, etc. etc. Et du coup, ensuite, bah, au lieu de faire une identité personnelle, j’ai préféré faire plusieurs comptes des identités professionnelles et voir ce que ça pouvait donner en les développant de façon automatisée. Car, c’est là pour moi l’un des gros arguments en fait d’Instagram, c’est que tout, tout, tout, tout, s’automatise et que ça devient une machine, en fait d’argent passif qui tourne tout le temps, qui ronronne. Et donc, c’est comme ça que ça c’est fait en fait. C’est vraiment au début, des formes américaines. Je me suis dit : « ok, je vais tâter le truc vu que tout le monde en parler surtout aux Etats-Unis, et surtout qu’en France, c’était quelque chose d’ultra sous-coté en fait. Et je me suis dit : « vas-y je vais essayer de tirer un petit peu ma pierre de jeu et faire quelque chose avec ».

Maxence : Ok, excellent. Alors, on va revenir juste après sur l’automatisation d’Instagram, pour que ça vous prenne le moins de temps possible.

Première question qui vous traverse l’esprit certainement, donc : comment on passe de 0 à 1 000 ou 10 000 ou 100 000 followers sur Instagram ? Comment on arrive à faire grossir sa page pour assez rapidement avoir une communauté.

Jean-Luc : Moi, je segmente la chose en deux façons. On va dire qu’il y a la première qui est l’automatisation où là il y a vraiment une technique pour croitre de façon vraiment efficiente sur Instagram et en automatique. Tout est automatisé. Donc, je sais que ça paraît un peu idyllique et un utopique carrément, que c’est incroyable. Mais, oui, c’est bel et bien viable et réel. Et donc, il y a cette partie-là et une autre ensuite où ça va se passer plus grâce à des Shout-out. Donc, en fait, c’est des échanges, je vulgarise un petit peu, mais des échanges de liens si on compare ça à Google, c’est voilà…, on va essayer de se faire connaître grâce au compte de quelqu’un d’autre et en contrepartie, on va faire la même chose. Donc, c’est des échanges de posts, ensuite, il y a aussi les groupes. Il y a des groupes de développement qui nous permettent de faire ça. Donc, c’est plusieurs comptes qui vont se réunir, qui sont dans la même thématique et qui vont faire des… ce qu’on appelle des runs. C’est-à-dire que bah, chaque jour ou tous les deux jours, tous ceux qui sont dans le groupe vont aimer une publication d’un des membres du groupe. Et en fait, ça va faire comme Facebook. Je suppose que tu le sais, mais quand tu sais quand tu aimes une publication, ça apparaît en fait dans le fil d’actualités des gens qui te suivent.

Maxence : D’accord !

Jean-Luc : Donc, tu interagis tout bêtement. Bah, là, en fait sur Instagram, il y a exactement le même système. C’est-à-dire qu’en fait, tu vois, tout le monde, supposons que je suis dans un compte sur le sport, sur le fitness, et bah, tous les gens du groupe vont aimer la publication d’une seule personne dans la journée, qui est d’une personne qui fait partie du groupe. Et du coup, bah, toutes les personnes abonnées, ceux qui ont aimé la photo vont voir et donc ça permet de croitre pareil et de façon efficace et surtout de taper des gens qui sont qualifiés, car c’est là où c’est le but ; c’est de monter certes une communauté, ça c’est la première partie mais, la deuxième et la plus importante, c’est de monter surtout une communauté qui est très ciblée et qualifiée. Car in fine, ce qu’on veut quand même c’est de faire de l’argent, c’est la réalité de la chose.

Et donc, voilà. Il y a deux choses, vraiment segmenter soit tout ce qui est manuel, donc, on va faire de la publicité. On va essayer de contacter des gens, etc. Donc, il y a plusieurs techniques. Et ensuite, l’automatisation où là, et là je pense que c’est le plus intéressant, il va falloir essayer de repérer ce qu’on appelle une cible, une target en fait. C’est-à-dire, bah supposons, je vais prendre quelque chose d’assez connue. On reste dans la thématique du fitness : Tibo InShape qui a des millions d’abonnés maintenant, je ne sais pas si tu connais, qui fait partie du monde de la muscu. Bah, en fait, on va essayer de repérer si j’ai un compte dans la muscu, tous les abonnés qui interagissent le plus, qui sont plus fidèles et qui sont plus propices à aimer la musculation et surtout à acheter. Et en fait, il y a des techniques pour pouvoir repérer de façon automatique ces personnes et ensuite pouvoir les attrayer et les attirer vers nous pour ensuite leur vendre des choses, etc., etc.

Maxence : D’accord, excellent ! Donc, et vis-à-vis des mots clés, des tags, est-ce que c’est quelque chose que tu prends en compte et qui est vitale ou alors, c’est en quelque sorte secondaire. Quel est ton avis sur le sujet ?

Jean-Luc : Au niveau des hashtags en fait, il y a deux choses, il y a le Top 9 Result et il y a l’Explorer. Pour faire un petit parallèle avec Google, c’est simple, supposons que j’écris encore une fois fitness sur Google. Et bah, je vais tomber sur la première page avec les premiers résultats. Et bah, là en fait le Top 9 Result, ça va être un petit peu le même système ; ça va être en principe, parce que les algorithmes changent tout de même assez souvent, les 9 publications les plus pertinentes en fonction de l’expression qu’on a demandée. Donc, comme à l’image de Google vraiment. On fait une recherche, on tombe sur 9 publications qui sont censées nous être vraiment adaptées. Et ensuite, il y a la zone froide où là, il faut un petit peu scroller vers le bas et il y a les publications les plus récentes en fonction de ce qu’on a demandé. Donc, ce qui nous intéresse nous, c’est la partie la plus chaude tout en haut où il y a les 9 meilleures publications. Mise à part que ça en fait, avant c’était très utilisé et ça marchait très très bien mais depuis qu’ils ont mis en place l’Explorer et surtout que les gens font que de visiter en fait l’explorer, mais il s’avère que le Top 9 Result est un petit peu délaissé et mis de côté, même au point de vue des algorithmes. Ça se voit maintenant que c’est de plus en plus simple de s’y installer. Donc, ça démontre justement le fait qu’il y a un petit peu de désintérêt pour le Top 9 Result et que le but maintenant c’est d’atterrir directement dans l’Explorer. Et en fait, l’Explorer, comme encore une fois à l’image de Google, c’est comme si tu arrivais directement sur Google et avant même de taper ton expression, en fonction des cookies, il avait repérer tout ce qui pouvait te plaire et qui te balançait déjà comme ça une vingtaine de sites qui sont propices à tes intérêts, un petit peu. Il essaie d’imaginer la chose.

Maxence : Ah d’accord ! Donc, ça permet d’avoir de belles infos, du coup.

Jean-Luc : C’est ça ! Et en fait l’Explorer est très intéressant parce qu’il marche aussi en fonction de ce que tu appelles les tags, en fait les hashtags, mais en termes d’algorithme, ça marche différemment en fonction de si on veut se passer sur le Top 9 Result ou l’Explorer. Et ensuite, c’est là justement qui est intéressant de faire de l’A/B Testing.

Maxence : D’accord ! Et du coup, vis-à-vis, là, on revient juste avant ce que tu as évoqué de l’automatisation. Quels sont les outils que tu recommandes et que tu utilises pour automatiser donc ce que tu viens d’évoquer peut-être les hashtags, peut-être l’augmentation des followers, les prospects qualifiés, les publications, quels sont, voilà, les différents outils à utiliser, tarifs, nom et à quoi ça sert pour propulser son compte Instagram.

Jean-Luc : Alors, avant, il y avait le fameux Massplanner. Massplanner, c’était vraiment le meilleur logiciel tout du moins à mon sens pour tout automatiser. C’était ultra-complet, c’était top, mis à part qu’Instagram a fait la chasse au black hat et à l’automatisation et forcément, ils ont totalement annihilé Massplanner et maintenant c’est devenu un logiciel. Avant c’était semi-privé, maintenant vraiment privé et très peu de gens ont accès à ce logiciel.

Donc, forcément, ça a un petit peu cassé le marché et il y a des solutions, maintenant, des alternatives, mais qui, encore une fois, ça ne reste que mon opinion, ne sont pas aussi bonnes que Massplanner. C’est pour ça qu’avec un associé, on a décidé, et là, ça va être l’instant un petit peu auto promo, de créer notre propre plateforme d’automatisation qui s’appelle Mybusinessautomation.com qui est en cours de création. Là, on teste en fait, avec la béta et en principe, elle sortira la semaine prochaine. Et là, en fait, on a repris tout ce qu’il y avait dans Massplanner. Donc, on avait aussi essayé d’améliorer certaines choses et de mettre d’autres contenus qui nous paraissaient importants et qu’il n’y avait pas dans Massplanner. Donc, on a essayé de faire vraiment le truc le plus abouti possible et donc, bah, écoute, je te donnerai le lien et en principe, il sera dispo à partir de la semaine prochaine.

Maxence : D’accord ! Donc, là, petit à petit, au moment où vous allez écouter la vidéo ou l’enregistrement, le truc il sera déjà sorti, donc, ça serait top pour vous pour propulser votre business via Instagram. Excellent ! Alors, autre question que vous vous posez certainement : à quelle est la fréquence de publication ? Est-ce que tu conseilles une publication par jour, une tous les trois jours, deux par jour, quatre par jour… c’est quoi la tendance pour publier sur Instagram ?

Jean-Luc : Très très bonne question ça. Parce qu’en fait, il y a plusieurs réponses qui sont adaptées en fonction.

Maxence : Et à quelle heure aussi si tu as des heures, tu vas me dire que c’est certainement en fonction de l’audience, mais voilà, quelle est aussi la petite tendance, les gens, quand est-ce qu’ils se connectent à Instagram ?

Jean-Luc : C’est ça. Bah alors déjà en termes de publication, de rythme de publication, ça dépend à quel marché on s’adresse. Si c’est un marché international ou national, déjà. Quand c’est international, l’idéal, mais voilà, on est dans le monde des bisounours hein, parce que ce n’est pas forcément évident de faire ça comme ça, surtout si on s’occupe de plusieurs comptes, mais l’idéal c’est de faire deux publications dans la journée. Encore une fois, si c’est sur un marché international. Tout simplement parce qu’en fait, en termes du moment le plus propice, il faut adapter sa logique en se disant : « ok, très bien » ! Les gens, quand ils sont plus aptes à pouvoir aller sur Instagram ? Et bah, c’est simple, c’est vers les 17-19h de façon générale. Car, soit ce sont des jeunes actifs, soit ce sont des collégiens, des lycéens, quoi que ce soit, peu importe, mais quand ils terminent le travail ou les études, ça va être dans la tranche horaire entre 17 et 19h. C’est-à-dire que là où ils vont prendre les transports en commun va être le moment où ils vont essayer le plus possible de tuer le temps et donc de s’occuper. Et donc, c’est la tranche 17h – 19h où il y a vraiment un pic au niveau du trafic sur Instagram. Donc, il faut déjà essayer de cibler ces horaires et ensuite, s’adapter encore une fois, si c’est un marché international, s’adapter pour le marché européen, essayer de faire un environ de 17–19h et ensuite pour le marché US, mettre une deuxième publication où là pareil, il sera 17h-19h aux Etats-Unis. Tout simplement, il faut savoir s’adapter. Si ensuite on cible juste par exemple la France, là pareil, on ne fait qu’une publication entre 17h et 19h. Et ensuite pour savoir quels sont les jours où ça marche le mieux ou l’horaire entre cette tranche 17h-19h, encore une fois, de l’A/B Testing. On fait des tests. Maintenant, il y a plein d’outils qui nous permettent de tracer ça, dans même Instagram même, c’est pour vous dire. Et donc, on fait ensuite des comparatifs, c’est tout aussi bête. On voit à quelle heure ça marche le mieux. Et donc, l’idéal reste au minimum une publication par jour. Mais attention, si on n’a pas le temps de faire une publication par jour, vaux mieux privilégier une tous les deux jours et faire un post de qualité à chaque fois, vraiment, le travailler, travailler sa description, l’interaction, répondre, fidéliser son audience et tout, donc, en faire une tous les jours et se dire : « ouais, bon, je m’occuperai du reste demain, etc. Bâcler la recherche de tags ou la description ». Enfin, bref, il faut tout le temps miser sur la qualité plutôt que sur la quantité. Mais si on arrive à jumeler les deux, alors là, c’est top de chez top.

Maxence : Ouais, parce que contrairement à Facebook, contrairement à Google, contrairement à YouTube, ou même donc Snapchat, où là c’est assez bref, mais ça s’efface au bout de 24 heures. Instagram, c’est vraiment l’image visuelle de ce que vous allez mettre en place, donc du contenu à travers des images et des photos. Donc, du coup, si c’est un travail dégueulasse, ça va « réduire et enlever du crédit » à votre image de marque, donc ça serait dommage par rapport à ça.

Jean-Luc : Clairement !

Maxence : Donc, vraiment, moins de contenu mais extrêmement qualitatif. Et par rapport à un compte Facebook, vous êtes peut-être là en train de vous dire : « bah, moi, j’ai déjà une page Facebook, donc, en ayant toutes les plateformes que t’évoquais Maxence, juste avant Google, YouTube, Snapchat, Facebook et ainsi de suite, comment on met en place le réglage pour relier Facebook Instagram, pour que mes posts sur Instagram se mettent en place également sur Facebook ».

Jean-Luc : Alors, déjà, il faut avoir un discours vraiment très honnête sur le coup. Moi, j’encourage les gens à maitriser vraiment un vecteur d’acquisition de trafic et ensuite passer à l’autre. C’est-à-dire que si vous êtes là sur Facebook et que vous ne maitrisez pas encore Facebook, n’essayez pas de vous étaler sur Instagram. Faites d’abord Facebook et une fois que vous maitrisez le truc, là vous passez sur Instagram. Il en va de même pour Google, Pinterest, Twitter, quoi que ce soit. Déjà, si j’ai bien un conseil à donner, c’est maitriser votre premier vecteur de trafic.

Ensuite, bah, pour coupler les deux, c’est très simple, ça se fait sur Instagram même en fait. On peut programmer la chose. Sur Facebook aussi, on peut lier son compte ou sinon avec des outils externes, avec des logiciels, tout pareil et on peut faire. C’est vraiment quelque chose de très très simple sur le coup, ça fait partie des basics, ça sur le coup et c’est très bien abordé aussi de toute façon dans la formation.

Maxence : Ok ! Alors autre objection que vous avez peut-être à l’intérieur de votre esprit vis-à-vis d’Instagram, vous vous dites : «  Merci Jean-Luc, merci Maxence. Perso, j’ai un business sur le vin, la peinture, le golf, la voile, le tennis, la photo, la randonnée ou encore que sais-je… voilà, quelles sont les thématiques qui sont propices à Instagram » ? Est-ce que ce n’est pas justement destiné à la mode ou voilà, aux thématiques où on peut mettre vraiment des belles photos, ou est-ce que 100% des thématiques peuvent être mis en place sur cette plateforme Instagram ? Et si oui comment on met l’angle d’Instagram, si on est, on va dire sur le poker, si on est sur la peinture, la randonnée, le golf, la voile, le tennis, le football ou les échecs, ou encore que sais-je… Voilà, comment tu procèdes vis-à-vis de toutes les thématiques possibles d’imaginables.

Jean-Luc : Intéressant, très intéressant. Parce qu’en fait, il faut bien se dire, Instagram, la cible est quand même plus restreinte comparée à Google ou Facebook. Il ne faut pas se voiler les yeux, il faut dire les choses clairement à peu près c’est la tranche d’âge entre 12 à 35 ans. Donc, c’est top, parce que les 12, 18, voire 20 ans, on peut faire alors du CPC ou du CPA, donc de toutes ces offres-là. Et en plus, ça s’automatise très simplement. Donc, c’est une bonne source de revenus passifs. Mais, ensuite, si on veut taper des plus gros sous ou vendre même ses propres produits, services, faire de l’affiliation, etc., là on va effectivement viser plus la tranche d’âge qui commence à avoir du pouvoir d’achat, vers les 22, 25 ans jusqu’à 35 ans. Et donc, effectivement, je pense que si tu vends un aspirateur, je ne suis pas sûr qu’Instagram soit la plateforme qu’il te faut. Voilà, par exemple. Ou si tu vends des jumelles, ce genre de chose, je ne pense pas qu’on va vraiment trouver une audience propice à cela sur Instagram.

Ce qu’il faut faire en fait pour savoir si oui ou non Instagram est bon pour nous, pour notre business, c’est faire tout bêtement une veille concurrentielle. On regarde, on fait une recherche sur la barre de recherches Instagram. On regarde si quelqu’un, s’il y a déjà des communautés, s’il y a des hashtags associés, si oui, s’il y a un beau volume de recherches. Et tout bêtement, on regarde. Ça prend 30 secondes chronos. On voit si oui ou non, on peut s’installer sur Instagram, et voilà, la chose est faite. Tout bêtement.

Maxence : Alors, à quelle hauteur tu définirais, voilà qu’il y ait suffisamment de monde par rapport à la communauté, minimum 10 000 abonnés Instagram ? Quel est le volume de recherches aussi que tu conseillerais ?

Jean-Luc : Les volumes de recherches, bah, maintenant que le Top 9 Result s’est un petit peu délaissé, c’est dur d’être objectif quand à cela. Donc, je me baserais plus en fonction de : est-ce qu’il y a beaucoup de comptes dans cette niche et si oui, est-ce qu’ils ont à chaque fois des belles communautés. Tout bêtement.

Maxence : Donc, quand tu dis belle communauté, minimum 10 000 abonnés, 5 000 abonnés ?

Jean-Luc : Ouais 15 000 abonnés au minimum.

Maxence : 15 000 abonnés.

Jean-Luc : Ouais, en dessous, franchement, c’est quand même limite. Là, pour moi, le business est limité et il faut être objectif. Il faudrait mieux partir sur un autre vecteur.

Maxence : Donc, au moins on va dire au moins trois comptes Instagram avec 15 000 abonnés. C’est dans cette pratique !

Jean-Luc : C’est ça voilà à peu près.

Et c’est ça qui est bien en fait. C’est, si on ne voit pas la niche, on sait de suite que ce n’est pas la peine et on ne perd pas de temps. Par contre, si on voit que la niche est viable, là on sait qu’Instagram, ça va être une vraie aubaine pour nous et qu’on va pouvoir tout automatiser, laisser le truc et puis, voilà et ça c’est top.

Maxence : Ouais, bah, c’est ça qui est assez pratique. C’est très rapidement via une petite étude de marché de 5 minutes. On voit un petit peu qu’est-ce qui a été fait par le passé, puis comme c’est développé déjà depuis plusieurs années, on n’a pas, voilà…, ce problème ou cette objection d’une nouvelle plateforme. Là, il y a déjà pas mal d’historique sur Instagram, donc, s’il n’y a rien sur le sujet, c’est moyen ou mauvais signe, mais s’il y a déjà des acteurs, bah, comme à chaque fois, ne réinventez pas la roue et ça fera une grosse grosse différence sur le long terme.

Jean-Luc : Exact, très bon conseil ça.

Maxence : Ok ! Alors, dans mon séminaire à Paris : « Business internet en or », on va voir une personne qui a un compte sur la photo donc de 2,5 millions d’abonnés donc Robin Finger qui a un compte Instagram Discoverearth. Donc, du coup, on a évoqué tout au début de l’interview qu’on allait revenir un petit peu sur les influenceurs. Voilà, comment on fait si aujourd’hui, bah, vous êtes là, vous vous dites : « bah, moi, j’ai 300 abonnés, 2 000 abonnés sur Instagram », pour contacter ces gros influenceurs et arriver à avoir une stratégie gagnante-gagnante. C’est quoi un petit peu la trame ou alors le message type à envoyer à des gens, voilà qui ont des grosses audiences, et quel est le curseur d’audience à aller chercher ? Parce qu’évidemment, les gens qui ont 2 millions d’abonnés, ils reçoivent à longueur de journée des emails, de pub en quelques sortes pour faire des partenariats. Voilà, quel est un petit peu tes conseils que tu pourrais donner pour des gens qui aimeraient propulser et surtout arriver à convaincre des influenceurs donc de plusieurs de centaines de milliers voire millions d’abonnés sur Instagram.

Jean-Luc : Alors déjà, ce qui est bon à savoir en fait, c’est qu’Instagram, c’est le réseau social qui enregistre le meilleur taux d’interactions et donc le meilleur taux de fidélité dans tous les réseaux sociaux. C’est-à-dire que quand on a une communauté sur Instagram et qu’on a su la fidéliser, il n’y aura pas plus propice à l’achat, à mon sens.

Maxence : Alors, c’est-à-dire que vis-à-vis du taux de reach, on a 1 millions d’abonnés, 500 000 personnes voient la publication. C’est dans quel sens que tu dis la meilleure interaction.

Jean-Luc : C’est-à-dire que tout le monde voit la publication déjà, dans le sens encore une fois théorique, ensuite, il faut savoir le mettre au bon moment. Et il faut aussi avoir la bonne cible.

Maxence : Ah, ce n’est pas comme Facebook où ils te cassent le reach en disant…

Jean-Luc : Exactement !

Maxence : Là pour le moment potentiellement, si on a une communauté qui a un minimum d’interactions, si on a 10 000 abonnés, normalement, des 10 000 personnes, on va dire 7 000 personnes voient la publication.

Jean-Luc : Exactement ! Et c’est ça justement la force du truc. C’est que là, en termes de taux d’interactions déjà, c’est énorme. On peut quand même comptabiliser des comptes qui ont entre 10 à 20% d’interactions comparés à leurs bases abonnés. C’est-à-dire que supposons, j’ai 1000 abonnés, le taux d’interactions, ce sera en fait le nombre d’interactions qu’il y a, donc commentaires et like confondus sur une photo. Donc, si j’ai 1 000 abonnés, supposons que j’ai 100 interactions, donc 100 likes sur ma photo, ça fait un taux de 10%. Tout simplement.

Maxence : Oui, de manière générale, c’est entre 10 et 20% sur Instagram si on a fait les choses comme il faut.

Jean-Luc : Alors, quand on se démerde bien, on peut voir des taux d’interactions justement qui vont de 10 jusqu’à 20%, ce qui est énorme. Je ne sais pas si tu te rends compte, c’est énorme de chez énorme. C’est comme si toi, une vidéo YouTube, supposons qu’à chaque vidéo, tu aies 10 000 vues, c’est-à-dire qu’à chaque fois tu aurais au moins 1 000 likes sur ta vidéo.

Maxence : Ouais, absolument !

Jean-Luc : C’est énorme, c’est des taux d’interactions du jamais vu. Et ça c’est super intéressant et pourquoi je dis ça ? C’est justement pour ceux qui veulent contacter des influenceurs, c’est ultra-rentable. Et ça, je pense que, je ne sais pas si Sébastien Cerise l’avait abordé avec toi, mais ça c’est quelque chose que lui il fait très bien et ce n’est pas le seul dans le milieu du e-commerce là. Il y en a plein dans la formation qui ne font que me dire : « oh là, là, les placements de produits, mais c’est top de chez top », ça te rapporte comme pas possible. C’est excellent, c’est un truc phénoménal.

Et donc, pour revenir vraiment à l’essence même de ta question, pour les contacter en fait, il y en a qui sont très ouverts à la discussion et ils mettent très clairement soit leurs adresses emails, soit ce qui est un peu plus commun leurs Kik. Kik, en fait, c’est une plateforme pour pouvoir discuter. Il y en a certains, ils mettent le WhatsApp, etc. Donc, ils sont très ouverts, ils le disent ouvertement. Ensuite, les contacter sur Instagram même. Alors, là, c’est peine perdue, très clairement. Ça va plus dans les spams qu’autre chose. Sinon, ensuite, il y a des sites spécialisés justement pour mettre en relation un influenceur et quelqu’un qui cherche à faire un placement de produit.

Maxence : Alors, quel est le nom du site ?

Jean-Luc : Ah, je ne l’ai plus en tête là. Si tu veux, je te le passerai et je te le mettrai en lien, parce qu’il y en a plusieurs.

Il y en a en France, et là, c’est des plateformes que personnellement, je n’utilise pas. Donc, je ne saurais les recommander ou non. Moi, je ne les ai jamais utilisés et moi, je ne fais que des comptes anglophones dans tous les cas. Par contre, il y a de sites anglophones qui permettent de mettre en relation, qui plus est, sans prendre de commission derrière. Donc, c’est vraiment intéressant, sinon, ensuite, les deux autres solutions sont les forums américains. Il y a beaucoup d’influenceurs qui trainent sur les forums américains, style warriors, Black Hat World, etc., pour ne citer qu’eux et qui proposent justement leurs services, encore une fois ouvertement, mais en toute transparence, ils disent les tarifs, etc. Donc, c’est très transparent, il n’y a aucun souci. Et ensuite, il y a aussi beaucoup de fichiers Excel qui tournent en fait sur le net, avec des listes de gens qui ont accepté de donner leurs noms. Alors je ne sais pas comment ça s’est fait, mais je sais qu’il y a énormément de listes comme ça. Voilà, des comptes qui acceptent, en fonction, voilà, ils mettent leurs tarifs, etc. Ils mettent le nombre d’heures aussi. Parce qu’une publication sponsorisée, on peut le mettre ad vitam aeternam, mais on peut aussi la publier pendant 24 heures seulement ou 4 heures. Donc, ça, ça se négocie aussi. Donc, il y a aussi pas mal de fichiers Excel qui tournent. J’en ai mis un dans ma formation, c’est complet, mais sur le net, on peut quand même en trouver sur les forums américains ou avec des petites empruntes Google, on peut trouver ça.

Maxence : Alors, quelqu’un qui aurait un compte Instagram de 10 000 personnes, quelle est un petit peu la tendance vis-à-vis des tarifs et la vente d’un produit à 50€. C’est l’affiliation de 50-50, c’est un tarif par rapport au nombre de personnes qui ont interagi avec la publication, comment ça se négocie le tarif ?

Jean-Luc : Alors, ça se fait de moins en moins en fonction de ta communauté, mais plus en fonction de ton taux d’interactions. Et c’est pour ça qu’il est très très important, on peut le parler avec tout à l’heure, quand je disais qu’il était très important de savoir fidéliser son audience et il valait mieux limite privilégier une publication tous les deux jours plutôt qu’une tous les jours et privilégier une tous les deux jours, mais avec de la qualité, qu’une tous les jours mais en faisant ça bâclé. Parce que plus tu as un taux de fidélité, en fait, important, et plus tu vas pouvoir négocier les tarifs à la hausse. C’est-à-dire que quelqu’un qui a 10 000 abonnés, mais qui a un taux d’interactions de 2,3%, prendra forcément beaucoup moins cher que quelqu’un qui a 5 000 abonnés, mais qui a un taux d’interactions de 20%, parce qu’il y a… en fin de compte, son audience est plus intéressante. Donc, les tarifs se valent ici quand même pas mal.

Maxence : Ah, c’est vraiment regarder le taux d’interactions pour proposer un tarif.

Jean-Luc : Ouais, il faut savoir faire le ratio, mais c’est ce que je recommande à tout le monde, essayer de tout le temps maintenir un ratio de 10%. C’est dur, voilà, on ne peut pas le cacher, c’est dur de savoir mettre tout le temps les 10%, mais quand on a les 10%, là les tarifs, on se régale concrètement.

Bah pour parler de façon transparente avec des chiffres, parce que je sais que les gens, ils aiment bien la transparence, les chiffres, les choses concrètes. Avec un compte à 60 000 abonnés, voilà, donc, c’était dans le sport, dans la musculation, quelqu’un qui voulait faire voilà… un placement de produit, donc en plus c’était pour des montres, donc, ça n’a rien à voir sur le coup, mais juste une photo pour 24 heures avec un compte de 60 000 abonnés qui avait un taux d’interactions de 7%, voilà, comme ça, on peut vraiment imaginer le truc, le placement de produit était configuré à 380€ pour 24 heures.

Maxence : Donc 7%, on va le faire le calcul, donc 60 000 fois 0,07. Alors, hop, fois 0,07. Ça fera 4200 personnes qui ont interagi donc 380 €. Et le prix de la montre c’était combien à peu près ?

Jean-Luc : En dollars, excuse-moi ! C’est du dollar, pas euros.

Maxence : Donc 380 $ pour faire simple, on va dire 350 € et le prix de la montre était à quel tarif ?

Jean-Luc : Je n’ai pas regardé ! Honte à moi… mais je n’ai pas regardé !

Maxence : Parce que si le prix de la montre était à 350 €, ce qui veut dire qu’il faut qu’il réalise une vente sur les 4200 personnes.

Jean-Luc : Non, c’était des trucs un petit peu à la ouiche tu sais, enfin, c’était du tarif pas trop trop cher, des trucs à 30-40 balles quoi ?

Maxence : D’accord donc ouais, grosso modo, il a besoin de faire 10 ventes sur les 4 200 personnes qui auraient vu la publication, pas vu mais, qui ont interagi avec la publication pour rentabiliser la chose. Donc, ce qui me parait ouais, stratégie win-win.

Jean-Luc : Oui, c’est ça ! Oui, donc clairement et bon, je pense quand même qu’il a bien rentabilisé sur le coup, en sachant que ce compte était quand même assez récent, il avait 5 mois sur le coup. L’ancienneté aussi ça se paie. Un historique, ça se paie, il faut le savoir. Donc, on peut aussi négocier le tarif en fonction de et c’est un compte qui avait peu de publications sur le coup. Il avait peu de publications, sur 5 mois, pour te mettre une idée, il y avait moins de 80 publications.

Maxence : Ah d’accord ! Donc, c’était assez récent !

Jean-Luc : Donc, ce n’était pas fou fou. Donc, c’est un compte qui, pour moi, n’était franchement pas top en soi. Et rien qu’avec un compte pas top top et en 5 mois, voilà 380 $ le placement de produits pour juste 24 heures. En sachant qu’il avait pris du coup trois placements de produits, mais le placement de produits était à 380 €. Donc, il était négocié ainsi. A faire sur une semaine et demie au total pour les placements produits, voilà.

Maxence : Ok, bah, ça c’est parfait. Et pour les personnes qui se disent vis-à-vis de la publicité, comment je dois procéder sur Instagram ? Est-ce que je dois procéder uniquement sur l’achat de followers, uniquement sur une publication ? Comment ça se passe concrètement ?

Jean-Luc : Alors, excuse-moi, ça a légèrement coupé, si tu peux juste répéter les cinq dernières secondes, excuse-moi.

Maxence : Ouais, je disais vis-à-vis de la publicité sur Instagram, par rapport à son compte, est-ce qu’on doit procéder sur les followers, ou alors est-ce qu’on doit procéder plutôt sur une publication précise ? Comment ça se passe la publicité sur Instagram.

Jean-Luc : La publicité payante, je n’ai jamais été fan fan. Cela dit, maintenant, ça commence à se développer. Moi, j’ai fait pas mal de tests A sur B. J’ai rarement été vraiment gagnant. Ouais, j’ai rarement été perdant, mais dans le sens où je n’ai jamais fait des grosses sommes.

Maxence : Ouais, si tu as investi 100€, tu vas récupérer 110 balles ou 115 balles, quelque chose comme ça.

Jean-Luc : Ouais, voilà, et encore. Ouais, c’était à 5, 10 € à tout casser. Ensuite, ça dépend forcément de ce que tu vendais. Moi, je faisais ça pour le compte d’un client. Sa ligne éditoriale n’était pas non plus fofolle, donc, c’est à voir. Mais l’A/B Testing que j’ai fait sur ces quelques comptes ne m’ont jamais réellement convaincu de la puissance comparée à la publicité Instagram et c’est pour ça que bon, je vais dire en toute transparence, très honnêtement, je mise bien plus sur la publicité Facebook que la publicité Instagram. Pour moi, elle est bien plus efficiente et bien plus rentable la publicité Facebook qu’Instagram à l’heure actuelle. Ensuite, là avec mon associé, on est en train de vraiment pousser les tests à l’heure actuelle. Donc, je ne peux pas donner plus de résultats, parce que là, on vient de commencer, c’était avant-hier, donc, c’est pour dire, c’est tout récent. On a essayé de vraiment se dire : «  allez, on essaie là de faire une grosse opération. On va essayer de développer du growth hacking tout autour de ça pour pouvoir vraiment taper bien fort », mais en l’occurrence, pour l’instant, la publicité Instagram, je n’ai pas été convaincu de la chose comparé à Facebook, j’entends bien comparé à Facebook.

Maxence : Donc, du coup, tu fais de la publicité Facebook où tu mets un URL pour que les gens en sachent plus sur son compte Instagram ? C’est ça la chose qu’il faut faire ?

Jean-Luc : Oui, clairement !

Maxence : OK, bah top, par rapport à ça. Merci une nouvelle fois. Il y a peut-être des personnes qui se disent : « bah merci Jean-Luc, par rapport à tous tes différents conseils Je veux me former à Instagram, en quoi ma formation m’est utile. Je suis aujourd’hui débutant, j’ai à ce jour un petit compte de moins de 5000 personnes sur Instagram ou alors, même je démarre de 0, je n’ai rien du tout, je ne suis cul-nu aujourd’hui. Quel est l’avantage de ta formation et qu’est-ce qu’il y a concrètement à l’intérieur de tous tes différents modules ? »

Jean-Luc : Très concrètement, je ne peux pas dire même un néophyte de chez néophyte, la personne qui démarre de 0 pourra comprendre de A à Z comment marche Instagram, sans même aller une seule fois réellement sur Instagram. Parce que c’est quand même une plateforme qui est très consultée sur tablette et smartphone. Beaucoup moins sur ordinateur. Et enfin, de compte, tout se passe avec notre ordinateur. En tant que tel, comme ça quand on va développer son compte quasi tout va se passer quasi uniquement avec son ordinateur. Donc, il n’y a pas déjà forcément besoin de téléphone ou de tablette. Ça c’est quelque chose d’important à savoir. Ensuite, voilà, ce qu’on va voir, c’est déjà, on va travailler un petit peu le Mindset déjà au début, se dire, c’est faisable, regardez je fais voir ça. Maintenant, vous le savez, c’est faisable. Ensuite, j’apprends aux gens à développer leurs comptes et à se faire connaitre, avec donc on aborde vraiment toute la création de compte, l’aspect visuel, l’importance du branding de la ligne éditoriale : comment la travailler, comment savoir taper du bon contenu en white hat ensuite, comprendre le black hat, comprendre le hashtag, le following, la méthode du double coup de poing, qui est la méthode à qui je dois beaucoup en fait, qui a clairement fait en sorte que j’ai réussi à accroitre aussi bien sur Instagram. Les Shout out, les courbes d’engagement, les stats de croissance. Comment préchauffer un compte ? Comment tout automatiser ? On va voir toutes les méthodes de monétisation en white hat que ce soit les shout out, l’affiliation, CPC, CPA, le sponsoring, la vente de produits, la vente de comptes, etc. Ensuite, la monétisation en black hat qui est beaucoup moins connu avec les tags, les spams, les full auto-messages, etc. Ensuite, on va décortiquer les algorithmes. On va voir les résultats de mes tests A sur B et tout le growth hacking qu’il y a derrière. Ensuite, comment automatiser de A à Z ? Comment se faire de l’argent passif en 24 heures ? Des mises en pratique avec un de mes comptes ; comment faire une page de vente ? Donc, ça c’est un très bon growth hacking sur Instagram. Comment faire en sorte en fait qu’Instagram soit sa page de vente, soit comme si c’était sa boutique ? Comment faire pour hacker carrément les likes et les algorithmes ? Il y a même des bonus avec une liste non exhaustive de niches exploitables en fait, toute une liste assez complète, des mises à jour non-stop. Enfin, bref, même une boutique où je vends mes propres comptes pour pouvoir faire en sorte que les gens qui démarrent puissent démarrer déjà avec quelque chose qui est à l’intérieur, avec une belle communauté. Bref, vraiment, on essaie de voir tout tout tout de A à Z dans sa totalité. Et là, on a mis en place de toute façon avec mon associé un module qui s’appelle : « Que souhaiteriez-vous en plus ? ». Pour tout le temps, de laisser place justement aux gens, aux membres de ma formation et me dire ce qu’ils veulent pour pouvoir adapter encore plus le contenu et le mettre à jour en permanence.

Maxence : Ouais, comme ça tu réalises les différentes mises à jour et tout est à la pointe pour pouvoir toujours faire le meilleur sur votre propre compte Instagram et le développer encore et encore.

Jean-Luc : Voilà !

Maxence : OK, bah merci ! Donc, si vous voulez vous former sur Instagram, donc réaliser cette plateforme un nouvel actif pour votre business en ligne ou même commencer à travers cette plateforme pour vraiment développer votre activité, donc, il y a un lien à l’intérieur de la vidéo YouTube. Cliquez sur ce lien, ça va vous rediriger vers la page de présentation de la formation de Jean-Luc. Ça vous permettra de savoir exactement en plus de tout ce qu’il a évoqué juste avant ce qu’il y a à l’intérieur et voir si ça va vous correspondre par rapport à votre profil.

Donc, si vous avez apprécié la vidéo, cliquez sur le petit bouton « like » juste en dessous. Merci une nouvelle fois et on vous dit donc à tout de suite de l’autre côté pour la page de présentation pour développer et créer un compte à succès sur Instagram.

Donc, si vous visionnez cette vidéo depuis un smartphone, YouTube ou n’importe quelle plateforme, vous avez également aussi le (i) comme info, en haut à droite de la vidéo ou encore tout est dans la description juste en dessous.

Donc, à tout de suite pour la page de présentation et surtout générer du cash avec un compte Instagram.

A tout de suite !