AFFILIATION : Pourquoi avoir 1 AFFILIATE MANAGER pour le LANCEMENT de votre PRODUIT ?

Transcription de l’interview « Pourquoi avoir 1 AFFILIATE MANAGER pour le LANCEMENT votre PRODUIT ? » :

Maxence : dans cette nouvelle vidéo, on va voir ensemble pourquoi avoir un affiliate manager pendant vos lancements de produits et les erreurs à éviter lorsqu’on doit contacter un partenaire. Ici, Maxence Rigottier du site vivre-de-son-site-internet.com. Et aujourd’hui, je me trouve toujours à l’événement SG Autorépondeur. On se trouve à Toulouse. Vous pouvez voir juste derrière un petit pont de la ville.

Je vais laisser Gabriel se présenter. Il a réalisé en tant qu’affiliate manager des lancements pour David Jay, Laurent Chenot, Roger Lannoy, etc. Il va nous expliquer tout ce qu’il a réalisé, la face cachée des lancements ainsi que les erreurs à éviter lorsque vous voulez contacter des partenaires pour avoir un oui, un non, un rejet ou un sans réponse. Salut Gabriel.

Cliquez sur l’image juste en-dessous pour retrouver Gabriel sur son site :

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Gabriel : salut Maxence. Merci de prendre le temps de faire cette vidéo avec moi. Je suis très content de te voir à cet événement, car on s’était croisé une seule fois vite fait à Paris et on a eu enfin le temps de parler et d’échanger. C’est l’occasion de parler du métier d’affiliate manager qui est très peu connu finalement.

Pour détailler un peu les différentes phases de mon travail, pour commencer, les clients qui me contactent ont déjà un programme d’affiliate existant, qui n’est pas forcément bien développé, mais il existe.

La première étape, c’est de recruter de nouveaux partenaires et j’essaie de contacter plus de 200 nouveaux partenaires avant chaque lancement. Avec Roger Lannoy par exemple pour le dernier lancement, on a réussi à recruter environ 200 nouveaux partenaires, ce qui est déjà énorme. Ça permet de toucher des millions de personnes grâce à des ricochets, à plusieurs listes et des partenaires comme par exemple Laurent Chenot qui a une liste énorme et qui a fait un résultat incroyable, il a écrasé tout le monde.

Maxence : complètement, c’est le Usain Bolt du lead !

Gabriel : ensuite, la deuxième phase dans la préparation d’un lancement, ça va être de communiquer avec les partenaires et de les motiver. Pour les motiver, on va organiser des concours. On va faire de la recherche de lot, soit en accord avec le lancement. Si on est dans la spiritualité, on va prendre plutôt des lots qui sont des petits voyages, des produits de bien-être…

Maxence : une Smartbox de bien-être par exemple

Gabriel : exactement, ou alors si on est sur un lancement où on gagne de l’argent, ça va être du cash, un lot de 10 000 euros pour les meilleures ventes. Ça motive ! Il y a de quoi vraiment se lancer à fond et utiliser sa liste et faire un maximum de ventes, de leads et justement aider la personne avec qui on est partenaire.

Pour ça, en général, je mets en place un calendrier de concours sur les leads, sur les ventes, sur le taux de clic, ça peut être sur le taux de clic aussi, sur le nombre d’affiliates parrainés. Certaines fois, on a un parrainage de deuxième niveau, par exemple, 25 % : si une personne que tu as parrainée fait une vente, tu peux toucher 5 % de plus sur les ventes. Ça, ça existe aussi.

Je crée tout le matériel de promotion, les modèles d’emails que les partenaires vont envoyer à leur liste, comme ça, ils n’ont plus qu’un petit copier/coller à faire. Ça prend 5 minutes et ça peut leur rapporter très gros.

On a les bannières, les suivis des statistiques, les classements des ventes parce qu’il faut bien les motiver et un peu de concurrence, ça fait du bien, et le suivi en fin de lancement pour savoir qui a gagné quoi et surtout faire les appels à facturation pour les partenaires et distribuer les commissions.

Ça, c’est pour résumer le travail de l’affiliate manager. C’est surtout de donner envie aux partenaires de faire gagner de l’argent à mon client, de revenir et de recommencer encore et encore parce qu’ils y prennent du plaisir, ils aiment ça et ils ont envie d’aider, ils y trouvent leur bénéfice.

Maxence : étape 1, tu recherches environ 200 partenaires. Vous vous dites peut-être merci Maxence, merci Gabriel, mais moi, si j’ai une thématique sur la randonnée, la peinture, ce n’est pas comme pour Roger Lannoy, David Jay, Laurent Chenot, le web-marketing le développement personnel, comment je fais ? Est-ce qu’il y a potentiellement 200 partenaires que je pourrais contacter ? Comment tu procèdes pour des plus petits marchés en quelque sorte ?

Gabriel : potentiellement, je vais te dire oui, maintenant, ça dépend de ton avancée, est-ce que tu as déjà créé le produit, est-ce que tu l’as déjà testé ? Si tu veux recruter des partenaires, il faut que tu leur prouves que ton produit se vend. Eux ont leur liste et cette liste est leur fonds de commerce. Ils ne vont pas solliciter leur liste et les envoyer vers ton produit s’ils ne sont pas sûrs que ton produit soit de qualité et qu’il vende. Il faut que ça convertisse. On a beaucoup de lancements dans l’année, on est très sollicité et si tous les partenaires participaient à tous les lancements, on aurait plusieurs emails par jour sur plein de produits différents qui ne nous concernent pas du tout et qui ne nous intéressent absolument pas.

Donc, première étape : ça va être de créer un produit qui fonctionne et pour qu’il fonctionne, il faut le tester. Quand on a une petite liste ou quand on n’a pas de liste du tout, on commence la création de liste avec de la publicité Facebook et un petit produit simple gratuit avec un formulaire de capture. On crée un webinaire, et celui-ci va permettre de savoir si l’offre plaît ou pas.

On va tout simplement calculer le taux de vente en connaissant le nombre de présents et le nombre de personnes qui ont acheté. Si on a un peu plus de 10 % de taux de vente, on peut aller voir les partenaires et leur dire : j’ai des prospects qui n’étaient pas du tout chauds, je viens de les récolter et ils ont déjà acheté mon produit. Maintenant c’est l’occasion, il n’y a personne qui l’a pris. Vos prospects, en venant maintenant, seront les premiers à le prendre, ça sera de la nouveauté et ça va vous rapporter de l’argent.

Et surtout, ce qui est très important, c’est que ça leur permet d’apporter de la valeur à leur liste sans avoir eux-mêmes à créer un produit. Donc, c’est aussi à leur avantage. Ça, c’est important de le présenter.

Maxence : vous vous posez peut-être la question suivante : oui, mais alors ça coûte combien d’avoir un affiliate manager en prix fixe et combien ensuite en revers sur le pourcentage de commission sur les ventes ?

Gabriel : ça dépend d’un affiliate manager à l’autre bien sûr. Il faut compter en termes d’heures de travail pour un lancement entre 100 et 140 heures, juste pour l’affiliate manager.

Maxence : quand on dit lancement, c’est lancement orchestré, soit c’est 4 audios, ce qui n’arrive quasiment jamais, c’est plutôt en 4 vidéos.

Gabriel : 4 vidéos plus des webinaires. Le plus souvent et de plus en plus d’ailleurs, on remplace même certaines vidéos par des webinaires maintenant.

Maxence : donc entre 100 et 140 heures de travail pour l’ensemble du lancement.

Gabriel : exactement, ça dépend de l’état d’avancement du partenaire. Si le partenaire a un blog partenaire et s’il explique déjà comment faire la promotion de son produit, à ce moment-là, ce n’est pas à moi de le faire parce que je crée des articles pour les partenaires afin de les aider à faire leur promotion s’ils n’ont pas de liste ou pas de blog, parce qu’il y a des partenaires débutants aussi, ça existe. Ceux-là, il faut les aider, les motiver parce qu’ils ont un cercle restreint qui leur fait confiance et qui peut aussi faire des ventes, et ça, cumulé sur 10, 20, 50 nouveaux partenaires, c’est important. Ça peut faire effet boule de neige.

En ce qui concerne le pourcentage, en général, ça tourne autour de 10 % sur les ventes des partenaires. Moi, je fais uniquement sur les ventes des partenaires, c’est-à-dire sur ce que je gère. Si sur ta liste par exemple, tu as 8000 personnes et que tu as la moitié qui achète, je prendrais 0 commission dessus parce que ce n’est pas moi qui les ai apportées.

Maxence : c’est ça qui est magique et c’est pour ça qu’on va travailler ensemble en 2016. Tu prends un pourcentage seulement sur les affaires que tu as apportées. Si vous avez l’habitude de faire 95 % des ventes, et que pour une raison X ou Y, le lancement ne fait que 95 % des ventes toujours par vous, tu ne vas toucher que 10 % des 5 % du chiffre d’affaires. Si vous avez fait pile 100 000 euros, il y a 5 000 euros qui viennent en vente des partenaires, tu vas toucher 10 %, c’est-à-dire 500 euros de commission. C’est vraiment une stratégie irrésistible, gagnant-gagnant parce que ça ne peut qu’accroître votre business. Et concernant le fixe, tu disais que c’est environ 5000 euros par rapport à ces 100-140 heures de travail.

Gabriel : c’est au minimum 7000 euros et après, ça dépend des demandes, de ce que je prends en charge tout simplement. Tu peux aussi t’impliquer, et c’est important que tu t’impliques parce que c’est pour toi que les partenaires gagnent finalement. Si tu communiques avec eux et si tu les motives un peu aussi, par exemple pour Roger Lannoy, je lui demande régulièrement de faire des minis vidéos, des petits selfies avec son téléphone ou portable pour motiver les partenaires, ça marche parce qu’il montre sa reconnaissance, il n’y a plus de distance avec les partenaires, parce que c’est gagnant-gagnant comme tu as dit, c’est un partenariat. On travaille et on avance ensemble. C’est aussi pour ça que je prends un pourcentage seulement sur les ventes des partenaires parce que je veux qu’on avance ensemble et je veux qu’on réussisse ensemble.

Maxence : si vous avez déjà réalisé des lancements supérieurs à 20-25 ou 30 000 euros, ça serait suicidaire ou dommage pour vous de ne pas prendre un affiliate manager pour accroître et faire tout ce travail que vous n’avez jamais eu le temps de faire, la recherche de partenariats, mettre correctement en forme une plateforme d’affiliation ou encore réfléchir à des idées de lots ou de cadeaux que vous pouvez offrir à des gens de votre thématique, de votre marché. Vous avez une personne qui va le faire pour vous.

Quand vous avez des offres qui convertissent un minimum, vous savez que si vous avez un produit à 500 euros qui a lieu dans beaucoup de marchés, vous avez seulement besoin de faire 10 ventes. Donc à un moment donné, quand vous savez que vous avez une offre qui convertit, c’est impossible de ne pas faire au moins ces dix ventes quand le lancement a été bien orchestré.

Gabriel : je vais juste ajouter une petite chose, parce qu’on a parlé depuis le début de lancement orchestré, mais il y a aussi les produits en evergreen qui sont vendus toute l’année. Et ça, les partenaires aiment bien parce que ça fait des ventes récurrentes. On peut très bien recruter des partenaires et avoir un programme d’affiliation avec des produits vendus toute l’année. Pas besoin que ça soit vendu juste sur 15 jours pendant un lancement orchestré, on peut très bien gérer ça à temps complet.

Maxence : une question qu’on me pose aussi de temps en temps par rapport à ce pourcentage sur les ventes : est-ce que c’est du tracking à vie ou c’est juste sur le moment plus le up-sell ou le down-sell ou le moment plus 30 jours ?

Gabriel : ça dépend de la technologie qui est employée. Tu as la possibilité d’avoir un tracking en dur qui va être un tracking à vie. À ce moment-là, on identifie le partenaire, la personne qui est associée et on va associer un cookie plus un tag, donc double tracking, et à ce moment-là c’est à vie. Soit on met juste un cookie, c’est plus léger à installer, c’est plus rapide, plus facile. Par contre, si la personne vide ses cookies ou change de PC ou de fournisseur d’accès, c’est mort, tu ne touches plus de commissions sur ses ventes.

Maxence : moi, je vous conseille si vous voulez avoir une stratégie irrésistible auprès de vos partenaires de réaliser le tracking à vie parce qu’à chaque fois, il faut que vous ayez à l’esprit le fait que le partenaire est un apporteur d’affaires, donc ce sont toujours des ventes que vous n’auriez pas faites sans lui. Pour moi, c’est extrêmement important de la récompenser même dans deux mois, dans six mois, dans trois ans, dans cinq ans, tout au long de la vie du client, des prospects, des nouvelles offres mises en place.

Gabriel : c’est réciproque. Si jamais tu le récompenses sur la durée sur chacune des ventes, ça va lui faire de la surprise et il va se dire : waouh, c’est chouette, ça marche, je vais apporter encore plus de monde parce que j’ai encore plus de personnes dans ma liste depuis ce moment-là, donc je vais refaire un email et je vais renvoyer encore. Le trafic va lui rapporter plus sur la durée et ça va tourner en boucle. Vous allez progresser ensemble sans forcément faire plus de travail et sans forcément débourser plus parce qu’à ce moment-là, tu n’auras plus besoin de moi, ça va tourner tout seul. Du coup, le partenariat va évoluer, toi aussi et vous serez contents tous les deux.

Maxence : toujours ayez cet esprit « offre irrésistible » ou stratégie gagnant-gagnant parce que sur le long terme, ça va faire une différence énorme.

Juste pour finir sur une dernière question, quelles sont les 3 erreurs principales que tu vois lorsqu’on essaie de côtoyer ou de rechercher des partenaires ? Pourquoi on n’arrive pas à intéresser certains partenaires avec notre approche ou stratégie ?

Gabriel : 3 erreurs, c’est assez compliqué parce que c’est très varié. Il y a une erreur en particulier qui est quasiment systématique, c’est que quand on crée un produit, on adore ce qu’on fait, on croit en son produit, on a envie qu’il se vende et on se dit que ça ne peut pas être autrement. On l’a créé, si on en a eu besoin les autres aussi. Ce n’est pas forcément le cas. On peut créer un produit très bien, de bonne qualité, mais qui ne se vendra pas du tout parce que ça ne sera pas le bon moment, parce que finalement le ton employé, la communication, les mots ne vont pas correspondre à la cible ou parce que le besoin n’existe plus. Ça revient à ce que je disais tout à l’heure, il faut tester l’offre. Si on n’a pas testé l’offre, si on n’est pas sûr que ça convertisse, personne ne nous suivra. On peut aller voir un banquier et lui dire « j’ai la meilleure idée du monde, je suis sûr que dans 6 mois je fais un million »…

Maxence : mais combien de personnes ont déclenché la CB ? 0. Ça fait fuir !

Gabriel : exactement. « Par contre, dans six mois, c’est sûr, je suis persuadé. J’en ai rêvé la nuit dernière, c’est génial ». On arrive les mains vides, on n’a pas de chiffre et le banquier ne nous suit pas tout simplement. Il faut voir le partenariat comme ça. Si quelqu’un vient vous voit, vous ne le connaissez pas, vous ne l’avez jamais vu et il vous aborde dans la rue en disant « eh mec, tu ne veux pas investir 5000 euros, j’ai un truc super, j’ai un super bon plan ? ». À mon avis, vous allez le regarder de travers, vous allez tracer votre route et vous ne reviendrez jamais. Eh bien, c’est la même chose pour les partenaires.

Ça fait un peu une ou deux erreurs, l’une dans l’autre. Quelque chose qu’on peut avoir en erreur aussi et que je rencontre régulièrement, c’est une personne qui a un produit, qui a testé l’offre, qui marche pas trop mal, mais qui vient me voir en me disant « écoute, mec, je n’ai pas d’argent, mais si tu veux on partage ». Dans l’absolu, ça ne m’ennuie pas d’aider les gens et d’investir sur des produits qui peuvent fonctionner. Le truc, c’est que des affiliate managers, il y en a peu. On est très peu. On aime bien passer du temps et faire bien les choses. Vraiment bien.

Maxence : à l’heure d’aujourd’hui, j’en ai repéré que trois alors que le marché du Web français et francophone est assez énorme. Vous avez le leadership.

Gabriel : tout à fait, je suis pour aider, mais comme on l’a dit tout à l’heure, c’est au minimum 100 heures de travail. Il faut s’y prendre au minimum deux mois à l’avance. Si on se met à travailler gratuitement pendant deux mois en espérant que ça marche – sur un coup de bol, ça peut marcher – eh bien, on ne va jamais vivre, on va finir fatigué, vidé, démotivé et finalement on n’aura rendu service à personne.

Maxence : c’est ça qu’il faut retenir, se demander comment contribuer en termes de valeur ou alors en échange de compétences pour aider quelqu’un au lieu de faire le mendiant en disant « t’as pas 10 euros s’il te plaît » ou « tu ne peux pas m’aider dans mon super produit ? ». C’est ce qui énerve beaucoup de gens et surtout vous n’avez même pas de réponse parce que ça ne vaut même pas la peine d’avoir une réponse.

Merci pour tous tes conseils. N’hésitez pas à retrouver Gabriel. Où est-ce qu’on peut te retrouver si une personne se dit : waouh ! J’ai besoin de toi pour mon prochain lancement dans deux mois, dans six mois, dans un an ? »

Gabriel : où on peut me retrouver ? J’ai un blog qui je tiens sur la vidéo. C’est actuellement la seule page web que j’ai en façade. Je ne vais jamais vers les gens pour leur proposer de faire un lancement. Ce sont toujours les gens qui viennent vers moi pour me proposer de travailler sur leur lancement, ce qui fait que pour l’instant, je n’ai pas pris le temps de faire une page, un site.

Maxence : c’est le bouche-à-oreille qui t’a permis de travailler. Tu as fait David Jay, ensuite Laurent Chenot, Roger Lannoy. À chaque fois, tu as été démarché.

Gabriel : exactement, les partenaires m’ont vu travailler sur le lancement, a apprécié mon travail et ils sont venus parce qu’ils voulaient que je fasse la même chose pour eux.

Maxence : et moi aussi je suis venu vers toi pour que tu fasses la même chose pour moi.

Gabriel : ça sera avec grand plaisir. Vous pouvez me retrouver sur weevdone.learnybox.com. Vous aurez un petit contact si vous voulez me contacter et on pourra échanger avec grand plaisir.

Maxence : merci d’avoir suivi cette vidéo. Si vous l’aimez, cliquez sur le bouton « j’aime » juste en dessous et n’oubliez pas de la partager à tous les web-entrepreneurs ou personnes qui aimeraient avoir un affiliate manager, qui en recherche désespérément. Ça va vraiment l’aider à 100 %.

Et juste avant de vous laisser, je vous invite à cliquer sur le lien à l’intérieur de la vidéo YouTube. Cliquez sur ce lien, ça va vous rediriger vers mon club privé Vivre de son site Internet. Indiquez votre prénom et votre adresse email. Vous allez savoir quand je rouvre les inscriptions. Il y a un lien à l’intérieur de la vidéo YouTube. Si vous visionnez cette vidéo depuis YouTube ou depuis un smartphone, il y a un « i » comme info à droite de la vidéo ou le lien est juste en dessous dans la description. Merci et je vous dis au plaisir pour de prochaines vidéos ou alors un événement en chair et en os. Au plaisir.

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